Blog

  • Jojo Moyes – Sous la pluie

    Mon avis:

    Voilà encore un roman que je n’aurai pu découvrir toute seule ! C’est grâce à une de mes amies que j’ai pu lire ce beau roman. A la base, il ne m’aurait pas plu parce que je n’aime pas la couleur rose (oui je sais ce n’est pas un argument convaincant mais mes choix sont terriblement subjectifs ^^)
    Par après, quand j’ai lu Twilight, le début m’a fait étrangement pensé à ce livre (en effet, la fille quitte sa mère pour aller vivre non pas avec son père mais ses grands parents maternels). Nous suivons en parallèle l’histoire de 3 générations de femmes : Joy la grand-mère, Kate la mère et Sabine la fille. Un lourd secret se cache derrière cette famille.
    Enfin bref, un roman très plaisant où on passe par la jeunesse de la grand-mère, de la mère et de la fille tout en finesse. Un beau livre où retrouve au fur et à mesure les morceaux du  puzzle familial.

    4 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Cette fois, je ne vous livre pas la toute première page mais la page du premier chapire (et oui car il y a un prologue avant).

    « Octobre 1997

    Les essuies-glaces de Kate finirent par rendre l’âme juste à l’entrée de Fishgard en collant d’abord à la vitre avant de décliner avec résignation vers le capot au moment précis où la pluie, qui s’était contentée jusque-là de tomber dru, choisit de devenir torrentielle.
    -Vacherie ! bougonna-t-elle en faisant une embardée pour tâcher d’actionner la commande manuelle sur le tableau de bord. Je n’y vois rien du tout. Chérie, si je me range à la prochaine aire de stationnement pourrais-tu tendre le bras pour donner un petit coup au pare-brise ? »

     

    Auteur : Jojo Moyes
    Titre: Sous la pluie (VO : Sheltering rain)
    Edition : Le livre de poche
    Genre: Littérature étrangère
    Pages: 540

  • Anne Tyler – Quand nous étions grands

    Mon avis:

    Sa vie aurait pu être totalement différente si elle avait épouser Will et continuer ses études. Mais Rebecca est tombé sous le charme de Joe Davich. Trente ans plus tard, alors que Joe est mort et que leurs enfants sont grands, Rebecca s’interroge sur ce qu’aurait pu être sa vie si elle n’avait pas suivie Joe. A cinquante-trois ans, Rebecca décide de changer de vie. Mais peut-on vraiment le faire d’un claquement de doigt ?

    Voilà comment on peut résumer ce roman ! Un livre qui se lit facilement et une histoire bien ficelée. On prend conscience que les choix qu’on fait ne sont pas anodins. Et nous si nous avions pris une autre voie, quelle serait notre vie ?

    4 sur 5
    Et ça commence ainsi :

    « Il était une fois une femme qui s’aperçut un beau jour qu’elle était étrangère à elle-même.
    Elle avait alors cinquante-trois ans. Elle était grand-mère. Large et plantureuse, le visage creusé de fossettes et encadré de deux ailettes blondes de cheveux secs qui partaient du milieu pour se déployer quasiment à l’horizontale. Des rides d’expression au coin des yeux. Des tenues amples et bariolés qui flirtaient dangereusement avec des frusques de clocharde. »

    Auteur : Anne Tyler
    Titre : Quand nous étions grands (VO : Back when we were grownups)
    Genre: Littérature générale
    Edition : Le livre de poche
    Pages: 415

  • Amélie Nothomb – Stupeur et tremblements

    Mon avis:

    J’ai lu tellement de Nothomb que je ne me rappelle même plus lequel fut mon premier ! En tout cas, je me souviens que celui-ci faisaient quand même partie des tout premiers. J’ai aimé cette façon de parler du Japon d’entreprise qui était quasi tel que je me l’imaginais. Amélie Nothomb arrive à nous retranscrire ce passage de sa vie avec humour et finesse. Alors, si vous ne l’avez pas encore découvert, laissez-vous tenter !

    4 sur 5

    Auteur : Amélie Nothomb (wouhou vive les belges écrivains ^^)

    Titre: Stupeur et tremblements

    Edition : Le livre de poche

    Pages: 187

  • Jean-Pierre Gibrat – Le sursis

    Mon avis:

    Décembre 2007, je découvre dans ma boîte aux lettres 2 magnifiques bandes dessinées. Je m’embarque dans une drôle d’affaire avec Julien. Nous sommes durant la seconde guerre mondiale. Julien prend un train mais saute en chemin et là tout bascule. Tout le monde le croit mort et il est obligé de se cacher dans la maison abandonné de l’instituteur. Il regarde la vie des autres continuer à travers les volets pendant que la sienne est en pause…

    C’est la première fois que je lisais du Gibrat mais aussi la première fois que je lisais une bande dessinée sur ce thème. Résultat, hé bien, j’ai été séduite. Les dessins sont très jolis, l’histoire intéressante même si le rythme est lent. Je n’aurai jamais acheté ces 2 BD par moi-même alors je remercie ma marraine de me les avoir offert !

    Je me rends compte qu’il peut être très enrichissant de découvrir des BD ou des romans qui n’auraient jamais attiré notre attention si personne ne nous en avait parlé !

    4 sur 5

    Auteur : Gibrat
    Titre: Le sursis (2 tomes)
    Genre : Bande dessinée
    Editon: Dupuis
    Pages : 56 chacun

  • Elisa Brune – La tentation d’Edouard

    Mon avis:


    C’était mon premier roman épistolaire ! Je ne suis pas particulièrement adepte de ce genre de littérature mais celle-ci m’a assez plu. C’est à 17 ans que j’ai lu ce roman et je me rappelle avoir parfois rougi dans ce livre où l’érotisme ne manque pas. On s’identifie facilement à l’héroïne qui reçoit un jour une lettre d’un inconnu et on se demande comme elle qui se cache derrière ce correspondant mystère. Un livre où l’intrigue monte au fur et à mesure avant de finir en feu d’artifice.

    3 sur 5

    Auteur : Elisa Brune
    Titre : La tentation d’Edouard
    Genre : Littérature générale
    Edition : Belfond
    Pages : 375

  • Arthur Golden – Geisha

    Mon avis:

    J’ai d’abord découvert le film « Mémoires d’une geisha » de Rob Marshall. J’ai particulièrement aimé cette histoire alors je me suis plongée dans le roman quelques mois après avoir vu le film.

    Arthur Golden nous emmène dans le Japon d’avant la deuxième guerre mondiale et nous raconte l’histoire de Chiyo qui va devenir une grande geisha. Et ce périple ne sera pas sans embûches évidemment !

    Personnellement, je me suis laissée emporter du début à la fin. C’est toute la vie de Chiyo que l’on retrace, et elle n’a vraiment pas une vie comme les autres…

    5 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    « Imaginez : nous serions assis, vous et moi, dans une pièce donnant sur un jardin, au calme à bavarder, à siroter notre thé vert, nous évoquerions un évènement du passé et je vous dirais : « L’après-midi où j’ai rencontré untel… a été à la fois le plus beau et le pire après-midi de ma vie. » Sans doute poseriez-vous votre tasse et diriez-vous : « Enfin, il faudrait savoir, le pire ou le plus beau ? Car ça ne peut pas être les deux ! » Je devrai rire de moi et vous donner raison . Mais la vérité, c’est que l’après-midi où j’ai rencontré M.Tanaka Ichiro a réellement été le plus beau et le pire de ma vie. Je le trouvais si fascinant, même l’odeur de poisson sur ses mains était comme un parfum. Si je n’avais pas rencontré cet homme, je suis sûre que je ne serais jamais devenue geisha. »

    Auteur : Arthur Golden

    Titre : Geisha (VO : Memoirs of geisha )

    Genre : Historique

    Edition : Le Livre de poche

    Pages : 601

  • Amélie Nothomb – Métaphysique des tubes

    Mon avis:

    Amélie nous plonge dans son enfance de 0 à 3 ans et c’est très plaisant. Quel plaisir de découvrir ce qui se cache dans la tête des enfants de cet âge ! On découvre aussi le Japon autrement que dans « Stupeur et tremblements ». Amélie arrive avec ce livre à nous expliquer pourquoi le Japon l’a tant séduite. Ce fut un charmant voyage au pays de madame Nothomb.

    4 sur 5

    Et ça commence ainsi :
    « Au commencement il n’y avait rien. Et ce rien n’était ni vide ni vague : il n’appelait rien d’autre que lui-même. Et Dieu vit que ela était bon. Pour rien au monde il n’eût créé quoi que ce fût. Le rien faisait mieux que lui convenir : il le comblait.
    Dieu avait les yeux perpétuellement ouverts et fixxes. S’ils avaient été fermés, cela n’eût rien changé. Il n’y avait rien à voir et Dieu ne regardait rien. Il était plein et dense comme un oeuf dur, dont il avait aussi la rondeur et l’immobilité.
    Dieu était l’absolue satisfaction. Il ne voulait rien, n’attendait rien, ne percevait rien, ne refusait rien et ne s’intéressait à rien. La vie était à ce point plénitude qu’elle n’était pas vie. Dieu ne vivait pas, il existait. »

    Auteur: Amélie Nothomb
    Titre: Métaphysique des tubes
    Edition: Le livre de poche
    Genre: roman autobiographique
    Pages: 157

  • Liz Young – L’ami de coeur

    Mon avis:

    Plus connue sous le nom d’Elisabeth Young, cette écrivaine nous livre ici un bon petit roman léger. C’est avec grand plaisir que j’ai plongée dans la vie d’Izzy, de son chien Henry et de son petit ami Léo. Si je puis vous donner un conseil, ne lisez pas la quatrième de couverture ! Je le trouve particulièrement mal conçu. En effet, le début du résumé coïncide avec ce qu’il se passe à la moitié du roman. Autant dire qu’on occulte carrément les 200 premières pages. « L’ami de cœur » a répondu parfaitement à mes attentes livresques : un roman pour se détendre entre mes heures passées derrière mes cours. L’humour et l’amour apparaissent dans ce roman, que demander de plus ?

    3 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    « C’est moi qui vous le dis, je faisais plutôt une jolie pute.

    Dans le miroir de ma penderie, elle me renvoyait un sourire boudeur : Emerald Caprice, putain au cœur d’or plaqué neuf carats, experte en jeux en tout genre. Ecolière coquine avec les ministres du gouvernement , Miss Moneypenny d’un évêque version James Bond. Emerald avait tout essayé, et pris des notes. En ce moment même, elle se préparait à publier ses mémoirs, à les présenter sur les plateaux de télé et à en vendre des extraits aux journaux du dimanche. »

    Auteur : Liz Young

    Titre : L’ami de cœur (VO : A girl’s best friend )

    Genre : Chic lit

    Edition : Pocket

    Pages : 407

  • Thierry Cohen – J’aurais préféré vivre

    Mon avis:

    Je ne savais pas par quel livre commencer. Alors au lieu de me tourmenter longuement pour savoir lequel méritait cette place de choix, j’ai décidé d’aller au plus simple : parler de celui que je viens de finir ce matin.

    Le héros de cette histoire est attendrissant. Il s’appelle Jérémy. Il aime Victoria mais elle ne l’aime pas. Ceci va l’amener à se suicider le jour de son vingtième anniversaire. Un an plus tard, il se réveille dans les bras de Victoria. Il « renaîtra » à certains de ses anniversaires tout au long de sa vie en ne sachant pas ce qui lui arrive le reste du temps, lorsqu’il n’est pas éveillé.

    En gros, voilà l’histoire. Son aventure est entraînante, on ne s’ennuie pas avec Jérémy. Comme lui, on veut s’accrocher. On veut pouvoir changer le destin que cet autre lui qui vit sa vie bousille. On aime le regarder échafauder ces plans. Mais est-ce que tout ça vaut la peine ?

    Malheureusement, la fin n’est pas à la hauteur du roman.  L’aspect religieux m’a également rebuté. On peut la résumer en une phrase : « tout ça pour en arriver là ! ». Néanmoins, cet ouvrage de Cohen nous fait passer un bon moment de détente.

    2 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    « 8 mai 2001

    Les cachets, le whisky, l’herbe. M’allonger. Je sais ce que je fais. Ne penser qu’à la méthode. Ne penser qu’aux gestes. Ne penser qu’à moi ici, dans ce salon, à la bouteille, aux cachets. Juste moi. Le bouchon. Le tube. Ouvrir la bouche, poser les cachets sur ma langue, porter la bouteille à mes lèvres. Avaler. Penser à la méthode. Rien d’autre. Pas à papa, pas à maman. Surtout pas. A mon humiliation. Tout seul, ici. Moi et mon humiliation. Je sais ce que je fais. Papa et maman comprendront. Peut-être. Je me fous qu’ils comprennent ! Non… Ne pas y penser. Ne penser à personne.

    Aujourd’hui, c’est moi qui décide ! Je ne veux plus de cette vie. Elle est une torture, une insulte. C’est moi qui décide. Et je décide de la rejeter. Je suis maître de la situation ! »

    Auteur : Thierry Cohen

    Titre : J’aurais préféré vivre

    Genre : Littérature générale

    Edition : Pocket

    Pages : 218

    Prix Jean d’Ormesson 2007