Caroline Sost – S’épanouir à l’école

Caroline Sost est la créatrice de Living School, une école parisienne à la pédagogie active. C’est un sujet qui m’intéresse énormément vu que ma fille est bientôt en âge scolaire. Et après avoir lu Les lois naturelles de l’enfant de Céline Alvarez ou L’enfant de Maria Montessori, celui-ci me semblait le prolongement !

Mais avant tout, il faut savoir que j’ai quand même failli abandonner ce bouquin. Pourquoi ? L’introduction, dans laquelle Caroline Sost nous explique son parcours avant d’ouvrir son école m’a paru vraiment très long.

A part ça, j’ai vraiment trouvé cet ouvrage très intéressant. Il donne de l’énergie pour monter soi-même sa propre école (peut-être, un jour, qui sait…) et donne des tas d’astuces pour mener une éducation différente de celle des bancs d’école.

J’ai surtout aimé que l’école n’utilise pas le système de punitions mais plutôt la valorisation. J’ai adoré aussi l’idée d’une petite foire aux talents tous les ans où chaque enfant peut montrer ses compétences aux autres. Je garde aussi en tête l’idée du « recentrage » quand on est en colère ou le fait de développer une satisfaction intérieure et non attendre celle des autres.

Résultat : des enfants épanouis, sûrs d’eux, prêts à découvrir le monde !

Partenariat avec NetGalley et les éditions Robert Laffont

Autrice : Caroline Sost

Titre : S’épanouir à l’école

Edition : Robert Laffont

Genre : Education

Pages : 304

Maria Montessori – L’enfant

Un mouvement social se développe depuis quelques années déjà en faveur de l’enfant, sans avoir été organisé ni dirigé par aucun initiateur. Il a surgi comme une évolution naturelle dans une terre volcanique où s’allument çà et là des foyers épars. C’est ainsi que naissent les grands mouvements. Sans doute, la science y a-t-elle contribué; on peut la considérer comme l’initiatrice du mouvement social de l’enfant. L’hygiène a commencé par combattre la mortalité infantile; elle a ensuite démontré que, scolairement, l’enfant était une victime du travail, un martyr méconnu, un condamné à vie, en tant qu’enfant, puisque, finie l’époque de l’école, l’état d’enfant est fini, lui aussi. L’hygiène scolaire le décrit malheureux, l’âme contractée, l’intelligence fatiguée, les épaules courbées, la poitrine rétrécie jusqu’à le prédisposer à la tuberculose; ce n’est pas devant un travail d’ouvrier qu’on le met, mais devant sa condamnation.

Montessori, voilà un mot qu’on utilise aujourd’hui à toutes les sauces : jouets, écoles, méthode d’apprentissages,… J’avais envie de revenir aux sources et donc de lire les écrits mêmes de Maria Montessori. Ce livre-ci est une bonne introduction à sa manière de voir l’enfance.

Alors, j’ai trouvé ce livre très intéressant. Maria Montessori avait de nombreuses très bonnes idées et je peux comprendre pourquoi elle a du succès aujourd’hui. Néanmoins, je ne sais s’il faut le mettre sur le dos de Maria Montessori ou de la traduction, j’ai trouvé le ton de ce livre très culpabilisant. La doctoresse a l’air de tout savoir mieux que quiconque. Je comprends mieux pourquoi aujourd’hui, la méthode Montessori peut sembler si stricte, si figée. Même si elle a elle-même dit sur la fin de sa vie que son travail devait continuer à évoluer, en lisant ses ses écrits, on a l’impression de lire un manuel à suivre coûte que coûte.

C’est aussi un livre à remettre dans son temps. Je le redis, même si je suis assez critique, Maria Montessori a eu énormément de bonnes idées et elle a très bien compris comment fonctionnent les enfants. Elle était vraiment novatrice pour l’époque. Toutefois, on ressent tout de même un décalage par rapport à aujourd’hui. La dichotomie qu’elle fait entre les pauvres et les riches, le rôle du père et de la mère, etc. correspondait sûrement à ce qu’elle vivait dans les années 30 mais n’est plus actuel.

Bref, voici un livre très intéressant. Je suis contente d’avoir enfin lu « la source » même de la méthode Montessori. J’en lirai peut-être d’autres à l’occasion mais cela ne m’empêchera pas d’y avoir un regard critique.

Auteur : Maria Montessori

Titre : L’enfant

Edition : Desclée de Brouwer

Genre : Non fiction, éducation

Pages : 216

Valérie Espinasse – J’arrête le sucre !

Au travers de cet ouvrage, je souhaite vous faire comprendre à quel point cette substance, cette douceur, ce nectar qu’est le sucre, qui vous apporte des frissons de plaisir, vous réconforte dans les moments de tristesse, ou même parfois vous enivre… peut être si néfaste pour votre organisme quand il est consommé en excès.

Oulah, je ne vais pas être tendre avec cet ouvrage, je vous préviens ! D’abord, sachez qu’il s’agit donc d’un livre pour nous aider à ne plus être addict au sucre. Le souci, c’est que l’auteure explique à peine pourquoi il faut le faire. Et surtout, elle ne cite absolument pas ses sources ! « Une étude dit ceci »… Ah oui mais laquelle ? Aucune idée, on ne peut pas creuser davantage. Je trouve que c’est un grand manque de professionnalisme.

Deuxièmement, l’auteure propose une série de régimes basés sur des profils élaborés 3-4 affirmations. Et les régimes sont vraiment drastiques. Celui qui correspondait à mon « profil » (peut-on vraiment dire ça en se basant sur sur si peu de contenu ?) était draconien. Je devais me passer de fruits, de gluten, de lait pendant 1 mois complet.

Donner des régimes aussi stricts sans poser de bilan avant me semble potentiellement dangereux. De plus, je ne suis pas sûre que cela évite de replonger dans le sucre par la suite.

Bon, un point positif peut-être ? Il est très court !

Bref, je vous conseille d’éviter à tout prix ! Mais si vous connaissez d’autres ouvrages sur le sujet, je serai curieuse de les lire.

Auteur : Valérie Espinasse

Titre : J’arrête le sucre !

Edition : J’ai lu

Genre : Non fiction, Pratique

Pages : 190

Bulledop – Mon bullet avec Bulledop

Vous connaissez le bullet journal, ce genre d’agenda personnalisé où on note ses choses à faire chaque jour ? Bon, j’explique très mal mais heureusement, d’autres le font mieux que moi ! J’ai acheté ce livre sur le sujet, déjà, parce que j’adore regarder les vidéos de Bulledop mais aussi car j’avais besoin d’un nouveau carnet vu que mon deuxième bullet journal est presque terminé.

Ce coffret est composé de deux parties : un livre avec tous les petits conseils de Bulledop. Il aidera grandement les débutants. Personnellement, j’avoue ne pas avoir appris grand chose mais il m’est quand même utile car je trouve bien plus aisé de reproduire des titres, des dessins, etc. sur base d’un livre qu’en regardant une vidéo sur Youtube ou une image sur Pinterest. La deuxième partie est un carnet à points, vierge (à part l’index). Je n’étais pas encore passé au carnet à points et j’avoue en être plutôt contente !

Mes petits bémols : le livre de conseils est tout de même assez court, et vraiment dirigé vers les néophytes. Et je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres, mais je galère à chaque fois pour ranger le carnet ou le livre de conseils dans le coffret. Je pense finir par garder uniquement le carnet car ça commence à m’énerver haha !

Après, je trouve les conseils vraiment bien donnés. Tout est fort simple à réaliser. Et les couleurs sont fort jolies également. Le ton de Bulledop est direct, comme dans ses vidéos. Cela plaira également aux plus jeunes.

Bref, un bel objet au final et qui ne dénature absolument pas le principe du bullet comme j’ai pu le voir avec d’autres livres avec des bullet préremplis !

Auteur : Bulledop

Titre : Mon bullet avec Bulledop

Edition : Flammarion Jeunesse

Genre : Pratique, Non fiction

Pages : 150

D’autres avis : Mycoton

Catherine Lejealle – J’arrête d’être hyperconnecté !

J’ai lu ce livre car il faut bien le dire, j’ai bien besoin d’une détox digitale ! Et ce livre très pratique donne justement des clés et des pistes pour y arriver. Tout au long de ces 21 jours, il y a des exercices à faire pour se rendre compte de son addiction, de voir comme laisser notre smartphone un peu de côté ne nous provoque pas de tort. Bon, j’avoue que j’ai seulement lu le livre et que je ne l’ai pas encore mis en pratique mais je pense qu’il est fort utile.

J’ai aussi aimé le fait qu’il n’y a aucune culpabilisation dans ce livre. C’est nous-mêmes qui entreprenons la démarche et qui voyons notre avancée. Bien sûr, le livre est là pour nous booster mais c’est tout de même le lecteur qui fait tout le travail thérapeutique, si je peux dire. Et les objectifs quotidiens clairs et simples à exécuter.

Le livre est parsemé de petits dessins, de tableaux, de titres colorés, d’anecdotes, de statistiques etc. Bref, c’est un plaisir à feuilleter. Il y a aussi des témoignages. Ça montre qu’on n’est pas tous seuls et c’est très motivant !

Bref, je suis charmée par ce livre et son contenu. Je pense en lire d’autres de la même collection car je trouve ces livres pratiques fort bien conçus. Bon, et il faut aussi que je mette ça en application !

Auteur : Catherine Lejealle

Titre : J’arrête d’être hyperconnecté !

Edition : Eyrolles

Genre : Pratique, Non fiction

Pages : 224