
On m’avait prévenue : Bankgreen est un roman de fantasy particulier. On y suit Mordred, le dernier Varanier qui possède le don de connaître les circonstances de la mort de chaque personne qu’il croise. Néanmoins, pour moi, le personnage principal reste la Mort elle-même.
Le roman commence fort avec un prologue très énigmatique. Déjà, à ce moment-là, on sait que l’on a entre les mains un roman spécial, loin des sentiers battus de la fantasy. L’intrigue en elle-même est très intéressante vu qu’on suit à la fois le parcours de Mordred mais également celui d’autres créatures : les Digtères, les Runes, les rats noirs, les Shores,… Et encore, je ne vous cite-là qu’une toute petite partie des espèces qui peuplent cet étrange monde qu’est Bankgreen.
La Mort est vraiment partout sur Bankgreen. Il y a ceux qui la donnent, ceux qui l’annoncent comme Mordred, ceux qu’elle effraie surtout. Un des grands principes est que « Sur Bankgreen, tout a une raison ». Cette étrange affirmation rythme la vie de tous les habitants de cet univers. Cela amène pas mal de réflexions sur le sujet de la mort. Personnellement, cela m’a fait beaucoup réfléchir.
Avant d’ouvrir ce livre, j’avais peur de trouver ce roman trop complexe mais finalement, j’ai trouvé Bankgreen très immersif. Le style est fluide et je n’ai eu aucun mal à m’imaginer dans ce monde singulier. De plus, les chapitres sont relativement courts, ce qui fait que le livre semble passer très vite.
Finalement, Bankgreen est une très bonne surprise. C’est un univers très agréable à découvrir même si malheureusement, j’ai peur d’être passée à côté de certaines subtilités.

Auteur : Thierry Di Rollo
Titre : Bankgreen, tome 1
Edition : Le Bélial
Genre : Fantasy
Pages : 361
D’autres avis : Lorkhan, ActuSF, Noosfere, Le cafard cosmique
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