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  • La tresse

    La tresse

    • Scénariste : Lylian
    • Illustratrice : Algésiras
    • Edition : Soleil
    • Genre : BD
    • Pages : 128
    • D’autres avis : Takalirsa, LydiaB

    Note : 3 sur 5.

    C’est ma BD de la semaine. Les autres sont chez Noukette cette semaine.

    4ème de couverture

    Trois continents, trois vies, trois destins entremêlés, tissés, entrelacés dans une fresque humaniste et moderne. Des tréfonds de L’Inde pauvre aux immenses buildings canadiens, en passant par la flamboyante Sicile, le destin de Smita, Sarah et Giuila, liées sans le savoir, tisse une tresse d’espoir et de solidarité. Un voyage au coeur de la condition des femmes du monde moderne et un hommage à toutes celles qui se battent pour leur liberté.

    Ce que j’ai pensé de La Tresse

    Je n’ai pas lu le roman de Laetitia Colombani dont est tiré cette adaptation mais c’est une histoire que j’ai toujours voulu découvrir.

    Algésiras arrive parfaitement grâce au graphisme et aux couleurs à nous plonger dans ces 3 univers différents : l’Inde des intouchables, la petite fabrique de perruque d’Italie et la vie exaltée d’une femme d’affaire canadienne. Il y a à la fois beaucoup de couleurs et de douceur dans ces quelques pages.

    Les personnages sont attachants. Ma préférée reste Giulia pour son déterminisme et son espoir pour changer positivement les choses.

    J’ai trouvé en revanche l’intrigue un peu légère et assez prévisible. Je ne sais pas si le roman est plus captivant mais ici, même si l’ensemble est très joli, je ressors avec une certaine déception car je m’attendais à mieux vu le grand succès qu’a eu cette histoire.

  • Octobre 2024 – Vieillir au Japon

    Octobre 2024 – Vieillir au Japon

    C’est avec un peu de retard que je publie mon bilan du mois d’octobre. Il faut dire que ce dernier mois a été chargé. Et oui, nous sommes partis pour la 3ème fois au Japon, une première pour les enfants !

    Lectures

    2 lectures seulement pour ce mois d’octobre. Autant, j’ai bien apprécié la première, autant le roman de Baptiste Beaulieu m’a laissé assez indifférente. Je n’en garderai pas un grand souvenir.

    Films

    Avant de partir, nous avons regardé L’étrange Noël du petit Batman qui fut assez rigolo et dans l’avion, j’ai regardé Mad Max : Furiosa et l’anime Suzume.

    Voyage

    Quel bonheur de retrouver le Japon ! Les enfants ont autant adoré que nous. Nous avons fait comme parcours Tokyo-Atami-Osaka-Kanazawa.

  • Nââândé !? : Les tribulations d’une Japonaise à Paris

    Nââândé !? : Les tribulations d’une Japonaise à Paris

    • Autrice : Eriko Nakamura
    • Edition : Nil
    • Genre : témoignage
    • Pages : 180

    Note : 1 sur 5.

    4ème de couverture

    Une Japonaise installée à Paris dresse le portrait plein d’humour d’amour et d’effroi
    des Français au quotidien. Un livre aussi drôle qu’instructif.

    Ce que j’ai pensé de Nââândé!?

    Vous voyez ce bandeau « ils sont tofu ces Français ! » ? Ben figurez vous que le bandeau est plus drôle que le livre. Si, si je vous assure !

    Ce livre, c’est donc une chronique ou un témoignage d’une Japonaise mariée à un parisien. On est donc loin, très loin d’un essai de sociologie ou d’anthropologie. Eriko est donc marié à un français, parisien et assez aisé.

    Alors la critique drôle (enfin c’est censé) qu’elle fait de la société française est plutôt d’un microcosme parisien. Non, nous n’avons pas tous une résidence secondaire à la campagne. Non, nous ne commençons pas tous nos dîners à 22h et j’en passe.

    Résumer la France ou même Paris à ce qu’elle fait est limite mensonger. Après, je peux comprendre que ses chroniques intéressent le public tokyoïte pour parler des différences culturelles.

    Mais finalement, on n’apprend pas grand chose et on rit peu.

    Bref, vite lu et vite oublié

    A recommander

    Peut-être à des Japonais qui aimeraient s’installer à Paris et encore…

  • Océanarium

    Océanarium

    • Auteurs : Loveday Trinick, Teagan White
    • Edition : Casterman
    • Genre : Album
    • Pages : 108

    Note : 5 sur 5.

    4ème de couverture

    Papillon de mer, méduse à crinière de lion, corail-cerveau de Neptune… l’océan recèle quantité de splendeurs méconnues. Quand est-il né ? A quoi ressemblent les gastéropodes ? Quelles espèces se cachent au plus profond des abysses, tapies dans l’obscurité ? Majestueux ou improbables, féroces ou vulnérables, ses habitants forment un monde fabuleux qu’il nous faut préserver. Plongez dans cet extraordinaire album pour découvrir les mystères des océans et comprendre pourquoi ils sont si précieux pour les humains. Grâce aux textes précis et passionnants de la chercheuse Loveday Trinick et aux superbes planches de Teagan White, la mer n’aura plus de secrets pour vous.

    Ce que j’ai pensé d’Océanarium

    Alerte, coup de coeur !

    Océanarium est un grand album de par ses dimensions (37,8 sur 27,9) mais également par son contenu. Du haut de mes 35 ans, j’ai appris plein de trucs sur la mer grâce à cet album.

    Les illustrations sont détaillées et magnifiques et permettent une immersion immédiate dans les profondeurs. Quand au texte, il est vraiment qualitatif. Il faut dire que l’autrice est biologiste marine.

    Alors ça ne plaira pas aux jeunes lecteurs qui trouveront les descriptions trop longues pour sûr mais à partir de 7-8 ans, il pourra devenir un incontournable de votre bibliothèque.

    A recommander

    A tous les petits et grands amoureux des océans

  • Culottées, l’intégrale

    Culottées, l’intégrale

    Note : 5 sur 5.

    C’est ma BD de la semaine. Retrouvez les autres chez Moka.

    4ème de couverture

    Le portrait et le combat de femmes d’origines et d’époques diverses, qui bravèrent les normes sociales de leur temps.

    Ce que j’ai pensé de Culottées

    Ah les Culottées ! Voilà une BD qui est devenu un grand classique et qui met en avant le destin de grandes femmes qui ont bousculé les codes. Cela faisait très longtemps que je voulais découvrir cet ouvrage et j’ai encore plus adoré que je l’espérais.

    Chaque histoire, chaque destin est tellement inspirant. C’est vraiment une super idée que de les mettre en valeur grâce à cet ouvrage.

    J’ai lu le livre quasiment d’une traite mais il est également possible de lire une histoire à la fois ou de picorer ce qui nous intéresse.

    Ma fille de 8 ans l’a un peu lu également et je pense bientôt en faire l’acquisition pour qu’elle puisse le relire à loisir.

  • Les loups du millénaire, tome 1

    Les loups du millénaire, tome 1

    • Autrice : Sapir A. Englard
    • Edition : Hugo
    • Genre : Fantasy
    • Pages : 256

    Note : 3 sur 5.

    4ème de couverture

    Sienna est un loup-garou de dix-neuf ans, adoptée par une famille dont la mère est un loup-garou et le père un humain. Elle a une sœur, Selena, dont elle est très proche.
    À l’approche de la cérémonie de la Haze – pendant laquelle les loups-garous choisissent un partenaire –, Sienna ne peut cacher son angoisse. En effet, ni sa famille ni ses amies ne savent qu’elle est toujours vierge. La seule vierge de la meute. Elle est bien décidée à survivre à la Haze de cette année sans céder à ses pulsions primaires, mais lorsqu’elle rencontre Aiden, l’alpha de la meute, elle tombe immédiatement sous son charme.

    Ce que j’ai pensé des Loups du millénaire

    J’ai découvert cette saga via des pubs pour Galatea mais oui vous voyez cette application de lecture où il faut attendre avant de lire le prochain chapitre. J’avoue que je trouve le principe un peu douteux. Un des avantages du livre est de pouvoir le dévorer à la vitesse qu’on désire et non d’attendre le déblocage ou l’apparition de nouveaux chapitres comme si c’était une série Netflix.

    Mais bref, le début sur Galatea étant vraiment accrocheur, j’ai fini par me le procurer. Et s’il y a bien une qualité à cette saga, c’est son côté page turner car oui, les pages défilent à toute vitesse et Sapir A. Englard sait manier le suspense.

    Bon, et ce sera donc le seul et unique compliment car sinon rien ne va. Déjà, le style est très mauvais. Je ne sais pas si c’est la traduction ou l’oeuvre originale. L’écriture est ultra simpliste et les fautes d’orthographe sont nombreuses.

    Quant au fond, bah… l’idée de départ avec la hase qui donne une pulsion sexuelle à tous les membres d’une meute peut être intéressante mais ne sert qu’à mettre de la tension sexuelle toutes les pages et cela devient vite lassant car pour le reste tout est lent. Que ce soit le développement du personnage principal Sienna, de l’alpha Aiden et ne parlons même pas des personnages secondaires quasiment inexistants.

    L’intrigue ? Hé bien, on se tue à lire les pages en 4ème vitesse pour voir un soupçon de rapprochement entre les 2 protagonistes et en apprendre plus sur le monde, ce qui n’arrivera finalement pas dans ce tome.

    Bref, il y a pas mal de défauts dans ce premier tome que ce soit au niveau de la qualité de l’écriture ou de l’histoire. Pour ma part, la tension n’est pas suffisante pour me donner envie de lire la suite vu comme cette introduction m’a parue brouillon.

    Les loups du millénaire était aussi mon premier roman de romantasy je pense et je ne sais pas encore si je retenterai d’en lire prochainement.

  • Celle que je suis

    Celle que je suis

    • Autrice : Claire Norton
    • Edition : Pocket
    • Genre : Contemporain
    • Pages : 392

    Note : 4 sur 5.

    4ème de couverture

    Valentine vit dans une petite résidence d’une ville de province. Elle travaille à temps partiel au rayon librairie d’une grande surface culturelle. Les livres sont sa seule évasion ; son seul exutoire, le journal intime qu’elle cache dans le coffre à jouets de son fils. Et son seul bonheur, cet enfant, Nathan, qui vient de souffler ses six bougies. Pour le reste, Valentine vit dans la terreur qu’au moindre faux pas, la colère et la jalousie de son mari se reportent sur Nathan…
    L’arrivée d’un couple de voisins âgés dans l’appartement d’en face va complètement bouleverser sa vision du monde. Car comment résister à la bonté de Guy, qui se conduit avec Nathan comme le grand-père qu’il n’a jamais eu ? Comment refuser la tendresse de Suzette, cette femme si maternelle, elle qui a tant manqué de mère ? Peu à peu, Valentine se laisse apprivoiser.
    Jusqu’au jour où elle commet une minuscule imprudence aux conséquences dramatiques… Mais une chose change tout, désormais : elle n’est plus seule pour affronter son bourreau et reconstruire sa vie volée.

    Ce que j’ai pensé de Celle que je suis

    On s’attache rapidement à Valentine, cette mère de famille qui semble avoir une vie ordinaire au premier abord mais on tique rapidement sur les paroles et les agissements de son mari.

    Ce qui est extrêmement bien fait, c’est la tension qui monte crescendo au fur et à mesure que Valentine prend conscience du danger et que son mari se rend compte qu’il perd le contrôle. Après, c’est un récit éprouvant que ce soit pour les violences que vont subir les personnages mais aussi pour l’enfance calfeutrée que vit le petit Nathan.

    Ce récit explique bien ce qu’est l’emprise et à quel point, ce n’est pas évident d’agir et de partir comme certains pourraient le penser.

    Honnêtement, c’est un presque coup de coeur mais la fin n’a pas été une totale réussite pour moi mais devrait plaire au plus grand nombre.

    A recommander

    A ceux qui veulent des histoires haletantes, qui aiment se plonger au coeur des dynamiques familiales et qui ont le coeur bien accroché.

  • Aime comme Mathilde

    Aime comme Mathilde

    • Autrice : Sophie Chérer
    • Genre : Jeunesse
    • Edition : L’école des loisirs
    • Pages : 70

    Note : 3 sur 5.

    4ème de couverture

    Mathilde pensait avoir tout expérimenté en matière de larmes, mais c’est bien la première fois qu’elle se retrouve à sangloter comme ça, dans son lit, au milieu de la nuit. C’est la première fois aussi qu’un garçon aussi beau que gentil lui brise le cœur… Le papa de Mathilde comprend très vite que les blagues habituelles ne suffiront pas à sécher les pleurs de son petit tonneau des Danaïdes à la grenadine. Heureusement, il connaît deux trucs imparables pour la consoler : lui parler d’amour et sauter en voiture pour rouler au hasard, toute la nuit si nécessaire… Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

    Ce que j’ai pensé d’Aime comme Mathilde

    Voilà un petit roman jeunesse sympathique où on parle d’un sujet délicat : comment un parent peut consoler son enfant face à sa première peine de coeur ? Le père fantasque de Mathilde va tout faire pour lui faire penser à autre chose et lui remonter le moral et c’est plutôt doux et mignon.

    Ma fille et moi avons bien apprécié cet ouvrage qui se lit très facilement.

    A recommander

    Aux petits sensibles à partir de 6 ans

  • Le Rouge et le Noir

    Le Rouge et le Noir

    • Auteur : Stendhal
    • Edition : Hugo Poche
    • Genre : Classique
    • Pages : 678

    Note : 3 sur 5.

    4ème de couverture

    En 1826, dans la France de la restauration, Julien Sorel, jeune homme d’origine modeste et ambitieux, part à l’assaut de la haute société…

    Ce que j’ai pensé du roman Le Rouge et le Noir

    C’est en fait en audiobook que j’ai découvert ce grand classique de la littérature et je ne sais pas trop si cela a été réécrit pour ce format donc difficile pour moi de juger le style ou la difficulté de lecture. En tout cas pour moi, l’écoute fut agréable et aisée et j’ai rapidement plongée dans la destinée du jeune Julien Sorel.

    Le Rouge et le Noir, c’est avant tout une histoire d’amour ou plutôt deux. J’ai aimé le côté passionnel de la première mais j’ai moins accroché à la seconde. Les personnages ont été tantôt attachants tantôt totalement imbuvables.

    J’ai été beaucoup moins enthousiasmé par l’aspect politique et sociétal du roman. Même si ce sont d’habitude des thèmes qui m’intéressent, là, j’ai trouvé les passages beaucoup trop longs et soporifiques.

    Bref, au final, je suis contente d’avoir découvert cette grande oeuvre mais elle ne restera pas une lecture marquante.

    A recommander

    Aux fans de classique, d’histoire d’amour ou du XIXème siècle en France

  • Heartstopper (5 premiers tomes)

    Heartstopper (5 premiers tomes)

    • Autrice : Alise Oseman
    • Edition : Hachette Roman
    • Genre : Comics

    Note : 4 sur 5.

    C’est ma BD de la semaine et les autres sont à retrouver chez Blandine.

    Ce que j’ai pensé d’Heartstopper

    Heartstopper, c’est un comics que j’ai découvert l’année passée après avoir commencé la série dérivée sur Netflix. Cette année, j’ai lu les tomes 4 et 5 et je suis toujours aussi attendrie par l’histoire de Charlie et Nick.

    Dans cette saga, on suit donc des adolescents. C’est une histoire moderne où on va évoquer l’homosexualité, la bisexualité, la transidentité ou l’asexualité. Mais tout cela avec énormément de bienveillance et d’ouverture.

    Je referme chaque tome avec un grand sourire aux lèvres tellement c’est le genre d’histoires qui redonne foi en l’humanité mais aussi qui rappelle de supers souvenirs d’adolescences et de ses nombreux aléas.

    Dans les tomes 4 et 5, on bascule vers des sujets plus sérieux comme la santé mentale ou l’orientation scolaire et son impact sur les amitiés ou les amours.

    La saga devait normalement se terminer par le tome 5 mais l’autrice a annoncé qu’il y aurait finalement un 6ème volume et j’ai vraiment hâte de le découvrir pour boucler cette belle aventure amoureuse.

    A recommander

    Aux ados et à tous ceux qui ont besoin d’histoires chamallow qui font du bien au moral.

  • Septembre 2024 – Abominable et culottée

    Septembre 2024 – Abominable et culottée

    Septembre fut un mois assez trépidant avec beaucoup d’activités mais également de lectures.

    Lectures

    Un mois riche en lecture mais plutôt couci-couça pour le plaisir vu que j’ai eu 2 abandons : La Quête : L’antre des Pakars et L’horripilant destin de l’aventureux Henri Petipoi et plusieurs lectures mitigées : Le Nothomb, la Tresse, Le Tourbillon des confettis. Un coup de coeur tout de même avec l’intégrale des Culottées.

    Films

    Ma famille et moi avons terminé le mois en regardant 2 nouveautés : le dernier Vice-Versa et Abominable qui étaient assez chouettes.

    Autres activités

    J’ai repris le crochet récemment et terminé un vieux projet qui était de faire une poupée Amigurumi pour ma fille. C’est maintenant fait et j’ai entamé des chaussettes pour mon homme. Bref, on rentre dans une période cosy et on a rallumé le chauffage mais ne vous fiez pas aux apparences. Octobre va être mouvementé. Le prochain bilan sera d’ailleurs un peu décalé.

    Image de couverture générée par Dall-E.

  • Comme le soleil

    Comme le soleil

    • Auteur : Jérôme Lambert
    • Edition : L’école des loisirs
    • Genre : Jeunesse
    • Pages : 43
    • D’autres avis : Juliah

    Note : 3 sur 5.

    4ème de couverture

    Laura pourrait passer toute son existence dans son hamac. C’est un endroit magique où elle peut lire, jouer, se balancer. Rien n’est plus délicieux au monde, le vert de son tilleul au-dessus de sa tête, le bercement régulier, et tout ce qui glisse autour, connue les formes des nuages. Il faut alors faire preuve d’une grande concentration pour ne rien faire pendant des heures. Tout le monde n’a pas la chance de savoir être paresseux, mais Laura, elle, a des prédispositions extraordinaires. Elle sait rêver, avoir des images dans sa tête, et attendre que le temps passe. Mais un jour, quelque chose d’étrange vient perturber son travail de repos. Des petits cailloux tracent un chemin, juste en dessous de son paradis à elle. Des petits cailloux blancs placés là pour lui faire découvrir quelque chose. Ou même mieux, quelqu’un.

    Ce que j’ai pensé de Comme le soleil

    Comme le soleil est un livre jeunesse pour les jeunes lecteurs (6-7 ans). Avec ce petit ouvrage, on découvre la vie d’une petite fille Laura et de comment elle va profiter des petits plaisirs de la vie pendant un été.

    C’est à la fois doux et poétique. Et évidemment, très facile à lire avec ses 46 pages et les nombreuses illustrations de Kimiko.

    En tant qu’adulte, j’ai trouvé ça un peu court mais je ne suis pas le public visé et c’est clairement un petit livre qui donnera envie de lecture.