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  • Mystère en Belgique, tome 1 : Le manoir hanté

    Mystère en Belgique, tome 1 : Le manoir hanté

    4ème de couverture

    Lisa et Luca sont deux frère et soeur qui vivent une vie tranquille avec leurs parents à Bruxelles. Jusqu’au jour où Lisa aperçoit une lumière à la fenêtre du vieux manoir Horta en face de chez eux. Or, le manoir est en ruine et inhabité depuis des dizaines d’années… Décidés à élucider ce mystère, les deux enfants ne reculeront devant rien… ou presque!

    Mystère en Belgique, tome 1 : Le manoir hanté

    Ma fille a directement été attirée par cette chouette série jeunesse. Il s’agit en fait des aventures fantastiques d’un frère et d’une soeur. Dans ce premier tome, le manoir hanté en face de chez eux est illuminé la nuit. Il n’en faut pas plus pour que nos jeunes enquêteurs se mettent au travail.

    Alors que dire de ce premier tome ? C’est rythmé, haletant et ça permet d’initier les enfants en douceur aux livres d’horreur. Il y a aussi quelques dessins en couleurs qui agrémentent les pages. Et de jolies valeurs qui concluent l’enquête.

    Mais le vrai plus, c’est que cette aventure se déroule en Belgique (comme le laisse supposer le titre de la série, je sais). Et en tant que lecteurs belges, je peux vous dire que c’est tellement agréable de pouvoir retrouver notre vocabulaire et notre manière de parler dans les livres jeunesse. En tant que belge, on passe notre temps à faire des conversions entre le système français et le nôtre. Ma fille a beaucoup apprécié ce point.

    Bon, il faut dire qu’elle a apprécié la série tout court car elle a déjà les 4 tomes en quelques semaines. Moi, il me reste encore à découvrir les autres.

    A recommander

    Aux lecteurs débutants en Belgique. L’éditeur Auzou recommande 8-9 ans selon les tomes.

    • Titre : Mystère en Belgique, tome 1 : Le manoir hanté
    • Auteur : Salvatore Minni
    • Edition : Auzou
    • Paru le 23/09/2022
    • Genre : Jeunesse
    • Pages : 96

    Note : 4 sur 5.

    Ce livre fait partie du Challenge Petit Bac, catégorie Lieu avec le mot manoir

  • Ma préhistoire d’amour

    Ma préhistoire d’amour

    4ème de couverture

    Je m’appelle Mouth, je suis une fille mammouth. Je vais vous raconter l’histoire de ma mère et mon père, comment ils sont tombés amoureux et tout ça : leur histoire d’amour d’avant moi, autrement dit ma préhistoire d’amour.

    Ma préhistoire d’amour

    Comme le laisse supposer le résumé, il s’agit ici d’une petite mammouth qui nous raconte sa préhistoire d’amour (à savoir l’histoire d’amour de ses parents avant sa naissance). C’est un ouvrage jeunesse pour les jeunes lecteurs vu qu’il s’agit de la collection Mouche de L’école des loisirs. C’est mignon, rythmé avec quelques jeux de mots comme dans le titre. Il y a aussi quelques dessins de Soledad Bravi.

    Il n’est clairement pas inoubliable pour ma part mais il fait le job.

    A recommander

    Aux lecteurs débutants

    • Auteur : Grégoire Solotareff
    • Titre : Ma préhistoire d’amour
    • Edition : L’école des loisirs
    • Paru le 30/03/2022
    • Genre : Jeunesse
    • Pages : 47

    Note : 3 sur 5.

    Ce livre fait partie du Challenge Petit Bac, catégorie Sentiment avec le mot amour

  • Dans la combi de Thomas Pesquet

    Dans la combi de Thomas Pesquet

    Quatrième de couverture

    Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour… Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.

    Dans la combi de Thomas Pesquet

    Je continue à emprunter dans la bibliothèque tous les livres qui végétaient dans ma wish list depuis longtemps. Dans la combi de Thomas Pesquet en fait partie. Si vous pensez que c’est un livre léger, très vite lu et bien, je vous contredis tout de suite.

    J’ai mis une semaine à lire cet ouvrage très complet de 207 pages. Déjà 200 pages pour une BD, ce n’est pas commun mais alors je peux vous dire que chacune de ces pages est bien dense.

    Et il faut bien tout ça pour expliquer comment se déroule le recrutement puis l’entraînement d’un futur astronaute ! C’est passionnant et on passe par tous les sujets de la physique, à la politique à la gestion de la vie quotidienne dans l’espace. Le tout agrémenté de pas mal d’humour décalé qui fait que cette BD n’est pas du tout rébarbative.

    J’ai pour ma part appris plein de choses et c’est clairement un ouvrage que j’aimerai acquérir pour que ma fille puisse le lire dans quelques années si elle continue à se passionner par l’espace.

    Je ne connaissais pas les dessins de Marion Fontaine. J’avoue que je ne m’y suis pas plus attardée que cela. Ils m’ont surtout permis de représenter visuellement ce que le texte expliquait. J’avais lu que certains avaient été rebutés par ce style un peu « brouillon » mais cela ne m’a pas gêné du tout et j’ai même très envie de découvrir ces autres ouvrages de vulgarisation scientifique comme la série Tu mourras moins bête ou le tome de La petite bédéthèque des savoirs (elle a illusstré celui sur l’intelligence artificielle).

    A recommander

    A tous ceux qui adorent l’espace, les sciences ou Youri Gagarine qui a une place importante ici :)).

    Dans la combi de Thomas Pesquet
    • Scénariste et dessinatrice : Marion Montaigne
    • Titre : Dans la combi de Thomas Pesquet
    • Edition : Dargaud
    • Genre : BD
    • Pages : 207
    • Extrait
    • D’autres avis : Frankie, Marine,

    Note : 4 sur 5.

    C’est ma BD de la semaine. Redécouvrez les autres chez Moka.

    Cette lecture fait également partie de mon challenge Petit Bac. Catégorie : Chiffre/nombre

  • Mars 2024 – Bridgerton à Hawaï

    Mars 2024 – Bridgerton à Hawaï

    Le plus petit mois de l’année (même si un peu moins petit que les autres, année bisextile oblige !) s’est terminé il y a quelques jours. Un mois plus tranquille qu’en janvier où j’ai principalement plongé dans des livres illustrés. Pas de voyage ou d’activités spectaculaires ce mois-ci à part la 5ème maladie qui s’est invitée chez nous pour rendre nos joues rougeâtres mais rien de bien fâcheux. J’ai maintenant hâte que le printemps arrive et que la nature se réveille.

    Lectures

    Petite baisse dans les lectures avec 9 titres seulement. Mais quasiment que du bon, il y a juste Père et fille que je n’ai pas aimé. Le retard des chroniques s’accumulent en revanche, oups !

    Séries & TV

    On continue toujours à regarder 1 épisode de la saison 1 de Gloutons et Dragons tous les jeudis sur Netflix. Je regarde aussi la saison 6 de The Crown. Je suis aussi Top Chef et Mariés au premier regard Belgique (petit plaisir coupable 😉 ).

    Films

    Le vendredi, on regarde un film en famille. Durant le mois de mars, on en a découvert 2 jamais vu auparavant : Lilo et Stitch 2 : Hawaï, nous avons un problème et Ron Débloque. J’ai aussi regardé le troisème opus des Animaux Fantastiques : Les secrets de Dumbledore qui était un vrai flop.

    Voyage

    Au mois de mars, j’ai passé un week-end entre copines à Ciney. Au programme : jacuzzi, resto et méditation sonore. Un bon moment de détente !

    *image de couverture : surfeuse de Jess Loiterton sur Pexels.

  • Les louves

    Les louves

    4ème de couverture

    Comment vit-on lorsqu’on est une femme belge sous l’occupation allemande ? C’est ce que vont apprendre Marcelle et Yvette, deux filles de La Louvière, au cours de ces longues années de guerre. Aux côtés de leurs frères et de leurs parents, elles grandiront jusqu’à devenir peu à peu des femmes soucieuses de préserver leur monde, des Louves prêtes à se battre pour vivre et à vivre pour être elles-mêmes.

    Les louves

    Voilà une BD que je comptais lire depuis sa sortie, il y a 5 ans déjà ! En fouillant dans la liste des livres que j’aimerais emprunter, il a émergé récemment. Et c’est finalement la lecture idéale pour le thème de cette BD du mercredi sur les autrices à l’honneur.

    Dans ce récit, Flore Balthazar a voulu nous partager le quotidien de sa grand-mère qui a vécu à La Louvière, une ville dédiée aux loups. Elle va donc faire un parallèle entre le nom de la ville et le destin des jeunes femmes qui y vécurent pendant la seconde guerre mondiale et qu’elle va donc comparer à des louves.

    Ce joli roman graphique est aussi l’occasion de mettre à l’honneur des femmes héroïnes telles que la résistante Marguerite  Bervoets.

    On a souvent eu le récit des familles ayant vécu cette période pendant que les hommes étaient à la guerre mais ici, on a l’occasion de découvrir le quotidien d’une famille en Belgique. Je pense donc que cela peut être un très bel ouvrage de référence pour parler de cette époque à l’école. On y trouve des clins d’oeil locaux comme le fait que manger des frites ou des gaufres est synonyme de fêtes ou que les soldats français n’apprécient pas la bière quand ils sont en visite au pays.

    S’il faut citer un inconvénient, ce serait peut-être le rythme. Sur 200 pages, certains épisodes m’ont semblé un peu longuets mais cela permet également d’être dans l’attente comme le sont les personnages en attente du retour d’un père ou de l’arrivée des alliés.

    Bref, Les louves est un bel ouvrage historique sublimé par le crayon délicat de Flore Balthazar. Le roman graphique est agrémenté d’un petit documentaire à la fin.

    A recommander

    Aux adolescents découvrant cette période, aux personnes intéressées par les récits sur la seconde guerre mondiale, aux passionnés d’histoire belge.

    C’est ma BD de la semaine, retrouvez les autres chez Moka.

    Ce titre fait également partie du challenge Petit Bac 2024, catégorie Animal.

  • Un monde sans fin

    Un monde sans fin

    4ème de couverture

    a suite des Piliers de la terre.

    1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d’Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées…
    Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d’être médecin, devra défier l’autorité de l’Église, et renoncer à celui qu’elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu’il a toujours désirée, rejoindra l’Italie pour accomplir son destin d’architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l’ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
    Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire…

    Un monde sans fin

    Il traînait dans ma PAL depuis bien 10 ans, j’ai finalement décidé de l’embarquer avec moi durant mes vacances en Espagne en octobre dernier mais n’ayant pas accroché immédiatement, je l’ai ensuite végété jusqu’à janvier où je me suis dit que j’en avais marre d’avoir cette lecture toujours en cours sur Livraddict à chaque fois que je me connectais.

    On y retrouve les mêmes ingrédients que pour les Piliers de la terre, une belle plongée au Moyen-Âge, des intrigues et des rebondissements. Néanmoins à part Caris, j’ai eu plus de mal à m’attacher aux personnages.

    Caris est solaire, charismatique, intelligente. Bref, une femme moderne avant l’heure ! C’est un plaisir que de la suivre. Même si j’ai apprécié également Merthin même s’il m’a parfois déçue. J’ai aussi éprouvé de la tendresse pour Gwenda qui a une vie pas facile mais qui a une niaque incroyable. Quant à Ralph, le 4ème enfant dont parle le résumé et dont nous allons suivre l’histoire, c’est plutôt le méchant de service qu’on va prendre plaisir à détester.

    Même si j’ai apprécié ma lecture, j’avoue que j’ai moins accroché que pour Les Piliers de la Terre. Il faut dire qu’avec mon rythme de lecture actuel, un roman de plus de 1300 ne se lit pas rapidement et ça a tendance à me frustrer car j’aime avancer et terminer mes lectures en quelques jours surtout si je ne suis pas complètement absorbée par l’intrigue comme ce fut le cas pour Un monde sans fin.

    Bref, une lecture agréable mais je pense que je l’aurais plus apprécié il y a quelques années.

    A recommander

    A ceux qui aiment se plonger en plein Moyen-Age, aux passionnés d’architecture ou de stratégies politiques

    • Auteur : Ken Follett
    • Titre : Un monde sans fin
    • Edition : Le livre de poche
    • Genre : Historique
    • Pages : 1344
    • Publié en 2007
    • D’autres avis : Frankie, Etemporel, La fée Poet

    Note : 3 sur 5.

    Ce titre fait partie du challenge Petit Bac 2024, catégorie Lieu avec le mot monde.

  • La méthode chrono-dodo

    La méthode chrono-dodo

    4ème de couverture

    Votre enfant pleure dès que vous le couchez alors qu’il est fatigué ? Ne peut s’endormir que dans les bras, au sein ou avec une présence ? Se réveille régulièrement la nuit ? Débarque dans votre lit toutes les nuits ? Se réveille car il a perdu la tétine ? Le rituel du coucher est interminable ? Vous êtes épuisé, vous pensez avoir tout essayé ?

    Pas de panique ! Aude Becquart, qui rencontre ces problématiques tous les jours dans sa pratique, a élaboré une méthode bienveillante et sécurisante pour aider les enfants à s’endormir et à se rendormir seuls, quel que soit leur âge. Et ça fonctionne, les résultats sont là ! Le secret ? Suivre à la lettre et en toute confiance la méthode Chrono-Dodo conçue par l’auteure.

    La méthode chrono-dodo

    C’est un livre que j’ai lu dans le cadre de mon activité d’accompagnante parentale. La thématique du sommeil est souvent présente chez les parents et cette méthode est assez connue. Alors, sans préjugé, j’ai décidé de la lire pour voir ce qu’il en retourne.

    C’est une méthode assez rigoureuse où l’autrice nous propose sa façon de gérer les couchers nocturnes des bébés et jeunes enfants. Je comprends son succès et je pense que cette façon de procéder peut aider certains parents car le guide est précis et clair. L’objectif est vraiment de rassurer l’enfant et qu’il puisse gagner en autonomie.

    Néanmoins, c’est une méthode qui ne va pas du tout convenir aux personnes qui aiment écouter leur instinct ou improviser. On ne peut pas trop sortir du carcan proposé par Aude Becquart.

    C’est donc une méthode parmi tant d’autres que je garderai dans ma pratique d’accompagnante parentale et que je n’évoquerai qu’avec les parents qui ont une mentalité compatible.

    A recommander

    Aux parents perdus qui cherchent une méthode toute faite pour que leur enfant s’endorme seul.
    • Autrice : Aude Becquart
    • Titre : La méthode chrono-dodo, Aider votre
    • Edition : Leduc
    • Paru le 19/03/2019
    • Genre : Pratique, éducation
    • Pages : 223

    Note : 3 sur 5.
  • Trois chardons

    Trois chardons

    Quatrième de couverture

    Écosse, île de Skye, juin 1933. Habillée de noir, une jeune femme se recueille sur une tombe toute fraîche. C’est celle de son époux. Moïra a à peine 35 ans qu’elle se retrouve veuve et sans ressources. Margaret, sa sœur aînée, lui propose de l’héberger, elle et ses deux jeunes enfants, le temps de se retourner.

    Les deux sœurs commencent à cohabiter dans la ferme simple et austère où Margaret vit seule, depuis qu’elle a perdu son enfant. Elles sont rapidement rejointes par Effie, leur jeune sœur sensuelle et gaie, qui déboule d’Édimbourg, fuyant Adam, son mari volage. Dans ce cottage perdu au milieu de la lande, ces trois femmes brisées tentent de se reconstruire ensemble, au gré de moments de complicité, mais aussi de mises au point sur des rancœurs familiales enfouies.

    Une rencontre va venir tout chambouler : Moïra, en plein deuil, laissera-t-elle un nouvel homme entrer dans sa vie ?

    Trois chardons

    J’ai repéré cet ouvrage il y a quelques semaines chez Délivrer des livres. Plusieurs éléments avaient attiré mon attention : le fait que cela se passe sur la magnifique île de Skye en Ecosse, que cela raconte l’histoire de 3 soeurs et de reconstruction après un deuil.

    Je me suis très rapidement attachée à Moïra, la jeune veuve déplorée. Ayant son âge et des enfants d’âge similaire, l’identification fut très rapide. La grande soeur Margaret semble plus froide, plus énigmatique mais on s’aperçoit rapidement que c’est une râleuse qui se protège et j’ai fini par l’apprécier également. J’ai eu un peu plus de mal avec la benjamine Effie même si son parcours est intéressant, je la trouve assez insupportable.

    Mais j’ai passé un très bon moment avec cet ouvrage, j’ai aimé voir leurs vies et les paysages évoluer au fil des saisons. Le rythme est doux et j’ai beaucoup aimé apercevoir ces petites brides du quotidien et les échanges entre les personnages qui montrent tout l’amour qu’ils se portent même si parfois ils s’agacent un peu comme dans toute famille.

    Trois soeurs, trois chardons à cueillir à nos risques et périls. Cette BD est une belle parenthèse sur l’île de Skye que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de découvrir d’autres ouvrages de Cécile Becq.

    A recommander

    Aux amateurs des BD/mangas tranches de vie, aux passionnés d’Ecosse ou d’histoires familiales.

    • Scénariste et dessinatrice : Cécile Becq
    • Titre : Trois chardons
    • Edition : Sarbacane
    • Genre : BD
    • Pages : 128
    • Extrait
    • D’autres avis : Bianca, Délivrer des livres

    C’est ma BD de la semaine. Redécouvrez les autres chez Noukette.

    Cette lecture fait également partie de mon challenge Petit Bac. Catégorie : Chiffre/nombre

  • Février 2024 – Des bulles écarlates

    Février 2024 – Des bulles écarlates

    Le plus petit mois de l’année (même si un peu moins petit que les autres, année bisextile oblige !) s’est terminé il y a quelques jours. Un mois plus tranquille qu’en janvier où j’ai principalement plongé dans des livres illustrés. Pas de voyage ou d’activités spectaculaires ce mois-ci à part la 5ème maladie qui s’est invitée chez nous pour rendre nos joues rougeâtres mais rien de bien fâcheux. J’ai maintenant hâte que le printemps arrive et que la nature se réveille.

    Lectures

    Février fut un mois riche en BD ! J’ai recommencé à participé au rendez-vous de la BD du mercredi et j’avoue que ça devient mon format favori du moment car c’est rapide à lire, immersif et en couleur au contraire des mangas. D’ailleurs, je n’ai lu qu’un seul roman « adulte » durant cette période. Je l’ai traîné une semaine alors que c’est tout de même Mercy. On verra si cette passion bulles persiste en mars.

    Séries

    On continue toujours à regarder 1 épisode de la saison 1 de Gloutons et Dragons qui sort tous les jeudis sur Netflix. Et les autres jours, nous matons désormais la 1ère saison de Little Witch Academia. Je n’accroche pas des masses, j’avoue. Et quand j’ai un peu de temps seule, j’avance dans la saison 5 de The Crown.

    Films

    Pour le film du vendredi, un peu moins de revisionnage et plus de nouveautés qu’en janvier. Nous avons regardé La nuit d’Orion qui est un chouette dessin animé sur un petit garçon peureux. J’ai bien aimé l’ambiance de The Marvels, je trouve dommage qu’il ait fait un flop alors qu’il met en avant des héroïnes badass pour que les petites filles puissent s’identifier. Cars 2 était sympathoche aussi et nous fait un peu voyager.

    *L’image mise en avant a été générée par intelligence artificielle

  • La neige était sale

    La neige était sale

    4ème de couverture

    Frank est le fils de Lotte, tenancière de la maison close que fréquentent les forces d’occupation de cette ville moyenne d’Europe de l’Est jamais nommée, figée dans les pénuries, le froid et la sourde horreur des années de guerre. Il a 17 ans et les filles n’ont plus de secrets pour lui, puisqu’il a les pensionnaires de sa mère à disposition. Sans savoir ce qu’il cherche, Frank se laisse glisser sur la pente du banditisme, assassine, sans raison matérielle ni patriotique, un occupant particulièrement répugnant, vole et tue une vieille femme qu’il connaît depuis l’enfance, et plonge dans un avilissement que seule éclaire l’image idéalisée de Sissy, sa chaste voisine, éperdument amoureuse de lui. La déchéance volontaire peut-elle conduire à la rédemption ? C’est la question lancinante que soulève La neige était sale, le grand roman existentialiste de Georges Simenon, adapté avec brio par Jean-Luc Fromental et Bernard Yslaire.

    La neige était sale

    La semaine dernière, ma BD se déroulait pendant la 1ère guerre mondiale et celle-ci se penche sur la seconde (je dirais toujours seconde dans le sens où j’espère qu’il n’y aura jamais de troisième). Quelle folle ambiance sur ce blog récemment hein ?

    La neige était sale est donc l’adaptation d’un roman de Simenon. Comme tout le monde, je connaissais cet auteur essentiellement pour ses romans policiers et son fameux commissaire Maigret mais il faut savoir qu’il a également écrit 117 romans, qu’il appelle ses « romans durs » qui ne sont pas des enquêtes de Maigret mais des romans où il montre sa vision sombre de la nature humaine.

    Dargaud a eu la bonne idée de redynamiser ces romans plus méconnus en les adaptatant en bande dessinée. Après Le passager du Polarlys, 1er roman adapté, les manettes sont confiées pour cette deuxième histoire à Jean-Luc Fromental pour le scénario et Bernard Yslaire pour les illustrations.

    J’avoue que c’est la présence d’Yslaire qui m’a donné envie de me pencher sur cet ouvrage. Ainsi que le titre qui correspondait au thème des bulles d’hiver.

    Bon rentrons un peu dans le vif du sujet, j’ai vraiment eu du mal à me plonger au début dans l’histoire car Frank est une vraie crapule qui ne semble avoir aucun coeur ou empathie pour son prochain. Il prend tout ce qu’il veut et se fout des conséquences de ces actes. Si Simenon veut nous montrer la noirceur des êtres humains, là, pour le coup, c’est vraiment réussi et même assez repoussant. Le milieu est aussi bien sombre vu qu’on est en pleine occupation dans une maison close.

    Mais l’histoire prend ensuite une tournure plus intéressante. Les regrets arrivent et on finit par vouloir vraiment savoir ce que va être l’avenir de ce jeune homme.

    « La neige était sale », voilà un titre bien trouvé qui montre ce contraste entre la jolie neige blanche qui vient de tomber et la neige sale qui se mélange à la boue et qui répugne. Ce contraste qui rappelle les gentils candides d’un côtés et les bandits de l’autre et le fait aussi qu’on peut passer de l’un à l’autre et vice-versa.

    A recommander

    Les fans de polars, de romans noirs ou de Simenon

    C’est ma BD de la semaine sur le thème des Bulles d’hiver. Retrouvez les autres chroniques chez Fanny.

    Cette lecture fait aussi partie du challenge Petit Bac 2024 avec le mot « sale », catégorie adjectif.

    La BD est disponible sur Lirtuel, la plateforme de prêts numériques des Bibliothèques en Belgique Francophone.

  • Allez, en route, petit lapin !

    Allez, en route, petit lapin !

    4ème de couverture

    Hop hop ! Il est temps de se préparer !
    Pourquoi toujours se dépêcher ?

    Allez, en route, petit lapin !

    Voilà un petit album rigolo où demande toujours à un petit lapin de se dépêcher. Une situation qui va sûrement faire écho au quotidien des petits lecteurs.

    Ce n’est pas un album inoubliable mais il est un peu rigolo et pourra plaire aux plus jeunes. C’est la première fois que je lis un Petit Castor. Les livres sont cartonnés et de format assez grand qui conviendront aux petites mains.

    A recommander

    Aux jeunes lecteurs entre 1 et 4 ans qui traînent le matin avant la crèche ou l’école ;).

    • Auteur : Baptiste Beaulieu
    • Illustratrice : Qin Leng
    • Edition : Les Arènes
    • Genre : Album
    • Pages : 32
    • D’autres avis : Aude Bouquine

    Ce livre fait partie du Challenge Petit Bac 2024, catégorie animal.

  • Les yeux perdus

    Les yeux perdus

    4ème de couverture

    1916, sur le front de l’Est, entre Pologne et Russie. Seuls survivants d’un orphelinat, trois enfants subsistent en tuant et mangeant les soldats blessés qui cherchent un endroit où s’abriter. L’un d’eux trouve des alliées inattendues dans les poupées victoriennes qu’il découvre dans une pièce vide. Elles acceptent de l’aider à condition qu’il leur donne des yeux pour remplir leurs orbites vides.

    Les yeux perdus

    J’avais repéré cette BD cet automne et pensais le lire pour le Pumpkin Autumn Challenge mais j’ai un peu tardé et il s’est finalement retrouvé dans mes lectures de janvier. J’étais vraiment intriguée de découvrir cette histoire mais surtout j’appréhendais quand même faire des cauchemars car il faut bien le dire c’est un charmant combo pour ne pas dormir la nuit.

    Le récit se déroule durant la 1ère guerre mondiale et suit des orphelins qui piègent des soldats. Le côté lugubre est encore plus accentué lorsqu’on rencontre ces poupées qui bougent.

    J’ai quasiment lu le livre en apnée tellement il me donnait les chocottes. Et j’ai aussi un petit cri quand ma fille de 7 ans a voulu me l’emprunter en voyant cette couverture avec des enfants.

    Bon à part que c’est flippant, je peux dire que c’est rondement mené et la fin est à la hauteur mais clairement, pour moi, c’est un genre de lecture que je n’apprécie qu’avec parcimonie.

    A recommander

    Aux fans de fantastique, de glauque, d’horreur, pour une lecture d’Halloween

    Cette lecture fait partie du challenge Petit Bac 2024. Catégorie : Adjectifs et est ma BD de la semaine (retrouvez les autres chez Fanny).

    Note : 4 sur 5.