[Japon] Le planning de mon premier voyage

Je veux aller au Japon depuis que j’ai 5 ans. Déjà, à l’époque, je voulais partir pour le pays de Sailor Moon et de tous les animes que j’adorais regarder à la télévision. Cela a toujours été un de mes plus grands rêves même si je n’avais aucune idée de quand il allait pouvoir enfin se réaliser. Ce fut finalement le cas au printemps 2015.

Je voulais vous raconter mon voyage depuis mon retour mais je ne savais pas par où commencer… Donc, je pense simplement le faire dans l’ordre chronologique à savoir jour par jour. Pour ce premier article, je vais donc vous présenter mon parcours. Je suis partie 2 semaines : la première à Tokyo et la deuxième à Kyoto avec l’agence Autrement le Japon.

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Ce que j’ai adoré :

  • La gastronomie ! J’ai vraiment mangé comme un roi tout au long du séjour. La cuisine  japonaise est une des plus variées que je connaisse. Il y a des tonnes de petits restos dans toutes les rues. Bref, en voyant mes photos, vous aurez peut-être l’impression que j’ai passé mon temps à manger… et c’est vrai !
  • La gentillesse des Japonais. On me l’avait vanté mais je ne m’attendais pas à ça !
  • Le Mont Fuji : j’aurais pu en pleurer de bonheur. C’est difficile à décrire… Cette montagne est tellement majestueuse qu’elle ne peut que nous émouvoir.
  • Le Grand Bouddha de Kamakura : Là aussi, mon coeur a manqué quelques battements en voyant ce gigantesque Bouddha.
  • Le service client. A peine sorti de l’avion, j’ai pu me rendre compte de leur serviabilité lorsque 2 personnes se sont précipitées sur le ticket que je venais de faire tomber afin de me le rendre. Et s’il n’y avait que ça… Tout est fait pour que tu sois aux petits soins : les trains (quasi 😉 ) toujours à l’heure, la manière qu’a eu un vendeur à se décarcasser pour nous aider à trouver du papier bulle et des ciseaux  alors que le magasin fermait à peine 1 ou 2 minutes après être rentrés, toutes les gares écrites en romaji. En fait, il y a mille et une choses au Japon pour se faciliter la vie. Franchement, quand on revient en Europe, on se prend une bonne claque…
  • Les WC à la japonaise par exemple : on se fait rapidement à tous ces boutons et on boude même en rentrant en Europe en se rendant compte que la lunette des WC n’a pas été préalablement chauffée :D.
  • Ou les combini : des petites épiceries ouvertes 24h/24, 7 jours sur 7 et très nombreuses dans les grandes villes.
  • Le takkyubin : Pas envie de te trimballer avec tes grosses valises ? Pas de souci, il y a le service postal Takkyubin qui, à moindre frais, peut envoyer des bagages en 24 h à ton prochain logement.
  • Me balader dans Kobe, pas de touristes, la mer, les montagnes. Un petit moment hors du temps, je me verrai bien vivre là !
  • Les sakuras et l’emballement des Japonais autour de ces cerisiers.

Ce que j’ai moins aimé :

Peu de choses finalement !

  • Le manque de poubelles : c’est assez déroutant de ne jamais croiser aucune poubelle mais finalement, on se fait vite à l’idée de garder ses déchets avec soi et de les jeter ensuite dans sa chambre d’hôtel.
  • Les WC « à la turque » sont encore très courants, surtout dans les endroits moins touristiques.
  • Rendez-vous un peu manqué avec Kyoto que j’ai trouvé trop touristique (on croise des touristes australiens ou américains partout) et où j’ai vraiment dû chercher les coins traditionnels. J’ai largement préféré me balader à Asakusa.
  • La communication : je savais que les Japonais parlaient très peu et très mal anglais. On finit par s’y faire mais n’empêche je pense qu’en connaissant davantage le Japonais, peut-être que moins de choses m’auraient échappé…
  • Culinairement, juste 2 choses : le natto (germes de soja fermenté) et le shochu (alcool fort de patate)

Voici mon programme : 

Jour 1 : Kamakura, ancienne capitale et son Bouddha à ciel ouvert

Jour 2 : A la découverte des quartiers de Tokyo et repas Yakiniku

Jour 3 : Shinagawako et le Mont Fuji et Shibuya

Jour 4 : Mont Takao

Jour 5 : Akihabara

Jour 6 : Ueno, Sengakuji et Ginza

Jour 7 : Hakone et nuit en ryokan

Jour 8 : Shinkansen et découverte du marché de Nishiki à Kyoto

Jour 9 : Fushimi Inari et Osaka nocturne

Jour 10 : Himeji et Kobe

Jour 11 : Visite des temples de Kyoto

Jour 12 : Nara

Jour 13 : Shopping et dîner autour du poisson

Je n’ai pas noté les jours où j’ai pris l’avion mais si ça vous intéresse, j’en parlerai aussi. Je vous retrouve bientôt pour d’autres articles !

Claire Krust – Les neiges de l’éternel

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La rentrée littéraire passe également par la SFFF ! J’ai pu découvrir récemment ce premier roman paru aux éditions ActuSF.

Déjà, j’ai été charmée par la couverture fort poétique de JungShan Chang qui semble avoir été peinte à l’aquarelle. Rien qu’avec elle, on se croit au Japon. Dans ce récit, Claire Krust nous raconte plusieurs contes qui sont intrinsèquement liés entre eux. L’aspect surnaturel est relativement discret dans ces contes, autant le savoir avant de se lancer.

En tout cas, je ne peux qu’admirer la faculté de Claire Krust à écrire ces contes. Elle décrit parfaitement l’ambiance mystique du Japon et semble vraiment avoir compris l’âme de ce pays. Pour tout vous dire, si on avait mis un nom japonais comme auteur, je n’y aurai vu que du feu tellement ces contes m’ont semblé dans la même veine que les nombreuses histoires que j’ai déjà lu sur ce pays.

J’ai aimé les personnages qui sont tous assez simples (non pas dans le sens peu complexe mais qui

L’écriture de Claire Krust est douce et fluide. Le style n’est pas du tout bancal et est même parfaitement maîtrisé. C’est rare pour un premier roman !

Je conseillerai tout de même plutôt cet ouvrage aux novices car Les neiges de l’éternel est un récit assez classique. Les plus friands de littérature japonaise risque donc d’un peu s’ennuyer.

Mais cela reste tout de même pour moi une agréable lecture dépaysante.

Auteur : Claire Krust

Titre : Les neiges de l’éternel

Edition : ActuSF

Genre : Conte

Pages : 344

D’autres avis : Mélisende

Maya Snow – Deux soeurs, un destin, tome 1 : Trahison

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J’ai découvert cette nouvelle saga jeunesse grâce à la Masse Critique de Babelio. J’ai directement été charmée en voyant cette couverture si poétique. Et puis ça se passe au Japon, un argument imparable pour moi !

Mais de quoi ça parle ? Hé bien de deux soeurs Kimi et Hana qui vont vivre un moment très douloureux dans leur vie : trois membres de leur famille vont mourir sous la lame d’un homme qu’elles connaissaient et appréciaient. Dans leur fuite pour éviter le même sort, elles vont arriver au dojo en se faisant passer pour des paysans. L’école étant pleine, elles ne peuvent pas devenir élèves et s’enrôlent donc en tant que serviteurs. Mais elles ont la chance de pouvoir assister à certains cours et leur pratique des arts martiaux s’améliorent. Elles peuvent dès leur préparer leur vengeance…

Maya Snow sait captiver son lecteur. L’intrigue n’est pas des plus originales, il faut bien l’avouer mais pourtant, j’ai bien apprécié suivre l’évolution de Kimi et Hana. Ce sont deux jeunes filles attachantes avec des caractères assez différents bien qu’elles partagent le même courage, la même détermination. J’ai aimé les voir si unies malgré leurs différences. Ce sont deux personnes humbles qu’on apprécie très facilement. J’avais vraiment envie de savoir si elles parviendraient à venger leur famille. L’apprentissage fut également un bon moment de lecture. J’ai aimé découvrir qu’il ne consistait pas uniquement à apprendre quelques figures mais qu’on y apprend également la méditation ou la calligraphie.

Le style de Maya Snow est accessible pour tous. L’auteure décrit le Japon féodal avec des mots aisés. Les combats et les techniques sont expliqués clairement. Quelques mots de japonais sont également utilisés. C’est vraiment parfait pour s’imprégner de la culture de ce pays en somme.

Bref, ce premier tome de Deux soeurs, un destin est fort plaisant et divertissant. Il plaira aux jeunes lecteurs (à partir de 10 ans, je dirais). Je lirai la suite avec grand plaisir.

Auteur : Maya Snow

Titre : Deux soeurs, un destin, tome 1 : Trahison

Edition : Flammarion

Genre : Jeunesse, historique

Pages : 288

D’autres avis : LivresAdos, Clarabel, Adam et Ender, Krokette, Les petits bouquins

Mitsuru Nishimura, Takuro Kajikawa – Le Chef de Nobunaga, tome 1

Le Chef de Nobunaga tome 1

Ken est un chef cuisinier contemporain. Quand un beau jour, il se retrouve propulser en pleine époque Sengoku (XVIème siècle), il devient amnésique mais ne perd pas ses compétences de cuisinier et va se faire repérer le gouverneur féodal Nobunaga.

Vous l’aurez compris en lisant ce petit résumé, ce manga va allier deux grands thèmes : l’Histoire du Japon et la gastronomie. Et vous savez quoi ? J’adore les deux ;).

Alors commençons par parler un peu de Ken, c’est un personnage peu expressif qui fait son petit bonhomme de chemin grâce à ses connaissances culinaires. Je trouve dommage qu’il ait oublié d’où il vient car je suis sûre que ça aurait rendu l’histoire plus intéressante. Mais il en sait tout de même assez pour donner un peu de piment (ok, elle était facile 😉 ) à cette intrigue. Il sait qui est Nobunaga et la manière dont il va évoluer, il a également un bagage totalement anachronique vu qu’il sait quelles sont par exemple les saveurs coutumières des Occidentaux alors qu’ils viennent à peine de débarquer sur l’île du Soleil Levant.

Nobunaga dégage une grande puissance. A tout moment, j’ai l’impression qu’il peut pendre Ken pour une raison X ou Y mais Ken arrive à chaque fois à réussir les défis que le gouverneur lui lance et haut la main de surcroît. Des défis qui sont, comme vous pouvez l’imaginer, des plats à réaliser. Alors, on pourrait penser que ce n’est pas ça qui va rythmer l’histoire mais finalement si. Et les plats que préparent Ken sont vraiment très alléchants et il explique bien (grâce à ses pensées) en quoi ils répondent parfaitement à la demande de Nobunaga. A la fin, on retrouve même une recette à faire soi-même. Youpi ;).

Le dessin ne m’a pas emballé plus que ça. Les personnages m’ont semblé assez inexpressifs mais cela ne m’a pas empêcher de m’immerger facilement dans ce premier tome.

Bref, Le Chef de Nobunaga est pour moi une bonne surprise. Et j’ai hâte de voir ce que Ken va nous concocter dans le tome 2 déjà sorti !

 

Auteur : Mitsuru Nishimura, Takuro Kajikawa

Titre : Le Chef de Nobunaga, tome 1

Edition : Komikku

Genre : Manga, Seinen

Pages : 192

 

Thierry Dedieu – Le samouraï et les 3 mouches

Le samourai et les trois mouches

Confucius disait : « Le sage médite l’immuable ; l’intelligent oeuvre dans le changement et le présent. » Cet album est une belle illustration de cette pensée.

Basée sur une anecdote du célèbre Miyamoto Musashi (que vous pouvez découvrir en long et en large dans La pierre et le sabre et La parfaite lumière de Eiji Yoshikawa ou encore dans le manga Vagabond de Takehiko Inoue) dans lequel il va montrer tout en finesse à 3 ronin qu’il ne faut pas le chercher.

Ce petit album de 40 pages est à lire à partir de 6 ans (les plus petits risquant de ne pas comprendre la philosophie de cette histoire ou de le trouver trop violent). Les dessins sont colorés avec une dominance d’orange, de jaune et de rouge. Le texte est quant à lui, écrit en haïku, vous savez ces petits poèmes japonais de quelques lignes.

Bref, le samouraï et les 3 mouches représente pour moi une jolie introduction à la culture japonaise.

C’est grâce à ce livre que je découvre les éditions HongFei Cultures et vu comme je suis enchantée par leur ligne éditoriale, je sens que ça ne va pas être le dernier !

Lu dans le cadre d’une Masse Critique de Babelio :

Auteur : Thierry Dedieu

Titre : Le samouraï et les 3 mouches

Edition : Hong Fei

Genre : Album, jeunesse

Pages : 40

D’autres avis : Andrée la papivore