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  • Laurent Gounelle – L’homme qui voulait être heureux

    J’avais beaucoup entendu parler de ce livre, mélange de roman et de livre de développement personnel. Je l’ai finalement trouvé d’occasion et je me suis dit : pourquoi pas !

    Mais j’ai rapidement déchanté. Déjà, je trouve le personnage principal, Julian, très froid. Je n’arrive pas du tout à m’identifier et encore moins à m’attacher à lui. Du coup, le fait qu’il ne soit pas heureux, hé ben, je m’en cognais complètement ! Et quant aux conseils, bah, rien de plus classique pour ceux qui connaissent un peu la psychologie.

    Bref, je suis vraiment profondément ennuyée et il ne m’a rien apporté. Oui, je sais, c’est vache mais c’est vraiment mon ressenti. A vite oublier donc !

    Auteur : Laurent Gounelle

    Titre : L’homme qui voulait être heureux

    Edition : Pocket

    Genre : Contemporain

    Pages : 168

  • Tony Sandoval – Futura nostalgia, volume 1

    Wouhou un nouveau Sandoval ! Et il va être en plusieurs volumes, double wouhou !

    De quoi ça parle au juste ? D’une jeune fille qui rencontre une grenouille qui parle ou plutôt jure comme un charretier. Elle (la fille, pas la grenouille !) va ensuite essayer de séduire un garçon qui lui plaît. Le résumé parle lui d’une chronique adolescente bouleversée par l’irruption d’éléments fantastiques.

    Et c’est exactement pour ce mélange de genres que j’aime Sandoval ! Et j’ai également beaucoup apprécié cette grenouille fort impertinente.

    Quant aux dessins, c’est toujours du grand art pour moi. Je pourrais passer des heures à regarder les planches de cette BD.

    Bref, encore un chouette titre de Sandoval. Vivement la suite !

    Auteur : Tony Sandoval

    Titre : Futura Nostalgia, tome 1

    Edition : Muertito Press

    Genre : BD

    Pages : 64

  • Anne-Dauphine Julliand – Deux petits pas sur le sable mouillé

    On quitte un peu le monde des romans pour un témoignage bouleversant. Tout commence lorsque la maman de Thaïs se rend compte que sa fille a un peu le pied qui tourne. Le jour de ses deux ans, le verdict tombe : elle souffre d’une maladie dégénérative et n’aura plus que quelques années au vivre au mieux. Une maladie dégénérative… je me demande s’il n’y a pas plus effroyable que ça. Voir un proche perdre peu à peu ses capacités puis ses sens. Mais alors comment survit-on à ça lorsque ça arrive à notre propre enfant de deux ans ?

    C’est un peu de tout ça que va parler ce livre. Et cette famille nous donne une belle leçon : donner de la vie au jours à défaut de pouvoir donner plus de jours à la vie. C’est un formidable message d’espoir que nous transmet cette famille. La narratrice est également enceinte au moment où elle apprend la nouvelle et le futur bébé a 1 chance sur 4 d’avoir cette foutue maladie également.

    Je crois que bon nombre de personnes auraient défailli dans ce genre de situation. Mais cette famille a beaucoup de soutien de tout côté et je trouve cela formidable. C’est vraiment ça qui leur permettra de résister à ces tragiques nouvelles.

    Le récit est bouleversant et pourtant, plein de petites joies du quotidien. J’ai eu souvent les larmes à l’oeil avec ce livre, c’est vrai, mais j’ai eu tout autant de sourires.

    Bref, une superbe histoire que je vous conseille de lire si ce n’est déjà fait.

    Auteur : Anne-Dauphine Juliand

    Titre : Deux petits pas sur le sable mouillé

    Edition : J’ai lu

    Genre : Témoignage

    Pages : 247

  • Julie Klassen – Le secret de Pembrooke Park

    688 pages de romance… Cela paraît beaucoup non ? Mais les avis étaient tellement enthousiastes que je me suis laissée convaincre. Et j’ai bien fait car c’est un véritable coup de coeur !

    Tout commence lorsque Abigaïl et son père entendent parler de Pembrooke Park, un domaine à l’abandon depuis une vingtaine d’année. Les propriétaires proposant de louer ce bien à prix modique à la famille d’Abigaïl qui est dans une situation financière difficile est une vraie aubaine. C’est finalement seule qu’Abigaïl investit les lieux et les prépare à la venue de son père d’abord, et de sa mère et de sa soeur restées à Londres pour la Saison ensuite. Abigail est vraiment un personnage adorable. Elle fait tout pour faire plaisir à sa famille et à ses amis. C’est une jeune femme réfléchie, indépendante et très courageuse. On est très loin de la jeune fille mièvre qu’on trouve souvent dans les romances.

    Ah oui, la romance ! Et bien rassurez-vous, elle est loin de prendre toute la place même si Abigail finira par avoir 3 prétendants ! C’est qu’il y a plein de choses à faire pour Abigail : aider à l’aménagement de la maison, se faire accepter par les locaux, résoudre les mystères de ce magnifique manoir. En fait, ce roman me fait penser à la fois à Jane Austen et aux romans gothiques car on y retrouve pas mal de parallèles : critique de la société, atmosphère inquiétante dans le manoir, etc.

    Franchement, je n’ai pas du tout vu les pages défiler et j’ai pris énormément plaisir à suivre les aventures d’Abigail. Il faut dire qu’elle est bien entourée ! La famille Chapman a vraiment ma préférence. Il y a le padre, un peu bourru sur les bords mais on comprendra ensuite pourquoi, La mère, toute gentille et aimante, Lea, leur fille, une jeune femme effacée qui va peu à peu s’épanouir aux côtés d’Abigail, William le fils qui est vicaire et qui fait de superbes sermons ! Et il y a aussi les deux plus jeunes enfants, moins développés mais attachants tout de même.

    Ce qui est aussi agréable dans ce récit, c’est qu’on n’est pas dans les bals et les froufrous comme souvent dans les romances historiques. Non, on est à la campagne avec toute sa simplicité et son charme !

    Bref, au final, avouons-le, le futur amoureux d’Abigail  est intéressant mais il faut surtout lire ce livre pour savoir quel est le secret de Pembrooke Park et il vaut le coût, je vous le promets !

    Auteur : Julie Klassen

    Titre : Le secret de Pembrooke Park

    Edition : Milady Romantique

    Genre : Romance historique

    Pages : 688

    D’autres avis sur : Logo Livraddict

  • Julie Otsuka – Certaines n’avaient jamais lu la mer

    Ce livre me tentait depuis sa sortie mais les chroniques m’ont refroidie et ce n’est que quand j’ai eu l’occasion de l’acheter en occasion que j’ai franchi le pas. Et je regrette d’avoir attendu, car j’ai finalement bien aimé !

    Dans cette histoire, on suit un groupe de Japonaises qui quittent le pays du soleil levant en 1919 pour s’installer sur la côte ouest des Etats-Unis où leurs futurs époux les attendent. On les suit depuis leur trajet en bateau puis leur vie là-bas : la rencontre avec l’époux, la nuit de noce, le boulot,…

    La puissance dans ce récit réside pour moi dans le sujet qui est toujours le « nous ». Nous étions ceci, nous faisions cela. On ne sait finalement de combien de femmes on parle mais j’ai beaucoup aimé cet aspect. Quant à l’intrigue, même si on sent ce qui va arriver, on prend grand plaisir à découvrir leurs petites vies se dérouler au fil des pages.

    Le style est poétique et très original.

    Bref, ce fut une charmante lecture !

    Escale 48/+75 : San Francisco

    Auteur : Julie Otsuka

    Titre : Certaines n’avaient jamais vu la mer

    Edition : 10/18

    Genre : Historique

    Pages : 139

  • Isabelle Filliozat – Il n’y a pas de parent parfait

    La manière d’être parent est ancrée dans notre manière d’avoir été éduquée. Mais si on n’a pas eu une éducation qui nous plaît, ce n’est pas fatal. On peut tout à fait changer cela même si ça prend du temps. C’est un peu le propos d’Isabelle Filliozat dans ce livre. Elle nous apprend aussi à être bienveillant envers nous-même. Car ce n’est qu’en l’étant, que l’on peut ensuite l’être avec ses enfants.
    A la fin de cet ouvrage, se trouve un carnet d’exercice que je n’ai, pour ma part, pas utilisé.

    Auteur : Isabelle Filliozat

    Titre : Il n’y a pas de parent parfait

    Edition : Marabout

    Genre : Non fiction

    Pages : 320

  • Graham Joyce – Comme un conte

    Pour tout vous dire, je n’avais jamais entendu parler de ce livre avant. Mais il était dans ma liseuse, par je ne sais quel hasard, et je l’ai donc commencé en ne m’attendant à rien de spécial.

    Dans ce livre qui débute le jour de Noël, la famille de Peter est chamboulée. Tara, sa soeur disparue vingt ans plus tôt, vient de toquer à la porte de ses parents. Elle va rapidement affirmer qu’elle a été enlevé au pays des contes dans lequel seulement six mois se sont écoulés.

    Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce récit, c’est qu’on ne sait jamais où se trouve la réalité ! Est-ce que Tara fabule ou ce monde de fées existe vraiment ? Tout le mystère est là. J’avoue que les autres personnages ne m’ont pas trop marqué à part Richie, l’ex-petite ami de Tara, qui ne semble pas encore désabusé par la vie de trentenaire ou quarantenaire. Il y a encore une flamme en lui, qui le rend attachant.

    Le style est plutôt fluide même si l’intrigue est assez lente. Mais j’ai globalement aimé cette lecture même si on n’a pas toutes les réponses à la fin.

    Auteur : Graham Joyce

    Titre : Comme un conte

    Edition : Folio SF

    Genre : Fantastique

    Pages : 469

  • Catherine Gueguen – Pour une enfance heureuse

    Plébisciter par de nombreux parents bienveillants, Pour une enfance heureuse n’est pas resté longtemps dans ma PAL. J’avais vraiment envie de découvrir pourquoi on le recommande si chaudement. Et je n’ai clairement pas été déçue !

    Dans ce livre de vulgarisation scientifique, Catherine Gueguen reprend le développement du cerveau des enfants et l’effet désastreux que la VEO (violence éducative ordinaire) peut avoir sur celui-ci. Un livre qui fait vraiment prendre conscience qu’il faut éduquer avec bienveillance ces enfants.

    Si tout le monde lisait ce livre, on arrêterait peut-être d’entendre des inepties tels qu’un bambin d’un an fait un caprice, qu’il faut laisser pleurer un nourrisson ou qu’une fessée n’a jamais fait de mal à personne.

    Un livre que j’offrirai avec grand plaisir à tout futur parent !

    Auteur : Dr Catherine Gueguen

    Titre : Pour une enfance heureuse

    Edition : Pocket

    Genre : Non fiction

    Pages : 368

  • Virginia Schilli – Par le sang du démon, tome 1

    Voilà 5 ans que ce livre traînait dans ma PAL. Ça fait long hein ? Pourtant, il me tentait toujours vu qu’il s’agit du fantastique qui reste un de mes genres favoris. Et j’ai trouvé cette lecture assez… spéciale !

    C’est l’histoire d’une jeune fille qui, après s’être fait violée, se voit proposer l’immortalité par un démon. Un long chemin commence alors pour elle, un chemin rempli de violence, de sang, de sexe. Bref, un livre qui n’est clairement pas à mettre entre toutes les mains !

    J’ai rarement eu l’occasion de lire un ouvrage aussi violent : meurtres et viols à gogo sont au programme. On voit petit à petit cette jeune fille (que l’on ne nomme pas, bien dommage d’ailleurs) perdre peu à peu son âme et devenir un véritable démon. C’est vraiment une histoire qui m’a interpelée, je dirais même choquée tellement ce qui lui arrive est brutal et dément.

    Au final, je ne sais pas trop quoi penser de ce livre et j’hésite à poursuivre l’aventure (il s’agit d’une trilogie) car le livre offre tout de même une vrai fin qui me satisfait.

    Bref, voilà un ouvrage bien intriguant pour moi qui me laisse toujours aussi perplexe même si ça fait plusieurs jours que je l’ai terminé !

    Auteur : Virginia Schilli

    Titre : Par le sang du démon, tome 1

    Edition : Les éditions du Riez

    Genre : Fantastique

    Pages : 266

    D’autres avis : Karline, Mina, Mycoton

  • Courtney Milan – Les frères ténébreux, tome 1 : Le secret de la duchesse

    Je vous avais dit dans ma chronique de la novella La gouvernante insoumise que je n’avais pas tardé à lire le tome 1 de la saga. Voici donc ma petite chronique !

    Dans cette histoire, on suit donc une jeune fille, Minerva Lane, plutôt discrète, pas très jolie, elle semble condamner à épouser le seul homme qui accepte de la fréquenter et qui la considère comme une petite souris bien serviable. Mais derrière ce faciès assez commun, se cache une jeune femme de caractère à l’esprit aiguisé. Et c’est ce qu’entrevoit le duc de Clermont qui vient justement de s’installer en ville !

    Bref, les personnages sont croustillants (je ne sais pas si ça se dit en revanche !). J’ai bien aimé suivre leur péripétie. Et autre point positif : la romance s’inscrit dans un vrai contexte politique, elle n’est donc pas transposable n’importe où et cela donne du cachet à l’histoire.

    On suit longuement Minnie et Robert, plus loin que dans la plupart des romances et j’ai aussi beaucoup apprécié ce point.

    Bref, les frères ténébreux est vraiment une saga qui m’enthousiaste en ce moment. Il ne me reste plus qu’à découvrir les autres tomes !

    Auteur : Courtney Milan

    Titre : Les frères ténébreux, tome 1 : Le secret de la duchesse

    Edition : Milady

    Genre : Historique, Romance

    Pages : 391

    D’autres avis : Kincaid, Galleane

  • Erik Wietzel – Les dragons de la cité rouge

    Alec Deeran est un chasseur de primes pas comme les autres. Déjà, il est accompagné d’un dragon mais il a en plus fait un pacte avec une démone, Shen Sey, qu’il peut appeler en cas de coup dur. Quand il se rend dans son ancien pays, Redfeld, il apprend que l’héritier du trône a été kidnappé et que la rançon demandée est une épée magique. Et voilà l’aventure qui commence !

    Alors, j’ai vraiment beaucoup apprécié Alec Deeran. Il est un peu bougon et la bagarre n’est jamais loin quand il rentre dans une ville. Mais c’est un gars avec un bon fond au final. J’ai bien aimé sa relation amicale avec le dragon Arkan. Et puis il y a aussi la mystérieuse Shen Sey ! J’aurais bien voulu en apprendre plus sur le pacte qu’Alec fait avec cette succube.

    Sinon, l’intrigue se déroule assez rapidement avec pas mal d’actions et des personnages secondaires intéressants. On arrive à la fin, qui est quand même assez classique je l’avoue, sans s’en rendre compte.

    Bref, avec tous ces bons ingrédients, vous vous doutez que j’ai vraiment apprécié cette lecture. C’est un one-shot en plus donc vous pouvez le lire sans craindre de devoir commencer une longue saga derrière. Un chouette divertissement en somme.

    Auteur : Erik Wietzel

    Titre : Les dragons de la cité rouge

    Edition : Milady

    Genre : Fantasy

    Pages : 379

    D’autres avis : Mina

  • Sophie Dabat – Sainte Marie des Ombres, tome 0 : La cabane aux loups

    Toujours dans le cadre du challenge Un genre par mois, j’ai lu cette petite nouvelle de Sophie Dabat. Je ne connais pas du tout l’univers de Sainte Marie des Ombres donc c’était une franche découverte !

    J’ai bien apprécié l’héroïne Lily Turner, elle est plutôt badass et assez drôle. Ca donne vraiment envie de la découvrir plus !

    Dans cette nouvelle, qui se passe à l’approche de Noël, Lili et son compagnon à 4 pattes Culla trouve refuge dans un parcs de loups. de Je ne vous en dis pas plus sur l’intrigue car l’histoire est vraiment courte.

    Bref, ça m’a quand même donné envie d’en savoir plus donc je lirai le premier tome à l’occasion.

    Auteur : Sophie Dabat

    Titre : La cabane aux loups

    Edition : Brage

    Genre : Bit Lit

    Pages : 13

    D’autres avis : Jupsychokiller, Oriane, Les lectures de Kriemhild