Catégorie : Science-fiction

  • George Orwell – 1984

    Grand classique de la science-fiction, 1984 est aujourd’hui devenu un livre culte. Nous sommes ici dans un monde aseptisé, contrôlé de toute part par Big Brother et le Parti. Penser est devenu un crime. Dans cet univers, c’est Winston qu’on suit, un personnage qui commence à se poser des questions et à écrire dans un journal. Il tente de ne rien laisser paraître sur son visage lorsque le télécran le surveille.

    J’attendais peut-être trop de cette lecture. Je l’ai apprécié pourtant mais pas autant que je l’aurais voulu.

    Commençons par le meilleur : le fond. Le futur que nous présente George Orwell est effrayant. Les télécrans et les espions sont partout et dès la moindre écart, les individus sont soit punis soit pulvérisés. Et pulvérisé est un mot faible car ce n’est pas comme si une personne était morte mais comme si elle n’avait jamais existé. Toutes ses traces sont effacés. La novlangue, la langue que le parti veut installer est une excellente idée. La novlangue est une langue que certains membres du parti construisent. C’est une langue fort limitée et je trouve que c’est un moyen très puissant d’empêcher les gens de penser. Ben oui, comment réfléchir ou penser à la liberté par exemple s’il n’y a aucun mot pour l’exprimer ?

    Les personnages n’ont pas su me convaincre. Je trouve que Winston est un peu mou et met longtemps à se décider à faire changer les choses. Quant à Julia, je l’ai détesté tout du long. C’est une rebelle qui ne sait pas pourquoi elle se rebelle. Elle fait exactement tout ce qu’il ne faut pas faire mais n’a aucune idéologie derrière. Elle m’a fait penser à un enfant qui prend juste plaisir à faire des bêtises. Quand Winston veut amener une réflexion sur les agissements du Parti, Julia s’esquive, ne veut pas discuter de cela tout simplement car elle n’a pas envie de réfléchir. Elle s’en fout tout simplement.

    J’ai également eu beaucoup de mal avec la forme. A un moment, on assiste à une mise en abîme et là, j’ai vraiment dû m’accrocher pour poursuivre ma lecture. J’avais plus l’impression de lire un essai géopolitique qu’un livre de science fiction. D’ailleurs, tout le livre est assez poussé dans ce domaine et je me suis parfois demandée si la fiction, l’intrigue qu’on nous conte n’est pas là juste pour rendre un peu plus digeste les théories sociologiques que l’auteur veut nous présenter.

    C’est la fin qui m’a réconciliée avec ce livre. Enfin, cela bouge un peu et on laisse de côté la sociologie pour se pencher sur le sort des personnages que l’on suit depuis plus de 300 pages. Ce final m’a captivée. Là, enfin, j’ai commencé à me poser des tas de questions sur la société contemporaine, si la société décrite ici pouvait arriver et que pourrait-on faire pour la contrer.

    Finalement, 1984 est un livre qui mérite d’être lu même si je pense que ce n’est pas une bonne entrée en matière pour découvrir la science-fiction. Pour ma part, j’ai préféré découvrir Fahrenheit 451 de Ray Bradbury et Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley qui poussent tout autant à la réflexion mais que je trouve plus accessibles.

    3 sur 5

    Auteur : George Orwell

    Titre : 1984

    Edition : Folio

    Genre : Science-fiction

    Pages : 391

    D’autres avis :Heclea, Belledenuit, Ulaz, Lyra Sullyvan, Iani, lasardine, vero911, Mr. Zombi, Bulle, Catherine,jade51, Reka, Lala Her, Céline031, Liloochat, Akantha, Shanaa, JuNa62, Ryuuchan, jwpack,Tousleslivres, Gustave le chat, Toons, Petite Fleur, Walpurgis, Hidile, Felina, Aurélie., Korto,Ceinwin, Lau1307, Tchae, Rose, Kincaid40, StupidGRIN, Lynnae, Miss Spooky Muffin,Virginiie, TheDoctorWho, Luna, Skritt, Snow, accrobiblio, MaudeB, Olya, Altea, Yogi

    Ce livre compte pour le challenge :

  • Charlie Adlard, Robert Kirkman – Walking dead, tome 4 : Amour et mort

    Mon avis : 

    Après 7 mois de pause, je reprends les Walking dead. Regarder la deuxième saison m’a vraiment donné envie de m’y replonger !

    Comme le laisse présager le titre, les histoires d’amour et la mort sont omniprésents dans ce quatrième volume. Il se passe de nombreuses choses dans ce tome. Il y a encore plus de pétage de plomb aussi. Et même les personnages qu’on pense plus solides commencent à craquer tandis que d’autres essaient de faire semblant que tout se passe bien.

    Je m’attache de plus en plus aux personnages, beaucoup plus que dans la série. Et puis, on en découvre d’autres aussi, ce qui met pas mal de piment dans les relations.

    Je ne me souviens plus si c’était ainsi dans les tomes précédents mais j’ai parfois du mal à reconnaître les personnages masculins. Je confonds facilement Rick avec les autres barbus.

    Pour conclure ce 4ème tome se dévore et est la digne continuité du 3ème (qui se finissait un peu en cliffhanger). Bon le 5ème tome risque de passer sous mes yeux rapidement ;).

    4 sur 5

    Auteur : Charlie Adlard, Robert Kirkman

    Titre : Walking dead, tome 4 : Amour et mort

    Edition : Delcourt

    Genre : BD, SF

    Pages : 133

  • Olivier Péru, Sophian Cholet, Simon Champelovier – Zombies, tome 2 : De la brièveté de la vie

    Mon avis :

    Il y a quelques mois, je vous parlais d’une toute nouvelle bande dessinée : Zombies d’Olivier Péru, Sophian Cholet et Simon Champelovier. Le deuxième est sorti au mois d’octobre. On retrouve les protagonistes juste après les avoir quittés à la fin du tome 1.

    A certains moments, je trouve que cette bande dessinée a du mal à se démarquer. Puis, je me rends compte qu’il y a de très bons éléments. La façon de traiter les zombies par exemple est assez originale. On change de la survie ou des combats pour se concentrer sur d’autres manières d’éradiquer ces morts-vivants. Ici, on découvre un moyen qui semble marcher mais qui a des conséquences désastreuses. Mais point négatif, je trouve que tout est trop calme ici, pas assez de tension. Je pense que le troisième tome m’offrira plus d’adrénaline vu ce qui se présage à la fin du tome 2 mais j’avoue que cela m’a manqué.

    Les insultes fusent toujours autant dans ce deuxième tome. Et on peut le comprendre, c’est quand même un « putain » de monde qu’on nous présente-là ! Les dessins quant à eux sont assez monochromes mais très détaillés. Les dessinateurs se sont vraiment appliqués pour dessiner ces êtres décharnés que sont les zombies. Tous les détails y sont. Il ne manque plus que l’odeur.

    Bref, ce deuxième tome a été tout à fait agréable pour moi. Néanmoins, je trouve que cette série a encore du mal à tirer son épingle du jeu. Oui, je sais, je fais la même conclusion que pour ma chronique du 1er tome mais voilà, je n’arrive pas encore à donner un avis définitif.

    3 sur 5

    Auteurs : Olivier Péru,  Sophian Cholet, Simon Champelovier

    Titre : Zombies, tome 2 : De la brièveté de la vie

    Genre : BD, science-fiction

    Edition : Soleil, collection Anticipation

    Pages :  48

  • Jean-Marc Ligny – Le porteur d’eau

    Mon avis :

    Le porteur d’eau nous plonge à la fois dans un monde utopique et dystopique. Nous avons d’un côté un village qui meurt de soif et une personne, Cédric qui se sacrifie à aller chercher l’eau qui se trouve à 15 km. De l’autre, nous avons une ville suisse très moderne et très verte.

    Cette nouvelle est captivante. Je n’ai pas arrêté de cogiter pour deviner ce qui allait arriver aux personnages. L’ambiance est lourde et on sent bien que ça ne va pas bien se finir. Voilà pourquoi, j’ai tourné les pages à toute vitesse.

    Le style de Jean-Marc Ligny est ici assez descriptif mais cela permet de visualiser facilement le monde étrange qu’il nous propose. Tout cela m’a donc donné envie d’aller plus loin et je vais essayer de me procurer Aqua, un roman qui se déroule dans le même univers. Car oui, s’il y a une chose à reprocher à cette nouvelle, c’est de ne pas être plus longue ;).

    Je n’en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la lecture mais sachez que j’ai été conquise !

    5 sur 5

    Le petit plus : La nouvelle est aussi parue dans le Bitfrost n°56.

    Auteur : Jean-Marc Ligny

    Titre : Le porteur d’eau

    Edition : Le Bélial

    Genre : Science-fiction

    Pages : 44

  • Stéphane Beauverger – Le Déchronologue

    Mon avis :

    Pour une fois, ce n’est pas via un blog que j’ai eu l’envie de découvrir ce livre. Le coupable s’appelle Michel Dufranne et est chroniqueur dans l’émission Livrés à domicile (ex- Mille-feuilles) diffusée sur la chaîne publique francophone belge.

    Le Déchronologue, c’est l’histoire d’Henri Villon, un capitaine du XVIIème siècle qui vogue sur les mers des Caraïbes. Mais le temps est complètement détraqué et les objets du passé et du futur se cotoient.

    Ce roman est vraiment une bonne aventure. Des pirates comme on les aime, avec des chicots à la place de dents blanches impeccables, avec des belles gueules de salopards et de l’alcool à foison. J’ai adoré ce côté exotique. Et puis la vie n’est pas toujours rose sur la mer des Caraïbes. Ce qui arrive à notre héros est très dur, mais ça le rend plus attachant.

    Au niveau des personnages, il y a évidemment Henri Villon qui m’a beaucoup plu ainsi que Sévère, la seule femme de ce roman mais qui a un rôle des plus énigmatiques. Mendoza est aussi très intrigant. En fait, chaque personnage est important à un moment donné de l’histoire mais certains sont plus développés que d’autres.

    Les perturbations dans le temps m’ont aussi également beaucoup plu. Qu’il est étrange de voir mélanger des pirates, Alexandre le grand et Bob Dylan et pourtant, tout cela parait crédible ! On est avide de tourner les pages pour savoir ce que l’auteur nous a encore concocté.

    Mon seul regret est l’incompréhension que j’ai eu de certains passages. Il faut savoir qu’on voyage dans le temps à travers les chapitres. L’un peut se passer en 1640, l’autre 16 ans plus tard puis on revient 7 avant etc. Résultat, j’ai parfois été paumée, je ne comprenais pas tout ce qui arrivait. Mais heureusement, tout s’éclaircit à l’approche de la fin. On reconstruit le puzzle de l’intrigue et on prend vraiment son pied à la fin du récit car enfin, on comprend tout ! Mais voilà, moi, je n’aime pas être dans le flou.

    Ce livre fut donc un vrai moment d’évasion pour moi. J’ai mis du temps à le lire mais c’était peut-être car je voulais rester dans cet univers plus longtemps. En conclusion, le Déchronologue propose un style très agréable, un vocabulaire très riche et une intrigue inédite.

    4 sur 5

    Le petit plus : J’ai créé une petite playlist sur Grooveshark inspirée des titres de chansons que l’on retrouve à chaque début de chapitre. Ce ne sont pas toujours les bons interprètes mais j’espère que vous passerez un bon moment.

    Et ça commence ainsi :

    « Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt.

    Non, ne rigolez pas en lisant cette sentencieuse présentation. N’est-ce pas l’ultime privilège d’un condamné d’annoncer son trépas comme il l’entend ? C’est mon droit. Et si vous ne me l’accordez pas, alors disons que je le prends. Quant à celles et ceux qui liront mon récit jusqu’au bout, j’espère qu’ils sauront me pardonner un peu de mon impertinence et, à l’instant de refermer ces chroniques, m’accorder leur indulgence. »

    Auteur : Stéphane Beauverger

    Titre : Le Déchronologue

    Edition : Folio SF

    Genre : Science-fiction, aventure

    Pages : 560

    Les participants à la lecture commune : Marmotte, Reveline, 

  • Lauren DeStefano – Le dernier jardin, tome 1 : Éphémère

    Mon avis :

    Rhine, 16 ans, a été kidnappée pour devenir l’une des 3 futurs épouses d’un seigneur domanial. 16 ans, n’est-ce pas jeune ? Pas dans ce monde futuriste où l’espérance de vie est de 20 ans pour les femmes et de 25 ans pour les hommes.

    Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Depuis que j’avais vu plusieurs copines le présenter sur leurs blogs, je n’avais qu’une envie : le lire ! J’allais presque les supplier de me prêter leurs épreuves non corrigées pour pouvoir le lire plus vite. Mais j’ai su tenir bon jusqu’au 19 août, date de la sortie en librairie. J’avais un peu peur de ne pas le trouver le jour J car parfois, les parutions mettent quelques jours à arriver en Belgique mais il était bien là. Je n’ai pas attendu longtemps avant de le découvrir. Comme vous pouvez le voir, j’en attendais beaucoup. Ai-je été satisfaite ?

    Ce livre n’est pas un roman d’aventures où les rebondissements s’enchainent et où on a le souffle coupé. Et pourtant, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J’ai littéralement été envoutée par cette dystopie (c’est d’ailleurs la première que j’en lis une pour la jeunesse). C’est toujours avec regret que je mettais mon marque-page tellement j’avais envie de tout lire d’une seule traite.

    Maintenant vient l’étape compliquée où je dois vous expliquer pourquoi j’ai tant aimé. En fait, c’est parce qu’il y avait de la drogue sur les pages. Bon un peu de sérieux. J’adore le personnage de Rhine, cette adolescente qui a une idée en tête c’est-à-dire fuir pour retourner vivre avec son frère et qui ne lésine pas sur les moyens pour arriver à ses fins. Elle nous semble d’emblée sympathique. D’autant plus que le portrait de ses deux sœurs-épouses n’est pas très flatteur. Mais j’ai également su m’attacher à ces deux demoiselles, Jenna et Cecily. Chacune vit cette capture d’une manière très différente. et qui me paraissent tout à fait plausible. C’est peut-être ça le secret de ce livre : on y croit !

    Et puis Gabriel… Oh Gabriel, tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vie. Ce jeune homme a su aussi décrocher ma faveur. J’aime son intégrité, sa gentillesse. Un mec simple, quoi comme je les aime tant ! Linden a également su me toucher, mais pour le comprendre mais pour le comprendre, je crois qu’il faut découvrir ce roman.

    Et qui dit dystopie, dit questionnement sur notre manière de vivre. J’aime lire la science-fiction pour cet élément. Dans ces futurs apocalyptiques qu’on nous montre, de nombreuses questions existentielles se posent et j’aime à penser qu’en y répondant, on évite que ce futur se réalise ou tout du même, on est prévenu sur ce qui risque d’arriver.

    J’avoue tout de même que ce n’est pas un coup de cœur total car quelques éléments m’ont dérangée. J’en parlerai en commentaire ou sur Livraddict si vous le désirez car je n’ai pas envie de vous spoiler ;).

    Bref, Le dernier jardin est une saga qui démarre très bien. J’attends vivement le tome 2. Il m’a vraiment donné envie de découvrir d’autres dystopies jeunesse telles qu’Hunger Games ou La déclaration de Gemma Malley, ce qui tombe bien vu que ce dernier est dans ma PAL.

    5 sur 5

    Le petit plus : Cette magnifique couverture qui est encore plus jolie en vrai !

    Et ça commence ainsi :

    « J’attends. Ils nous ont parqué dans le noir que nous ne sentons plus nos paupières. Nous dormons comme des rats, blotties les unes contre les autres, les yeux dans le vide et rêvons de nos corps ballotés.

    Je sais quand l’une des filles atteint une paroi. Elle la frappe et hurle, le métal résonne sous ses coups mais personne ne lui vient en aide. Nous sommes restées trop longtemps sans parler ; tout ce que nous faisons, c’est nous enfoncer un peu plus dans les ténèbres.

    Les portes s’ouvrent. »

    Auteur : Lauren DeStefano

    Titre : Le dernier jardin, tome 1 : Éphémère

    Édition : Castelmore

    Genre : Jeunesse, dystopie, science-fiction

    Pages : 350

    D’autres avis : Bambi_slaughter, Mycoton32, Jess, madoka, Radicale, Kassie, arlavor, bubblegirl67, Sunniva, accroc-des-livres, Tiboux, Thalia, manie, Azilis, Harmony Petite Sorcière, Liliebook, Kkrolyn, de.w

  • Fredric Brown – Fantômes et farfafouilles

    Mon avis:

    Quand Fantômes et farfafouilles a été proposé comme lecture du mois sur le Cercle d’Atuan, j’ai tout de suite su que j’allais voter pour lui. Pourquoi ? Il y a plus d’un an et demi, j’avais lu le recueil de Fées, sorcières et diablesses de Barbara Sadoul et j’y avais découvert la nouvelle « Les farfafouilles » de Fredric Brown que j’avais beaucoup appréciée. Voilà pourquoi, j’avais vraiment envie de découvrir d’autres nouvelles de cet auteur.

    Fantômes et farfafouilles est donc un recueil de 42 nouvelles. Comme dans tout recueil, certaines m’ont plus touchées que d’autres. Mais globalement, je suis satisfaite de ma lecture. Je retiendrais surtout les nouvelles humoristiques et celles à chutes car je pense que c’est là que l’auteur excelle. Fredric Brown est vraiment doué dans ce genre littéraire. En quelques pages, il arrive à nous présenter un héros, un contexte et une intrigue et il arrive même souvent à nous surprendre avec une chute.

    Bref, j’ai passé un bon moment et j’ai donc l’intention de continuer à découvrir d’autres oeuvres de ce brave homme. A noter qu’il vaut mieux espacer sa lecture et ne pas lire toutes les nouvelles d’un coup car à la longue, on se lasse quand même.

    4 sur 5

    Auteur: Fredric Brown

    Titre: Fantômes et farfafouilles

    Edition: Denoël

    Genre: Fantastique, science-fiction

    Pages: 219

    D’autres avis: Elysio, Cachou, Endea, …

  • Mike A. Lancaster – 0.4

    Avant toute chose, je tiens à remercier Livraddict et Nathan pour ce partenariat. Merci pour toute la confiance dont vous me témoignez ^^.

    Mon avis:

    0.4 nous plonge dans la vie d’un adolescent, Kyle qui va vivre une curieuse expérience. 0.4 est aussi un des tous premiers livres de la nouvelle collection ado-jeune adulte de Nathan : Blast. Avec mes tout juste 22 ans, j’espère faire partie de la cible visée de ces romans jeune adulte. C’est pourquoi j’ai décidé de postuler au partenariat entre Livraddict et Nathan. Je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire car l’intrigue doit se découvrir au fil des pages.

    J’avais vraiment envie de découvrir ce livre car je n’en avais entendu que du bien jusqu’à présent. 0.4 est un roman assez court (250 pages écrit en gros caractères) mais très rythmé. Les chapitres sont d’ailleurs très courts (2-3 pages) et donnent envie de lire le roman d’un seul trait.

    Le livre se dévore en quelques heures car le suspense est omniprésent. On veut à tout prix savoir ce qui se passe pour Kyle et sa troupe. J’ai aussi aimé qu’il n’y ait pas que des adolescents comme personnages principaux de cette histoire, ce qui est souvent le cas dans les romans adressés à cette tranche d’âge. Je pense que l’auteur a très bien deviné les attentes d’un adolescent vis-à-vis d’un adulte. D’ailleurs, je pense que les parents devraient aussi lire ce livre pour mieux comprendre leurs ados.

    J’avais un peu peur du style quand j’ai découvert que c’était la retranscription d’un discours oral. Mais Mike Lancaster arrive à en faire un discours entrainant sans oublier les descriptions nécessaires à la compréhension.

    0.4 est donc un roman de science-fiction très bien ficelé, accessible pour les adolescents et parsemé de quelques touches d’humour que j’ai bien appréciées. Le coup d’Egdar Allan Poe confondu avec Po m’a beaucoup fait rire ainsi que les définitions de certains termes. Autre plus, l’auteur nous livre ici une « vraie » fin pour ceux qui désireraient s’arrêter là. Le roman peut donc se suffire à lui-même, ce qui est un réel avantage.

    Bref 0.4 est un joli coup de cœur pour moi. C’est une chouette découverte et je pense lire Instinct de Vincent Villeminot dans la collection Blast également. Et puis j’attends déjà la suite de 0.4 qui s’intitulera 1.4.

    5 sur 5

    Auteur: Mike A Lancaster

    Titre: 0.4

    Edition: Nathan, collection Blast

    Genre: Science-fiction

    Pages: 255

    Jetez aussi un oeil aux avis de: LaureduMiroir, Acsylé, de.w, Ardanuel, Anneso, Mycoton32, Liliebook, Phooka, Heclea, Mathilde, EloDesigns, deliregirl1, miss bunny, Tousleslivres, ptitelfe, Soundandfury.

  • Amélie Nothomb – Péplum

    Péplum ou quand Amélie Nothomb se met à la science-fiction…

    Mon résumé:

    Amélie Nothomb déclare que l’ensevelissement de Pompéi n’est pas naturel. Selon elle, ce sont les sociétés futures qui ont provoqué ça rétroactivement. Le lendemain, la romancière subit une opération. A son réveil, elle est au XXVIème siècle, au côté de Celsius, un génie de son époque.

    Mon avis:

    C’est un des romans les plus drôles d’Amélie Nothomb. On retrouve ici son cynisme et son amour pour les dialogues. C’est une vision effrayante des siècles à venir qu’elle nous propose. Le sort du Sud m’a particulièrement interloquée car j’ai l’impression que ça pourrait être possible. En fait, je le trouve vraiment très plausible cet avenir imaginé par Amélie Nothomb. Et c’est effrayant, je puis vous le dire.

    Les joutes verbales se succèdent dans ce dialogue interminable. On se régale tout simplement entre l’affrontement de l’Amélie Nothomb de 1995 et du Celsius de 2580.

    J’ai donc découvert avec plaisir ce nouveau Nothomb dont on parle assez peu et qui est pourtant excellent.

    Bref, voici un roman qui nous fait rire et réfléchir en même temps. Je crois que c’est un des livres les plus philosophiques de l’auteure.

    4 sur 5

    Auteur: Amélie Nothomb

    Titre: Péplum

    Édition: Le livre de poche

    Genre: Science-fiction, humour

    Pages: 154

  • David Wellington – Zombie Story, tome 2 : Zombie Nation

    Après la chouette découverte du tome 1 : Zombie Island, j’ai enfin lu le deuxième tome de la trilogie Zombie Story.

    Mon résumé:

    Ce tome s’attarde sur le début de cette histoire: le départ de l’épidémie.

    Mon avis:

    Alors que j’avais aimé le premier tome, celui-ci me laisse assez indifférente. David Wellington fait ici un retour en arrière pour nous présenter le début de l’épidémie. Même si cette incursion dans le passé est intéressante, elle n’est pourtant pas originale du tout. L’armée qui perd le contrôle, les scientifiques qui tentent de trouver une explication,… Il y a beaucoup de déjà vu dans Zombie Nation.

    On ne retrouve pas ici les personnages du premier tome mais on nous en présente de nouveaux. Les trois protagonistes sont Nilla, Clark et Dik. L’histoire de ces personnages est assez parallèle au récit du tome 1. Encore un manque d’originalité…

    Les courts chapitres du premier ont laissé place à des longues parties entrecoupés d’extraits de journaux, de conversations téléphoniques ou autres. Ces petits  détails, hors du récit, m’ont particulièrement plu.
    Dans le premier tome, je relevais un manque de suspense. Ce manque est toujours aussi présent dans ce deuxième tome. Je crois que Zombie Story n’est pas une trilogie qui nous empêche de dormir…

    Heureusement, le style de David Wellington est toujours aussi bon. Il est direct, très visuel et ne s’attarde pas dans les détails.

    Vu les nombreux points négatifs, je ne donnerai que la moitié à ce second tome. Je n’ai pas trop envie de lire le tome 3 pour l’instant, ça attendra bien quelques mois !

    2 sur 5

    Auteur: David Wellington

    Titre: Zombie Story, tome 2 : Zombie Nation

    Édition: Milady

    Genre: Science-fiction

    Pages: 400

    Lu dans le cadre d’une lecture commune en compagnie de Deliregirl1, Flof13, Frankie, furby71, Kristus, Lexounet, Mallou, Mystix, pomette.

  • Mel Odom – Hellgate : London Exodus, tome 1

    Lire une adaptation d’un jeu vidéo… Cette idée ne m’a jamais traversée l’esprit. Et puis, Londres a été choisie comme la ville à découvrir pour le challenge d’Avalon. Je me poste devant ma bibliothèque. « Y a-t-il un livre qui parle de Londres ici ? » Oui, il y en a 2 : les deux tomes sortis d’Hellgate London. Alors, je me lance…

    Mon résumé:

    Nous sommes en 2020 et les portes infernales viennent de s’ouvrir sur Londres. De là, sortent des centaines de démons. Heureusement, des « chevaliers » se sont préparés toute leur vie à affronter ces monstres…

    Mon avis:

    Je suis plutôt satisfaite ! Je dirai même que je suis surprise. Je partais avec l’idée que ce livre était de seconde zone. Et je me suis trompée, c’est plutôt bien écrit.

    Je suis ravie de voir qu’il y a une vraie histoire derrière. Ce n’est pas une série de combats héroïques. L’auteur explore même plusieurs pistes. On suit donc la vie de David, un ex-chevalier, qui s’est installé en Afrique du Sud et Warren (mon coup de cœur !), installé à Londres, qui découvre qu’il peut contrôler les démons.

    Malheureusement, on ne connait pas le pourquoi. Pourquoi les portes infernales se sont-elles ouvertes à ce moment-là et pourquoi à Londres ? Tout ce qu’on sait, c’est que cet évènement avait été prédit. On ne sait même pas quelle est la raison qui pousse les démons à venir dans notre monde.

    Mais ce n’est pas un point négatif pour autant. Ben oui, c’est un tome 1 donc l’auteur ne va pas tout nous dévoiler maintenant. J’ai le tome 2 dans ma PAL. Mais pour le 3ème et dernier tome, ça va être compliqué de se le procurer vu qu’il n’est pas sorti chez Fleuve Noir (et on dirait bien qu’ils ne vont pas le sortir du tout grrrr).

    Enfin bref, ce livre m’a aussi donné envie de découvrir le jeu vidéo original

    Londres ?

    Et Londres dans tout ça ? Et bien, on a devant les yeux une ville apocalyptique. Tout est brûlé, il y a des cadavres par terre et des quartiers entiers ont disparu. Les démons arrivent même à transformer le paysage, le paysage urbain devient un paysage désolé, avec une terre aride. Bref, Londres n’a jamais été aussi méconnaissable… et moche ! Mais rassurez-vous, j’aime toujours cette ville malgré ce livre ^^.

    4 sur 5

    Auteur: Mel Odom

    Titre: Hellgate: London Exodus

    Édition: Fleuve Noir

    Genre: Science-fiction, adaptation

    Pages: 247

  • Olivier Péru, Sophian Cholet & Simon Champelovier – Zombies, tome 1 : La divine comédie

    Piochée dans la bibliothèque de mon compagnon, j’étais curieuse de découvrir un univers de zombies en BD. C’est fait !

    Mon résumé:

    Notre héros vit en solitaire à Seattle et tente par tous les moyens de retrouver sa fille Stacy. Il tente aussi d’échapper aux zombies. Il va bientôt faire la rencontre d’autres survivants…

    Mon avis:

    Jusqu’à la moitié du roman, je trouvais cette bande dessinée assez banales. Les auteurs reprennent la panoplie du zombie qu’on connait déjà par cœur (le tir dans la tête, etc…) Mais peu à peu, le scénario bascule vers l’inattendu. On sent une autre fin se dégager. J’ai hâte que les autres tomes sortent pour voir si le scénario reste original ou s’il redeviendra plus classique par la suite.

    Les dessins sont très détaillés. Les visages sont vraiment bien travaillés. Mais ce n’est pas le style que je préfère. Il est lui aussi un peu classique à mon goût mais ça ne me dérange pas plus que ça.

    Le vocabulaire est adapté à la survie : les gens jurent beaucoup de cette bande-dessinée mais qui ne ferait pas pareil dans ce genre de situation ?

    Cette bande-dessinée pourrait être lue à part, tellement la fin se suffit à elle-même.

    Bref, j’attends de voir la suite pour rendre un jugement définitif. Mais ce premier tome est prometteur…

    4 sur 5

    Auteur: Olivier Péru, Sophian Cholet, Simon Champelovier

    Titre: Zombies, tome 1 : La divine comédie

    Edition: Soleil anticipation

    Genre: BD, fantastique, horreur

    Pages: 48