Étiquette : Folio

  • Ryûnosuke Akutagawa – La vie d’un idiot

    Deux petites nouvelles pour clôre le challenge « In the mood for Japan ».

    Mon avis:

    On se retrouve ici avec deux nouvelles du célèbre Akutagawa. La première s’appelle Engrenages. Tout commence avec l’histoire qu’on raconte à notre narrateur. Une légende locale prétend qu’un fantôme se déplace en manteau de pluie. Comme c’est intriguant ! Petit à petit -d’où le « engrenages »- notre narrateur sombre dans la folie. J’ai trouvé cette nouvelle très touchante car je m’étais vraiment attachée à cet écrivain qui lit du Maupassant et Dostoievski. Il est difficile à dire où s’arrête la fiction et où commence la réalité que vit l’auteur, Akutagawa, au moment où il écrit cette nouvelle. Tout parait tellement réaliste et faire écho à sa propre vie !

    La seconde nouvelle, La vie d’un idiot, m’a beaucoup moins subjuguée. Cette nouvelle est en fait la succession d’une dizaine de petits textes. Et j’avoue avoir eu du mal à voir le lien entre certains de ces textes. J’ai vraiment l’impression d’être passée à côté. C’est plutôt dommage !

    J’ai bien aimé le style d’Akutagawa que je découvrais ici. J’ai apprécié cette manière si poétique de décrire les choses, les personnes. Je lirai sûrement d’autres œuvres de ce grand homme.

    Ce fut donc une bonne découverte même si la seconde nouvelle a un peu refroidie mon enthousiasme.

    3 sur 5

    Auteur: Ryûnosuke Akutagawa

    Titre: La vie d’un idiot

    Édition: Folio

    Genre: classique, littérature générale

    Pages: 98

    Ce livre me permet de clôturer ce challenge-ci:

    Bilan: 6/6

    Et d’avancer dans ce challenge-là, vu qu’Akutagawa s’est suicidé:

  • Junichirô Tanizaki – Le pont flottant des songes

    Voici une nouvelle plutôt étrange sur la maternité…

    Mon résumé:

    On nous compte la relation de Tadesu avec sa mère puis avec sa belle-mère.

    Mon avis:

    Ce livre pourrait être sous-titré « tout ce qu’il ne faut pas faire pour être une bonne belle-mère ».

    J’ai souvent été mal à l’aise en lisant ce récit. Les scènes controversées s’enchainent dans cette nouvelle. Quand son père se remarie, Tadesu considère sa belle-mère comme sa mère. Son père encourage d’ailleurs cette relation. Mais ça en devient malsain au point que Tadesu ne fait plus de différence entre sa mère défunte et sa nouvelle mère.

    C’est un livre qui m’a un peu secouée et je suis contente que les mentalités ont changé depuis lors.

    Bref, je suis très mitigée mais je pense relire du Tanizaki car j’ai trouvé sa plume sublime. Il peut nous faire ressentir des tas d’émotion grâce à son style. J’ai beaucoup aimé ce point !

    J’ai vraiment du mal à vous transmettre mon point de vue car même à moi, il me semble très flou. Mais je peux en tout cas vous dire que ça m’a marqué.

    3 sur 5

    Auteur: Junichiro Tanizaki

    Titre: Le pont flottant des songes

    Édition: Folio

    Genre: Littérature générale

    Pages: 110

    Ce livre rentre dans le challenge:

  • Tchinghiz Aïtmatov – Djamilia

    Une belle histoire d’un auteur kirghiz !

    Mon résumé:

    Notre narrateur veille sur sa belle-sœur Djamilia depuis que son frère est parti à la guerre. Puis Djamilia tombe amoureuse…

    Mon avis:

    Aragon dit que c’est la plus belle histoire d’amour du monde. Plutôt flatteur comme commentaire ! Djamila est une jolie histoire nous plongeant dans les steppes kirghiz. (est-ce qu’on conjugue cet adjectif ?!).

    Cette petite aventure est assez dépaysante. Et c’est beau de voir que l’amour peut naitre dans ces terres isolés comme il peut le faire dans les endroits les plus romantiques du monde.

    Malheureusement, le récit est assez court et il met longtemps à démarrer. J’aurais aimé rester un peu plus longtemps au côté de Djamilia et Danïyar, ce couple si amoureux mais avec tellement de retenue en même temps.

    Bref, c’est vraiment une très jolie histoire mais j’aurai aimé rester un peu plus dans ces paysages du Kirghizistan.

    3 sur 5

    Auteur: Tchinghiz Aïtmatov

    Titre: Djamilia

    Édition: Folio

    Genre: Voyage, aventure

    Pages: 124

    Et c’est ainsi que je commence mon challenge « Petit bac ». Djamilia entre dans la catégorie « Prénom »

  • Mario Vargas Llosa – Les chiots

    J’arpentais une librairie quand j’ai vu un petit stand rempli d’oeuvre de Mario Vargas Llosa, vous savez, celui qui a reçu le prix nobel de littérature cette année. J’ai finalement acheté un petit Folio à 2 euros pour découvrir l’auteur.

    Mon résumé:

    Cuellar est surnommé « Petit zizi » suite à un malheureux accident. Dans cette nouvelle, on découvre son évolution d’enfant à homme…

    Mon avis:

    Je vais commencer par retranscrire un extrait pris complètement au hasard:

    Mais lui, tu nous as trahis, n’avait pas envie de plaisanter, traître Lalo, tout écumant, tu as pris les devants, vomissant sur sa chemise, lever une fille, son pantalon, et même pas nous dire qu’il la baratinait, Petit-Zizi, penche-toi un peu, tu t’en mets partout, mais lui tant pis, ça ne se faisait pas, qu’est-ce que ça te fout que je me salisse, faux jeton, traître.

    Avez-vous compris quelque chose ? Non ? Ben moi non plus ! Comme je l’ai dit plus haut, je n’ai pas choisi cet extrait. J’ai juste ouvert le livre et pioché une phrase au hasard. Comme vous le voyez, les phrases sont longues, interminables. Et il n’y a pas vraiment de ponctuation. Résultat, on ne sait jamais si c’est une parole (et quand c’en est une, on ne connait pas l’auteur) ou une description.

    Bref, je n’ai pas aimé découvrir cette nouvelle de Mario Vargas Llosa. Cette façon d’écrire est sans doute un exercice de style mais celui-ci m’a totalement déboussolé. Heureusement que la nouvelle ne fait que 84 pages !

    J’ai feuilleté une autre œuvre de Mario Vargas Llosa est le style est totalement différent, plus traditionnel. Je me laisserai peut-être tentée… mais pas de sitôt !

    2 sur 5

    Auteur: Mario Vargas Llosa

    Titre: Les chiots

    Édition: Folio

    Genre: Littérature générale

    Pages: 84

  • Anton Tchekhov – Front blanc

    Saviez-vous que Tchekhov avait écrit des nouvelles mettant en scène des animaux ? Non ? Alors, il est temps que vous découvriez Front blanc !

    Mon résumé:

    3 nouvelles composent ce livre: Front blanc, l’histoire de ce chiot qui avait une tâche blanche sur la tête et qui va tomber sur une louve, Kachtanka, la chienne rousse qui va faire du cirque et Tristesse, l’histoire d’un cheval.

    Mon avis:

    J’ai plutôt apprécié ma rencontre avec le grand Tchekhov. Le style est simple et familier. Il nous facilite grandement notre entrée dans ces petites histoires, parfois un brin trop courtes à mon goût.

    Ces 86 pages se lisent d’une traite. C’est vraiment agréable d’être immergée dans la Russie du XIXème siècle. C’est assez dépaysant mais ça m’a plu. J’avais un peur de me perdre parmi les prénoms russes mais ça va, tout s’est bien passé et je ne me suis pas embrouillée.

    J’ai été interloquée par la fin de ces nouvelles que je trouvais un peu bâclée. C’est dommage, je trouvais que ces nouvelles avaient du potentiel…

    Ce ne sera certainement pas le livre de l’année mais il m’a permis de passer un bon moment. J’ai bien envie de lire d’autres œuvres que ce monsieur. C’est sa pièce « La mouette » qui attise le plus ma curiosité. Tchekhov a l’air assez à l’aise pour décrypter les personnages. J’ai envie de découvrir ça avec d’autres livres de lui !

    Je crois que c’est un bon moyen pour découvrir Tchekhov en douceur. C’est la première fois que je lis une œuvre d’un auteur russe. J’ai donc lu maintenant des livres de 21 nationalités différentes.

    3 sur 5

    Auteur: Anton Tchekhov

    Titre: Front blanc

    Édition: Folio Junior

    Genre: Jeunesse, Nouvelles, Contes

    Pages: 86

  • Klaus Kordon – Je t’écris de Berlin

    Avalon a eu la chouette idée d’organiser un challenge autour des villes européennes. Celle qu’elle a choisi pour le mois d’août est Berlin.  Le topic sur Livraddict est ici. Je suis donc partie à la recherche d’un livre sur Berlin qui pourrait m’intéresser et celui-ci m’a beaucoup plus tenté que les autres. Je vous le présente aujourd’hui.

    Mon résumé:

    Matze et son copain Plicplouc aiment bien s’assoir le long de la Speer (le fleuve qui traverse Berlin). Un jour, Plicplouc évoque l’idée d’une bouteille à la mer et Matze se met à l’œuvre. Où arrivera cette bouteille ? En Amérique ou sur une île du Pacifique ? En fait, c’est Lika et Bob, son ami turc qui la dénichent. Voilà comment commence une correspondante entre deux petits garçons de Berlin-Est et deux enfants de Berlin-Ouest.

    Mon avis:

    Il y a quelque chose que les manuels d’histoire oublient souvent: parler de la vie quotidienne des gens qui subissent un évènement. J’ai dû faire un exposé sur la chute du mur de Berlin, il n’y a pas longtemps et ce livre-ci m’a plus appris que toutes les recherches que j’ai pu faire sur le net ou dans un livre d’histoire. Car ici, on n’évoque pas des dates ou des stratégies politiques mais la vie réelle, celle de tous les jours.

    Quand Klaus Kordon a écrit cette histoire en 1984, il n’imaginait pas que le mur serait abattu 5 ans plus tard. D’ailleurs, le grand-père de Matze explique que si ça doit arriver ce sera dans au moins 50 ans. Lui et ses enfants ne connaitront pas cette joie, son petit-fils, peut-être…

    Klaus Kordon a vécu dans Berlin-Est et a été étonné de savoir qu’à Berlin-Ouest, on connaissait très peu cet autre Berlin et que les informations que donne la télévision sont souvent erronées. Il a donc imaginé cette correspondance pour montrer que les deux parties se ressemblent beaucoup. Le fait d’utiliser les enfants est expliqué en fin de livre. Pour Klaus Kordon, les enfants n’ont pas encore les préjugés qu’ont les adultes et voient donc mal pourquoi ils n’auraient pas le droit d’aller jouer avec untel juste parce qu’il vit de l’autre côté du mur.

    Bref, c’est un récit passionnant. On aime imaginer quelle est la vie de Matze ou celle de Lilka. L’histoire n’est pas des plus originales mais son contexte la rend unique et lui donne un petit plus spécial. Ce n’est pas un livre à suspens ou à action mais une porte ouverte aux discussions.

    Dans mon édition de Gallimard 1994 (pas celle dont j’ai mis l’image), l’illustrateur ou l’auteur a eu la bonne idée de dessiner la carte de Berlin pour qu’on puisse un peu se repérer. C’est très pratique ! La réflexion que l’auteur fait en fin de volume est également intéressante. Il l’a écrite après la chute du Mur et explique à quel point il n’imaginait pas un si bel avenir pour ses personnages.

    Quelle est la vision de Berlin dans ce livre ?

    On est face  à un Berlin du milieu des années 80. C’est un Berlin séparé en deux depuis longtemps et nos héros qui ont 11-12 ans ont toujours vécu en compagnie de ce mur. Grâce au grand-père et parfois à leurs parents, on évoque aussi un Berlin des années 20-30 ou celui juste après-guerre qui nous est compté… Ah le temps ou les gens de l’Est pouvaient encore visiter l’Ouest ! Le lieu qui m’a le plus marqué est le lac Müggelsee à Berlin-Est, j’ai bien envie d’aller faire un petit tour le long de ce grand lac :).

    Je conseille donc ce livre à tous les enfants et plus grands à partir de 9-10 ans qui s’intéressent à cette période. C’est drôlement plus passionnant que d’ouvrir un manuel d’histoire ;).

    Extrait:

    Malgré tout, il ne comprenait pas ce que papa venait de leur expliquer. Jochen avait un correspondant en Hongrie, Manuela en Union soviétique et Markus en avait même un à Cuba. Pourquoi n’aurait-il pas une correspondante à Berlin-Ouest, lui ? On parlait toujours de la paix et de l’importance de la compréhension entre les peuples. Devait-on se limiter à s’entendre avec les Hongrois, des Russes, des Cubains, des Bulgares et des Polonais ? A quoi bon puisque, de toute façon, la République démocratique allemande entretenait déjà des rapports amicaux avec tous ceux-là ?

    5 sur 5

    Auteur: Klaus Kordon

    Titre: Je t’écris de Berlin (VO: Die Flaschenpost)

    Édition: Gallimard ou Folio Junior

    Genre: Jeunesse, historique

    Pages: 211 ou 208

  • J.R.R Tolkien – Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

    Le Seigneur des Anneaux est le monument de la fantasy. En tant que fan de ce genre, je me devais de découvrir cette œuvre autrement que par son adaptation cinématographique.

    Résumé:

    Dans les vertes prairies de la Comté, les Hobbits, ou Semi-hommes, vivaient en paix…
    jusqu’au jour fatal où l’un d’entre eux, au cours de ses voyages, entra en possession de l’Anneau Unique aux immenses pouvoirs. Pour le reconquérir, Sauron, le seigneur ténébreux, va déchaîner toutes les forces du Mal… Frodon, le Porteur de l’Anneau, Gandalf, le magicien, et leurs intrépides compagnons réussiront-ils à écarter la menace qui pèse sur la Terre du Milieu? Dans ce premier tome, découvrez l’univers envoûtant et les héros devenus mythiques de la célèbre trilogie.
    Un chef-d’œuvre de la littérature fantastique.

    Mon avis:

    Frodon, Aragorn, Gandalf et compagnie… Je les connaissais déjà via les films de Peter Jackson. J’avais ce livre dans ma bibliothèque depuis plus de 7 ans. Je l’avais commencé ado mais je n’avais pas accroché et l’ai remis à sa place. Avec le challenge livraddict, j’ai voulu donner une seconde chance à Tolkien.

    Cette fois-ci, ça s’est beaucoup mieux passé. Je suis rapidement entré dans ce monde de hobbits et d’elfes. Je voulais d’ailleurs en savoir plus sur les elfes et j’ai été servi ! Ils sont bien plus développés que dans les films.

    Je ne me suis pas ennuyée. Pourtant, j’ai l’impression que Le Seigneur des Anneaux n’est pas la meilleure saga fantasy du monde. Certains ont su égaler Tolkien voir le dépasser. (Là, je sens que je vais me faire tuer).

    Bref, je suis contente d’avoir découvert cet univers mais franchement, si vous n’arrivez pas à y plonger, dites-vous qu’il y a bien d’autres sagas :).

    Tolkien est quand même intéressant à découvrir… Mon Dieu, quel autre auteur a créer des langues juste pour ces personnages ? La Terre du Milieu est bien travaillé, il n’y a pas à dire le contraire.

    4 sur 5

    Auteur: J.R.R. Tolkien

    Titre: Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

    Édition: Folio Junior

    Genre: Fantasy

    Pages: 687

    Bilan: 21/26


    Ils l’ont lu aussi: 100choses, nuitetoilee, karline05, poet24

  • Jane Austen – Lady Susan

    Un jour ou l’autre, j’allais bien finir par lire du Jane Austen. On en entend tellement parler sur la blogosphère littéraire qu’elle en est devenue incontournable.

    Résumé:

    Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle sans scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s’amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question…
    Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d’une aventurière, dans la lignée des personnages d’Orgueil et préjugés et de Raison et sentiments.

    Mon avis:

    Ce petit roman (ou cette grande nouvelle) est épistolaire. C’est un genre qui ne m’a jamais dérangé mais dont je ne suis pas particulièrement fan. Soit !

    J’ai donc ouvert ce livre et découvert Lady Susan et tous les gens qui gravitent autour d’elle. J’ai parfois eu envie de balancer ce mini bouquin par la fenêtre tellement elle m’énervait, cette Lady Susan. Non, franchement, on n’en fait plus des pestes pareilles – du moins je l’espère !-. Le personnage de Madame Vernon et la fille de Lady Susan sont toutes les deux très attachantes. Il est facile comme tout de s’identifier à elles car je crois que j’agirai de la même façon en pareille situation.

    Voilà donc un petite histoire de famille, d’amour, bref, la vie en société de l’époque.

    J’avais peur que le style soit trop ardu mais ce n’était pas le cas. Madame Austen a vraiment un style très fluide et encore très facile à lire au XXIème siècle (et je peux vous le dire, tout le monde ne peut pas en dire autant !).

    Enfin bref, ma découverte de Jane Austen était assez sympathique mais je suis quand même un peu déçue. Je m’attendais à avoir un coup de cœur et ça n’a pas été le cas. Mais vu que ça ne m’a pas trop déplu, je pense tout de même continuer de lire du Jane Austen.

    4 sur 5

    Auteur: Jane Austen

    Titre: Lady Susan

    Édition: Folio

    Genre: Classique, société, histoire d’amour

    Pages: 115

    Bilan: 20/26

    Bilan: 6/14

    Ils l’ont lu aussi: Matilda, Fée Bourbonnaise, Cynthia, Amandine, joey7lindley, nanet

  • J.K Rowling – Les contes de Beedle le barde

    Avec ce livre, J.K Rowling nous permet de rester un moment de plus dans l’univers d’Harry Potter qu’on a tant aimé.

    Résumé:

    Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.

    Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

    Cet ouvrage comporte cinq contes, dont un figure dans Harry Potter et les Reliques de la Mort : Le Conte des Trois Frères.

    Les cinq contes de Beedle le Barde sont :
    •Le Sorcier et la Marmite sauteuse
    •La Fontaine de la Bonne Fortune
    •Le Sorcier au coeur velu
    •Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
    •Le conte des Trois Frères

    Mon avis:

    Depuis que ces contes avaient été mentionnés dans la saga Harry Potter, je rêvais de pouvoir les lire. Il semblerait que J.K Rowling puisse lire dans mes pensées puisqu’elle les a écrit rien que pour moi (si si, je vous jure hum).

    Bref, pour un temps encore, me voilà replongée dans le monde des sorciers même si c’est légèrement différent du monde dans lequel vit Harry et ses copains. Pourquoi ? Tout simplement parce que Beedle nous raconte des contes qu’il a écrit au XVe siècle.

    Mais grâce aux notes de Dumbledore, on en apprend un peu plus sur comment ces contes sont perçus dans le monde magique.

    Dans ce livre, j’ai souvent souri, parfois ri. Raah quel plaisir de relire du J.K Rowling. Bon maintenant, je ne demande qu’une chose : quand est-ce qu’elle nous sort une nouvelle saga ?

    Bref, j’ai su apaiser ma soif de magie pour un temps. C’est juste dommage que le livre soit si court, à peine 127 pages. En un petit trajet de train, j’avais déjà tout lu !

    Enfin, je ne regrette pas du tout de m’être acheté ce petit recueil. En plus, j’ai fait une bonne action vu que les profits du livre iront à l’association « Children’s High Level Group ».

    5 sur 5

    Auteur: J.K Rowling

    Titre: Les contes de Beedle le barde

    Édition: Folio Junior

    Genre: Fantastique, Jeunesse

    Pages: 127

    Bilan: 19/26

  • Henry James – De Grey, histoire romantique

    Il faut peu de choses pour gâcher une lecture… Un résumé qui en dit beaucoup trop par exemple !

    Mon avis:

    Grr, que c’est rageant, les 4èmes de couverture mal foutues ! Celle-ci est vraiment pas mal dans le genre. Le résumé occulte complètement le début et nous décrit ce qui commence aux environs des pages 50-60. Vous allez me dire: oh mais c’est le début ça ! Oui mais non… pas pour une nouvelle de 80 pages !

    Malgré tout, cette histoire est très jolie. Je vais essayer de vous raconter le début : Madame De Grey, veuve depuis bien longtemps s’ennuie fermement chez elle avec le père Herbert. Le fils de madame est parti pour la lointaine Europe et ne reviendra pas avant longtemps. Madame De Grey se met alors à la recherche d’une jeune fille pour lui tenir compagnie…

    Henry James écrit ici une charmante histoire d’amour et de passion. Je ne vous en dirai pas plus… 80 pages, c’est vraiment très court ! A dévorer dès que vous avez un peu de temps devant vous mais alors s’il vous plait ne faites pas la même erreur que moi, cachez la 4ème de couverture ;).

    3 sur 5

    Auteur: Henry James

    Titre: De Grey, histoire romantique

    Genre: Amour, Classique

    Édition: Folio

    Pages: 83

    Bilan: 17/26

  • John Updike – Publicité

    Quasiment rien ne m’intéressait dans les livres écrits par les auteurs ayant leur nom de famille commençant par U. Alors, me voilà en train d’acheter un petit Folio 2euros pour quand même réussir mon challenge abc sans me prendre la tête. Ce que je vais dire peut paraître paradoxal mais les nouvelles m’ont semblé trèèèès longues.


    Résumé:
    Un JEUNE COUPLE séduisant qui s’embrasse dans une cuisine étincelante de propreté. A côté de lui sautille un charmant PETIT GARCON, sous le regard attendri de sa GRAND-MERE…
    Et si toute votre vie n’était qu’une publicité?

    Mon avis:
    Ce recueil est constitué de quatre nouvelles : Publicité, La boutique de l’armurier, La vie de famille en Amérique et La course à l’oeuf. La première nouvelle m’a assez plu car l’histoire a un but : on veut savoir de quoi on fait la publicité dans la nouvelle. Les autres par contre m’ont paru bien fades. Les nouvelles qui durent chacune une vingtaine de pages m’ont semblé longues et ennuyeuses. Les histoires que nous raconte Updike auraient pu facilement tenir en une voire une demi-page.
    Je n’ai pas trop aimé non plus qu’il n’y a ni début ni fin à ces nouvelles. On se retrouve dans une famille ou dans un couple, on voit un bref moment de leur vie et puis c’est tout. Bref, je n’ai pas été très satisfaite de ma rencontre avec Updike. Je n’ai pas vraiment détesté ces nouvelles mais elles m’ont laissé indifférentes, ce qui en fait est peut-être pire.
    Vivement ma prochaine lecture donc !

    2 sur 5

    Extrait:
    Quand tu auras mon âge, Ben, tu verras quel mal de chien on a à seulement essayer de réfléchir. A seulement essayer de ne pas emmerder les gens à fond.

    Auteur: John Updike
    Titre: Publicité
    Edition: Folio
    Genre: Histoire d’amour, histoire de famille
    Pages: 105


    Bilan: 3/26. J’avance lentement mais sûrement :). Après tout, on n’est que le 18 janvier !

  • Oscar Wilde – L’éventail de Lady Windermere

    Je voulais découvrir Oscar Wilde mais Le portait de Dorian Gray ne m’inspirait pas. Et puis je suis tombée sur ce petit bijou. La couverture me plaisait, le résumé aussi. Il ne me restait plus qu’à le lire. Voilà qui est chose faite !


    Résumé : (par moi-même)
    Lady Windermere ne sait pas qui croire… Cette folle rumeur que tout Londres raconte comme quoi son mari  a une maîtresse au doux nom de Mrs Erlynne ou son mari qu’elle aime profondément mais qui refuse de dire pourquoi il donne tant d’argent à cette femme. Si vous voulez savoir ce qu’un éventail fait là-dedans… lisez le livre !

    Mon avis:
    Voilà mon premier gros coup de coeur de l’année ! Je suis subjuguée par l’écriture d’Oscar Wilde. Tantôt humoristiques, tantôt romantiques, les passages de cette pièce de théâtre s’enchaînent tout seul. Mon carnet dans lequel je note les citations qui m’ont marquée n’a jamais été rempli aussi vite ! L’histoire n’est pourtant pas si originale mais elle a son charme. J’ai également trouvé certains passages très contemporains : les rumeurs, l’infidélité, le courage de certaines femmes. J’ai d’ailleurs trouvé l’héroïne très moderne. Moi qui croyais tomber sur une nunuche de première ! J’avais à peine fini cette pièce que je me disais « encore ! ». L’année commence donc très bien pour moi et j’espère avoir rapidement un nouveau coup de coeur. En tout cas une chose est sûre : je lirai à nouveau du Wilde ! Surtout depuis que je sais que c’est une des premières pièces de ce cher Oscar :).

    5 sur 5

    Extrait:
    Mes chères nièces… vous connaissez les filles Saville n’est-ce pas ? … des femmes d’intérieur si adorables… ternes, abominablement ternes, mais si vertueuses…eh bien, elles sont toujours à leur fenêtre à faire des travaux d’aiguille et à confectionner des choses si hideuses pour les pauvres, ce que je trouve si utile de leur part en ces temps abominables de socialisme…

    Auteur: Oscar Wilde
    Titre: L’éventail de Lady Windermere
    Genre: Théâtre
    Edition: Folio Théâtre
    Pages: 242