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  • J.K Rowling – Les contes de Beedle le barde

    Avec ce livre, J.K Rowling nous permet de rester un moment de plus dans l’univers d’Harry Potter qu’on a tant aimé.

    Résumé:

    Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.

    Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

    Cet ouvrage comporte cinq contes, dont un figure dans Harry Potter et les Reliques de la Mort : Le Conte des Trois Frères.

    Les cinq contes de Beedle le Barde sont :
    •Le Sorcier et la Marmite sauteuse
    •La Fontaine de la Bonne Fortune
    •Le Sorcier au coeur velu
    •Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
    •Le conte des Trois Frères

    Mon avis:

    Depuis que ces contes avaient été mentionnés dans la saga Harry Potter, je rêvais de pouvoir les lire. Il semblerait que J.K Rowling puisse lire dans mes pensées puisqu’elle les a écrit rien que pour moi (si si, je vous jure hum).

    Bref, pour un temps encore, me voilà replongée dans le monde des sorciers même si c’est légèrement différent du monde dans lequel vit Harry et ses copains. Pourquoi ? Tout simplement parce que Beedle nous raconte des contes qu’il a écrit au XVe siècle.

    Mais grâce aux notes de Dumbledore, on en apprend un peu plus sur comment ces contes sont perçus dans le monde magique.

    Dans ce livre, j’ai souvent souri, parfois ri. Raah quel plaisir de relire du J.K Rowling. Bon maintenant, je ne demande qu’une chose : quand est-ce qu’elle nous sort une nouvelle saga ?

    Bref, j’ai su apaiser ma soif de magie pour un temps. C’est juste dommage que le livre soit si court, à peine 127 pages. En un petit trajet de train, j’avais déjà tout lu !

    Enfin, je ne regrette pas du tout de m’être acheté ce petit recueil. En plus, j’ai fait une bonne action vu que les profits du livre iront à l’association « Children’s High Level Group ».

    5 sur 5

    Auteur: J.K Rowling

    Titre: Les contes de Beedle le barde

    Édition: Folio Junior

    Genre: Fantastique, Jeunesse

    Pages: 127

    Bilan: 19/26

  • David Anthony Durham – Acacia, tome 1 : La guerre du Mein

    Quand j’ai découvert cette grosse brique dans ma boîte aux lettres, j’ai eu un peu peur. Et pour finir, la magie a opéré… Je n’avais jamais lu un livre de fantasy aussi touffu, aussi stratégique. Partez avec moi pour le monde d’Acacia !

    Résumé:

    Acacia. Une île qui a donné son nom à un empire prospère gouverné par un souverain absolu, Leodan Akaran. Descendant direct du sorcier fondateur de la dynastie, Leodan est un roi idéaliste qui tait régner la paix dans la vaste mosaïque des peuples qui composent l’empire. Veuf, il vit entouré de ses quatre enfants à qui il cache un lourd secret : la domination d’Acacia repose sur des trafics de drogue et d’esclaves dirigés par la toute-puissante Ligue des marchands. Tout bascule le jour où le roi est poignardé dans la salle du trône par un envoyé des Meins, un peuple de guerriers implacables exilés dans une lointaine forteresse du Nord. Sur son lit de mort, Leodan conçoit un plan pour permettre à ses enfants de s’échapper, livrant ainsi chacun à sa propre destinée. Dispersés aux quatre coins de l’empire, Aliver, Corinn, Mena et Dariel sont animés par un puissant désir de vengeance. Ils vont partir à la reconquête du trône pour recréer un empire acacian à l’image de ce que leur père désirait. Acacia est le premier volet d’une flamboyante épopée de fantasy épique. Dans la grande tradition des classiques du genre, pour sauver  » leur  » monde, les héros sont confrontés à un immense défi : concilier idéalisme et action afin de vaincre l’oppresseur. David Anthony Durham donne un souffle très actuel à l’univers qu’il a créé, un monde cruel où le clivage entre nantis et esclaves semble creusé à tout jamais. Issu d’une famille afro-américaine, il est né en 1969 à New York. Devenu célèbre pour ses romans historiques primés à de nombreuses reprises, David Anthony Durham signe ici un grand roman.


    Mon avis:

    J’ai mis du temps pour lire cet opus. L’histoire est lente à démarrer mais ça peut se comprendre. L’auteur veut nous aider à avoir une vision complète du monde dans lequel évoluent nos protagonistes. Il nous les présente, montre leurs personnalités, leurs relations et les paysages qui les entourent.

    Les chapitres sont très courts (moins de 10 pages). A chaque chapitre, on change d’endroit, on s’intéresse à d’autres personnages. De ce fait, j’ai mis du temps à m’attacher aux enfants acacians (les grands héros de cette histoire). Petite exception: Mena. C’est une adolescente très charismatique et très intelligente. Je me suis immédiatement identifiée à elle. Pour ses frères et sœurs, il m’a fallu plusieurs centaines de pages.

    David Anthony Durham nous conte cette histoire avec un vocabulaire élaboré, des descriptions détaillées. Bref, c’est un roman « touffu ». C’est pourquoi, à la différence des autres sagas fantasy que j’ai découvert, je n’ai pas pu dévorer cette grosse briques en quelques heures ou quelques jours. Après 50 pages, je me sentais « gavée ». Ce livre n’est pas indigeste mais il doit se déguster, petit bout par petit bout. Un roman idéal pour les vacances en fait :).

    Les stratégies politiques ne sont pas ce que je préfère dans les romans de fantasy mais ça ne me gêne nullement. Ici, tout est clair. On sent que Durham sait parfaitement où il veut nous emmener et j’aime cette impression. Cette histoire de quota d’esclave est vraiment intéressante. J’ai trouvé cette idée originale. A quoi est prêt un roi pour assurer la paix de son peuple ? Grande question soulevée dans ce roman.

    L’autre partie de l’histoire : L’exil des enfants du roi est palpitante. On découvre de nouvelles contrées, comment ces jeunes princes et princesses ont découvert la dure réalité du monde et comment ils ont grandi. Ca donne envie de partir à l’aventure ! Le chemin de nos héros n’est pas tracé. Il y a quelques rebondissements dans ce livre. Plusieurs fois, je me suis dit « Nooon, ce n’est pas possible ! ».

    Cette partie m’a transporté loin de mon train-train quotidien. Bref, c’était palpitant :).

    Et puis, vous l’avez sûrement remarqué, Acacia dispose d’une magnifique couverture. Elle rendra très bien dans votre bibliothèque ^^.

    Vu la grosseur de ce livre et la complexité de ce monde, je ne conseillerais pas ce livre à des novices en fantasy (à part s’ils aiment les romans historiques, il y a un peu de ça ici !). Mais pour les habitués, voilà une sympathique saga à rajouter à votre PAL.

    Le tome 2 est déjà disponible en librairie… Youpi !

    4 sur 5

    Je remercie grandement Livraddict et les éditions Le Pré aux Clercs de m’avoir offert cet ouvrage. (Cliquez sur les logos pour accéder à leurs sites respectifs)

    Auteur: David Anthony Durham

    Titre: Acacia, tome 1 : La guerre du Mein

    Genre: Fantasy

    Édition: Le pré aux clercs

    Pages: 680

    Ce livre fait partie de mon challenge ABC :

    Bilan: 18/26

  • Henry James – De Grey, histoire romantique

    Il faut peu de choses pour gâcher une lecture… Un résumé qui en dit beaucoup trop par exemple !

    Mon avis:

    Grr, que c’est rageant, les 4èmes de couverture mal foutues ! Celle-ci est vraiment pas mal dans le genre. Le résumé occulte complètement le début et nous décrit ce qui commence aux environs des pages 50-60. Vous allez me dire: oh mais c’est le début ça ! Oui mais non… pas pour une nouvelle de 80 pages !

    Malgré tout, cette histoire est très jolie. Je vais essayer de vous raconter le début : Madame De Grey, veuve depuis bien longtemps s’ennuie fermement chez elle avec le père Herbert. Le fils de madame est parti pour la lointaine Europe et ne reviendra pas avant longtemps. Madame De Grey se met alors à la recherche d’une jeune fille pour lui tenir compagnie…

    Henry James écrit ici une charmante histoire d’amour et de passion. Je ne vous en dirai pas plus… 80 pages, c’est vraiment très court ! A dévorer dès que vous avez un peu de temps devant vous mais alors s’il vous plait ne faites pas la même erreur que moi, cachez la 4ème de couverture ;).

    3 sur 5

    Auteur: Henry James

    Titre: De Grey, histoire romantique

    Genre: Amour, Classique

    Édition: Folio

    Pages: 83

    Bilan: 17/26

  • Pat Mills et Olivier Ledroit – Requiem Chevalier Vampire, tome 9 : La cité des pirates

    Le dernier opus sorti de Requiem Chevalier Vampire redonne un second souffle à la série. Quel plaisir de retrouver Requiem et tous les autres !


    Les derniers tomes de Requiem Chevalier Vampire étaient assez lents. Ici, Pat Mills et Olivier Ledroit nous scotchent à nouveau. Les dessins et les couleurs sont toujours aussi sublimes et servent à merveille un scénario bien touffu.

    L’histoire est à nouveau rythmée. Les  choses bougent sur Résurrection. Des alliances se forment. De nouveaux personnages apparaissent. Bref, il y a du renouveau. Ce tome donne la part belle à l’action, à la stratégie et au sexe. C’est rock n’roll baby !

    Bref, les fans seront conquis et comme moi, ils espéreront que le tome 10 ne mettra pas trop longtemps à sortir. Mais après tout, s’il faut du temps pour avoir une qualité pareille, je suis bien prête à attendre.

    5 sur 5

    Auteur: Patt Mills et Olivier Ledroit
    Titre: Requiem Chevalier Vampire, tome 9 : La cité des pirates
    Édition: Nickel
    Genre: Fantastique, Apocalyptique, Vampirique
    Pages: 50

  • Xinran – Chinoises

    Ce roman a croisé ma route au moment opportun. Je cherchais activement un auteur en X pour mon challenge ABC. Je ne m’attendais pas à ça …

    Mon avis:
    Ce roman m’a emmené à la découverte de dizaines de chinoises. Chaque chapitre raconte l’histoire d’une de ces femmes. Elles sont étudiantes, chiffonnières, femmes d’affaires ou victimes d’un tremblement de terre. Heureusement, Xinran est là pour ne pas nous perdre. C’est grâce à elle qu’on traverses ces histoires. Elle a rencontré ses femmes et écouté leurs témoignages.

    Après chaque chapitre, les larmes me montaient aux yeux et je me disais quand même « allez, je continue. L’histoire suivante ne peut pas être pire ». Mais si… Chaque histoire montre beaucoup de souffrance. Et comment ne pas être touché quand on sait que ça s’est vraiment passé ?

    En refermant ce livre, on se dit, comme pour la Shoah « Plus jamais ça ! » et la meilleure manière de ne pas oublier c’est d’en parler ou de l’écrire comme l’a fait Xinran.

    Un livre nécessaire pour tous ceux qui  s’intéressent à la Chine. Des regards féminins posées sur la Révolution Culturelle.

    Je ne sais pas, vu le thème, si je peux dire que ça a été un coup de cœur mais c’est le livre le plus poignant que j’ai lu depuis le début de l’année, c’est sur et certain !

    Extrait:
    Je fais partie de ceux qui sont forts face aux autres, une soi-disant citadelle d’après les autres femmes, mais quand je me retrouve seule, je pleure toute la nuit : pour ma fille, mon mari, mon fils, et pour moi-même. Certaines personnes disent que le temps guérit tout, mais il ne m’a pas guérie, moi.

    5 sur 5

    Auteur: Xinran
    Titre: Chinoises
    Édition: Picquier poche
    Genre: Vécu, société
    Pages: 351


    Bilan: 16/26

  • Yoshiki Tonogai – Doubt, tome 3

    On retourne avec nos jeunes étudiants qui sont toujours dans de sales draps. Rassurez-vous : l’avant-dernier confirme le génie de cette œuvre.


    Voilà une « charmante » couverture pour le troisième tome du manga Doubt !

    L’aventure continue, devient plus complexe. On essaye toujours de trouver le loup et l’alibi de celui-ci. Doubt tient ses promesses… Espérons que la fin ne gâchera pas tout ! 4 tomes pour cette série me semble  suffisant pour mener à bien cette histoire.

    Comme un rien, on arrive au bout de ce tome en voulant découvrir la fin à tout prix… Heureusement, il n’y a plus que quelques mois à attendre !

    4 sur 5

    Auteur: Yoshiki Tonogai
    Titre: Doubt, tome 3
    Genre: Manga seinen, shonen
    Édition: Ki-Oon
    Pages: 208

  • Voltaire – L’ingénu

    Voltaire était un de mes meilleurs souvenirs de lectures imposées au lycée. J’ai adoré Candide. Grâce à mon challenge abc, me voilà replongée dans un autre conte de ce grand écrivain !


    Mon avis:
    L’ingénu est un personnage très charismatique. Il est aussi naïf qu’un enfant mais aussi rusé qu’un renard. L’ingénu agit toujours avec sincérité et ça m’a beaucoup plu ! Voltaire, comme à son habitude, n’hésite pas à critiquer la société dans laquelle il vit. Si vous désirez un retour en arrière et découvrir la France, la Basse-Bretagne à l’époque de Louis XIV, vous serez servi.

    Pour pointer le doigt là où ça fait mal, Voltaire utilise L’ingénu qui est un étranger et de ce fait remarque bien tout ce qui ne va pas dans la société.

    Le style de Voltaire est toujours aussi accessible que dans mes souvenirs. Deuxième livre lu de cet auteur et toujours aussi charmée, je vais surement en lire d’autres ! Vous l’avez compris : un personnage (presque aussi) attachant que Candide, une bonne histoire qui sert à montrer les idées de Voltaire et un style très fluide ont permis de rendre ma lecture plus qu’agréable. Je trouve qu’on devrait encore plus le faire lire au lycée :).

    « On m’a toujours appelé l’Ingénu […] parce que je dis toujours naïvement ce que je pense, comme je fais tout ce que je veux. »

    5 sur 5

    Auteur: Voltaire
    Titre: L’ingénu
    Édition: Pocket
    Genre: Conte, Philosophie
    Pages: 123


    Bilan: 15/26


    Bilan: 5/14

  • Christine Féret-Fleury – Chaân, tome 1 : La rebelle

    Avec ce livre jeunesse, on fait un bond dans le temps, un grand bond… On se retrouve à la préhistoire avec une jeune fille qui ne manque pas de caractère: Chaân.

    Chaân n’est pas une adolescente comme les autres. Elle veut chasser, activité qui lui est complètement interdite vu qu’elle est une femme. Mais Chaân n’aime pas la vie de femme, elle n’est pas douée pour confectionner des vêtements et ce genre de choses. Peu à peu, elle va imposer sa place même si ce n’est pas toujours évident.

    Mais déjà à l’époque, la discrimination existait. Oui déjà « Mais les brav’s gens n’aiment pas que. L’on suive une autre route qu’eux ». Chaân va être complètement rejetée de sa famille et va alors se rapprocher d’une autre adolescente, Lûn, qui elle aussi est exclue mais pas pour ses actes, juste pour son apparence. Lûn est née avec un bec de lièvre et boîte. Les gens ont donc peur qu’elle ramène le mauvais œil dans leur maison. Ces deux jeunes filles vont donc se battre côte à côte.

    Voilà une belle aventure. Au début, je n’étais pas très emballée. C’était une chouette histoire mais sans plus. Mais au fil des pages, je me suis attachée à Chaân et j’ai refermé le livre en voulant tout de suite savoir la suite. En même temps, quoi de plus logique, l’histoire s’interrompt en pleine scène d’action !

    Chaân est donc un livre très accessible pour les ados et plus jeunes. Il nous permet dans une époque où à l’école, on n’enseigne que des points théoriques (les armes, leur morphologie). On y enseigne très peu quelle est la vie de ces gens. Chaân permet donc à ceux qui s’interrogent de s’imaginer la société de l’époque.

    Chaân est clairement une féministe avant l’heure. Et alors ? Pourquoi attendre la révolution sexuelle pour se manifester ? Chaân n’a pas attendu ça, elle veut mener sa vie comme elle l’entend, peu importe les concessions qu’elle devra faire.

    4 sur 5

    Auteur: Christine Féret-Fleury
    Titre: Chaân, tome 1 : La rebelle
    Édition: Flammarion
    Genre: Historique, Aventure, Jeunesse
    Pages: 138

  • Barbara Sadoul – Les cent ans de Dracula

    Voilà un petit recueil de nouvelles sur nos amis vampires. Malheureusement, je n’ai pas su lire entièrement tous les textes. Certains ont vraiment mal vieilli…

    Résumé:
    « Sur son cou et sa poitrine on voyait des traces de sang, et sa gorge portait les empreintes des dents cruelles qui avaient ouvert ses veines… »

    Minuit. L’heure du vampire ! Oh ! Bien souvent, on ne le voit pas. Mais la pâleur morbide de ses victimes et les deux points rouges qu’elles portent dans le cou signalent son terrible passage.
    Depuis un siècle, le comte Dracula n’a cessé d’enflammer les imaginations. Son élégance froide et raffinée fascine. Hélas ! Condamné à l’éternelle solitude, il doit, pour survivre, se nourrir chaque nuit de sang frais !
    Pour fêter les cent ans du plus célèbre d’entre eux, huit vampires sont réunis. Huit nouvelles (dont une, inédite, de Claude Askew) sous la plume inspirée des plus grands maîtres du genre : Goethe, Polidori, Gautier, Crawford, Stoker, Jean Ray et Lovecraft…

    Mon avis:
    Les huit nouvelles sont donc :

    1) Wolfgang Goethe – La fiancé de Corinthe
    Une très jolie poésie sur le thème redoutable du vampire. Le choix est judicieux de l’avoir placé en premier.

    2) John William Polidori – Le vampire
    Pas su le finir… Le texte est très long et pas du tout aéré (peu de paragraphes). Je l’ai trouvé assez indigeste.

    3) Théophile Gautier – La morte amoureuse
    Ah enfin, une femme vampire ! Pas mal mais sans plus…

    4) Francis Marion Crawfod – Car la vie est dans le sang
    Pas su la finir… Je ne sais pas trop pourquoi. Ca ne m’inspirait pas

    5) Bram Stoker – L’invité de Dracula
    Un passage du très célèbre roman de Bram Stoker. Très bon morceau ;).

    6) Claude Askew – Aylmer Vance et le vampire
    Commencé et j’ai bien l’intention de le finir ! C’est juste que pour l’instant, l’envie n’est pas là.

    7) Jean Ray – Le gardien du cimetière
    Ma préférée ! Simple et distrayante, je n’ai presque pas eu peur ^^.

    8) H.P Lovecraft – La maison maudite
    Déjà lu dans un autre recueil. C’est une histoire assez spéciale… assez lovecraft. Du tout bon quoi !

    Bref, il y a un peu de tout dans ce recueil mais j’en ressors quand même assez déçue au final.

    3 sur 5

    Auteur: Barbara Sadoul
    Titre: Les cent ans de Dracula
    Édition: Librio Imaginaire
    Genre: Fantastique, Vampire, Classique
    Pages: 155

    Ce livre fait partie du challenge 2 euros !

  • Véronique Olmi – Numéro Six

    Voilà encore un emprunt de la bibliothèque. J’ai pris ce livre un peu par hasard, pour mon challenge abc.

    Résumé:
    La famille Delbast est catholique.
    Cinq frères et sœurs précèdent Fanny. A sa naissance son frère aîné a vingt ans. Dans cette fratrie, sa place est illusoire, son enfance est occultée, son identité le plus souvent réduite à un numéro pour éviter la confusion des prénoms. Petite fille solitaire, Fanny adore son père, mais il ne la voit pas. Trop de choses les séparent, trop de vie, de retenue aussi. M. Delbast est médecin. Il est de ceux qui ont fait la guerre, la première, et pour Fanny qui, adulte, récupère ses lettres envoyées du front, c’est encore l’occasion de réinventer ce demi-dieu.
    A cinquante ans, Fanny parviendra-t-elle à prendre sa revanche, pourra-t-elle exiger le regard de son père ? Après Bord de mer, Véronique Olmi aborde de nouveau le thème de l’amour filial avec une sensibilité remarquable. Mais, à travers la figure du père, c’est aussi de la bourgeoisie catholique qu’il est question ici, et de l’insidieuse violence par laquelle ce monde bien-pensant est capable de verrouiller la vie d’une enfant.

    Mon avis:
    Nous plongeons ici dans la vie de Fanny, la petite dernière de la famille. Elle a 10 ans d’écart avec son frère le plus proche. Résultat, elle est seule dans ses jeux, dans ses découvertes. Les autres sont trop grands pour ça. Ses parents la confondent avec ses sœurs. « Marie, viens ici ! » « Louise ? ». Elle s’appelle Fanny mais elle ne bronche pas. Elle aimerait tellement que son père s’intéresse à elle. Son père, c’est son héros, son Dieu. Peu à peu, l’enfant transparente va devenir la plus proche de son père. Fanny a 50 ans, son père est centenaire. Elle essaie de rattraper le temps perdu comme elle peut.

    C’est une histoire touchante d’amour entre un père et sa fille. La petite (comme la grande) Fanny nous parle et on s’accroche à elle. On aimerait tellement dire aux autres membres de sa famille de s’intéresser à elle, de l’écouter, de lui parler,…

    Cette nouvelle est assez petite mais je ne crois pas qu’il en fallait plus. J’ai particulièrement été touchée par l’écriture de Véronique Olmi. C’est un style hachuré. Les phrases sont courtes ce qui rend l’histoire d’autant plus poignante. On a l’impression que les mots ont du mal à sortir. C’est très réaliste.

    Un peu dommage que le résumé en dise si long. Mais c’est quasi mon seul regret. Ma note est un peu basse car comme pour Sombre Printemps de Unica Zürn, j’ai la conviction que cette histoire ne va pas me rester en mémoire longtemps. Heureusement, ce blog est là pour m’en souvenir.

    3 sur 5

    Auteur: Véronique Olmi
    Titre: Numéro Six
    Édition: Actes Sud
    Genre: Nouvelle, Drame,…
    Pages: 110


    Bilan: 13/26 Déjà la moitié ^^.

  • Eva Ibbotson – Recherche sorcière désespérément

    Je flânais dans ma bibliothèque publique en quête du Graal, hum non, plutôt de ma prochaine lecture. Puis je suis tombée sur la rangée des Ibbotson. J’ai pris celui qui m’intriguait le plus. J’ai trouvé la couverture très jolie. Et hop sans réfléchir, il est atterri chez moi ! Mon instinct m’a bien guidé cette fois :).


    Résumé:
    Arriman le Terrible, grand sorcier du Nord, souhaite prendre épouse.
    Il convie donc toutes les sorcières de la région à un grand concours afin de choisir la plus maléfique. Très vite, la cruelle Mme Olympia se révèle être la concurrente la plus redoutable. Face à elle, Belladonna se dit qu’elle n’a aucune chance avec sa magie trop blanche… Hélas ! car elle est tombée follement amoureuse d’Arriman et voudrait devenir sa Femme. Mais comment ?


    Mon avis:

    Je sais ce que vous vous dites: encore de la littérature jeunesse ? Oui et alors ? Ibbotson nous raconte ici une chouette histoire de sorcière. Elle inverse complètement notre vision des choses. Les héros, ici, sont les méchants ! On se retrouve dans un récit plein de noirceur, de sorts. Et pourtant l’atmosphère n’est pas lugubre du tout ! La petite touche humoristique égaye ce récit fantastique. Si vous aimez les récits loufoques, vous allez surement adorer celui-ci.

    Comme je l’ai dit plus haut, les héros sont en fait des méchants. Cela n’empêche pas les sorcières d’être attachantes surtout Belladonna. Belladonna, toujours exclue, car elle ne sait faire que de la magie blanche.. Comment voulez-vous dans ces conditions séduire le plus grand mage noir du Nord ? Un autre personnage très important est le petit garçon du récit… mais chut, je ne peux rien vous dire !

    L’écriture est simple sans être simpliste. On tourne les pages comme rien. La preuve, je l’ai lu en moins de 24h ! Je pense lire d’autres romans d’Ibbotson surtout qu’il y en a à ma bibliothèque municipale. Je me demande s’ils sont tous aussi drôles.

    Petit bémol, la trame de l’histoire est assez simpliste. On devine très facilement ce qui va se passer. Mais peut-on vraiment dire en vouloir à un roman jeunesse pour ce défaut-là ?

    4 sur 5

    Auteur: Eva Ibbotson
    Titre: Recherche sorcière désespérément (Vo: Witch Wich ?)
    Édition: Albin Michel Wiz
    Genre: Fantastique, jeunesse
    Pages: 235

    Et ça commence ainsi :
    Dès la naissance de leur fils, M. et Mme Canker comprirent que ce n’était pas un bébé comme les autres.
    Premier signe, il était né avec une dentition complète et passait des heures à déchiqueter d’énormes os de mouton dans son landau, tout en mordant dès qu’il le pouvait le nez des vieilles dames assez imprudentes pour vouloir l’embrasser. Ensuite, même s’il poussait des cris de colère quand on le changeait, il n’avait jamais la moindre larme aux yeux. Enfin, et c’était peut-être là le fait le plus étrange de tous, dès que ses parents le ramenèrent de l’hôpital et allumèrent une belle flambée au salon, la fumée qui sortit de la cheminée, sur le toit, se mit à refluer contre le vent.


    Bilan: 12/26

  • Amélie Nothomb – Ni d’Eve ni d’Adam

    Un Nothomb, c’est un livre que j’emprunte ou que j’achète les yeux fermés. Ça promet une ou plusieurs heures d’immersion totale dans un univers. Et quand Amélie raconte sa propre vie, c’en est encore plus passionnant.

    Résumé:
    Stupeur et tremblements pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés.
    Ni d’Eve ni d’Adam révélera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier.

    Mon avis:
    Voilà encore un chouette Nothomb. J’ai plus eu l’impression d’écouter une de mes copines raconter ses anecdotes plutôt que de lire un livre. Amélie Nothomb est très drôle dans ce bouquin. C’est vraiment intéressant de découvrir une autre vision des Japonais que celle qu’elle avait donné dans Stupeur et tremblements. Rinri, son fiancé, par exemple est adorable même s’il a un vrai caractère oriental. Je m’explique: il parle et agit comme un Japonais: grimper le Mont Fuji, laisser Amélie faire la conversation à ses amis pendant que lui cuisine, etc…

    A peine ouvert, on sait déjà que le roman a été écrit par Amélie Nothomb. Il a sa touche, son humour, son langage. Toutes ces petites choses croustillantes qui rendent ma lecture agréable. C’est certainement le meilleur Nothomb des dernières années.

    Je finirai en disant simplement, comme Rinri, « Sacré Amélie ! »

    5 sur 5

    Auteur: Amélie Nothomb
    Titre: Ni d’Eve ni d’Adam
    Genre: Contemporain, anecdote
    Édition: Albin Michel
    Pages: 245

    Extrait:
    Amy crut opportun de nous expliquer combien elle souffrait de son exil. Ce qui lui manquait le plus, le peanut butter, dit-elle sans rire. Chacune de ses phrases commençait par ‘In Portland. Les trois garçons l’écoutaient poliment, alors qu’à l’évidence, ils ignoraient sur quelle côte américaine se trouvait ce bled et s’en fichaient. Quant à moi, je haïssais l’antiaméricanisme primaire, puis songeai que m’interdire de détester cette fille pour ce motif constituerait une forme immonde d’antiaméricanisme primaire : je me laissai donc aller à une exécration naturelle.


    Bilan: 11/26