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  • John Stephens – Les livres des origines, tome 1 : L’atlas d’émeraude

    Mon avis :

    L’Atlas d’émeraude suit 3 enfants : Kate, Michael et Emma qui ont été abandonnés par leurs parents. Depuis leur petite enfance, ils voguent d’orphelinat en orphelinat jusqu’à ce qu’ils arrivent à Cambridge Falls où leur trépidante aventure commencera.

    J’ai trouvé cette lecture plaisante mais assez dispensable. L’histoire est sympathique. Elle n’est pas cousue de fil blanc mais il n’empêche qu’elle est plutôt adapté à un public assez jeune, 10-11 ans je dirais car les adolescents risquent de ne pas se retrouver dans ces enfants.

    En effet, bien que la fratrie a respectivement 14, 12 et 11 ans, j’ai souvent eu l’impression qu’ils avaient 4 ou 5 ans de moins. Leur comportement, leurs attitudes semblaient bien trop puérils à mon goût. Ce que je trouve plutôt louche vu que j’ai toujours pensé que les enfants grandissant dans des orphelinats murissaient plus vite.

    Petit exemple, Emma, la benjamine de 11 ans, qui est une bagarreuse et qui démarre au quart de tour à la moindre remarque. Un petit extrait pour prouver mes dires :

    « – Tu peux manger toute seule, non ? T’es pas un bébé ?

    – Évidemment répliqua Emma d’un air buté, même si en vérité, malgré la potion de la vieille femme, elle se sentait plus faible que jamais. »

    Autre petit défaut, j’aurais aimé qu’il soit écrit plus clairement (c’est-à-dire sur la couverture, la tranche ou même la 4ème de cover) que c’est une série. On l’annonce juste dans le rabat et le lecteur peut rapidement se laisser tromper s’il croit que ce livre se suffit à lui-même.

    John Stephens reprend un schéma assez classique en littérature. Il ne s’en cache d’ailleurs pas et on pensera souvent à Narnia en lisant ce premier volume. Toutefois,  il nous propose une nouvelle créature surnaturelle : le hurleur. Sa description m’a vraiment glacée le sang. Je n’aimerai pas me retrouver face à eux !

    L’atlas d’émeraude parle de voyage dans le temps. C’est un exercice périlleux. Il est facile de se casser les dents sur ce genre de sujet mais John Stephens s’en sort plutôt bien et on n’est jamais perdu dans cette histoire.

    Bref, L’atlas d’émeraude est une lecture agréable mais elle ne me laissera pas un souvenir inoubliable. J’hésite encore à poursuivre l’aventure.

    3 sur 5

    Le petit plus : Le livre dispose de son propre site web.

    Et ça commence ainsi :

    « La petite fille fut tirée de son sommeil. Sa mère se penchait au-dessus d’elle.

    – Kate, lui disait-elle d’une voix basse et pressante, écoute-moi bien. J’ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi. J’ai besoin que tu t’occupes de ton frère et de ta sœur. Tu comprends ? Il faut que tu t’occupes de Michael et d’Emma.

    – Qu’est-ce…

    – Je n’ai pas le temps de t’expliquer. Promets-moi que tu veilleras sur eux.

    – Mais…

    – Oh, Kate, je t’en prie ! Promets-le moi.

    – Je… je te le promets. »

    Auteur : John Stephens

    Titre : Le livre des origines, tome 1 : L’atlas d’émeraude

    Édition : Milan

    Genre : Jeunesse, fantastique

    Pages : 442

    D’autres avis : Acro, Karine:), Dup, Archessia, LaureduMiroir, Heclea, Herisson08, SophieLJ, EloDesigns, Aily, deliregirl1, Mallou, iwry, Belledenuit, Olya, minifourmi, Hilde

  • Terry Goodkind – L’épée de vérité, tome 4 : Le temple des vents

    Mon avis :

    Cela faisait deux ans que j’avais laissé cette saga en pause. En cause ? Évidemment, le prix élevé de chacun des volumes qui m’empêche de m’en procurer régulièrement.

    Avec cette quatrième aventure, je me suis rendue compte que l’auteur nous propose toujours la même rengaine à savoir : Richard qui doit sauver le monde et le couple Kahlan/Richard qui est toujours face à un obstacle. J’ai un peu peur que cela continue dans les tomes suivants. Ça risque de devenir lassant à force.

    Toutefois, Le temple des vents est très prenant. Il se lit vite et les situations palpitantes ne font que s’enchainer. Terry Goodkind, même si comme je le dis au-dessus, utilise toujours la même trame, a encore su me surprendre avec ce quatrième opus.

    Ici, nous faisons la connaissance de deux nouveaux personnages : Nadine et Dehlan. La première m’a tout de suite énervé quand au second, il m’a beaucoup intrigué même si j’ai rapidement deviné qui il était réellement.

    J’ai également beaucoup apprécié l’évolution des Mord-Sith dans ce tome. C’est grâce à ce tome que j’ai enfin su m’attacher à ces femmes.

    Bref, j’ai un peu perdu mon enthousiasme d’autrefois car Terry Goodkind nous propose toujours le même schéma narratif. Et comme d’habitude, nos héros en prennent plein la gueule. J’aimerai bien qu’ils cessent d’être le souffre-douleurs de l’écrivain. C’est bon, ils ont déjà assez soufferts, laissez-les souffler !

    4 sur 5

    Le petit plus : Si vous aimez la couverture, je vous invite à visiter le site de l’illustrateur Keith Parkinson.

    Mon avis sur les 3 premiers tomes est ici.

    Et ça commence ainsi :

    « – Laisse-moi le tuer ! insista Cara.

    Sur les dalles de marbre, ses grandes enjambées furieuses produisaient un vacarme épouvantable.

    – Pas question ! répéta Kahlan.

    Les bottes en cuir souple qu’elle portait sous sa longue robe blanche d’Inquisitrice bruissaient à peine tandis qu’elle s’efforçait de suivre le rythme de la Mord-Sith – sans pour autant courir. Une question d’amour propre…

    Cara ne dit plus rien, ses yeux bleus rivés sur le bout de l’interminable couloir qu’elles remontaient. Devant elles, une dizaine de soldats d’harans en uniforme de cuir et cotte de mailles traversaient une intersection. Même s’ils ne brandissaient pas leurs armes traditionnelles – des épées très simples ou des haches au tranchant en forme de croissant -, ils gardaient les mains près de leurs poignées. Tous les sens aux aguets, ils sondaient la pénombre, entre les colonnes et sous les embrasures de porte. Immergés dans leur concertation, ils gratifièrent la Mère Inquisitrice de hochements de tête à peine polis.

    – Le tuer ne suffira pas, dit Kahlan. Il nous faut des réponses. »

    Auteur : Terry Goodkind

    Titre : L’épée de vérité, tome 4 : Le temple des vents

    Édition : Bragelonne

    Genre : Fantasy

    Pages : 670

  • Bilan de juillet 2011

    En cette première journée d’août, le soleil est de retour en Belgique. Mais ce n’est pas de ça que je voudrais vous parler mais de mes lectures de juillet. C’est parti !

    Jean-François Chabas, David Sala – Le bonheur prisonnier

    François Emmanuel – L’enlacement

    Lauren Oliver – Le dernier jour de ma vie

    Jonathan Aycliffe – La chambre de Naomi

    Benoit Feroumont – Le Royaume, tome 3 : Le prétendant

    Matthew G. Lewis – Le Moine

    Mathias Malzieu – La mécanique du cœur

    Clive Cussler et Paul Kemprecos – L’or bleu

    C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 3 : Le cheval et son écuyer

    Terry Goodkind – L’épée de vérité, tome 4 : Le temple des vents (avis demain)

    John Stephens – Les livres des origines, tome 1 : L’atlas d’émeraude (avis mercredi)

    Richelle Mead – Georgina Kincaid, tome 1 : Succubus blues (avis jeudi)

    Ce qui fait un total de 12 livres dont 10 romans, 1 BD et 1 album. C’est un peu mieux que le mois passé.

    Ce mois-ci mon coup de cœur va à un petit roman d’horreur :

    Vous pourrez retrouver un récapitulatif des bilans sur le blog de Liliebook.

  • Nouveau rendez-vous : Combats d’auteurs, round 1 : Richelle Mead vs L.J. Smith

    Je vous propose aujourd’hui un nouveau challenge, un nouveau rendez-vous. J’espère que ça va vous plaire !

    Voilà le concept : A chaque round, deux auteurs « s’affronteront » par le biais des articles que les blogueurs écriront sur eux. Le but est de déterminer qui aura le plus d’articles, de chroniques.

    En quoi ça consiste ?

    Vous choisissez un des 2 auteurs proposés pour chaque round. Vous écrivez une chronique d’un livre que cet auteur a écrit (et si vous voulez lui donne plus de chances, pourquoi ne pas en écrire plusieurs ? 😉 ) et publiez vos articles le jour J. Pour ne pas gâcher le suspens, gardez votre lecture secrète jusqu’au dernier jour ;).

    1 chronique = 1 point donc si vous faites une chronique sur une trilogie, elle vaudra pour un point.

    Deux semaines après la date fixée (pour laisser le temps aux retardataires) : je vous dévoilerai qui aura gagné ce match ainsi que l’affiche du combat suivant. Bien sûr, vous pouvez choisir de ne participer qu’à un seul round.

    En tant qu’organisatrice, je vais rester neutre. Pour cela, je vais donc écrire un billet sur un livre de chaque auteur à chaque session. Vous pouvez faire de même si vous le désirez.

    Je pense laisser 3 mois entre chaque round pour vous permettre de trouver et de lire le livre qui vous tente.

    Le but de ce rendez-vous n’est pas de déterminer QUI est le meilleur auteur. C’est juste une activité ludique qui nous permettra de découvrir 2 auteurs en même temps.

    Le Round 1, axé créatures de la nuit, opposera :

    Richelle Mead vs L. J. Smith

    Autre logo proposé par Gr3nouille2010 :

    Et un troisième par Delph :

    Bon je l’avoue, mon logo est un peu pourri ^^’. Si vous êtes plus à l’aise que moi, n’hésitez pas à en proposer.

    Comme vous pouvez le voir, ce rendez-vous tombera le mardi 1er novembre.

    Pour vous aider, voici les bibliographies de ces deux charmantes écrivaines :

    Richelle Mead :

    •  Cygne noir (Dark Swan) :2 tomes sortis en VF et en poche, 3 en VO
    • Georgina Kincaid : 5 tomes sortis en VF dont 2 en poche (le 3ème sort le 26 août), le tome 6 sort le 30 août en VO
    • Vampire Academy : 4 tomes sortis en VF, 6 en VO
    • Bloodlines : spin off de Vampire Academy, il sort le 23 août en VO

    Pour plus d’infos : Le site de l’auteure.

    L.J. Smith :

    • Journal d’un vampire (Vampire Diaries) : 5 tomes sortis en VF, même chose en VO
    • Journal de Stefan (Stefan’s Diaries) : 2 tomes sortis en VF, 3 en VO
    • Le cercle secret (The secret circle) : 3 tomes
    • Nightworld : 6 tomes en VF, 9 en VO
    • Prémonitions (Dark Visions) : 1 tome reprenant la trilogie en VF, 3 en VO
    • Un jeu interdit (The forbidden game) : 1 tome reprenant la trilogie en VF, 3 en VO
    • The night of the solstice : uniquement en VO
    • Heart of Valor : uniquement en VO

    Pour plus d’infos : Le site de l’auteure

    Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à la poser en commentaire, je la transposerai alors dans l’article ! Pour les inscriptions, il suffit de laisser un message en commentaire 🙂 ou sur le sujet sur Livraddict.

    FAQ :

    Doit-on publier tous nos billets le 1er novembre ?

    Pas forcément. Je ferai le décompte deux semaines après la date indiquée donc si vous publiez entre le 1er et le 15 novembre, ça marche !

    Doit-on mettre le logo dans nos billets ?

    C’est facultatif. Mais il faut évidemment me donner le lien de vos billets pour que je puisse le mettre dans la récap ;).

    Les billets qu’on a déjà publié peuvent-ils être pris en compte ?

    Je préférerai qu’on comptabilise que celles à venir. Si on accepte toutes les chroniques, les auteurs qui ont le plus publié auront d’office plus de chances d’avoir plus de chroniques.

    Les inscrits (20) :

    – Iluze

    – Karine:)

    – Heclea

    – Gr3nouille2010

    – Vozrozhdenyie

    – Blueverbena

    – Marie danielle

    – Kincaid40

    – ChoOkette

    – Viou03

    – Asuna

    – Yumiko

    – Flof13

    – Iani

    – Mia

    – Nane42

    – reveline

    – Hidile

    – Hylyirio

    – Fée bourbonnaise

    – Kira Magnus

    – Hajar

    – NiThOuxx

     

    – Olya

    Vous en avez fait un article. Merci à vous ! : Gr3nouille2010, Kincaid, Yumiko, Mia, Voz’, Nane42, reveline, ChoOkette, Hylyirio,  Hajar, NiThOuxx,

  • C.S. Lewis – Le Monde de Narnia, tome 3 : Le Cheval et son écuyer

    Mon avis :

    Nous faisons ici la connaissance de Shasta, un petit garçon qui a été recueilli tout bébé par un pêcheur ainsi que de Bree, un cheval parlant qui espère retourner dans sa contrée natale : Narnia. Nos deux énergumènes vont rencontrer 2 autres personnages : une jeune fille ayant vécu dans des palaces et portant le prénom Aravis ainsi qu’Hwin, une jument également dotée de paroles.

    Cette troisième aventure est un peu un extra car la majorité du roman se passe hors du territoire de Narnia. Cet aspect innovant de l’histoire m’a vraiment plu. On découvre de nouvelles contrées, de nouveaux personnages et cela empêche l’histoire de tourner en rond.

    Néanmoins, l’intrigue de ce troisième opus est tout à fait classique. Quatre personnages que la vie n’a pas gâtés se serreront les coudes pour arriver sur la terre promise, hum pardon, à Narnia. On devine assez aisément ce qui va se passer. Mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier cette nouvelle histoire, tout simplement car j’ai su rapidement m’attacher aux personnages de Shasta et d’ Hwin. Toutefois, on ne peut pas compter sur ce roman pour en apprendre plus sur le personnage de Peter, qui est vraiment celui qui m’intrigue le plus en ce moment. Je crois que le quatrième tome répondra à ces attentes.

    Le style de C.S. Lewis m’a beaucoup moins gênée ici. Je le trouve un poil plus mature. Mais ce n’est pas pour ça que l’auteur oublie de nous insuffler de la morale à coup de répétitions toujours aussi rébarbatives.

    Bref, le Cheval et son écuyer est une histoire très plaisante même si elle souffre de quelques travers que j’avais déjà notés dans les tomes précédents. Je vous donne rendez-vous fin août pour découvrir mon avis sur le 4ème tome : Le prince Caspian.

    4 sur 5

    Le petit plus :

    Mon avis sur le premier tome : Le neveu du magicien

    Mon avis sur le deuxième tome : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

    Et ça commence ainsi : (Attention risque de spoiler pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents !)

    « Voici le récit d’une aventure qui s’est déroulée à Narnia, à Calormen et dans les contrées qui les séparent, durant l’Âge d’Or où Peter était roi suprême de Narnia, son frère et ses deux sœurs roi et reines en dessous de lui.

    En ce temps-là vivaient dans une petite crique marine, à l’extrême sud de Calormen, un pauvre pêcheur nommé Arsheesh, et à ses côtés un jeune garçon qui l’appelait « père ». Le nom du jeune garçon était Shasta. La plupart du temps, Arsheesh partait sur son bateau le matin pour aller pêcher et, l’après-midi, il attelait son âne à une charrette dans laquelle il chargeait le poisson pour aller le vendre au village, à environ deux kilomètres au sud. S’il avait bien vendu, il rentrait à la maison d’assez bonne humeur et ne disait rien à Shasta, mais s’il avait mal vendu, alors il trouvait un reproche à lui faire et, parfois, le frappait. Il y avait toujours quelque chose à reprocher à Shasta, car il avait beaucoup de tâches à accomplir, comme de repriser et laver les filets, préparer le dîner et faire le ménage dans la chaumière où ils habitaient tous deux. »

    Auteur : C.S. Lewis

    Titre : Le Monde de Narnia, tome 3 : Le Cheval et son écuyer

    Édition : Folio Junior (ou en intégrale chez Gallimard)

    Genre : Fantasy, jeunesse

    Pages : 340

    Lu dans le cadre d’une lecture commune en compagnie de Harmony, Mandy88, bebere, TheChouille, Frankie, Kactusss, Murielle, Simi, Felina, Ptitelfe, Comicboy, Sylveig, Luthien, Sunflo, Mara, Petit_speculoos, Siana, Mia62, Lolo.

  • Yuu Watase – Alice 19th (7 tomes)

    Mon avis :

    Alice 19th fait indéniablement penser à Alice au pays des merveilles. Une petite fille qui s’appelle Alice, un lapin blanc, … Mais en plus de ça, on a une chouette histoire fantasy avec Alice qui apprend qu’elle a des pouvoirs, qu’elle doit combattre les méchants. Et puis il y a évidemment une love story là-dessous sinon ce ne serait pas un shojo.

    Même si le schéma de ce manga peut paraitre classique, j’ai vraiment accroché à Alice 19th au point de lire les 7 tomes en une soirée. L’histoire est plaisante et l’auteur ne lésine pas sur l’humour.

    Bref, même si ce manga ne casse pas la baraque, Alice 19th permet de passer un agréable moment sans prise de tête en compagnie d’une jeune fille qui ne manque pas de caractère.

    Le dessin d’Yuu Watase m’a toujours énormément plu et c’est ce manga-ci qui m’a incité à commencer une autre saga de la même mangaka : Ayashi no ceres.

    4 sur 5

    Auteur : Yuu Watase

    Titre : Alice 19th

    Édition : Glénat

    Genre : Shojo, fantastique

    Pages : 192 pages pour chaque tome

  • Saki Hiwatari – Global Garden (8 tomes)

    Mon avis :

    Par amour pour sa mère, Ruika se déguise en son frère, mort il y a des années.  Cette jeune fille qui a même su empêcher son corps de se transformer en femme va rencontrer un jeune homme accompagné d’un garçon muet qui déclare la chercher depuis des années. Et qu’est-ce qu’Einstein a avoir là-dedans ? Ben lisez-le et vous le saurez !

    Global Garden est la première série manga que j’ai terminé. Et il y a de quoi. C’est certainement le manga qui m’a le plus touché. L’histoire est assez complexe mêlant, nature, féminité, bombe atomique et amour. Mélange détonant n’est-ce pas ?

    Ruika est un personnage haut en couleurs avec une personnalité complexe. Elle a le cœur sur la main et les sacrifices qu’elle est prête à faire pour voir sa mère heureuse sont effarants. Heureusement, d’autres personnes comme Hikaru vont lui apprendre à s’aimer, à prendre soin d’elle.

    Global Garden est un magnifique manga qui amène de nombreuses réflexions. Et que dire des dessins de Saki Hiwatari ? Ils me transportent immédiatement dans un poésie enchanteur, poétique, lyrique. J’aime ces couleurs pastels et ces traits fins. D’ailleurs, je devrais lire d’autre œuvres de cette mangaka comme Magie Intérieure ou Réincarnations (seulement lu le tome 1 pour celui-ci).

    5 sur 5

    Auteur : Saki Hiwatari

    Titre : Global Garden (8 tomes ou en coffret)

    Édition : Delcourt

    Genre : Shojo, fantastique

    Pages : 199 pour chaque tome

  • Mari Okazaki – Déclic amoureux

    Mon avis :

    Mari Okazaki est une grande figure des shojo, les mangas pour jeunes filles. Déclic amoureux est son tout premier livre. Maki, lycéenne et photographe amateur fait la connaissance d’Asia, un pro. Une compétition va naître entre la jeune fille et la compagne du photographe.

    Bon disons-le tout de suite, je me suis ennuyée comme pas possible… Malheureusement, rien ne me plait ici ! L’intrigue est creuse et la fin m’a paru désastreuse.

    Le dessin n’a pas su me toucher. En fait, je n’aime pas le coup de crayon de Mari Okazaki. Aussitôt lu, aussitôt revendu, ce manga ne restera pas longtemps dans mon esprit.

    Je relirai peut-être d’autres Okazaki car après tout, c’est une œuvre de jeunesse. Et j’aimerai savoir si elle arrivera à me captiver avec d’autres mangas. Je mets 3/10 car malgré tous ces défauts, je trouve l’idée de départ très bonne, dommage qu’elle n’a pas été développée comme je l’aurais voulu.

    1 sur 5

    Auteur : Mari Okazaki

    Titre : Déclic amoureux

    Édition : Delcourt

    Genre : Manga, shojo

    Pages : 190

  • René Goscinny, Albert Uderzo – L’anniversaire d’Astérix & Obélix – Le livre d’or

    Mon avis :

    Ah Astérix & Obélix ! Cette série représente toute mon enfance et c’est surtout grâce à cette bande-dessinée que j’ai découvert le merveilleux monde du 9ème art

    Dans ce livre d’or, on découvre plein de petites surprises, plein d’anecdotes concernant nos chers gaulois. Malheureusement, j’ai été un peu déçue par ce livre car je m’attendais à plusieurs mini-histoires alors que c’est juste un album fourre-tout, bric-à-brac où on passe du coq à l’âne. Nous avons parfois affaire à de longs textes sans images que j’ai trouvé très lourd.

    L’anniversaire d’Astérix & Obélix est donc un album à part avec des informations inédites mais qui est loin d’être indispensable pour les fans de la série.

    3 sur 5

    Le petit plus : Quelques vignettes sur ce site.

    Auteurs : René Goscinny, Albert Uderzo

    Titre : L’Anniversaire d’Astérix et Obélix – Le livre d’or

    Édition : Albert René

    Genre : Bande dessinée, humour

    Pages : 56

  • Setona Mizushiro – X-day (2 tomes)

    Mon avis :

    Faire disparaitre votre école. Y avez-vous déjà pensé ? C’est l’idée un peu folle de 4 lycéens qui décident de mettre ce plan à exécution.

    Les personnages torturés m’ont rapidement interloqués. Qui ne s’est jamais senti exclu dans son école ? Qui n’a jamais eu envie que les cours ne reprennent jamais ? Chacun se retrouvera dans un de ces personnages meurtris. Ce shojo amène donc un sujet loin d’être banal tout en nous permettant de trouver nos repères, de nous identifier.

    Les dialogues loin d’être anodins donnent un effet poétique à l’ensemble de cette œuvre. Quant au dessin de Setona Mizushiro, simple et épuré, il a su d’emblée me convaincre. Lorsque j’ai lu ces deux mangas, j’ai donc eu un véritable coup de cœur.

    J’ai aujourd’hui très envie découvrir d’autres mangas de cette mangaka avec en tête Black Rose Alice et L’infirmerie après les cours.

    5 sur 5

    Le petit plus : Les deux tomes sont disponibles dans une intégrale de luxe.

    Auteur : Setona Mizushiro

    Titre : X-day

    Édition : Asuka

    Genre : Shojo

    Pages :184 et 189

  • Clive Cussler, Paul Kemprecos – L’or bleu

    Mon avis:

    J’avais 14 ans quand j’ai acheté « L’or bleu » que j’ai rapidement abandonné. Le thème n’était pas à mon goût. Quant Calypso a lancé son challenge Un mot, des titres, je n’ai pas tout de suite songé à ce livre mais en arpentant, une fois, ma bibliothèque, je l’ai retrouvé et je me suis dit que ça pouvait être une bonne occasion pour offrir une seconde chance à ce livre.

    Je peux déjà vous dire que, cette fois, je l’ai terminé. Nous suivons deux groupes de personnes: il y a d’abord Austin, un coureur de catamaran qui fait partie de la NUMA et qui essaye de déterminer ce qui a pu provoquer la mort d’une dizaine de baleines. De l’autre côté, il y a un couple en pleine Amazonie qui découvre le cadavre d’un indien sur une barque.

    Dans ce thriller, tout tourne autour de l’eau et de la NUMA, qui est une sorte d’ONG maritime fondée par l’écrivain lui-même. Comme je le disais au-dessus, ce n’est pas un domaine qui me passionne particulièrement mais je me suis laissé guidée par ce roman. J’ai trouvé ce thriller assez typique mais ça reste un bon divertissement.

    Je n’ai pas su m’attacher aux personnages que j’ai trouvé assez froids. Ils manquent cruellement de sentiments. Bon d’accord, ce sont des scientifiques qui se penchent sur un sujet d’étude mais ce n’est pas pour autant qu’ils doivent être dépourvus d’émotions !

    J’ai beaucoup aimé l’épisode en Amazonie. La mort de cet indien, le trafic d’herbes curatives et le mystère autour d’une déesse qui protégerait un peuple indien m’a réellement captivée. Malheureusement, ce point positif ne suffira pas à faire de ce livre un coup de cœur.

    Les descriptions sont beaucoup trop longues à mon goût et je trouvais que cela cassait le rythme du récit. Ce qui est plutôt dommage pour un thriller, non ?

    En conclusion, L’or bleu peut être une agréable lecture d’été même si le souci du détail et les personnages distants m’ont empêchée d’apprécier complètement cette lecture.

    3 sur 5

    Le petit plus: J’ai lu ce livre dans le cadre du tout nouveau challenge lancé par Calypso : Un mot des titres. Ce défi consiste à lire un livre dont le titre comporte le mot désigné par tirage au sort. Le mot choisi pour cette session était bleu. Je vous invite à découvrir l’avis de mes autres camarades en cliquant sur le logo:

    Et ça commence ainsi:

    « Aéroport de São Paulo, Brésil, 1991

    Les deux turboréacteurs causèrent une puissante secousse ; l’avion privé aux formes aérodynamiques s’éleva de la piste d’envol et s’élança vers les cieux voûtés surplombant São Paulo. Le Learjet gagna vite de l’altitude et se stabilisa à douze mille mètres au-dessus de la plus grande cité d’Amérique du Sud, avant de mettre le cap au nord-ouest à la vitesse de huit cents kilomètres heure. A l’arrière de la cabine, installé dans un confortable fauteuil, le professeur Francesca Cabral regardait par le hublot la couverture de nuages cotonneux. Elle semblait mélancolique. A peine l’avait-elle quittée qu’elle avait déjà la nostalgie de cette ville aux rues enfumées et à l’énergie grouillante. Sa ville. Un ronflement assourdi, provenant de l’autre côté de l’étroite allée séparant les deux rangées de fauteuils, interrompit sa rêverie. Elle jeta un coup d’œil à l’homme entre deux âges, vêtu d’un costume chiffonné, qui ronflait dans son coin, et se demanda avec un hochement de tête ce à quoi son père avait bien pu songer quand il avait engagé Philippo Rodriques pour lui servir de garde du corps. »

    Auteurs: Clive Cussler, Paul Kemprecos

    Titre : L’or bleu

    Édition: Grasset

    Genre: Thriller

    Pages: 350

  • Mathias Malzieu – La mécanique du cœur

    Mon avis :

    Tout commence en 1874, à Édimbourg. Une jeune femme donne naissance à un enfant au cœur gelé. Pour le sauver, on lui pose une horloge pour faire fonctionner son cœur.

    J’ai préféré La mécanique du cœur à Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi du même auteur. L’histoire me parait être plus une fictionnelle. De plus, on sent que tout est ici parfaitement maitrisé : les personnages, l’univers. On voit que Mathias Malzieu sait exactement où il veut emmener le lecteur.

    Je comparerai volontiers ce récit à un conte moderne ou à long poème. C’est très lyrique et les nombreuses jolies phrases qui ont jonché mon parcours m’ont vraiment fait passer un bon moment. Bref, je suis vraiment sous le charme de la prose de Mathias Malzieu !

    L’histoire est, quant à elle, tout à fait original. Je regrette un peu qu’on apprend pas plus sur la tante Madeleine surtout lorsque la révélation finale est faite. J’aurais aimé en savoir un peu plus sur les motivations qui ont amené cette femme à agir de la sorte. La fin m’a d’ailleurs un peu attristée, je ne m’attendais pas à ça. Je ne suis pas déçue mais j’imaginais autre chose.

    Et comment ne pas penser à l’album éponyme en découvrant ce roman ? Vu que je connaissais déjà les chansons, je n’ai eu aucun mal à me les fredonner quand j’arrivais au passage qui leur correspondait. Cette complémentarité entre la littérature et la musique est vraiment fabuleuse.

    En conclusion, j’ai trouvé cette lecture très agréable bien qu’un peu rapide à mon goût. Une charmante histoire que je vous conseille.

    4 sur 5

    Le petit plus : L’album à écouter en découvrant le livre bien sûr ;).

    Et ça commence ainsi :

    « Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l’horloge de ton cœur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du cœur sera brisée de nouveau. »

    Auteur : Mathias Malzieu

    Titre : La mécanique du cœur

    Édition : J’ai Lu

    Genre : Conte, fantastique

    Pages : 155