Magicienne et ensorceleuse, fine connaisseuse des pouvoirs de la nature, reine des ténèbres et du monde des morts, furie destructrice capable de menacer l’ordre du monde, suppôt de Satan… la sorcière symbolise ce qui nous échappe et nous effraie. Tour à tour belle ou laide, bienfaitrice ou maléfique, elle impressionne par son mystère, sa puissance.
De l’Antiquité à nos jours, une promenade fascinante dans le monde de l’art et de la sorcellerie.
25 chefs-d’œuvre à découvrir et à décrypter.
Sorcières !
Voici un beau livre qui décortique 25 tableaux qui mettent en scène des sorcières. Ce personnage féminin a déchaîné la passion et a été croqué de différentes manières à travers les siècles. C’est donc à la fois un voyage visuel et temporel que nous propose Pauline Duclos-Grenet.
Le livre se lit très vite mais on peut évidemment prendre le temps d’analyser les chefs d’oeuvre présentés. Chaque oeuvre est accompagnée d’une petite explication claire et factuelle qui permet à tout et chacun de se cultiver. Il ne faut pas donc pas être initié pour découvrir ce documentaire.
A recommander
Aux fans d’histoire, d’histoire de l’art ou de fantastique
Autrice : Pauline Duclos-Grenet
Titre : Sorcières ! Une histoire des sorcières à travers l’art
Edition : Seuil
Pages : 72
Le livre fait partie du challenge Petit Bac 2024, catégorie bonus Gros mots.
Une maman explique à son enfant pourquoi elle l’aime et l’aimera constamment et sans conditions.
Mon amour
J’ai entendu de nombreuses éloges pour cet album jeunesse et j’ai fini par l’acquérir à la Foire du Livre de Bruxelles cette année.
Le dessin est assez simple. Les couleurs pastel rendent le propos du livre encore plus doux.
Mais il y a surtout le texte. C’est une énorme déclaration d’amour qu’un parent peut lire à son enfant. On peut le classer dans la même catégorie que Je t’aimerai toujours quoi qu’il arrive. Vu que ce livre était un hit pour mon fils, j’ai cru que celui-ci subirait le même sort mais il accroche moins.
Ce qui ne m’empêche pas personnellement d’avoir envie de pleurer à chaque fois que je le lis et ma fille adore également le lire à son petit frère.
A recommander
A tous les jeunes parents ;).
Autrices : Astrid Desbordes et Pauline Martin
Titre : Mon amour
Edition : Albin Michel Jeunesse
Genre : Album
Pages : 40
Ce livre fait partie du challenge Petit Bac 2024, catégorie sentiment
Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?…Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre.
Trois amis en quête de sagesse
Un moine, un philosophe et un psychiatre rentrent dans un bar. Non, ce n’est pas le début d’une blague douteuse mais le propos de ce livre où ces trois grandes figures du développement personnel discutent entre eux.
Et je vous avoue qu’il m’est tombé des mains très rapidement. Avez-vous déjà eu l’impression qu’une personne s’écoute parler ? Hé bien, c’est exactement la sensation que j’ai lu en débutant ce livre. Le format d’interview où ils répondent tous les 3 à la même question avec très peu de nuances a fini par m’achever. Les conseils m’ont aussi semblé assez bateau.
Bref, je ne sais pas si c’est le format, les auteurs ou simplement le propos ou le moment qui n’était pas le bon mais ça ne restera clairement pas une grande lecture pour moi !
Et enfin les vacances d’été ! Même si je n’ai eu qu’une petite semaine de congés pendant ce mois, c’est tout de même appréciable de ralentir le rythme, ne pas devoir amener les enfants à l’école et aux activités et se relaxer.
Lectures
C’est encore un petit mois niveau lecture. J’ai un peu de mal à déterminer ce que j’ai envie de lire en ce moment. Pourtant, j’ai apprécié la plupart de mes lectures du mois à part 30 jours sans déchet que j’ai abandonné. Mais j’avoue que mon esprit est encore dans la Cité de Laiton que j’ai fini début juillet alors je pense commencer le tome 2 rapidement.
Séries
On a plutôt regardé la TV classique ce mois avec des émissions de Fort Boyard, Ninja warriors et évidemment, on a vibré avec l’Euro jusqu’à la victoire de l’Espagne qui nous ravit au max. J’ai tout de même un peu avancé dans Heartsopper, saison 2 et nous avons commencé Gargoyles en famille.
Jeux
J’ai commencé 2 jeux en ce mois : Nino Kuni 2 et Beyond Good & Evil 20th anniversary edition.
Voyage
Nous avons passé quelques jours dans le Center Parc Les 3 forêts dans les Vosges au début juillet mais ce fut trop court et on a vraiment hâte de repartir même si ce sera dans quelques mois.
Écoute, écoute les grands pins chevelus qui murmurent la légende de la fille écarlate. Au Japon, sur le mont Takara, s’étend une vaste forêt dont le père d’Akio est le gardien. Un jour, alors que de lourds engins viennent creuser le sol, le silence se fait dans les bois. Au pied d’un petit érable, Akio découvre alors une petite fille brûlante de fièvre qu’il ramène à la maison pour la soigner. Mais son état continue de s’aggraver tandis qu’elle ne cesse de parler de son arbre.
Akané, la fille écarlate
J’apprécie les éditions Hongfei qui font de très jolis albums qui se déroulent en Asie. Akané, la fille écarlate ne déroge pas à la règle et propose un conte japonais.
L’histoire est jolie et peut être considérée comme une fable écologiste. Mais malheureusement, l’aspect graphique m’a moins convaincue. On est ici face à un dessin assez brouillon, enfantin et que ce soit moi ou les enfants, on n’avait pas envie de s’y attarder pour voir les détails.
Dans les rues du Caire du XVIIIe siècle, Nahri est une jeune escroc aux talents inégalés : lecture de la main, exorcismes et un mystérieux don de guérison ; elle a fait des nobles ottomans sa cible principale dans le but de survivre. Un jour, pendant l’un de ses « coups », elle invoque accidentellement Dara, un mystérieux guerrier djinn, et elle va comprendre trop tard que même les stratagèmes les plus intelligents peuvent avoir des conséquences mortelles. Forcés de fuir Le Caire, Dara et Nahri voyagent ensemble à travers des sables chauds et balayés par le vent, grouillants de créatures de feu et de rivières où dorment les mythiques Marids. Des ruines de métropoles humaines autrefois magnifiques aux montagnes où les oiseaux de proie ne sont pas ce qu’ils semblent, leur périple a pour destination Daevabad, la légendaire Cité de Laiton.
Daevabad, tome 1 : La cité de laiton
J’ai gagné la trilogie en poche grâce au Grand Prix Book en Stock de Dup et Phooka (merci les filles !). Et je peux vous dire que je l’ai mis en évidence dans ma PAL directement car les couvertures sont tout simplement magnifiques ! J’ai souvent passé quelques instants à regarder la couverture du premier tome avant ou après la lecture car rien que cet élément permet de nous plonger en Orient.
Et l’Orient, c’est justement l’univers dans lequel se déroule se déroule cette saga fantasy. Ici, on va parler de djinns mais aussi de plein d’autres créatures de la mythologie arabe. Il faut s’accrocher pour les retenir car c’est totalement différent des espèces qu’on a l’habitude de croiser en heroic fantasy classique. Heureusement, qu’il y a un petit glossaire à la fin pour s’y retrouver.
J’ai vraiment apprécié la fraîcheur et la nouveauté de cet univers qui fait clairement la différence. A part ça, on y retrouve des intrigues politiques, des questions sociétales, de l’action, de l’amour. Bref, tous les bons ingrédients qui permettent d’apprécier un gros pavé de presque 700 pages.
Si j’ai quelques réserves, c’est concernant le rythme. Il y a des passages qui prennent vraiment trop de longueur et qui font que je n’ai pas dévoré ce roman en quelques jours mais plutôt en quelques semaines car l’intérêt retombait un peu. Néanmoins, je vous conseille de vous accrocher car ça se relance bien dans le dernier tiers.
Au niveau des personnages, Nahri, la shafit qui découvre ce monde extraordinaire est notre point d’ancrage. C’est une jeune voleuse intelligente et charismatique et on s’attache rapidement à elle. Elle est rapidement accompagné de Dara, un être millénaire et torturé et puis il y aura d’autres personnages qui vont rentrer dans la danse mais je ne vais pas tout vous dire non plus hé ;).
Bref, ce fut un bon début et même si j’ai mis un peu de temps à décoller, je vous avoue que j’ai déjà envie d’attaquer le tome 2.
A recommander
Aux fans de fantasy, aux amateurs des histoires du Maghreb, à ceux qui aiment se plonger dans un univers pendant plusieurs milliers de pages. Mais il y a des passages bien sanglants donc sensibles, s’abstenir.
Je suis moins morose que lorsque j’ai rédigé mon bilan de mai. Ce mois de juin fut riche en clôture de livres ou de séries comme vous le verrez ci-dessous. Il ne reste plus qu’à clôturer les dossiers pros et de se lancer enfin dans l’été et les vacances même si la météo reste capricieuse
Lectures
Ce fut un petit mois côté lecture. J’ai passé beaucoup de temps sur le 1er tome de Daevabad et je suis d’ailleurs toujours dedans. J’ai tout de même pu terminer la saga des Bridgerton et j’ai découvert 2 nouvelles séries : les Mortelle Adèle (que je pense que ma fille va dévorer cet été car je lui ai pris l’intégrale en occasion) et l’excellent L’île des chasseurs d’oiseaux.
Séries & Films
The Crown saison 6Gloutons et dragons
En juin, j’ai terminé plusieurs séries : The Crown, saison 6, Gloutons & Dragons, saison 1 et les Chroniques de Bridgerton, saison 3. Je continue maintenant la 2ème saison de Heartstopper. On a aussi regardé plusieurs nouveaux films en famille. J’ai bien apprécié Migration et Jungle Cruise. Hotel Transylvanie 4 est plus convenu et L’Ado Kraken m’a semblé trop ressemblant à Alerte Rouge.
Dans notre petite vie
En juin, notre famille a eu pas mal d’événements : un gala de danse et une initiation au judo, les élections et pas mal d’événements pros pour moi, une visite à la ferme pour le petit. Maintenant, on est vraiment sur les rôtules mais les vacances se profilent à l’horizon.
Un homme se réveille dans un étrange paysage. Il est sous terre et les lumières sombres, rougeâtres, ne lui laissent pas de doute sur l’endroit où il est. Cet homme s’appelle Ian McGilles et il s’est réveillé en Enfer. ?Qu’a-t-il fait pour mériter cela ? McGilles partage sa prison avec plusieurs autres captifs, habitués du lieu, qui ne tardent pas a se présenter. Des criminels de guerre, des personnages historiques et des serial-killers qui ont cent fois mérité leur place en ce lieu. Cette inquiétante assemblée lui fait part d’un projet auquel ils veulent l’associer : il s’agit ni plus ni moins que de s’évader de l’Enfer. Les fugitifs sont Fegelein, un criminel de guerre nazi, Gesualdo, prince compositeur et meurtrier, Locuste, l’empoisonneuse de la Rome antique, Anne Bonny, la pirate sans merci ou encore Jack l’éventreur, autrefois habitué à d’autres bas-fonds. Quittant les profondeurs et les labyrinthes encerclés de lave, McGilles et ses compagnons gagnent la surface et sont pris en chasse par le gardien des Enfers, celui dont il est dangereux de seulement prononcer le nom : L’Équarisseur et sa meute de chiens enragés. Pour lui échapper, ils rejoignent une caravane peuplée d’animaux fantastiques destinés à être sacrifiés. Dans une cage, une femme-oiseau retient l’attention de McGilles. Elle s’appelle Volage et elle est prête à l’aimer, même dans ce pays de ruines et de désolation. Elle est d’une beauté absolue, et cet ange déchu est probablement son dernier espoir.
Bref, je suis très très fan et il ne m’a jamais déçue même si j’avoue ne pas suivre son actualité avec assiduité ! Et c’est ainsi que comme il y a quelques années, j’ai découvert qu’il avait sorti en 2022 une nouvelle BD, Volage – Chronique des Enfers sur le même festival où je l’ai rencontré. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec Sandoval, son univers est peuplé de jeunes filles, de créatures fantasmagoriques et d’éléments gothiques. Réaliser une chronique des enfers semblait donc parfaitement en adéquation avec son oeuvre.
On peut déjà dire que la couverture en impose avec cette jeune femme ailée dans ce décor rouge. Puis on plonge en enfer avec Ian McGilles qui s’y retrouve car il l’a bien mérité selon lui mais on apprendra plus tard pourquoi. Il se retrouve ensuite en équipe avec les plus grosses crapules de l’histoire : Jack L’Eventreur, un général nazi ou la reine Isabelle d’Espagne. Cette drôle de clique décide de s’échapper de l’Enfer, rien que ça !
Le style est rythmé et on ressent bien à la fois l’angoisse et la violence qui règne dans ce monde infernal. Le tout est sublimé par les dessins de Tony Sandoval qui s’inspirent de Jérôme Bosch, Dali et on se demande à tout moment quelle va être la prochaine abomination à apparaitre sur les pages.
Si je devais faire une petit critique, j’ai trouvé l’intrigue peut-être un peu trop prévisible sur la fin mais c’est Stephen Desberg qui est au scénario alors ne comptez pas sur moi pour blâmer Sandoval.
Non, non, je vous le dis, ce fut encore un gros kiff pour moi !
A recommander
Aux fans de Sandoval, d’univers gothique, aux amateurs de peinture
Alors qu’Archibald se prépare aux festivités de l’automne, le maire de Béllecorce lui apprend un matin que sa famille n’est pas la propriétaire légitime de la librairie. Il procède à son expulsion immédiate au profit d’un nouveau venu en ville, le mystérieux Célestin Loup. À l’aide de son père et de son facétieux petit neveu Bartholomé, Archibald part sur les traces de cinq mystérieux carnets que son grand-père, Cornélius Renard, a dissimulés. Il espère ainsi découvrir la vérité, et prouver qu’il est bien le véritable propriétaire de la librairie. Mais il ne sera pas facile de les retrouver, car Cornélius, avant de perdre la tête, les a confiés aux membres d’une société secrète, la Confrérie des plumes. Et ceux-ci semblent bien décidés à s’assurer que les Renard sont dignes des souvenirs de leur ancêtre…
Les carnets de Cornélius Renard
On retrouve notre libraire préféré, Archibald Renard dans une toute nouvelle quête de vérité et celle-ci aura pour sujet un sujet de sa propre famille !
Franchement, je trouve ce tome encore plus réussi que le premier. Le premier était une chouette aventure avec la découverte d’un univers enchanteur et de personnages attachants. Ce tome-ci s’attache plus à nous faire découvrir en profondeur le passé d’Archibald.
C’est un tome plein de rebondissement et j’avoue avoir adoré la révélation finale. J’ai aussi aimé que l’intrigue se passe en automne. Cela est un vrai plus de la saga de faire une aventure de saison qui permet d’encore mieux s’immerger. Même si j’avoue que j’ai lu les 3 tomes en hiver personnellement ;).
On découvre aussi comment la librairie est née, la raison de son existence.
Bref, c’est encore une franche réussite et j’avoue avoir enchaîné avec le tome 3 tellement cette série est incroyable et rebooste le moral.
A recommander
A tous les lecteurs à partir de 9-10 ans car même si c’est une série jeunesse, elle peut appréciée par tous.
Auteur : Mikaël Brun-Arnaud
Titre : Mémoires de la forêt, tome 2 : Les carnets de Cornélius Renard
Edition : Neuf
Genre : Jeunesse
Pages : 320
⭐⭐⭐⭐⭐
Note : 5 sur 5.
Ce titre fait partie du challenge Petit Bac 2024, catégorie objet avec le mot « carnets ».
Avez-vous déjà entendu parler de « l’impasse du bébé à moustache » ? Ne cherchez pas ce bout de rue sur un plan, vous perdriez votre temps ! Seuls Zidrou et Jordi Lafebre peuvent vous y conduire ! Les habitants de l’impasse, les « moustachus », partagent les joies et les peines du quotidien sous le regard d’une statuette de madone à l’enfant Jésus. Alors quand Camille, jeune femme simple d’esprit, perd sa petite Lydie tout juste née, tous les habitants la soutiennent. Ils sont solidaires à nouveau lorsque Camille leur annonce le retour miraculeux de sa petite fille. Mieux vaut un joli mensonge qu’une vilaine vérité, pensent-ils tous. Seulement qu’arrive-t-il quand la vérité reprend ses droits ?
Lydie
J’avais entendu beaucoup de bien de Lydie et je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour découvrir enfin Jordi Lafebre. La première chose qui m’a marqué dans cette BD, c’est l’ambiance. On y découvre un petit quartier résidentiel où on se sent directement bien. Les voisins se connaissent et sont bienveillants. La mise en place est aisée et on rentre facilement dans la bD.
L’histoire de Lydie et surtout de sa maman à qui on crée un cocon protecteur est touchante. Tout le monde finit par se prendre au jeu et les enfants qui grandissent à côté de la fictive Lydie semble vraiment la connaître et connaître son apparence. Cela donne un petit aspect magique à cette intrigue.
Néanmoins, j’avoue avoir été un peu mal à l’aise. C’est une BD pleine de tendresse mais j’aurais aimé un traitement différent du traumatisme que subit la mère de Lydie. Quelque chose d’un peu plus introspectif et pas juste ce climat imposé par ce gentil entourage compréhensif.
Le scénario est signé Zidrou et je connaissais surtout pour ses séries jeunesse que j’avais découvert enfant : Ducobu, Sac à puces ou Tamara. Et j’ai beaucoup apprécié le trait de Jordi Lafebre. Ce petit côté retro correspond parfaitement aux personnages dont j’ai trouvé les émotions très expressives sur le visage.
Malgré mon avis un peut mitigé sur l’intrigue, je relirai sûrement du Lafebre ou du Zidrou. C’est juste que Lydie m’avait tellement été recommandé que je le trouve finalement un peu surcôté.
Scénariste : Zidrou
Illustrateur : Jordi Lafebre
Titre : Lyde
Edition : Dargaud
Pages : 60
D’autres avis : Psychée Délik partage mon opinion, Galleane avait beaucoup aimé, Moka et Noukette ont eu un coup de coeur.
⭐⭐⭐
Note : 3 sur 5.
Et c’est justement chez Noukette que vous pourrez retrouver les autres BD de la semaine.
Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’une enquête sur un assassinat commis à Edimburg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas revenu depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi vient d’y être découvert. Cependant, dès l’autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus à un lien entre les deux affaires. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Écosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin retrouve les acteurs de son enfance, à commencer par Ange, chef tyrannique de la bande dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair. Ce même Artair dont le père a perdu la vie en sauvant celle de Fin lors de l’expédition qui, chaque année, depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Que s’est-il passé il y a dix-huit ans entre ces hommes, quel est le secret qui pèse sur eux et ressurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.
L’île des chasseurs d’oiseaux
En mai, pour le challenge Un genre par mois, le roman noir (polar, policier, thriller) était à l’honneur. Comme vous le savez peut-être, c’est loin d’être mon genre préféré et j’avoue que je n’en avais même pas de disponible dans ma PAL. J’ai donc un peu parcouru Lirtuel (la plateforme numérique des bibliothèques en Belgique) et j’ai été intriguée par ce titre. J’en avais déjà un peu entendu parler mais je ne m’attendais pas à recevoir quelques messages enthousiasmants quand j’ai annoncé que c’était ma nouvelle lecture.
En fait, ce qui m’a surtout attiré, c’est le fait que ça se passe sur l’île de Lewis, une île reculée d’Ecosse et je me suis dit que ça allait amener un aspect un peu inédit au genre policier. Mais alors, je ne m’attendais pas du tout à autant accrocher.
Si les débuts de l’intrigue sont timides et que j’ai mis du temps à m’attacher au personnage principal qu’est l’inspecteur Fin Macleod, ça n’a clairement pas duré. Je crois qu’une fois passé les 50 premières pages, j’ai dévoré le reste du livre. Car en plus d’une intrigue policière, c’est aussi une plongée dans le passé de Fin et il y a bien des choses à éclaircir.
Les révélations et les chocs se succèdent et j’ai trouvé le rythme extrêmement bien maîtrisé entre les flash-backs pour contextualiser et l’avancement de l’intrigue selon les preuves. Et ça finit à tout allure où on retient clairement notre souffle tellement chaque seconde semble compté !
J’ai franchement adoré et pas seulement pour les descriptions de ces décors écossais même si c’est la raison qui m’a poussé à ouvrir le livre mais pour la capacité de Peter May de nous faire attacher à des personnages complexes et aux esprits torturés.
Je ne vais pas tarder à lire les 2 autres romans de la trilogie car j’ai vraiment envie de voir l’évolution des personnages présentés dans ce premier volume.
Je m’appelle Rebecca. J’ai six ans bientôt et demi et je suis souvent malade. En plus, mon papa et ma maman veulent se séparer et ça me rend triste. Heureusement Ernest est là pour me remonter le moral. Ernest, c’est un super microbe et un super copain ! Je l’ai attrapé un jour de pluie. Ensemble, on rigole bien…
Ernest & Rebecca
Ma fille et moi avons terminé cette chouette saga jeunesse en 9 tomes. Ernest & Rebecca, c’est l’amitié qui lit un microbe et une petite fille au caractère bien trempé. C’est vraiment drôle et ça permet aux jeunes lecteurs de découvrir quelques maladies.
La BD évoque également des sujets qui peuvent toucher les enfants comme la séparation des parents, les pépés qui vieillissent et doivent aller à l’hôpital ou le fait de pas s’entendre avec son institutrice.
Finalement, ce que j’ai moins apprécié dans Ernest & Rebecca, ce sont les disputes. Je trouve qu’ils mettent trop de temps à se rebibocher et qu’ils n’évoquent pas leurs problèmes lors qu’ils le font. Je trouve qu’en gestion des émotions, ce n’est pas la meilleure histoire.
Mais ça reste vraiment un superbe divertissement pour petits et grands. Ma fille les lisait illico presto quand je ramenais un tome de la bibliothèque. Il y a maintenant une série dérivée et je me demande ce que cela donne.
A recommander
Aux enfants à partir de 6-7 ans, ça va leur donner envie de lire.
Auteurs : Guillaume Blanco et Antonello Danela
Titre : Ernest & Rebecca
Edition : Le lombard
Genre : Manga, seinen
Pages : 48 par tome
⭐⭐⭐⭐
Note : 4 sur 5.
C’est ma BD de la semaine, retrouvez les autres chez Moka.