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  • Robert Heinlein – L’Enfant tombé des étoiles

    Pour la première fois, j’ai choisi un livre de science-fiction qu’on ne m’avait pas conseillé. Il semblerait que j’ai eu un bon flair. J’ai adoré cette aventure !

    Mon résumé:

    Lummox est un extra-terrestre géant qu’un aïeul de John Thomas Stuart a ramené, lorsqu’il était encore petit, d’une excursion galactique, il y a plus d’un siècle. C’est un drôle d’animal qui a huit pattes et qui parle avec une voix de fillette. Un jour où il s’ennuie, il s’échappe de son enclos et crée un désordre invraisemblable.

    Mon avis:

    Waow ! Je cherchai à vivre un bon moment de détente en ouvrant ce livre et j’ai eu plus qu’espéré. C’est vraiment un roman très drôle. On sent qu’il a été écrit par l’écrivain de Starship Troopers (Précision: je n’ai pas lu le livre, juste vu le film). On trouve ici un mélange détonnant entre humour et science-fiction tel qu’on peut le trouver dans H2G2 ou Le cinquième élément.

    Lummox est vraiment un personnage attendrissant et drôle. Loin d’être un bête animal de compagnie, il est doté d’une vraie personnalité. Les deux autres héros que sont John et Betty sont également intéressants.

    Le style n’est pas simpliste mais pas trop complexe non plus. Certains passages étaient brillants. J’ai vraiment beaucoup aimé l’humour qui se détache de ce roman.

    Ce livre n’est pas juste une histoire qu’on a écrit vite fait mais où l’humour est le plus important. L’histoire est réellement recherchée et intéressante. L’humour est la petite touche en plus qui a permis à ce livre de se hisser parmi mes coups de cœur.

    L’Enfant des étoiles n’est pas à confondre avec un roman jeunesse. Il y a ici des stratégies politiques, les problèmes de la diplomatie et la difficulté d’accepter la différence des autres espèces qui peuplent la galaxie. Pour comprendre et apprécier ces joutes verbales, il faut, me semble-t-il, avoir au moins 15-16 ans.

    Bref, pour ceux que les vaisseaux spatiaux et les extraterrestres ne dérangent pas, L’Enfant des étoiles sera, pour vous, un très bon divertissement.

    Je vais maintenant m’intéresser aux autres œuvres de Robert Heinlein qui semble être un très grand nom de la science-fiction.

    5 sur 5

    Auteur: Robert Heinlein

    Titre: L’Enfant tombé des étoiles

    Genre: Science-fiction

    Édition: Le livre de poche

    Pages: 345

    Extrait:

    – Pourquoi le déclarer stupide ? Je note que son jeune maître au nom historique le prétend au contraire doué d’une intelligence brillante.

    – Il est de parti pris. J’ai parlé avec ce bestiau, patron, il est idiot.

    – Je ne vois pas ce qui vous permet de tirer cette conclusion. Tenir un extraterrestre pour idiot parce qu’il parle mal notre langue équivaut à considérer un Italien comme un illettré parce qu’il baragouine un anglais discutable. Cela n’a aucun rapport.

  • Daniel Keyes – Des fleurs pour Algernon

    Des fleurs pour Algernon est un roman de science-fiction archi connu et archi apprécié. Malheureusement, ça n’a pas aussi bien marché avec moi…

    Mon résumé:

    Algernon est une souris de laboratoire. Grâce à une expérience, on a su décupler son intelligence. Les chercheurs décident alors de tenter leur découverte sur un être humain. C’est Charlie Gordon, un attardé mental qui a soif d’apprendre qui sera choisi.


    Mon avis:

    J’attendais peut-être trop de cette lecture. Je suis rentrée petit à petit dans les pensées de Charlie Gordon, grâce aux comptes-rendus, qu’il doit faire. Je m’attendais à tout instant de passer d’une bonne histoire à une histoire époustouflante qui deviendrait un coup de cœur. Je n’ai pas eu ce déclic.

    Je m’espérais qu’un truc extraordinaire se passe mais ce n’est pas un livre qui nous illumine d’un coup. On doit s’attacher petit à petit Charlie. Chose que j’ai eu beaucoup de mal à faire. Un instant, je l’aimais beaucoup et deux pages plus tard, il m’agaçait avec son « Personne ne m’aiiiiime ».

    Le style de Charlie évolue au fur et à mesure de l’histoire mais j’ai quand même trouvé le passage entre l’attardé qui fait plein de fautes d’orthographes et l’homme qui écrit correctement se faisait trop vite. Ca ne me paraissait pas très réel (vous allez me dire, bizarre de faire ce jugement sur un livre de science-fiction soit).

    Des fleurs pour Algernon reste quand même une histoire intéressante à découvrir. C’est un thème très original qui amène la réflexion. Mais pour moi, il a manqué d’un petit quelque chose qui m’empêche de l’apprécier autant que Fahrenheit 451 ou Le meilleur des mondes. Je le conseillerai donc moins volontiers.

    Il y a toujours des hermétiques à des chefs-d’œuvre. Ici, j’ai été dans ce cas… Je me lance maintenant pour la première dans un roman de science-fiction qu’on ne m’a ni conseillé, ni offert (enfin si mais c’est moi qui l’ai choisi).

    3 sur 5

    Auteur: Daniel Keyes

    Titre: Des fleurs pour Algernon

    Édition: J’ai lu

    Genre: Science-fiction

    Pages: 252

    Extraits:

    Comme ils me paraissent différents maintenant. Et que j’avais été sot de penser que les professeurs étaient des géants intellectuels. Ce sont des gens comme les autres – et qui ont peur que le reste du monde s’en aperçoive.


    Avant ils riaient de moi, me méprisaient pour mon ignorance et ma lenteur d’esprit ; maintenant, ils me hassaient pour mon savoir et ma facilité de compréhension. Pourquoi cela mon Dieu ? Qu’auraient-ils voulu que je fasse ?


    Maintenant, je comprends que l’une des grandes raisons d’aller au collège et de s’instruire, c’est d’apprendre que les choses auxquelles on a cru toute sa vie ne sont pas vraies, et que rien n’est ce qu’il paraît être.

  • Dan Brown – Le symbole perdu

    Comme vous le savez, je ne suis vraiment pas fan des thrillers et des policiers mais j’avais un assez bon souvenir du Da Vinci Code alors quand j’ai reçu ce dernier opus des aventures de Robert Langdon, j’étais curieuse de le découvrir…

    Mon avis:

    Dan Brown s’intéresse ici aux mystères de Washington et à la franc-maçonnerie. Cette confrérie mystérieuse m’avait toujours attirée alors j’étais contente d’en apprendre un peu plus sur elle. Mais quand j’ai su que l’histoire se déroulait à Washington, je ne voyais pas le rapport et j’étais du coup moins tentée de me lancer sur le roman. C’est bizarre mais les histoires qui se passent aux États-Unis ont souvent un effet répulsif sur moi. J’ai dû trop voir de séries américaines qui m’ont gavées ^^.

    Grâce à la lecture commune, je me suis enfin décidée à ouvrir ce livre. Robert Langdon est toujours un personnage sympathique à retrouver. J’ai pourtant trouvé dommage que Le Symbole perdu suive la même trame que le Da Vinci Code. On sait bien que Langdon va devoir résoudre un mystère -oui, comme Scoubidou ! – et qu’on va encore apprendre des tas de choses sur les symboles. Mais le fait de déjà savoir tout ça nous rend la lecture moins agréable.

    Et puis, j’ai rapidement deviné (avant la moitié) la fin du roman alors évidemment, c’est moins drôle. Bref, « Le symbole perdu » ne m’a pas réconcilié avec les thrillers mais ne m’a pas déplu pour autant.

    Cette lecture ne m’a jamais empêché de dormir et ne m’a pas fait réfléchir comme l’avait fait Da Vinci Code à l’époque. Mes méninges en ressortent intactes. Dommage…

    Mais bon, je suis tout de même contente d’en savoir un peu plus sur les franc-maçons et la néotique. A moi maintenant de savoir quel est le vrai du faux…

    Comme dit plus haut, « Le symbole perdu » est une lecture commune avec Frankie, Avalon, Véro, Caelina, tinelire et Mallou.

    3 sur 5

    Extrait:


    Maison du Temple

    20 h 33


    L’important, ce n »est pas la mort… mais le chemin. C’était le secret, depuis la nuit des temps.

    L’initié, un homme de trente-quatre ans, baissa les yeux sur le crâne humain qu’il tenait entre les mains. Tel un calice, le crâne était creux, rempli de vin rouge sang.

    Bois, se dit-il. Tu n’as rien à craindre.

    Ainsi que l’exigeait la tradition, il avait entamé son voyage initiatique vêtu de la tenue rituelle d’un hérétique que l’on menait à l’échafaud ; la chemise flottante ouverte sur son torse pâle, la manche droite retroussée jusqu’au coude, la jambe gauche du pantalon remontée au-dessus du genou. Un gros noeud coulant pendait à son cou – la corde du Récipiendaire, comme l’appelait la confrérie. Mais, ce soir-là, à l’instar de ses frères qui assistaient à la cérémonie, il portait la tenue des maîtres.

    Les frères réunis en cercle arboraient les plus riches insignes de l’ordre – tabliers en peau d’agneau, cordons, gants blancs et bijoux de cérémonie qui scintillaient auteur de leur cou tels autant d’yeux fantomatiques dans la lumière tamisée. Nombre de ces hommes faisaient partie des puissants, mais l’initié savait que leurs titres éphémères ne signifiaient rien entre ces murs. Ici, ils étaient tous égaux – des frères qui partageaient un lien mystique.

    Bilan: 25/26

  • Eva Ibbotson – Le secret du quai 13

    Si vous allez à King’s Cross, vous vous dirigerez sûrement vers le quai 9 3/4, juste par curiosité. Mais savez-vous qu’il y a un autre monde merveilleux derrière le quai 13 ?

    Mon résumé:

    Tous les 9 ans, et ce pendant 9 jours, un tunnel s’ouvre dans la salle d’attente du quai 13 de la gare de King’s Cross. Ce tunnel permet d’entrer sur l’Île, un endroit merveilleux où vivent toutes sortes de personnages: des sorcières, des fées, etc… Le jeune prince de la famille royale de cette île a été enlevé au précédent passage. La reine et le roi vont donc constituer une équipe pour aller rechercher leur fils bien aimé.

    Mon avis:

    Eva Ibbotson nous livre ici encore une chouette histoire. Je l’ai d’ailleurs préféré à Recherche sorcière désespérément. Je suis quand même un peu déçue car j’ai découvert très vite « le pot aux roses » ou en d’autres mots, comment cela va se terminer. Et ça m’a été tellement facile de deviner ça que je me demande si un enfant n’y arriverait pas aussi. Ca m’a donc un peu gâché ma lecture mais j’ai quand même apprécié de suivre la vie d’Oggs, de Ben et de toute la troupe. C’est vraiment un roman agréable pour faire passer le temps. J’ai adoré une certaine créature de l’île qui s’appelle « faiseur de brumes », une sorte d’oreiller sur pattes qui a vraiment l’air trognon ! (S’ils en font une peluche, je l’achète direct :)) )

    On peut trouver quelques similitudes avec la saga Harry Potter : l’histoire du quai à King’s Cross tout d’abord et deux personnages qui ressemblent un peu à Harry et Dudley mais je n’irai pas jusqu’à dire que J.K Rowling s’est inspiré de ce livre. Je crois plutôt que c’est dû au hasard.

    Le secret du quai 13 est donc un chouette bouquin pour les enfants et les plus grands même si la fin peut être devinée assez aisément.

    4 sur 5

    Auteur: Eva Ibbotson

    Titre: Le secret du quai 13

    Édition: Le livre de poche jeunesse

    Genre: Jeunesse, fantastique

    Pages: 251

  • Cressida Cowell – Harold et les dragons, tome 1 : Comment dresser votre dragon ?

    Ce roman a fait l’objet d’une adaptation sous le nom de « Dragons » chez Dreamworks. Je n’ai pas encore pu voir le film alors je me suis plongée dans le premier tome !

    Mon avis:

    Harold est le fils d’un chef viking mais il n’est pas très doué. Son surnom est « L’incapable ». L’épreuve tant redoutée de l’initiation aux dragons approche… Harold saura-t-il prouver qu’il n’est pas qu’un moins que rien ?

    J’ai choisi ce livre dans ma PAL car je voulais un bon petit livre pour me détendre, sans prise de tête. Je me suis très vite prise au jeu et je l’ai fini en un peu plus d’une heure.

    L’histoire est vraiment originale. Ce n’est pas tous les jours qu’on entre dans la peau d’un Viking ! De plus, le dragon Krokmou est à hurler de rire. Bref, ce fût un vrai plaisir que de découvrir le premier tome des aventures d’Harold.

    Le style est vraiment très simple. Il est destiné aux enfants et aux pré-ados. Sur chaque page, le texte est illustré de petites dessins (ou plutôt de gribouillis) assez sympathiques.

    Je n’ai qu’une hâte : voir le film ! Et aussi continuer les autres tomes même si je trouve un peu cher de débourser 12 euros pour à peine une poignée de minutes de bonheur. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

    Vous l’avez compris, ce livre est une jolie aventure à découvrir pour petits et grands (moins pour les ados qui  vous diront sûrement: « tu me prends pour un bébé, il y a des dessins partout ! »). Je vous le conseille très vivement

    Hein ? Quoi ? Vous n’êtes pas en train de l’acheter mais vous attendez quoi ?

    5 sur 5

    Auteur: Cressida Cowell

    Titre: Harold et les dragons, tome 1 : Comment dresser votre dragon

    Édition: Casterman

    Genre: Jeunesse, Fantastique

    Pages: 204

    Bilan: 24/26

  • Horacio Quiroga – Anaconda

    « Anaconda », ça ressemble à un titre de film d’horreur. Mais ce n’est pas ça que nous offre ici monsieur Quiroga. Non, ce sont des contes étranges sortis tout droit d’Amazonie !


    Mon avis:

    Ce qui m’a tout de suite marqué chez cette auteur, c’est son histoire personnelle. Plutôt qu’un long discours, je vous propose ce qu’en dit Wikipédia (même si c’est loin d’être une science exacte mais la biographie présente dans mon livre confirmait bien ce passage) :

    L’existence tout entière d’Horacio Quiroga est placée sous le signe de la mort : mort de son père, qui, alors que le futur écrivain est âgé de trois mois se tire une balle de fusil dans la tête sans que l’on sache s’il s’agit d’un accident ou d’un suicide; mort de son beau-père, dix-sept ans plus tard, qui se suicide d’un coup de fusil sous les yeux du jeune homme ; suicide de sa première femme en 1915 ; mort enfin de son meilleur ami, Federico Ferrando, accidentellement tué par Quiroga lui-même alors qu’il manipule un pistolet.

    J’ai beaucoup aimé la première nouvelle qui donne son nom au recueil : Anaconda. C’est l’histoire d’une chasse aux serpents…où on est du côté des reptiles ! Vraiment passionnant…

    D’autres nouvelles étaient aussi intéressantes mais j’avoue que mon impression globale est plutôt mitigée. C’est bien mais sans plus. Les histoires finissent souvent mal et montrent la fragilité de l’existence (on le comprend aisément en connaissant le passé de l’auteur).

    Le style a quand même bien vieilli. Il n’est pas toujours accrocheur mais reste tout de même assez accessible. C’est peut-être du au fait que mon livre date de 1960. Peut-être qu’on en a fait une traduction plus moderne aujourd’hui.

    Je ne sais donc pas si je dois vous le conseiller ou vous le déconseiller. Mon cœur balance entre les deux. Ce sera donc à vous de vous faire votre propre avis.

    3 sur 5

    Extrait (de la nouvelle Anaconda):

    Il était dix heures du soir et il faisait une chaleur suffocante. Le temps lourd, sans un souffle, pesait sur la forêt. Le ciel de charbon était de temps à autre déchiré à l’horizon par de sourds éclairs, mais l’orage grondant au sud était encore loin.

    Sur un chemin au milieu des spartes blancs, Lancéolée avançait avec la lenteur générique des vipères. C’était une yarara magnifique, d’un mètre cinquante, aux flancs ornés d’une ligne noire bien découpée en dents de scie, écaille par écaille. Elle avançait en s’assurant de la sécurité du sol avec la langue, qui remplace parfaitement les doigts chez les ophidiens.

    Elle allait à la chasse. En arrivant à une intersection, elle s’arrêta, se lova sans hâte, remua encore un moment en cherchant sa position et, après avoir ramené sa tête au niveau de ses anneaux, elle y posa la mâchoire inférieure et attendit immobile.


    Auteur: Horacio Quiroga

    Titre: Anaconda

    Édition: Points

    Genre: Nouvelles, contes

    Pages: 197

    Bilan: 23/26

  • Henrik Ibsen – Une maison de poupée

    Henrik Ibsen est un très grand auteur norvégien. Cette pièce m’attirait depuis très longtemps. Je ne regrette pas du tout de l’avoir achetée…

    Mon avis:

    « Une maison de poupée » est un véritable coup de cœur pour moi ! Ibsen veut nous montrer que la femme est un être humain comme un autre, pas inférieure à l’homme.

    La pièce se divise en 3 actes après une introduction nous expliquant le contexte dans lequel est né cette œuvre.

    Nora est résolument une femme moderne. Pour son mari, elle n’est qu’un petit écureuil, la petite alouette qui chante à la maison. Devant lui, elle joue la femme naïve et dévouée, bref, la femme idéale pour l’époque. Mais en son for intérieur, Nora est un être humain qui réfléchit et qui veut le bonheur de sa famille, à tout prix. Elle est prête à tout. Peu à peu, la véritable Nora prend le dessus et tant pis si ce n’est pas un bon comportement pour une femme. Nora veut réfléchir par elle-même.

    En un peu plus d’une centaine de pages, on se rend compte qu’il n’y a pas vraiment de grand méchant à part peut-être la société…

    Cette pièce m’a bluffée, tellement elle me semble encore contemporaine: les dettes, le mariage,… Après tout, peu de choses ont changé !  Ce qui me bluffe aussi: c’est un homme qui a écrit cette pièce. Wahow !

    Et parlons du style: on ne dirait vraiment pas que ça a été écrit au XIXème siècle, c’est vraiment très compréhensible. Je l’ai dévoré en moins de 24 heures. Je suis tout de suite rentrée dans l’histoire.

    En bref, voici un récit bluffant sur la vie de couple et la place de la femme en société.

    5 sur 5

    Extrait:

    « Torvald avec son amour-propre bien masculin…  ce serait trop pénible et trop humiliant pour lui de savoir qu’il me doit quelque chose. Cela bouleverserait notre rapport de fond en comble ; notre beau foyer heureux ne serait plus ce qu’il est actuellement » p58

    Auteur: Henrik Ibsen

    Titre: Une maison de poupée

    Édition: Le livre de poche

    Genre: Théâtre, classique

    Pages: 154

    C’est ma lecture du mois de mai pour le challenge :

    Bilan: 6/14

  • Keiko Suenobu – Vitamine

    Vitamine est un shojo exceptionnel. Oubliez les histoires de l’eau de rose et entrez dans la vraie vie d’une lycéenne…

    Mon avis:

    Vitamine est un one-shot sur l’ijime. L’ijime est  *appel à Wikipedia* Ijime (苛め/虐め ), littéralement « intimidation », est un mot japonais désignant les brimades que subissent ceux qui sont exclus d’un groupe parce que différents et sont pris pour cible. Ce phénomène est non seulement très présent dans le milieu scolaire, mais également dans le milieu professionnel et la vie quotidienne. C’est le symptôme d’une société où l’individu ne peut exister qu’à travers l’appartenance à un groupe : famille, quartier, école, entreprise… D’où le besoin de gommer ses différences, comme dit le proverbe japonais : « le clou qui dépasse appelle le coup de marteau ».

    Sawako est une jeune fille très banale. Elle a des amies, un petit ami et partage sa vie entre ses cours et ses devoirs. Sawako ne veut pas dire « Non » à son petit ami lorsque celui-ci a une pulsion sexuelle. Elle n’arrive pas non plus à dire « non » quand il lui demande de faire « ça » dans une classe. Malheureusement, quelqu’un les regarde par le trou de la serrure et si le petit ami de Sawako n’a pas été reconnu, Sawako n’a pas cette chance. Elle devient alors vite le souffre-douleur de toute l’école. Le corps professoral ferme les yeux. C’est seule que Sawako devra apprendre à se reconstruire. Pour cela, elle a trouvé sa vitamine : dessiner des mangas.

    « Vitamine » évoque un acte courant au Japon mais pourtant assez tabou. « Vitamine » est une note d’espoir pour tous ceux qui subissent ces brimades. De nombreuses personnes en arrivent même à se suicider à cause de ce phénomène.

    Un manga poignant voire choquant dans certains passages mais c’est peut-être la meilleure façon d’en parler.

    5 sur 5

    Auteur: Keiko Suenobu

    Titre: Vitamine

    Édition: Marvel Panini Manga

    Genre: Shojo, drame

    Pages: 208

  • Kendi Ôiwa, Otsuichi – Goth

    « Goth » est l’adaptation en manga du roman « Le coupeur de main » de Otsuichi. Voici donc un seinen noir de chez noir…

    Mon avis:

    « Goth » a déjà l’avantage d’être un one-shot, un manga en 1 seul tome. Il raconte l’histoire de Yoru, jeune fille aux cheveux d’ébène très mystérieuse et Itsuki, jeune garçon très populaire. Ils vont se rendre compte qu’ils ont la même passion: la fascination pour la mort. Ensemble, ils lisent les faits divers les plus morbides et s’y investissent. Mais on va rapidement découvrir que nos deux compères ont beaucoup de choses à cacher…

    C’est un manga vraiment gore et morbide. L’ambiance est très malsaine. Tout cela est bien rendu par le graphisme d’Ôiwa. Les traits sont gros et noirs. Les dessins sont aussi sombres que l’histoire. Petit aperçu:

    « Goth » est donc un roman dérangeant sur deux adolescents fascinés par la mort. Un manga qui sort des sentiers battus, à ne pas mettre entre toutes les mains mais à découvrir !

    4 sur 5

    Auteur: Kendi Ôiwa, Otsuichi

    Titre: Goth

    Édition: Pika, Senpai

    Genre: Seinen, shonen

    Pages: 224

  • J.R.R Tolkien – Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

    Le Seigneur des Anneaux est le monument de la fantasy. En tant que fan de ce genre, je me devais de découvrir cette œuvre autrement que par son adaptation cinématographique.

    Résumé:

    Dans les vertes prairies de la Comté, les Hobbits, ou Semi-hommes, vivaient en paix…
    jusqu’au jour fatal où l’un d’entre eux, au cours de ses voyages, entra en possession de l’Anneau Unique aux immenses pouvoirs. Pour le reconquérir, Sauron, le seigneur ténébreux, va déchaîner toutes les forces du Mal… Frodon, le Porteur de l’Anneau, Gandalf, le magicien, et leurs intrépides compagnons réussiront-ils à écarter la menace qui pèse sur la Terre du Milieu? Dans ce premier tome, découvrez l’univers envoûtant et les héros devenus mythiques de la célèbre trilogie.
    Un chef-d’œuvre de la littérature fantastique.

    Mon avis:

    Frodon, Aragorn, Gandalf et compagnie… Je les connaissais déjà via les films de Peter Jackson. J’avais ce livre dans ma bibliothèque depuis plus de 7 ans. Je l’avais commencé ado mais je n’avais pas accroché et l’ai remis à sa place. Avec le challenge livraddict, j’ai voulu donner une seconde chance à Tolkien.

    Cette fois-ci, ça s’est beaucoup mieux passé. Je suis rapidement entré dans ce monde de hobbits et d’elfes. Je voulais d’ailleurs en savoir plus sur les elfes et j’ai été servi ! Ils sont bien plus développés que dans les films.

    Je ne me suis pas ennuyée. Pourtant, j’ai l’impression que Le Seigneur des Anneaux n’est pas la meilleure saga fantasy du monde. Certains ont su égaler Tolkien voir le dépasser. (Là, je sens que je vais me faire tuer).

    Bref, je suis contente d’avoir découvert cet univers mais franchement, si vous n’arrivez pas à y plonger, dites-vous qu’il y a bien d’autres sagas :).

    Tolkien est quand même intéressant à découvrir… Mon Dieu, quel autre auteur a créer des langues juste pour ces personnages ? La Terre du Milieu est bien travaillé, il n’y a pas à dire le contraire.

    4 sur 5

    Auteur: J.R.R. Tolkien

    Titre: Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

    Édition: Folio Junior

    Genre: Fantasy

    Pages: 687

    Bilan: 21/26


    Ils l’ont lu aussi: 100choses, nuitetoilee, karline05, poet24

  • Louise Yates – Le meilleur ami des livres

    Ça faisait bien trop longtemps que je ne vous avais pas présenté un album pour enfant. Je me rattrape aujourd’hui.

    Résumé:

    Le meilleur ami des livres vous invite à l’ouverture de sa librairie. Vous cherchez un livre en particulier? Livre d’histoires? Livre de cuisine’? Guide de voyage’? Il saura vous conseiller et vous emmener vers de grandes aventures! Venez nombreux!

    Mon avis:

    Vous, mordus des livres, ne pouvaient pas rester insensible à cet album !

    Le héros de cette histoire, un petit chien est dingue des livres et décide alors d’ouvrir une librairie. Malheureusement, personne ne vient lui rendre visite. Il commence alors à ouvrir un livre, puis deux, puis trois. Il adore ça ! A chaque fois, il vit des aventures palpitantes. Et quand les clients affluent enfin dans sa librairie, il sait parfaitement les aiguiller vers le livre de leur rêve. Et là, il se rend compte que partager sa passion est encore mieux que lire !

    « Le meilleur ami des livres » est une petite histoire touchante. Pourquoi pas l’utiliser pour expliquer aux enfants notre passion des livres ?

    Les dessins ne sont pas particulièrement jolis mais pas moches non plus.Bref, ils ne m’ont ni dérangée ni particulièrement séduite. Mais ça reste des dessins tendres comme on aime retrouver dans les livres pour enfants.

    Dès 3 ans

    4 sur 5

    Auteur: Louise Yates

    Titre: Le meilleur ami des livres

    Édition: Milan Jeunesse

    Genre: Aventure

    Pages: 32

    Bilan: 21/26

  • Jane Austen – Lady Susan

    Un jour ou l’autre, j’allais bien finir par lire du Jane Austen. On en entend tellement parler sur la blogosphère littéraire qu’elle en est devenue incontournable.

    Résumé:

    Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle sans scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s’amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question…
    Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d’une aventurière, dans la lignée des personnages d’Orgueil et préjugés et de Raison et sentiments.

    Mon avis:

    Ce petit roman (ou cette grande nouvelle) est épistolaire. C’est un genre qui ne m’a jamais dérangé mais dont je ne suis pas particulièrement fan. Soit !

    J’ai donc ouvert ce livre et découvert Lady Susan et tous les gens qui gravitent autour d’elle. J’ai parfois eu envie de balancer ce mini bouquin par la fenêtre tellement elle m’énervait, cette Lady Susan. Non, franchement, on n’en fait plus des pestes pareilles – du moins je l’espère !-. Le personnage de Madame Vernon et la fille de Lady Susan sont toutes les deux très attachantes. Il est facile comme tout de s’identifier à elles car je crois que j’agirai de la même façon en pareille situation.

    Voilà donc un petite histoire de famille, d’amour, bref, la vie en société de l’époque.

    J’avais peur que le style soit trop ardu mais ce n’était pas le cas. Madame Austen a vraiment un style très fluide et encore très facile à lire au XXIème siècle (et je peux vous le dire, tout le monde ne peut pas en dire autant !).

    Enfin bref, ma découverte de Jane Austen était assez sympathique mais je suis quand même un peu déçue. Je m’attendais à avoir un coup de cœur et ça n’a pas été le cas. Mais vu que ça ne m’a pas trop déplu, je pense tout de même continuer de lire du Jane Austen.

    4 sur 5

    Auteur: Jane Austen

    Titre: Lady Susan

    Édition: Folio

    Genre: Classique, société, histoire d’amour

    Pages: 115

    Bilan: 20/26

    Bilan: 6/14

    Ils l’ont lu aussi: Matilda, Fée Bourbonnaise, Cynthia, Amandine, joey7lindley, nanet