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  • Education positive : une question d’équilibre ?

    Education positive : une question d’équilibre ?

    4ème de couverture

    La pratique de la parentalité positive se heurte rapidement à des limites : celles des parents, avec la culpabilité qui accompagne le fait de ne pas y arriver. Cet ouvrage décrypte les idées reçues qui circulent sur les réseaux sociaux et la pression qui peut s’exercer sur les jeunes parents aujourd’hui.

    Mon avis sur Education positive : une question d’équilibre ?

    Je suis l’autrice, Marie Chetrit alias PRGR – Le blog sur Instagram depuis de nombreux mois et c’est entre autres grâce à elle que j’ai pu voir comment les préceptes de l’éducation positive ont pu devenir un dogme culpabilisant pour les parents.

    Quand j’ai appris qu’elle sortait un livre, je voulais le lire très rapidement. En effet, ses idées me parlent et surtout, j’aime son approche scientifique vu qu’elle est chercheuse.

    J’aime aussi son ton, non culpabilisant et tout son livre se déguste et enlève toutes les couches de culpabilités qui me restaient en moi et qui me font dire que je fais bien à savoir : garder le cap pour mes enfants car c’est l’arrivée qui compte après tout.

    C’est une vraie bouffée d’oxygène, une pépite !

    A recommander

    A tous les parents mais surtout à ceux qui se questionnent sur l’éducation positive ou qui ressentent un gros poids sur leurs épaules.

    • Auteur : Marie Chetrit
    • Titre : Education positive : une question d’équilibre ?
    • Edition : Solar
    • Genre : Essai
    • Pages : 272
    • L’avis de Picou Bulle

    Note : 5 sur 5.

    D’autres lectures sur le même sujet

    Non coupables ! Sortir des injonctions de la parentalité positive d’Aude Sécheret (encore à chroniquer)

  • Rouge dans la brume

    Rouge dans la brume

    4ème de couverture

    Carvin est ouvrier mécanicien dans une usine du Nord. Sa femme, Chantal, qui ne supporte plus la dureté de leur vie, le quitte en emmenant leur fille. Anath, elle, est DRH dans l’entreprise où travaille Carvin. Elle est mariée à un universitaire qui, peu à peu, se détache d’elle. Rien ne semble devoir rapprocher ces deux êtres. Pourtant, quand l’usine ferme brutalement ses portes, sur décision des actionnaires américains, supprimant ainsi près de 400 emplois, ils se découvrent au cœur de la tempête. Occupation des locaux par les ouvriers, incendie du stock et du matériel : la révolte gronde, gagnant d’autres sites. L’un et l’autre n’ont plus rien à perdre, mais une vie à gagner…

    Mon avis sur Rouge dans la brume

    Cela fait au moins 8 ans que Rouge dans la brume était dans ma PAL. Ce thème de la vie ouvrière m’intéresse beaucoup vu que c’est l’histoire de mes proches et de ma famille mais j’avais une certaine crainte de découvrir ce récit. Peur qu’il soit trop sombre ou qu’il fasse retentir trop de souvenirs douloureux étant fille d’ouvriers syndicalistes ayant subi des faillites d’usines.

    Finalement, que nenni mais j’aurais préféré…. Je ne m’attendais à un tel portrait de la classe ouvrière. Cela m’a semblé bête, cliché et j’avoue que j’ai même failli refermer le livre quand à un moment, une femme se demande si son mari n’est pas fertile à cause de la petite taille de son pénis. Les traits sont trop gros. Les syndicalistes ne semblent être mus que par leur rage (qu’on peut comprendre dans cette situation certes).

    Les personnages n’ont décidément aucun charisme, et paraîssent totalement faux. C’est tout bonnement impossible pour moi de m’attacher à eux tellement ils semblent des stéréotypes ambulants.

    Mais ce qui m’a le plus gonflé dans ce roman sont les relations extraconjugales. C’est bien simple, le roman est parsemé de dizaines de scènes d’adultère. Cela pollue totalement le roman. C’est vraiment à se demander si l’écrivain n’a pas de compte à rendre à quelqu’un ou si au contraire, c’est son fantasme personnel que 95 % de la population soit infidèle en même temps.

    J’ai vraiment trouvé Rouge dans la brume sans intérêt de bout en bout. Les 624 pages m’ont paru fort longues…

    A recommander

    Aux gens qui veulent lire des scènes d’adultère peut-être et encore, je ne leur conseillerai pas forcément vu le charisme d’huître des personnages.

    • Auteur : Gérard Mordillat
    • Titre : Rouge dans la brume
    • Edition : Le livre de poche
    • Genre : Contemporain
    • Pages : 624
    • D’autres avis sur Babelio

    Note : 1 sur 5.

    D’autres lectures sur le même sujet

    Fermeture éclair de Carl Aderhold commence de la même manière et j’avais aussi très peu apprécié cette lecture.

  • L’enfant orchidée et l’enfant pissenlit

    L’enfant orchidée et l’enfant pissenlit

    4ème de couverture

    Et si votre enfant était hypersensible ? S’il avait les caractéristiques d’une l’orchidée ?

    Est-il comme cette fleur, particulièrement sensible à son environnement ? Est-ce que pour s’épanouir, il a besoin de circonstances favorables –; attention, soutien, affection, confiance… ?

    Dans ce livre majeur, fruit de décennies de recherches, vous allez découvrir comment apaiser votre enfant-orchidée. Vous allez le comprendre pourquoi certaines situations le font tant souffrir et surtout, comment lui permettre, malgré sa singularité, de s’épanouir et d’être heureux.

    Un des livres les plus éclairant jamais écrit sur l’éducation qui va transformer votre manière d’être parent !

    Mon avis sur L’enfant orchidée et l’enfant pissenlit

    Voilà un livre beaucoup plus scientifique que je ne m’y attendais ! Et c’est justement cet aspect qui m’a plu. L’hypersensibilité est aujourd’hui un sujet qui fait beaucoup vendre avec souvent peu de preuves scientifiques. D’ailleurs, il n’y a pas de tests homologués pour tester l’hypersensibilité émotionnelle.

    Mais ce livre est au contraire un essai qui reprend toutes les expérimentations que ce chercheur a effectué pendant des décennies pour déterminer ce qu’est l’hypersensibilité et comment l’environnement peut aider/empêcher l’épanouissement des enfants orchidées (ou les hypersensibles).

    L’auteur prend aussi le temps de montrer le développement des enfants pissenlits qui représentent 80 % de la population et dont l’environnement a une moindre incidence sur leur bien-être futur.

    Bref, j’ai vraiment trouvé cet essai passionnant de bout en bout. Néanmoins, il offre très peu de clés et de manières concrètes d’aider les enfants orchidées. Il vaut mieux se tourner vers d’autres livres pour des conseils plus pratiques.

    A recommander

    A ceux qui aiment les sujets scientifiques et qui désirent comprendre en quoi les hypersensibles sont différents des autres.

    • Autrice : W. Thomas Boyce
    • Titre : L’enfant orchidée et l’enfant pissenlit
    • Edition : Pocket
    • Genre : Essai
    • Pages : 416
    • Un article sur Psychologies.com

    Note : 5 sur 5.

    D’autres lectures sur le même sujet

    Pour des conseils plus pratiques pour accompagner les enfants « différents », je vous conseille davantage la lecture d’Ingérable ou atypique de Claire Stride ou Vive les Zatypiques ! de Audrey Akoun, Isabelle Pailleau

  • Le prieuré de l’oranger, partie 1

    Le prieuré de l’oranger, partie 1

    4ème de couverture

    Un monde divisé. Un reinaume sans héritière. Un ancien ennemi s’éveille. La maison Berethnet règne sur l’Inys depuis près de mille ans. La reine Sabran IX qui rechigne à se marier doit absolument donner naissance à une héritière pour protéger son reinaume de la destruction, mais des assassins se rapprochent d’elle… Ead Duryan est une marginale à la cour. Servante de la reine en apparence, elle appartient à une société secrète de mages. Sa mission est de protéger Sabran à tout prix, même si l’usage d’une magie interdite s’impose pour cela.

    De l’autre côté de l’Abysse, Tané s’est entraînée toute sa vie pour devenir une dragonnière et chevaucher les plus impressionnantes créatures que le monde ait connues. Elle va cependant devoir faire un choix qui pourrait bouleverser son existence. Pendant que l’Est et l’Ouest continuent de se diviser un peu plus chaque jour, les sombres forces du chaos s’éveillent d’un long sommeil…

    Bientôt, l’humanité devra s’unir si elle veut survivre à la plus grande des menaces.

    Mon avis sur Le prieuré de l’oranger, partie 1

    Cela faisait très longtemps que je n’avais plus lu de récits de fantasy et j’avoue que j’ai eu du mal à rentrer dedans. Je n’avais plus l’habitude de suivre plusieurs personnages dans plusieurs lieux différents et ma vitesse de lecture étant très lente, j’étais rapidement découragée.

    Mais passé disons les 100-150 premières pages, j’ai commencé à mieux comprendre l’univers et réussi à m’attacher aux différents personnages.

    Ma préférence va à Ead et à la reine Sabran qui forment un duo très charismatique. Mais la destinée de Tané est également très intéressante.

    Les rôles principaux sont quasi tous campés par des femmes et c’est vraiment très agréable. C’est certainement un livre que je conserverai dans ma bibliothèque pour présenter des héroïnes charismatiques à mes enfants lorsqu’ils seront plus grands.

    Ce sont ces petites différences qui offrent l’originalité du récit et permettent de ne pas avoir l’impression d’avoir un énième récit de fantasy classique. En le refermant, j’avais vraiment hâte de découvrir la suite. Il ne me reste plus qu’à l’acheter !

    A recommander

    Aux amateurs de fantasy et de SFFF

    • Autrice : Samantha Shannon
    • Titre : Le prieuré de l’oranger, partie 1
    • Edition : J’ai lu
    • Genre : Fantasy
    • Pages : 572
    • D’autres avis sur Babelio ou Livraddict

    Note : 4 sur 5.

    D’autres lectures sur le même sujet

    Par moment, ce livre m’a beaucoup fait penser à Eon et le douzième dragon d’Alison Goodman que je vous recommande vivement.

  • Je suis né à 17 ans…

    Je suis né à 17 ans…

    4ème de couverture

    Thierry Beccaro, animateur de télévision et comédien parmi les plus populaires, témoigne pour la première fois sur son passé d’enfant battu. Il se livre aujourd’hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d’enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu’il est possible, un jour, d’y échapper et de passer de l’autre côté de la rive…

    Mon avis sur Je suis né à 17 ans…

    Depuis que je l’avais vu à la télévision évoquer son enfance et son combat pour limiter les violences intrafamiliales, j’avais envie de lire la biographie de Thierry Beccaro. Derrière son apparence de joyeux luron au coeur tendre se cache un être meurtri par son passé qui a mis du temps à se reconstruire.

    Je pensais que l’intégralité de son livre allait parler de son enfance mais elle n’occupe qu’un tiers de son autobiographie. Le reste est plutôt centré sur sa vie d’adulte, sur sa renaissance à 17 ans et son parcours de comédien et à la télé. J’avoue que cette deuxième partie m’a moins passionnée mais la première est vraiment poignante et montre à quel point la maltraitance infantile est un fléau et laisse une trace indélébile pour ceux qui en ont souffert.

    Le récit est fluide, structuré. Thierry Beccaro en profite aussi pour nous parler de quelques notions de psychologie et il arrive à avoir un regard critique sur son enfance. J’ai beaucoup aimé comment il a sû transformer sa souffrance en combat pour l’enfance. D’ailleurs, le livre regorge de conseils sur comment réagir si on se rend compte qu’un enfant de notre entourage est dans cette situation et clôture son livre en renvoyant vers les associations de soutien.

    A recommander

    Aux fans de cet animateur TV évidemment mais aussi à ceux qui s’intéressent à la maltraitance infantile et aux témoignages.

    • Auteur : Thierry Beccaro avec Jean-Philippe Zappa
    • Titre : Je suis né à 17 ans…
    • Edition : Plon
    • Genre : Autobiographie, non fiction
    • Pages : 288
    • D’autres avis sur Babelio

    Note : 3 sur 5.

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    C’est pour ton bien d’Alice Miller pour en apprendre sur la pédagogie noire

  • Bilan lecture de 2021

    Bilan lecture de 2021

    Cette année, bien que j’ai publié quand même 5 bilans mensuels, il y a eu un gros laisser aller et je ne peux donc quantifier exactement le nombre de mes lectures mais à vue de nez, je dois être à une petite centaine avec les 2 tiers juste pour les albums. Merci les enfants ! Des chiffres donc similaires à 2019 et 2020. En 2022, les enfants grandissants, j’espère retrouver plus de rigueur pour bien les comptabiliser.

    Albums

    Il y a eu donc beaucoup d’albums. Mes préférés étaient La petite lectrice et L’amoureuse de Simone. Les autres sont ceux le plus sollicités par mon aînée.

    Bande dessinée

    Je ne me rappelle que de deux BD mais elle était très chouettes et de la même illustratrice : Katie O’Neill. Il s’agit de Princesse, princesse et La baie de l’aquicorne.

    Classique

    Frère-de-la-côte

    Un seul classique au compteur : Frère-de-la-côte.

    Comics

    J’ai enfin découvert Tony Chu, un comics un peu spécial et que j’ai hâte de continuer.

    Contemporain

    Je me rappelle de Reste avec moi et de Maman ne répond plus, deux bonnes lectures d’été.

    Historique

    Mon coup de cœur de l’année sera pour ce très beau roman de Victoria Hislop.

    Manga

    Je n’ai pas lu beaucoup de mangas cette année mais j’ai apprécié ce one-shot d’Inio Asano.

    Non fiction

    Deux livres fort différents mais qui remettent en cause notre société occidentale patriarcale : Chasseur, cueilleur, parent et Le coût de la liberté.

    2021 fut donc une année durant laquelle j’ai peu lu mais eu tout de même quelques bonnes surprises.

  • Niourk

    Niourk

    4ème de couverture

    Les hommes ont régressé à un stade primitif après une catastrophe nucléaire qui a bouleversé la planète. La survie s’est organisée au coeur de tribus. Dans l’une d’elle vit un enfant noir, rejeté par les siens à cause de sa différence. Lorsque l’enfant est condamné à mort par leur chef, il se met alors en route vers Niourk, la ville des dieux, en quête de nourriture. Mais dans cette métropole abandonnée ne subsistent que ruine, radiations et machines étranges…

    Mon avis sur Niourk

    Quand je me suis rendue compte qu’il ne ne me restait que 8 jours pour lire un roman de science-fiction pour mon challenge Un Genre par mois, je me suis dit que je n’allais jamais y arriver. Mais c’est sans compter ma PAL numérique gigantesque. En la parcourant, je suis retombée sur Niourk que j’avais repéré il y a déjà plusieurs années. C’est un one-short, c’est court et parfois même publié en littérature jeunesse alors je me suis dit que ça allait être rapide.

    Et rapide, ça le fut, j’ai mis moins de 24 heures à le terminer alors que je ne lis plus beaucoup. J’ai bien aimé la première partie du livre où on suit le périple de « L’enfant noir » dans une société primitive. Rapidement, on se rend compte qu’on n’est pas dans le passé mais bien dans le futur et le roman prend une tournure plus post-apocalyptique dans la seconde moitié. J’ai préféré la première dont j’ai plus aimé le côté novateur et le fait qu’on retourne à une société primitive après la civlisation m’a fait pensé au roman La machine à explorer le temps d’H.G. Wells que j’apprécie particulièrement. Le deuxième segment m’a paru plus convenu et m’a rappelé d’autres classiques de science-fiction qui mettent en gardent contre les sciences et la connaissance (ou le manque de connaissance ?).

    J’ai en tout cas passé un bon moment, l’écriture est très fluide et je comprends très bien pourquoi il est parfois publié en jeunesse. Son côté accessible et son héros préado peuvent plaire au jeune public.

    A recommander

    Aux ados et aux personnes qui veulent s’initier à la science-fiction, à ceux qui désirent lire les classiques du genre.

    • Auteur : Stefan Wul
    • Titre : Niourk
    • Edition : Bragelonne, Castlemore, Folio, French Pulp,…
    • Genre : Science-fiction
    • Pages : 150
    • D’autres avis : Nelfe, Gloubik et encore d’autres sur Livraddict
  • Un genre par mois 2022

    Un genre par mois 2022

    Pas de tergiversation cette année, je renouvelle bien Un genre par mois pour une nouvelle année.

    Je vous rappelle les règles très simple de ce petit challenge. Chaque mois, un ou plusieurs genres sont mis à l’honneur, Objectif : lire un ou plusieurs livres qui correspondent à ces genres. A la fin de l’année, vous aurez ainsi varier vos lectures et peut-être découvert de nouvelles pépites.

    Cette année, je ne prévois pas de différents niveaux. Nous allons juste tous tenter de lire un maximum de livres et de découvrir un max de genres différents. Cette année, vous aurez droit à 2 jokers. Durant 2 mois, vous pouvez choisir une lecture qui ne correspond pas au(x) genre(s) du mois.

    Alors, toujours partant ? Voici le programme !

    • En janvier, partons direct pour un vrai moment d’évasion en lisant de la fantasy ou de l’aventure
    • En février, tournons vers la science-fiction et les récits d’anticipation. Ça se passe dans le futur ? Alors, c’est parfait !
    • En mars, place à l’historique. Roman, documentaire, ou romance historique nous feront voyager dans le temps.
    • En avril, les bulles seront de retour. Sortez vos romans graphiques, mangas, comics ou bandes dessinées !
    • En mai, vous retomberez en enfance en lisant des albums ou des romans jeunesse ou Young Adult.
    • En juin, ce sera l’heure de sortir tout ouvrage de non fiction : biographie, livres de recettes ou pourquoi pas un guide voyage sur votre prochaine destination de vacances ?
    • En juillet, du thriller, du policier ou du polar.
    • En août, que diriez-vous de plonger dans un classique ou pièce de théâtre ?
    • En septembre, mois souvent chargé, je vous propose de choisir un format court : nouvelle ou novella.
    • En octobre, Halloween oblige, on se coltinera du du fantastique, de l’horreur
    • En novembre, je vous inviterai à lire du contemporain. Ce sera l’occasion de vider la PAL de la rentrée littéraire 2022 !
    • En décembre, il y aura de l’amour dans l’air. Je vous invite à lire de la romance, de l’érotisme ou tout livre qui raconte une histoire d’amour. Ca vous donnera peut-être envie d’embrasser quelqu’un sous le gui ;).

    J’espère que ce programme vous plaît et que vous le trouvez alléchant !

    Alors, vous êtes partants ? Si oui, vous pouvez me répondre en commentaire ou me le dire directement par le moyen de votre choix. Pour plus de partage, vous pouvez également rejoindre le groupe Facebook ou utiliser le hashtag #ungenreparmois sur les réseaux sociaux.

    N’hésitez pas à me contacter pour toute question ou suggestion.

    Et vous pouvez utiliser le logo du nouveau challenge dans vos articles.

    Bonnes lectures à tou.te.s !

  • Octobre 2021 – Des poneys et du sang

    Octobre 2021 – Des poneys et du sang

    Je me suis peut-être transformée en oiseau migrateur ! Allez, trève de blabla, ce mois de septembre n’est pas très chargé et pourtant, j’ai plus consommé de culture que durant le reste de l’été.

    Mes lectures

    J’ai lu Premier sang le petit dernier d’Amélie Nothomb. Et je suis encore dans la lecture de Parents épanouis, enfants épanouis : votre guide pour une famille plus heureuse de Faber et Mazlish ainsi que Chasseur, cueilleur, parent de Michaeleen Doucleff.

    Lectures des enfants

    6 emprunts ce mois-ci (les premiers titres). Ma fille a voulu commencer les lectures de Noël et a donc lu Saperlisapin de Cat Caroff et Lisette Choupinette découvre Noël de Mandy Stanley. Elle a aussi adoré Lutembi aime trop les filles d’Anne Witsdorf et Trognon et Pépin de Bénédicte Guettier. Coyote et le chant des larmes de Muriel Bloch et Marie Novion était aussi une chouette lecture. Mon fils a quant à lui feuilleter les pages de Pas faim ? d’Alex Sanders.

    Films

    Durant ce mois d’octobre, j’ai pu voir Luca, un des derniers Disney, et deux autres dessins animés Princesse Mila et My Little Pony : New generation. J’ai aussi vu le film catastrophe Geostorm et un premier téléfilm de Noël Un hiver royal.

    Séries

    Je cherchais où regarder cette série depuis que j’ai lu le livre et j’ai finalement découvert un beau jour d’octobre que les 3 premières saisons étaient sur Prime Video. Bref, j’ai enfin pu découvrir La servante écarlate, saison 1 et saison 2 et j’adore vraiment comment ils ont adapté le livre et comment ils vont plus loin en montrant d’autres choses (la vie dans les colonies ou pour ceux qui ont su s’échapper par exemple).

    Emissions

    Et à la télévision, je continue de regarder Mariés au premier regard (5ème saison française). J’ai aussi regardé le documentaire Petites sur comment les enfants belges de ma génération ont vécu l’affaire Dutroux, ça m’a beaucoup remuée et fait remonter des tas de souvenirs.

  • Septembre 2021 – Aventuriers à l’hôpital

    Septembre 2021 – Aventuriers à l’hôpital

    Oups, ça fait 6 mois que je vous ai délaissé ici. Je vous laissais à l’arrivée du printemps et je vous reviens pour l’automne… Je me suis peut-être transformée en oiseau migrateur ! Allez, trève de blabla, ce mois de septembre n’est pas très chargé et pourtant, j’ai plus consommé de culture que durant le reste de l’été.

    Mes lectures

    J’ai seulement pu lire le 11ème tome de Mercy Thompson : Le souffle du mal de Patricia Briggs avec lequel j’ai passé un très bon moment et Après tout de Jojo Moyes que j’ai traîné très longtemps. Je trouve que c’est vraiment le tome de trop.

    Lectures des enfants

    5 emprunts ce mois-ci (les premiers titres). Mon fils a adoré Bonjour Soleil ! Ma fille n’a pas eu de gros coup de coeur mais elle a apprécié plongé dans l’ambiance dans l’Halloween avec La grande nuit d’Halloween de Mark Teaque. Faire peur à la peur de Jean Olivier Héron lui a en revanche… fait peur. Les grandes personnes d’Elisabeth Brami, Le grand livre de l’or de Mirza et Le Loup sentimental de Geoffroy de Pennart ont aussi été de bonnes lecture. Et nous avons tous beaucoup aimé lire Haut les pattes ! de Catharina Valckx.

    Films

    Des visionnages plutôt feel good ce mois-ci avec la suite de Mamma Mia que je voulais voir depuis longtemps et qui m’a un peu déçue (je ne connais pas le pitch de départ aussi). Et 3ème opus de Tous les garçons que j’ai aimé, toujours aussi cute de suivre Lara Jean et ses aventures sentimentales.

    Séries

    Je vous disais pour le bilan de mars qu’il ne me restait plus que l’épisode final de Shadowhunters et bien figurez-vous qu’il nous a fallu 6 mois pour pouvoir enfin le visionner et le terminer. Les visionnages en couple sont devenus extrêmement rares depuis que mon deuxième enfant est né. Heureusement, j’ai encore un peu de temps de regarder des séries qui me plaisent pendant sa sieste. J’ai ainsi englouti la saison 1 & 2 de New Amsterdam et maté la mini-série Un garçon convenable.

    Emissions

    Et à la télévision, je regarde Koh-Lanta La légende et Mariés au premier regard. C’est la 5ème saison française qui est actuellement diffusé en Belgique. Et nous aimons aussi regardé l’émission Le meilleur forgeron lorsque nous tombons dessus.

  • Mars 2021 – L’amour indien

    Mars 2021 – L’amour indien

    Un mois de mars qui fut plutôt calme du côté de la lecture. Il faut dire qu’on a enchaîné les petites maladies hivernales à la maison alors nous avons privilégié le temps du repos et à préférer se larver devant la TV. Mais maintenant, c’est bon, le printemps est là et on va se rebooster ! Même si à l’heure où j’écris ces lignes, il est en train de neiger ^^’.

    Mes lectures

    Pour le challenge Un genre par mois, j’ai commencé mais même pas terminé Les archives de Roshar, tome 1 : La voie des rois 1 de Brandon Sanderson. Mais j’ai également lu La servante écarlate de Margaret Atwood.

    Lectures des enfants

    Mon fils a lu : Sèche tes larmes, petit lapin ! 

    Ma fille a lu : Minute papillon ! de Gaëtan Dorémus et a commencé L’enlèvement de Kathryn Lasky mais elle est encore un peu jeune pour ce genre d’histoire.

    Films

    Beaucoup de films à mon actif. Avec ma fille, j’ai regardé La princesse et le dragon. Et seule, j’ai découvert : Namaste Wahala, The Map of Tiny Perfect Things et To All The Boys : PS : I Love You. Bref, beaucoup de films romantiques ! Et un documentaire : Becoming, que j’ai moins aimé que le livre.

    Séries

    J’ai bien avancé dans Shadowhunters, saison 3, il ne me reste plus que le final à regarder. J’ai aussi dévoré la première saison de Downton Abbey, j’attends maintenant Thalia pour continuer et débriefer avec elle. J’ai aussi regardé une émission intitulé : Indian Matchmaking qui raconte l’histoire d’une marieuse indienne de nos jours.

  • Février 2021 – Des insulaires et des aristocrates

    Février 2021 – Des insulaires et des aristocrates

    Comme toujours, le mois de février est passé très vite. Entre les vacances, l’anniversaire de mon fiston, j’ai eu l’impression de ne pas avoir beaucoup lu ou regardé la tv. Au final, ce n’est pas trop mal !

    Mes lectures

    Pour le challenge Un genre par mois, j’ai lu le premier tome de la Chronique de Bridgerton : Daphné et le duc de Julia Quinn, une manière comme une autre de continuer à rester dans cette saga ! J’ai aussi eu un coup de coeur : L’île des oubliés de Victoria Islop. Et j’ai terminé une saga de manga : Barakamon de Satsuki Yoshino et commencé une autre : Le Maître des livres d’Umiharu Shinohara.

    Lectures des enfants

    Ma fille a lu : Simaga, le cheval sans papiers de Muriel Dallio auquel on n’a pas accroché, les documentaires Ma première encyclopédie Nathan et la Baleine et un premier roman jeunesse : Jean qui rit et Jean qui dort de Christian Jolibois et Christian Heinrich.

    Mon fils a lui découvert : Le livre que l’on secoue de Jean-Michel Zurletti, Ne pleure pas, Bob d’Alex Sanders et Miam, c’est bon de Shizue Arakawa.

    Films

    Un mois bien chargé en films. J’ai vu The White Tiger que j’ai bien apprécié (moins que le roman quand même, il ne faut pas déconner). Bohemian Rhapsody était très bien aussi. Pierre Lapin est un film familial un peu ennuyeux tout comme Clochette et l’expédition féérique.

    Séries

    J’ai terminé la première partie de Lupin. Avec ma fille, j’ai regardé la série animée DC Super Hero Girls et j’ai regardé un seul petit épisode de Désenchantée.