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  • Brandon Sanderson – Alcatraz, tome 2 : Alcatraz contre les ossements du scribe

    alcatraz2

    Je n’ai pas attendu longtemps avant de lire la deuxième aventure d’Alcatraz Smeldry. Dans cet opus, Alcatraz et toute sa famille vont devoir s’infiltrer dans la bibliothèque d’Alexandrie. Quoi ? Vous croyez qu’elle a disparu ? Ah vous vivez bien en Chutland vous…

    Ce deuxième tome permet de nous en apprendre sur les Smeldry, on en découvre d’ailleurs de nouveaux mais aussi sur tous les gadgets existants dans les Royaumes libres. Bref, on arpente ce monde nouveau avec grand intérêt. Evidemment, qui dit petit livre jeunesse, dit également pas mal d’aventures palpitantes pour nos jeunes héros.

    Alcatraz est fidèle à lui-même. Il est toujours aussi farceur, interromps les scènes de combat pour parler de tout et n’importe quoi. Bref, bien que ça pourrait paraître agaçant, j’avoue que toutes ses petites touches d’humour font vraiment mouche chez moi !

    Et l’air de rien, Brandon Sanderson fait passer de jolis messages sur la tolérance et sur le savoir. Qu’il est doué tout de même.

    Bref, Alcatraz et les ossements du scribe fut un vrai bon moment de détente. J’ai hâte de poursuivre la saga avec le tome 3 : Alcatraz contre les traîtres de Nalhalla.

    Auteur : Brandon Sanderson

    Titre : Alcatraz contre les ossements du scribe

    Edition : Le livre de poche

    Genre : Jeunesse, Fantasy

    Pages : 301

    D’autres avis : Rose, Elessar

  • Bilan global de novembre 2015

    bilan
    Dans ces jours sombres, la lecture fut un vrai refuge pour moi et j’ai surtout pris plaisir à lire des mangas et des BD. 13 lectures furent donc au programme de ce mois :

    Livres

    orange tome 1d'ailleurs les poissons n'ont pas de piedsLe papyrus de Césarappel de la forêtorange tome 2filles de lune 1parismille femme blanchesprincessjellyfish15moyashimon-7-glenatoracle tome 5gon tome 1gon tome 2

    Orange, tomes 1 et 2 d’Ichigo Takano : Un joli petit shojo qui ne paie pas de mine mais pourtant excellent !

    D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds de Jon Kalman Stefansson pour une plongée belle et tragique en Islande

    Astérix, tome 36 : Le papyrus de César de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, un bon album mais pas le meilleur !

    L’appel de la forêt de Jack London, un classique jeunesse à découvrir !

    Fille de lune, tome 1 : Naïla de Brume d’Elisabeth Tremblay lu dans le cadre du mois québecois et qui m’a très agréablement surprise.

    Paris de Julien Green pour se rappeler comme cette ville est belle !

    Mille femmes blanches de Jim Fergus qui m’a vraiment permis de m’évader, un excellent roman.

    Princess Jellyfish, tome 15 d’Akiko Higashimura : je me lasse un peu de ce manga à vrai dire.

    Moyasimon, tome 7 de Masayuki Ishikawa centré sur la fabrication de la sauce soja.

    Oracle, tome 5 : La veuve est une bonne aventure aux Enfers

    Gon, tome 1 et 2 de Masashi Tanaka est un petit shonen touchant.

     

    Cinéma

    J’ai terminé le challenge Un film par semaine avec un mois et demi d’avance. Mais je continue à mater des films !

     jack et le chasseurle dernier chasseur de sorcieresgi joegone girlminionantmanpixels

     

    Jack et le chasseur de géants remplit bien son rôle de divertissement familial

    Le dernier chasseur de sorcières est un film fantastiques avec pas mal de défauts mais ça passe.

    G.I. Joe le réveil du cobra est un film d’action tout ce qu’il y a de plus classiques.

    Gone Girl est exceptionnel, tout simplement !

    Les Minions est un peu longuet, un court-métrage aurait suffi.

    Ant-man m’a bien plu, pas mal d’humour, une bonne ambiance. Bref, un bon Marvel !

    Pixels était chouette aussi et m’a fait passé un bon moment.

     

    Pas de série et peu de jeu durant ce mois de novembre.

  • C’est lundi, que lisez-vous ? 207ème rendez-vous

    c'est lundi

    Le logo est de Galleane.

    Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Galleane s’occupe maintenant du récap des liens.

    Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

    princessjellyfish15mille femme blanchesmoyashimon-7-glenatoracle tome 5gon tome 1gon tome 2

     

    La semaine dernière fut riche en bulles. Au programme : Princess Jellyfish, tome 15 d’Akiko Higashimura, Moyasimon, tome 7 de Masayuki Ishikawa, Gone, tomes 1 et 2 de Masashi Tanaka et la BD Oracle, tome 5 : La veuve de Stéphane Betbeder et Erwan Seure-Le Bihan. J’ai également terminé le roman Mille femmes blanches de Jim Fergus.

    Que lis-je en ce moment ?

    le jour des fourmis

     

    Je suis au tiers de La trilogie des fourmis, tome 2 : Le jour des Fourmis de Bernard Werber.

    Que vais-je lire cette semaine ?

    harold tome 5

     

    Pour le LDPA, je vais peut-être lire Harold et les dragons, tome 5 : Comment faire bouillir un dragon de Cressida Cowell.330

  • Jón Kalman Stefansson – D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds

    d'ailleurs les poissons n'ont pas de pieds

    Carnet de voyage

    Il y a quelques semaines, je me suis envolée pour l’Islande. Mais avant d’arriver à l’aéroport de Keflavik, j’ai rencontré Ari qui m’a raconté l’histoire de sa famille sur plusieurs générations. La vie de son grand-père d’abord puis son enfance à côté de la base américaine de Keflavik et enfin sa vie actuelle. Ari revenait sur son pays natal après 2 ans passés au Danemark.

    J’ai adoré découvrir les paysages islandais à travers les yeux de Ari et de sa famille. La terre noire se mélange à la glace. Et dans cet univers si inhospitalier, il y a une âme qui vit, l’âme des islandais. Même si c’est un peuple qui peut paraître très froid au premier abord, en les écoutant un peu, on se rend compte qu’ils sont tous un peu poètes. Leur caractère fermé n’est juste qu’une retenue, qu’une sorte de bouclier face aux événements (climatiques ou non) qui se déchaînent sur ce peuple.

    Même si l’histoire que m’a conté Ari peut sembler lugubre, tellement le sort semble s’acharner sur sa famille que le bonheur ne semble pas atteindre, j’ai adoré l’écouter me parler de toutes leurs aventures. Il m’a parlé de thèmes divers comme la condition de la femme à travers sa grand-mère Margret ou l’occupation américaine pendant les années 80 ou la vie de pêcheurs au début du siècle dernier. En peu de mots, on peut découvrir les multiples aspects de cette île mystérieuse.

    J’ai été tout de même déboussolé par les consonances de la langue islandaise. Il y a plusieurs caractères qui m’étaient inconnu et en voyant certains prénoms, je ne savais pas vraiment comment les prononcer. Mais une petite recherche Google et hop, tout rentre en ordre.

    J’ai été happée par ce pays et je ne crois pas m’en être sorti indemne. Même si, comme vous l’avez deviné, ce voyage ne fut que littéraire, il m’a profondément marquée et m’a donné envie de partir, pour de vrai cette fois, en Islande, juste pour toucher du bout du doigt ce pays aux contrastes saisissants.

    D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds de Jón Kalman Stefansson a été lu dans le cadre des Matchs littéraires de Price Minister #MRL15.

    mois scandinave

    Challenge des globe-readers

    Escale 44/+75 : Keflavik, Islande

    Auteur :  Jón Kalman Stefansson

    Titre : D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds

    Edition : Gallimard

    Genre : Contemporain

    Pages : 442

    D’autres avis : jerome, DOMMS, Kurelina

  • Jack London – L’appel de la forêt

    appel de la forêt

    Pour le challenge Un genre par mois, j’ai choisi un livre jeunesse qui me tentait depuis très longtemps. L’appel de la forêt raconte l’histoire de Buck, un chien qui va être vendu pour devenir chien de traîneau en Alaska.

    Comme Croc-Blanc, je vous avoue que ce  qu’il arrive à Buck est très dur et il vaut mieux avoir le coeur bien accroché. Mais ce roman est également une jolie plongée dans les territoires enneigés de l’Alaska et de la Colombie Britannique. On en apprend encore plus sur la vie de chien de traîneau et sur la ruée vers l’or.

    Le style de Jack London est facile à lire et peut permettre aux plus jeunes de découvrir plus la nature. La vieille édition Folio que je possède (pas celle qui est en couverture) avait également une partie bonus avec des jeux, des tests, etc. De quoi faire durer la lecture encore plus longtemps !

    Le roman manque toutefois de personnages féminins forts et attachants que ce soit au niveau des chiens ou des humains.

    Mais n’empêche, quel beau roman qui donne envie de partir vivre dans la nature ou de serrer très fort le prochain chien qu’on croise ! Je vous conseille de le lire au coin du feu cet hiver.

    Auteur : Jack London

    Titre : L’appel de la forêt

    Edition : Folio

    Genre : Classique, jeunesse

    Pages : 181

    D’autres avis : Kincaid, Naelline, Tomisika

  • C’est lundi, que lisez-vous ? 206ème rendez-vous

    c'est lundi

    Le logo est de Galleane.

    Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Galleane s’occupe maintenant du récap des liens.

    Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

    appel de la forêtorange tome 2filles de lune 1paris

    Ces deux dernières semaines, j’ai lu L’appel de la forêt de Jack London, Orange, tome 2 d’Ichigo Takano, Filles de lune, tome 1 : Naïla de Brume d’Elisabeth Tremblay ainsi que Paris de Julien Green.

    Que lis-je en ce moment ?

    mille femme blanches

    Je suis plongée dans Mille femmes blanches de Jim Fergus.

    Que vais-je lire cette semaine ?

    le jour des fourmis

    Je lirai ensuite La trilogie des fourmis, tome 2 : Le jour des Fourmis de Bernard Werber.

  • Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, René Goscinny et Albert Uderzo – Astérix, tome 36 : Le papyrus de César

    Le papyrus de César

    Bon… Ce n’est pas facile avec tout ce qui se passe en ce moment. Mais comme moi, vous avez peut-être besoin en cette période sombre de penser à autre chose… Je ne pouvais reprendre l’activité de ce blog qu’en parlant d’Astérix. Après tout, ce petit village gaulois qui résiste à l’envahisseur romain est une parfaite source d’inspiration et de motivation pour nous tous !

    Mais alors que vaut ce 36ème opus ? J’avoue l’avoir un peu moins apprécié que les Pictes. J’ai trouvé certaines blagues un peu lourdes, comme si les auteurs avaient voulu trop en faire. Néanmoins, l’esprit de la série reste bien présente et c’est toujours agréable de retrouver nos valeureux Gaulois.

    Au niveau du dessin, je n’ai rien à redire non plus. Les personnages sont toujours parfaitement croqués et c’est agréable de retrouver César.

    Bref, un tome un peu en deça du précédent mais tout de même agréable et avec une bonne idée de départ.

    Auteurs : Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, René Goscinny et Albert Uderzo

    Titre : Astérix, tome 36 : Le papyrus de César

    Edition : Albert René

    Genre : BD

    Pages : 48

    D’autres avis : Pauline, Moncoinlivresque, Tachan, bardika, RV, kl0uny, Linelo, pilyen, merryfantasy, Lucy13, Madame_Love, Sockscranberries, Alex-Mot-à-Mots, lovematsujun

     

  • Aravind Adiga – Le dernier homme de la tour

    Le dernier homme de la tour

    Allez, je renoue enfin avec Aravind Adiga, l’auteur du génialissime tigre blanc. Dans cette histoire, on va suivre les habitants d’un vieil immeuble huppé, qu’un promoteur vient d’acquérir afin de construire un nouveau building. Il doit donc racheter tous les appartements avant de procéder à la démolition. Mais tout ne va pas se passer si facilement…

    Grâce à une kyrielle de personnages, Aravind Adiga arrive encore à nous montrer toute la société indienne, et particulièrement les Mumbaikar (habitants de l’actuelle Bombay). En peu de pages, on a vraiment l’impression d’avoir un portrait détaillé de cette ville et de la manière dont ses habitants interagissent entre eux. Bon évidemment, si on préfère les romans bien rythmés, on risque de s’ennuyer avec le dernier homme de la tour.

    Car du côté de l’intrigue, on ne peut pas dire qu’Adiga innove. Ce que je vous ai raconté en 3 phrases ci-dessus peut totalement résumer le roman. Il n’y a pas vraiment de surprise. On sent quasiment dès le départ comment tout cela va se terminer. Mais ce n’est pas la destination qui compte mais bien le voyage à travers toutes les vies esquissées dans ce roman, de ce vieux professeur, de cette famille communiste ou de celle dont un enfant est un retardé mental ou encore de la femme de ménage qui vit dans un bidonville et qui risque à tout moment d’être expulsé. Tant de destins qui doivent vivre ensemble…

    Le style d’Aravind Adiga est toujours aussi intéressant. Néanmoins, j’avoue l’avoir trouvé moins « mordant » que dans ses écrits précédents. Il a un peu perdu de son côté cynique. Dommage, j’espère que cette absence n’était que passagère et qu’il nous reviendra vite avec un ouvrage aussi flamboyant que son premier roman !

    Petit point sur l’édition de Buchet Chastel : j’ai regretté que les notes ont été relégués en fin de volume. C’était vraiment fastidieux de devoir aller fréquemment découvrir les définitions en fin d’ouvrage. En bas de page, cela aurait été bien plus aisé, surtout que les notes sont toujours très courtes (2 phrases maximum) !

    Bref, Le dernier homme de la tour est un joli portrait de Mumbai mais il est loin d’égaler Le tigre blanc !

    Challenge des globe-readers

    Escale 46/+75 : Mumbai, Inde

    Auteur : Aravind Adiga

    Titre : Le dernier homme de la tour

    Edition : Buchet Chastel

    Genre : Contemporain

    Pages : 585

    D’autres avis : Romain Dezwarte, L’ivre de lire, Chalipette, Lounima

  • Tony Sandoval, Pierre Paquet – A la recherche du chours

    à la recherche du chours

    Tous les soirs, la maman de notre petit héros lui dit à lui et ses frères : « Bonne nuit mes petits chours ». Mais, en fait, c’est quoi un chours ? C’est que va essayer de découvrir ce petit garçon…

    Cela faisait bien longtemps que je n’avais plus lu un album. Mais lorsque j’ai vu que c’est Tony Sandoval qui avait dessiné celui-ci, je me suis jetée dessus ! J’étais curieuse de découvrir ses traits dans un registre plus enfantin. Le récit se passe à la nuit tombée donc les dessins restent sombres et un peu angoissants. Mais pas de quoi déclencher des cauchemars à votre progéniture, je vous assure !

    J’ai aussi apprécié l’intrigue plutôt moderne vu que notre petit garçon va utiliser la tablette de ses parents pour trouver la réponse à sa question.

    Bref, A la recherche du chours est un joli petit album onirique. Pari réussi pour Tony Sandoval et Pierre Paquet !

    Auteurs : Tony Sandoval, Pierre Paquet

    Titre : A la recherche du chours

    Genre : Album

    Edition : Paquet

    Pages : 40

  • C’est lundi, que lisez-vous ? 205ème rendez-vous

    c'est lundi

    Le logo est de Galleane.

    Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Galleane s’occupe maintenant du récap des liens.

    Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

     

    d'ailleurs les poissons n'ont pas de piedsLe papyrus de César

    J’ai terminé samedi D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds de Jon Kalman Stefansson et j’ai lu Astérix, tome 36 : Le papyrus de César de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

    Que lis-je en ce moment ?

     

    appel de la forêt

    Je lis L’appel de la forêt de Jack London.

    Que vais-je lire cette semaine ?

    filles de lune 1

    Je prévois toujours Filles de lune, tome 1 : Naila de Brume d’Elisabeth Tremblay.

  • Quelques abandons

    J’avais envie de vous parler brièvement de 3 livres que j’ai abandonné ces derniers mois. 3 livres de genre assez différent pourtant mais auxquels je n’ai pas accroché.

    Le baron perché

    Dans cette liste, je pense que Le baron perché est le seul que je pense retenter un jour. C’est un roman philosophique à la « Voltaire », ça avait donc tout pour me plaire. Mais après environ 130 pages, j’ai trouvé que l’histoire commençait à patiner et ça m’a beaucoup agacée alors j’ai préféré le laisser de côté. L’intrigue est pourtant assez chouette : un jeune garçon, Côme, décide de ne plus jamais descendre des arbres et va passer sa vie dessus et regarder la vie de ses concitoyens. Bref, c’est un roman qui aura probablement une deuxième chance avec moi.

    l'arbre de l'été

    On reste dans le domaine arboricole avec ce deuxième abandon : La tapisserie de Fionavar, tome 1 : L’arbre de l’été de Guy Gavriel Kay que j’ai abandonné au bout de 100 pages. Comme d’autres lecteurs, j’ai trouvé ce début très classique pour de la fantasy et je n’ai pas su m’attacher aux personnages dont je ne comprenais pas les motivations et les réactions. Bref, je suis complètement passé à côté malheureusement.

    Loup y es-tu

    C’est au bout de même pas 40 pages que j’ai baissé les armes avec Loup, y es-tu ? d’Henri Courtade. Là, j’ai un peu de mal à expliquer pourquoi mais j’ai tout de suite détesté. Il faut dire qu’il y a quelques éléments qui m’horripilent qui sont présents ici : à savoir quand un auteur fait « coller » à son histoire les grands événements historiques (attentat, guerre, etc.). J’ai toujours trouvé ce processus trop facile. Ah et puis l’histoire se passe à New York, aux Etats-Unis et j’avoue que je n’ai jamais aimé quand les auteurs français déportaient leur histoire aux States juste pour que ce soit plus sexy que la campagne française. Bref, c’est vraiment dommage mais mon rejet pour ce roman a été viscéral. Ce n’est clairement pas pour moi.

  • Jacqueline Carey – Kushiel, tome 1 : La marque

    Kushiel

    J’entends parler de Kushiel depuis très longtemps. Et c’est finalement en compagnie de Thalia que j’ai découvert ce premier tome.

    L’histoire est celle d’une jeune enfant se prénommant Phèdre et habitant en Terre d’Ange (qui correspond +/- à la France) et qui va être vendue à une Maison de la nuit, où on forme les courtisanes. Mais à cause de sa tâche à l’oeil, ce n’est pas le destin vers lequel il se dirige.

    Kushiel est un récit purement fantasy. Pourtant la carte du monde fait fort penser à l’Europe. Le début de ce premier tome est déroutant. On se demande si on va suivre des courtisanes pendant ces quelques 900 pages. Mais que nenni ! Le récit se complexifie et prend un tournant politique inattendu. Et puis, ce premier tome, c’est avant tout une grande aventure à travers les contrées de cet étrange monde.

    J’ai bien aimé découvrir Phèdre. La tâche rouge dans son oeil a une grande importance comme vous l’apprendrez au fur et à mesure de ce tome. Elle va s’élever bien plus haut qu’une courtisane. Elle sera parfois accompagné de Hyacinthe, son ami d’enfance tsigano qui est également un personnage intéressant. Et puis, et puis, il y a Joscelin ! Je pense que Thalia a dû finir par en avoir marre de m’entendre virtuellement soupirer à chaque mail échangé concernant ce jeune homme. C’est un guerrier, prêt à tout pour servir et protéger. Un chevalier très droit mais divinement torturé.

    Bref, même s’il faut un peu s’accrocher au début, Kushiel promet une aventure palpitante de plus 900 pages. J’espère lire le tome 2 avec Thalia l’année prochaine car l’histoire est loin d’être terminée !

    Auteur : Jacqueline Carey

    Titre : Kushiel, tome 1 : La marque

    Genre : Fantasy

    Edition : Milady

    Pages : 959

    Découvrez l’avis de Thalia pour cette LC.