Étiquette : Folio

  • La reine des lectrices

    Et si la reine Elizabeth II d’Angleterre devenait une insatiable lectrice ? Qu’arriverait-il ?

    Voici le postulat d’Alan Bennett. C’est une histoire contemporaine plutôt mignonne au final. J’ai aimé découvrir la reine Elizabeth sous un nouveau jour. Elle est lucide et pleine d’esprit ! Il y a évidemment plein de références littéraires dans ce livre. J’ai trouvé aussi que le garçon de cuisine qui finit assistant littéraire était un personnage très attachant.

    Bon évidemment, ça semble être de la pure fiction mais c’est divertissant ! Je vous le conseille si vous ne l’avez pas encore lu. En plus, il est très court.

    Auteur : Alan Bennett

    Commencé le : 11/07/2018

    Terminé le : 11/07/2018

    Edition : Folio

    Genre : Contemporain

    Pages : 128

    Sorti le : 07/05/2010

    Note : 4/5

  • Peter Pan

    J’ai enfin lu Peter Pan. Bon, c’était pour le mois anglais à la base mais vu que je suis à la bourre dans mes chroniques, je ne vous en parle que maintenant.

    On connait tous l’histoire du jeune Peter Pan qui ne veut pas grandir et qui vit au pays imaginaire avec les enfants perdus, les pirates, les sirènes, les indiens mais j’étais curieuse de découvrir l’oeuvre originale.

    Alors parlons directement de ce qui m’a plus, car ça ira plus vite. J’ai aimé l’univers riche de Peter Pan et surtout l’image des enfants et des femmes qui est fort valorisée, ce qui était loin d’être la norme au moment où il l’a écrit.

    En revanche, plusieurs éléments m’ont chiffonné. Il y a énormément de violence dans ce livre, envers les pirates bien sûr mais pas seulement. Et c’était tellement présent que cela m’a mis mal à l’aise et du coup, je ne pense pas le lire à ma fille durant son enfance. J’ai aussi trouvé Peter très égoïste et méchant. Il ne pense jamais qu’il peut heurter les autres et il le fait constamment.

    Bref, Peter Pan reste pour moi un classique mais avec de gros défauts.

    Auteur : J. M. Barrie

    Commencé le : 11/06/2018

    Terminé le : 13/06/2018

    Edition : Folio

    Genre : Jeunesse, Classique

    Pages : 256

    Sorti en 1911, cette édition est du 08/02/2018

    Note : 2/5

  • Voyage au bout de la nuit

    Il m’a fallu même pas 20 pages pour me rendre compte que Voyage au bout de la nuit de Céline et moi, ça n’allait définitivement pas le faire.

    Pourquoi ? Hé bien, le style est hyper rebutant pour moi. C’est un mélange d’oral et d’argot qui fait que j’ai fini ses 20 pages à bout de souffle. Impossible pour moi d’aller plus loin sans une concentration infinie.

    Il faut aussi dire que le thème de la guerre et du scepticisme n’est franchement pas un sujet qui me passionne en ce moment.

    Bref, tout cela fait que j’ai très rapidement abandonné cet ouvrage. Retenterai-je l’expérience plus tard ? Honnêtement, je ne crois pas.

    Auteur : Louis-Ferdinand Céline

    Commencé le : 29/05/2018

    Abandonné le : 29/05/2018

    Edition : Denoël

    Genre : Classique

    Pages : 625

    Sorti en 1932

    Note : 1/5

  • Eleanor Catton – Les luminaires

    Mon regard s’est posé sur ce livre lorsque j’ai vu qu’il avait gagné le Man Booker Price, un prix que j’aime beaucoup et qui récompense les oeuvres anglo-saxonnes. Et puis il y a eu le résumé : Le XIXème siècle en Nouvelle-Zélande, la soif de l’or des Européens qui viennent y échouer. Alléchant, n’est-ce pas ? Mais ce qu’on voit également au premier abord est la taille de ce pavé : 1248 pages en poche !

    J’ai de suite été charmée par cette histoire. L’écriture n’est pas sans rappeler celle du XIXème avec moult détails et un rythme assez lent. Mais cela permet justement une plongée dans ce monde impitoyable de la ruée vers l’or. Walter Moody vient fraîchement de débarquer à Hokitika. Il est jeune et ne sait comment trop se positionner. En plus de ça, la population locale est à cran. Il y a une disparition récemment et d’autres mystères arrivent au fil des jours.

    Alors si vous avez le temps pour passer des centaines de pages dans un fumoir aux côtés de Walter pour essayer de découvrir ce qui se cache derrière tout ça, je vous invite à le découvrir chaleureusement pour vos longues soirées d’hiver.

    Escale 53/+75 : Hokitika, Nouvelle Zélande

    Auteur : Eleanor Catton

    Titre : Les luminaires

    Edition : Folio

    Genre : Historique

    Pages : 1248

    D’autres avis : Chess

  • John Steinbeck – Tortilla Flat

    Jusqu’à présent, Steinbeck était pour moi une valeur sûre. J’ai été enchantée par Des souris et des hommes ou La Perle. Il me reste encore à découvrir Les raisins de la colère parmi les plus connus. Mais quand je suis tombée sur ce titre, je me suis dit que la magie allait encore opérer. Ben non !

    Pourtant, ça démarrait plutôt bien avec le jeune Danny, qui hérite de 2 maisons et qui décide d’inviter son ami Pilon à s’installer dans l’une d’entre elles. Mais rapidement, Pilon essaye d’entourlouper Danny et durant tout le roman, on a la répétition de ces scénettes ou Pilon fait des escroqueries et des mauvais coups.

    J’ai vraiment trouvé le tout lourd et répétitif. Si c’était un brin amusant au début, la redondance des faits m’a très vite lassée. Les personnages sont à mes yeux très caricaturaux. En fait, j’ai l’impression que Steinbeck a voulu faire quelque chose de très théâtrale avec cette oeuvre. Mais je préfère grandement les récits plus réalistes.

    Heureusement qu’il restait la sublime plume de Steinbeck pour passer le temps. Et même si l’intrigue m’a déplue, on y retrouve les thèmes importants de son oeuvre à savoir l’amitié, la description des inégalités sociales et ici, la découverte de la vie de paisanos.

    Un raté donc pour moi malgré quelques bons éléments.

    Escale 52/+75 : Monterey, Californie, Etats-Unis 

    Auteur : John Steinbeck

    Titre : Tortilla Flat

    Edition : Folio

    Genre : Classique

    Pages : 251

    D’autres avis : Mariejuliet

  • Jack London – L’appel de la forêt

    appel de la forêt

    Pour le challenge Un genre par mois, j’ai choisi un livre jeunesse qui me tentait depuis très longtemps. L’appel de la forêt raconte l’histoire de Buck, un chien qui va être vendu pour devenir chien de traîneau en Alaska.

    Comme Croc-Blanc, je vous avoue que ce  qu’il arrive à Buck est très dur et il vaut mieux avoir le coeur bien accroché. Mais ce roman est également une jolie plongée dans les territoires enneigés de l’Alaska et de la Colombie Britannique. On en apprend encore plus sur la vie de chien de traîneau et sur la ruée vers l’or.

    Le style de Jack London est facile à lire et peut permettre aux plus jeunes de découvrir plus la nature. La vieille édition Folio que je possède (pas celle qui est en couverture) avait également une partie bonus avec des jeux, des tests, etc. De quoi faire durer la lecture encore plus longtemps !

    Le roman manque toutefois de personnages féminins forts et attachants que ce soit au niveau des chiens ou des humains.

    Mais n’empêche, quel beau roman qui donne envie de partir vivre dans la nature ou de serrer très fort le prochain chien qu’on croise ! Je vous conseille de le lire au coin du feu cet hiver.

    Auteur : Jack London

    Titre : L’appel de la forêt

    Edition : Folio

    Genre : Classique, jeunesse

    Pages : 181

    D’autres avis : Kincaid, Naelline, Tomisika

  • Quelques abandons

    J’avais envie de vous parler brièvement de 3 livres que j’ai abandonné ces derniers mois. 3 livres de genre assez différent pourtant mais auxquels je n’ai pas accroché.

    Le baron perché

    Dans cette liste, je pense que Le baron perché est le seul que je pense retenter un jour. C’est un roman philosophique à la « Voltaire », ça avait donc tout pour me plaire. Mais après environ 130 pages, j’ai trouvé que l’histoire commençait à patiner et ça m’a beaucoup agacée alors j’ai préféré le laisser de côté. L’intrigue est pourtant assez chouette : un jeune garçon, Côme, décide de ne plus jamais descendre des arbres et va passer sa vie dessus et regarder la vie de ses concitoyens. Bref, c’est un roman qui aura probablement une deuxième chance avec moi.

    l'arbre de l'été

    On reste dans le domaine arboricole avec ce deuxième abandon : La tapisserie de Fionavar, tome 1 : L’arbre de l’été de Guy Gavriel Kay que j’ai abandonné au bout de 100 pages. Comme d’autres lecteurs, j’ai trouvé ce début très classique pour de la fantasy et je n’ai pas su m’attacher aux personnages dont je ne comprenais pas les motivations et les réactions. Bref, je suis complètement passé à côté malheureusement.

    Loup y es-tu

    C’est au bout de même pas 40 pages que j’ai baissé les armes avec Loup, y es-tu ? d’Henri Courtade. Là, j’ai un peu de mal à expliquer pourquoi mais j’ai tout de suite détesté. Il faut dire qu’il y a quelques éléments qui m’horripilent qui sont présents ici : à savoir quand un auteur fait « coller » à son histoire les grands événements historiques (attentat, guerre, etc.). J’ai toujours trouvé ce processus trop facile. Ah et puis l’histoire se passe à New York, aux Etats-Unis et j’avoue que je n’ai jamais aimé quand les auteurs français déportaient leur histoire aux States juste pour que ce soit plus sexy que la campagne française. Bref, c’est vraiment dommage mais mon rejet pour ce roman a été viscéral. Ce n’est clairement pas pour moi.

  • Daniel Pennac – Chagrin d’école

    Chagrin d'école

    Voilà une lecture parfaite pour la rentrée ! Chagrin d’école est un mix entre le témoignage d’un cancre et la vision d’un professeur. Mais derrière ces 2 narrateurs se cachent la même personne Daniel Pennac, le cancre devenu professeur.

    Je sors plutôt mitigée de cette lecture. Bien que le propos soit fort intéressant, ce mélange de genre entre essai et témoignage m’a perturbée. Je trouve également que le livre manque de structure. L’auteur laisse pérégriner ses pensées pendant presque 300 pages sans réelle organisation. L’auteur est également un peu naïf en ce qui concerne l’éducation. En l’écoutant, j’avais presque l’impression que les mots pouvaient tout résoudre, ce qui n’est effectivement pas le cas.

    On m’avait beaucoup vanté le style de Daniel Pennac et j’avoue ne pas vraiment y être sensible. Ce n’est pas mal écrit, loin de là, je trouve simplement que sa plume n’a pas de charme particulier.

    Bref, malgré que mon avis soit en demi en teinte, je ne regrette pas cette lecture qui m’a tout de même permise de rentrer dans la peau d’un cancre et de la souffrance qui peut en découler. Quand on parle des cancres, c’est souvent pour citer leurs perles ou pour se moquer mais il ne faut pas oublier que derrière cela, il y a un enfant en souffrance qui a besoin d’aide.

    Auteur : Daniel Pennac

    Titre : Chagrin d’école

    Edition : Folio

    Genre : Essai

    Pages : 297

  • Akira Mizubayashi – Mélodie, chronique d’une passion

    Mélodie

    Parfois, on achète un livre pour des raisons futiles. Par exemple, parce que le chien sur la couverture est magnifique et qu’il nous rappelle un être qu’on a chéri. C’est exactement ce qui est arrivée avec Mélodie, Chronique d’une passion. Dans cette couverture, j’ai eu comme une bouffé de nostalgie, c’était comme si ma golden retriever disparue me jetait ce regard rempli de tendresse. J’ai ensuite vu que ce livre avait reçu le prix 30 millions d’amis et que de nombreux écrivains le plébiscitaient.

    Mélodie, comme le précise le sous-titre est l’histoire d’une passion entre un maître et son chien et en l’occurrence entre Akira Mizubayashi et Mélodie. Loin d’être « niannian » comme peuvent l’être les livres qui parlent de nos animaux domestiques, ces mémoires est avant tout un chant d’amour sincère. Car tout n’est pas rose ici. Il y a des moments douloureux entre les personnages.

    Et c’est tout en pudeur comme seuls savent le faire les Japonais qu’Akira Mizubayashi nous explique la relation qu’il a eu avec sa chienne. Je me suis retrouvée dans bon nombre des situations décrites dans ce livre. Les larmes me sont souvent montées au nez et j’avoue que même en écrivant cette chronique, j’ai du mal à garder mes yeux secs. J’espère que vous ne fuirez pas ce récit car il est parfois triste. Car il y a également énormément de joie dans la vie de Mélodie, je pense même que l’essentiel de sa vie n’a été faite que d’allégresse et d’amour.

    Akira Mizubayashi pousse également la réflexion sur la relation entre l’homme et l’animal et cite de nombreux philosophes.  Je crois que ce livre est parfait à offrir à ceux qui ne comprennent pas comment on peut s’attacher à un animal ou qui sont certains qu’ils n’éprouvent pas de sentiments.

    Voilà un magnifique livre en somme et on ne peut en ressortir qu’en ayant envie de partager la vie d’un animal.

    Auteur : Akira Mizubayashi

    Titre : Mélodie, chronique d’une passion

    Edition : Folio

    Genre : Non fiction, mémoires

    Pages : 270

    Challenge des globe-readers

    Escale 38/+75 : Tokyo, Japon

  • Ray Bradbury – Chroniques martiennes

    chroniques martiennes
    Ray Bradbury est un auteur dont j’aime beaucoup découvrir les œuvres car elles sont très singulières. Ces chroniques martiennes n’échappent pas à la règle. Plus que des nouvelles, ces petits textes sont plus les pièces d’un puzzle. Et le puzzle forme une vision et une critique de la société.
    J’avoue que certaines m’ont plus touchées que d’autres. Pire, que quelques-unes m’ont même échappé, je n’ai pas su comprendre ce que l’auteur voulait nous transmettre. Néanmoins, je pense que c’est un ouvrage à découvrir car il amène pas mal de réflexion sur l’évolution de notre société (essentiellement américaine pour le tout).  Mars en tant que nouveau monde à découvrir est source d’espoir pour les hommes mais ils sont rapidement rattrapés par leurs vieux démons. Les Martiens m’ont pas mal intrigués et j’aurais aimé les découvrir plus mais ils sont plus là pour nous montrer leur relation avec les humains et surtout comment ceux-ci réagissent face à l’inconnu, l’étrangeté.
    L’écriture de Bradbury est accessible et plutôt fluide comme toujours. Je n’ai rien à redire à ce niveau à part que ça ne vieillit pas !
    Bref, ce fut une découverte intéressante bien qu’elle soit un peu en demi-teinte pour moi. J’ai tout de même préféré Fahrenheit 451, sûrement car le sujet me plaisait plus.
    Auteur : Ray Bradbury
    Titre : Chroniques martiennes
    Edition : Folio
    Genre : Science-fiction
    Pages :
    D’autres avis : Lelf, Nathalie, Xapur, Mortuum
  • Muriel Barbery – L’élégance du hérisson

    l'élégance du hérisson

    J’ai acheté ce livre en occasion sans trop y penser. Et je l’ai pioché dans ma PAL sans savoir vraiment ce que je cherchais. Bref, est-ce ce manque d’envie qui a conduit à l’abandon de cette lecture ? Peut-être bien mais je pense qu’il y avait autre chose…

    L’élégance du hérisson est un roman qui a eu pas mal de succès à sa sortie. Un film en a même été tiré avec Josiane Balasko dans un des rôles principaux.  Dans ce récit, nous suivons parallèlement, René, une concierge de 54 ans plus cultivée qu’elle n’y paraît mais qui fait semblant d’être une simplette qui passe son temps à regarder des programmes abrutissants à la télévision et de Paloma, une préado de 12 ans qui vit dans le même immeuble et qui décidé de se suicider à la fin de l’année scolaire.

    Comme vous pouvez le voir, les personnages sont plutôt intrigants. Alors pourquoi cela n’a pas fonctionné avec moi ? Il faut savoir que ces deux narratrices sont très hautaines et parlent toujours des autres avec une suffisance qui m’a beaucoup énervée. Pourtant, elles donnent envie de se cultiver, de lire des ouvrages plus complexes que ce dont on a l’habitude et de s’ouvrir l’esprit. Et c’est là tout le problème… J’ai toujours cru que la connaissance amenait à s’ouvrir l’esprit et à davantage de tolérance. Ces personnages froids et arrogants m’ont prouvé le contraire. On peut être assoiffé de connaissance mais ne pas vouloir partager celle-ci et mépriser les autres.

    Le roman est écrit sous la forme de lettre ou de confession. Pourtant, vu le caractère des personnages, je n’ai pas su m’attacher à eux.

    Bref, j’ai abandonné ce livre après une centaine de pages à défaut de le jeter par la fenêtre. Et je ne pense pas lui laisser de seconde chance…

  • Albert Camus – L’étranger

    l'étranger

    Je n’ai pas lu L’étranger, non, je l’ai écouté grâce à un livre audio. Grand chef d’oeuvre de la littérature français, L’étranger est certainement l’ouvrage le plus connu d’Albert Camus. Je ne connaissais de cet auteur que sa rivalité avec Jean-Paul Sartre et je sais qu’il y avait des partisans pour chacun d’eux. Et même si j’ai apprécié ma lecture, je pense que je suis plus de la team Sartre que Camus.

    L’étranger, si vous ne le savez pas encore, est l’histoire d’un homme qui va commettre un crime sans vraiment le faire exprès et de son procès. Ce qui m’a marqué dans ce roman, est qu’il est vraiment très intime. J’ai rarement eu l’impression d’être autant dans la tête d’un personnage. On est vraiment au plus près de Mersault. Et pourtant, je n’ai pas su m’attacher à 100 % à ce personnage. Je ne sais pas si c’est dû au fait que le personnage semble assez froid ou à l’écriture « mécanique » de Camus.

    Et finalement, je crois que c’est ce côté froid, absent, ce sentiment qu’il nous est « étranger » qui ne m’a pas permis d’autant m’émouvoir que d’autres lecteurs au procès et à la fin de celui-ci alors que ça doit justement être là que réside tout le charme de cette histoire.

    Bref, ce fut tout de même une lecture (ou plutôt une écoute) intéressante et je comprends l’engouement pour cette histoire bien que je ne le partage pas. Je suis donc team Sartre !

    Challenge des globe-readers

    Escale 30/+75 : Alger, Algérie

    Auteur : Albert Camus

    Titre : L’étranger

    Genre : Classique

    Edition : Folio

    Pages : 180

    D’autres avis : Hajar a adoré, Stelphique et Kincaid sont passées à côté, Rose a apprécié.