Comme par magie : vivre sa créativité sans la craindre

Aaaah en voilà un chouette bouquin ! Pas de roman ici mais les conseils et astuces d’Elizabeth Gilbert, l’autrice de Mange, prie, aime pour booster sa créativité.

C’est un livre super facile à lire et très inspirant. J’y ai trouvé plein de conseils mais également des explications sur les freins, sur ce qui fait qu’on ne finit pas par par écrire/peindre/composer l’oeuvre qu’on a en tête.

Le seul petit reproche que je pourrai faire à Comme par magie, c’est peut être que l’écrivaine parle trop d’elle-même. Alors, oui, évidemment, elle se base sur sa propre expérience mais du coup, je trouve qu’elle extrapole peut-être un peu. Il y a aussi des passages plus spirituels. Je ne suis pas très réceptive à ça en général mais ici, c’est relativement bien passé.

J’admire aussi cette couverture pleine de pep’s qui représente bien le contenu.

Bref, je vous le conseille vivement !

Autrice : Elizabeth Gilvert

Commencé le : 21/02/2018

Terminé le : 21/02/2018

Edition : Le livre de poche

Genre : Non fiction, développement personnel

Pages : 288

Sorti le : 15/03/2017

Note : 4/5

D’autres avis : Que lire, Mademoiselle Christelle, Emeralda, Camillecture

Nathaniel Hawtorne – La lettre écarlate

Je n’avais jamais entendu parler de ce classique américain. Et pourtant, La Lettre écarlate est un livre presque fondateur des Etats-Unis. C’est une histoire maintes fois reprises dans la culture américaine. Il y a même eu plusieurs films racontant son histoire dont un avec Gary Oldman et Demi Moore dans les rôles principaux. Et pour tout vous avouer, j’ai même lu il y a quelques années Ecarlate d’Hillary Jordan, clairement inspiré de cette oeuvre. Bref, c’est finalement grâce à France Culture que j’ai découvert la Lettre écarlate.

C’est l’histoire d’un adultère. Tout commence lorsqu’une jeune femme, Hester Prynne, est jugée en place publique pour adultère. En effet, elle vient de donner naissance à un enfant alors que son mari est absent depuis des années. Hester doit désormais porter la lettre “A” en rouge sur ses vêtements pour montrer son péché. C’est à ce moment que son mari revient et aura un grand désir de vengeance et surtout de retrouver l’amant de sa femme qu’elle tient secret depuis le début.

Ce que j’ai surtout aimé dans ce roman, c’est à quel point, il sait reproduire la société puritaine de l’époque (on est au XVIIème siècle). Que ce soit le pasteur ou les gens du village, tout le monde juge très férocement les péchés des autres. Nathaniel Hawthorne, ayant lui même vécu dans cette ambiance, il a voulu la dénoncer via cet ouvrage.

J’ai apprécié aussi les personnages, que ce soit Hester que je trouve très courageuse et qui assume tout à fait ses actes ou l’amant en question qui est rongé par la culpabilité.

Bref, même si je lui reproche quelques longueurs, j’ai vraiment été très contente de découvrir ce classique.

Escale : 56/+75 : Boston,Massachusetts, Etats-Unis

Auteur : Nathaniel Hawthorne

Commencé le : 07/02/2018

Terminé le : 07/02/2018

Edition : Le livre de poche

Genre : Classique

Pages : 360

Publié en : 1850

Note : 4/5

Brandon Sanderson – Fils-des-brumes, tome 5 : Jeux de masques

La loi n’est pas sacrée, mon garçon. Elle ne fait que refléter les idéaux de ceux qui ont la chance de détenir le pouvoir.

Wax, Wayne et Masahi sont de retour et ils doivent affronter un drôle d’ennemi, qu’on pensait tout à fait légendaire !

Franchement, ce fut un régal de lire ce Sanderson (oui, bon, comme d’habitude je sais !). Mais ce qui m’a vraiment emballée ici, c’est qu’il y a davantage de lien avec la première trilogie. Sinon, c’est toujours un super moment de divertissement. C’est haletant et prenant et les combats sont épiques ! Tout cela saupoudré de cette magie sandersonienne : ferrochimie, allomancie, etc.

Autre gros point positif pour moi : Wayne ! J’adooore ce personnage, bon pas autant que Kelsier, soyons clairs mais j’adore son humour, sa manière de se comporter et sa capacité à se déguiser. Heureusement qu’il est là pour donner le change à Wax ou Masahi, souvent très sérieux.

Néanmoins, j’ai trouvé le livre un peu long et j’ai eu un peu de mal à me concentrer dessus. J’ai aussi été parfois un peu perdue, mes souvenirs de la première trilogie étant lointains.

Bref, cela reste malgré tout un roman palpitant, une valeur sûre signée Sanderson !

Auteur : Brandon Sanderson

Commencé le : 02/02/2018

Terminé le : 12/02/2018

Edition : Orbit

Genre : Fantasy

Pages : 576

Sorti le : 04/10/2017

Note : 4/5

Yasunari Kawabata – Pays de neige

Un long tunnel entre les deux régions, et voici qu’on était dans le pays de neige. L’horizon avait blanchi sous la ténèbre de la nuit. Le train ralentit et s’arrêta au poste d’aiguillage.
La jeune personne, qui se trouvait assise de l’autre côté du couloir central, se leva et vint ouvrir la fenêtre devant Shimamura. Le froid de la neige s’engouffra dans la voiture. Penchée à l’extérieur autant qu’elle le pouvait, la jeune personne appela l’homme du poste à pleine voix, criant au loin.

J’avais prévu de lire Pays de neige pour le Cold Winter Challenge mais il est finalement hors sujet. Tant pis ! Ce livre raconte l’histoire d’un tokyoïte qui vient en vacances d’hiver dans les montagnes. Il y rencontrera entre autres une geisha.

Ce roman est assez spécial j’avoue. Terriblement lent, j’avoue que j’ai fini par passer des pages, tellement je m’ennuyais. Mais Yasunari Kawabata a une écriture très poétique, qu’on aime tout de même se laisser guider par sa plume. Typiquement japonaise, c’est une écriture exquise, pleine de non dits et de suggestions.

Mais mon intérêt pour les personnages était quasi nul. J’ai donc fini par l’abandonner plutôt que de me forcer. A consommer à petites doses donc pour moi !

Auteur : Yasunari Kawabata

Titre : Pays de neige

Edition : Le livre de poche

Genre : Classique

Pages : 191

D’autres avis : Elanor, Horizon des mots, Cinquième de couv’

Pauline Gedge – La Dame du Nil

Connaissez-vous le règne d’Hatchepsout ? Personnellement, je ne m’étais jamais trop intéressée à son parcours. Je me rappelle de mes cours d’histoire égyptienne et je me souviens de l’aversion de mon professeur envers cette usurpatrice. Mais il faut bien avouer qu’une femme pharaon est très rare et j’ai eu envie de découvrir son parcours, de savoir comment elle a pu convaincre l’Egypte qu’elle était l’incarnation d’Amon, même si elle n’était pas un homme.

J’ai beaucoup aimé suivre son enfance et son adolescence dans cette biographie romancée. J’ai trouvé Hatchepsout, vive et lumineuse ! Un tel rayon de soleil ne pouvait qu’éclipser les autres prétendants au trône (il faut dire qu’ils ne semblaient pas très charismatiques). J’ai malheureusement moins apprécié la pharaonne. Plus froide, elle se prend très rapidement pour une déesse, une élue et en devient inaccessible et pas franchement sympathique. Mais ça en reste une femme de caractère qui sait ce qu’elle veut et qui arrive à mobiliser les foules.

Le style de Pauline Gedge est tout à fait adéquat : fluide, avec des descriptions mais pas trop, on avance à bon rythme dans ce récit. J’ai aimé aussi suivre les aventures d’Hatchepsout à travers Senmout, le jeune architecte qui tape dans l’oeil d’Hatchepsout.

Bref, voilà un très bon roman historique si vous voulez en apprendre sur Hatchepsout.

Auteur : Pauline Gedge

Titre : La Dame du Nil

Edition : Le livre de poche

Genre : Historique

Pages : 597

D’autres avis : Mandorla