
4ème de couverture
Trois continents, trois vies, trois destins entremêlés, tissés, entrelacés dans une fresque humaniste et moderne. Des tréfonds de L’Inde pauvre aux immenses buildings canadiens, en passant par la flamboyante Sicile, le destin de Smita, Sarah et Giuila, liées sans le savoir, tisse une tresse d’espoir et de solidarité. Un voyage au coeur de la condition des femmes du monde moderne et un hommage à toutes celles qui se battent pour leur liberté.
Ce que j’ai pensé de La Tresse
Je n’ai pas lu le roman de Laetitia Colombani dont est tiré cette adaptation mais c’est une histoire que j’ai toujours voulu découvrir.
Algésiras arrive parfaitement grâce au graphisme et aux couleurs à nous plonger dans ces 3 univers différents : l’Inde des intouchables, la petite fabrique de perruque d’Italie et la vie exaltée d’une femme d’affaire canadienne. Il y a à la fois beaucoup de couleurs et de douceur dans ces quelques pages.
Les personnages sont attachants. Ma préférée reste Giulia pour son déterminisme et son espoir pour changer positivement les choses.
J’ai trouvé en revanche l’intrigue un peu légère et assez prévisible. Je ne sais pas si le roman est plus captivant mais ici, même si l’ensemble est très joli, je ressors avec une certaine déception car je m’attendais à mieux vu le grand succès qu’a eu cette histoire.






































