Femmes de dictateur


Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler… Ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles. Épouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. À leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu.
Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique et les destinées des femmes qui ont croisé le chemin et sont passées par le lit des dictateurs.

Voici un essai qui se penche sur les femmes de dictateur comme l’évoque si bien le titre.

Bien que le propos soit intéressant, j’ai trouvé que tout un livre sur le sujet était un peu redondant, ennuyant. A part certaines anecdotes, je ne garderai pas grand souvenir de cette lecture.

Inutile de vous dire donc que je ne lirai pas le tome 2, n’est-ce pas ?

Une éducation

Tara Westover n’a  jamais eu d’acte de naissance. Ni de dossier scolaire, car elle n’a  jamais fréquenté  une salle de classe. Pas dossier médical non plus, parce que son père ne croyait pas en la médecine, mais à la Fin des temps.
Enfant, elle a regardé  son père mormon s’enfermer dans ses convictions, et son frère céder  à la violence. Et, à seize ans, Tara décide  de s’éduquer toute seule. Son combat pour la connaissance la mènera  loin des montagnes de l’Idaho, au-delà des océans, d’un continent à l’autre, d’Harvard à Cambridge. C’est à ce moment seulement  qu’elle se demande si elle n’est  pas allée trop loin. Lui reste-t-il un moyen de renouer avec les siens ?
Une éducation est le récit d’une  construction  de soi, l’histoire d’une fidélité farouche envers la famille, et du chagrin dû à la rupture. Forte de la lucidité qui constitue la marque des  grands auteurs, Tara Westover nous livre son expérience singulière : son combat pour  entrer  dans l’âge adulte grâce à  une éducation qui  lui a permis de poser un regard neuf sur la vie  et donné  la volonté de changer.

Waow, quel parcours ! Dans cette autobiographie, Tara nous raconte donc son enfance isolée dans une famille mormone qui croit que la Fin des temps est proche. Puis elle grandit, se rend à l’université et voit toutes ses certitudes volées en éclat.

J’ai adoré cette lecture. Bon, c’est bizarre de dire ça car Tara Westover a quand même vécu un vrai calvaire. Mais justement, je me suis rapidement attachée à elle et j’avais hâte de la voir évoluer.

C’est un livre très utile qui permet de voir comment un endoctrinement se fait. Comment aussi on a tendance à croire tout ce que nos parents nous disent surtout lorsqu’on a pas d’autres références.

Le parcours de Tara Westover est exemplaire, presque cinématographique. Puisse son histoire faire écho pour éviter que d’autres enfants subissent le même sort !


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Chère Ijeawele


A une amie qui lui demande quelques conseils pour élever selon les règles de l’art du féminisme la petite fille qu’elle vient de mettre au monde, Chimamanda Ngozi Adichie répond sous la forme d’une missive enjouée, non dénuée d’ironie, qui prend vite la tournure d’un manifeste. L’écrivain nigériane examine les situations concrètes qui se présentent aux parents d’une petite fille et explique comment déjouer les pièges que nous tend le sexisme, à travers des exemples tirés de sa propre expérience. Cette lettre manifeste s’adresse à tous : aux hommes comme aux femmes, aux parents en devenir, à l’enfant qui subsiste en nous et qui s’interroge sur l’éducation qu’il a reçue. Chacun y trouvera les clés d’une ligne de conduite féministe, qui consiste à croire en la pleine égalité des sexes et à l’encourager.

Bon, tout est bien résumé dans la 4ème de couverture !

J’ai bien aimé ce manifeste qui donne vraiment des pistes pour élever sa fille dans un monde encore si sexiste. Il est en plus enrichi de petites touches humoristique.

L’ouvrage est très bref et peut être lu rapidement, même par les jeunes parents débordés. Mais c’est en même temps un désavantage pour moi : c’est tellement court ! J’ai un goût de trop peu.

En résumé, c’est un manifeste très inspirant et je ne manquerai pas d’appliquer certains conseils avec Cacahuète.


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