Cathy Dujardin – Féelynides, tome 1 : Attraction

Couverture de Féelynides, tome 1 : Attraction

Tiens, un peu de fantastique, ça fait longtemps ! J’ai plongé avec délice dans ce premier tome des Féelynides. Aux côtés d’Aidan Trevor, jeune californien parti s’exiler avec sa mère à Cork en Irlande, j’ai essayé de soulever le mystère qui entoure les habitants de cette ville.

Commençons par ce que j’ai moins aimé, comme ça, on n’en parle plus après ! Il y a d’abord le caractère trop lisse d’Aidan. Gentil et prévenant, il manque un peu de piquant à mon goût.

Ensuite, il y a l’intrigue en elle-même, qui bien que réussie, m’a semblé un peu longue à mettre en place. Je ne sais pas si c’est le premier roman de l’autrice mais j’ai retrouvé dans cet écrit les mêmes petites faiblesses à savoir une mise en contexte très longue comme si on voulait à tout prix bien planter le décor avant que l’histoire ne commence. Du coup, j’avoue que j’ai eu un petit coup de mou vers la moitié du livre. Car je trouvais que les rebondissements et les premières révélations sur les événements étranges qui se déroulent à Cork mettaient du temps à arriver.

Mais à part ça, j’ai passé un très bon moment ! L’écriture de Cathy Dujardin est travaillée et très agréable. Il y a un vrai style derrière !

J’ai aussi aimé la petite troupe autour d’Aidan. C’est une bande de jeunes adultes soudés avec des caractères distincts et ils sont assez attachants.

Et enfin, j’ai apprécié cette incursion dans les mythes locaux. C’est toujours un plaisir pour moi que de voir la légende arthurienne dans de nouveaux récits. Je regrette peut-être juste que l’auteur ne nous parle pas plus du décor. Après tout, l’Irlande est tellement magnifique !

Bref, c’est un premier tome réussi qui mérite toute votre attention donc lisez-le si vous en avez l’occasion !

Auteur : Cathy Dujardin

Titre : Féelynides, tome 1 : Attraction

Edition : AFNIL

Genre : Fantastique

Pages : 336

D’autres avis : Fantaza Books, Le blog littéraire de Joe, Lost in a book

Priscilla Dunstan – Parler le langage sensoriel de votre enfant

Priscilla Dunstan part du principe que nous pouvons classer tous les êtres humains en fonction de leur langage sensoriel dominant, celui auquel il est le plus réceptif. Il y a 4 catégories :

Les visuels sont ceux qui ont souvent un intérieur digne d’un magasin de décoration, tellement tout est bien rangé sans aucune fausse note. Ce sont des enfants qui aiment avoir leurs parents dans leur champ de vision ou admirer des livres.

Les auditifs ne supportent pas les bruits forts ou les endroits saturés de bruit. Ils aiment qu’on leur parle doucement et qu’on leur explique le déroulement de leur journée. Ce sont souvent des enfants qui parlent jeunes.

Les tactiles ont besoin d’avoir toujours quelque chose dans les mains. Ce sont généralement des enfants plein d’énergie qui courent partout.

Et enfin, il y a les olfacto-gustatifs. Difficiles pour la nourriture, ce sont des êtres plutôt sensibles qui ont tendance à s’oublier pour faire plaisir à leurs proches.

Evidémment, ici, je caricature un peu, l’auteur nous explique tout cela en détail. J’ai trouvé le sujet vraiment très intéressant et j’ai aujourd’hui tendance à essayer de découvrir le langage sensoriel  dominant de toutes les personnes que je rencontre. Néanmoins, je trouve que l’auteur va un peu trop loin lorsqu’elle affirme que la plupart des tensions quotidiennes avec nos enfants vient de ce décalage entre l’enfant et l’adulte qui n’ont pas le même langage sensoriel dominant. Je pense que c’est tout de même bien plus compliqué que ça.

L’auteur donne aussi des clés pour gérer les enfants dans les moments clés de leur enfance : naissance d’un petit frère ou d’une petite soeur, déménagement ou entrée à l’école.

Bref, c’est vraiment un ouvrage utile qui permet de mieux comprendre notre enfant et de mieux communiquer avec lui.

PS : Il vient de sortir donc vous le trouverez facilement en librairie !

Auteur : Priscilla Dunstan

Titre : Parler le langage sensoriel de votre enfant

Edition : JC Lattès

Genre : Non fiction

Pages : 324

Bella Pollen – L’été de l’ours

J’avais repéré ce livre il y a bien longtemps et je l’ai finalement trouvé d’occasion. Je trouve que la couverture ne correspond pas du tout à l’histoire. Cet ours rose fluo n’a finalement rien à voir avec l’histoire douce-amère que nous a concocté Bella Pollen.

Partez donc à la découverte de la famille Flemming avec moi ! Il y a d’abord le père, Nikky, un diplomate anglais, qui vient tout juste de décéder et que tout le monde prend pour un traître, la mère Letty, qui tente de garder la tête froide face à tous ces événements et les 3 enfants : Georgie, une jeune adolescente avec tous les problèmes de cet âge, Alba, continuellement en colère et le petit Jamie, hypersensible et avec un léger handicap mental.

Toutes ces personnes ont des manières tout à fait différentes de vivre le deuil de leur père/mari. On alterne les points de vue dans cet ouvrage et j’ai trouvé cela très intéressant. J’ai eu beaucoup de mal à comprendre Alba, qui a tellement de violence en elle et surtout pour son petit frère. J’aurais aimé qu’on creuse davantage son mal être, son caractère. Le petit Jamie est touchant par son imagination débordante. Georgie tente d’être le lien entre ses cadets et sa mère. Et Letty enfin, qui fait ce qu’elle peut pour subvenir aux besoins de ses enfants sans sombrer. Je me suis énormément identifiée à Letty, je pense que je pense que je serai dans le même état qu’elle si j’avais vécu la même situation.

Et autre atout de ce roman, il se passe dans les Hébrides extérieures en Ecosse. Du coup, dépaysement garanti ! Mais je regrette tout de même la lenteur de l’intrigue, j’avoue avoir sauter quelques pages quand je trouvais que ça n’avançait pas assez vite.

Néanmoins, je trouve que c’est une lecture intéressante sur les relations familiales.

Auteur : Bella Pollen

Titre : L’été de l’ours

Edition : Belfond

Genre : Contemporain

Pages : 403

D’autres avis : Argali, Belledenuit

Laurent Gounelle – L’homme qui voulait être heureux

J’avais beaucoup entendu parler de ce livre, mélange de roman et de livre de développement personnel. Je l’ai finalement trouvé d’occasion et je me suis dit : pourquoi pas !

Mais j’ai rapidement déchanté. Déjà, je trouve le personnage principal, Julian, très froid. Je n’arrive pas du tout à m’identifier et encore moins à m’attacher à lui. Du coup, le fait qu’il ne soit pas heureux, hé ben, je m’en cognais complètement ! Et quant aux conseils, bah, rien de plus classique pour ceux qui connaissent un peu la psychologie.

Bref, je suis vraiment profondément ennuyée et il ne m’a rien apporté. Oui, je sais, c’est vache mais c’est vraiment mon ressenti. A vite oublier donc !

Auteur : Laurent Gounelle

Titre : L’homme qui voulait être heureux

Edition : Pocket

Genre : Contemporain

Pages : 168

Tony Sandoval – Futura nostalgia, volume 1

Wouhou un nouveau Sandoval ! Et il va être en plusieurs volumes, double wouhou !

De quoi ça parle au juste ? D’une jeune fille qui rencontre une grenouille qui parle ou plutôt jure comme un charretier. Elle (la fille, pas la grenouille !) va ensuite essayer de séduire un garçon qui lui plaît. Le résumé parle lui d’une chronique adolescente bouleversée par l’irruption d’éléments fantastiques.

Et c’est exactement pour ce mélange de genres que j’aime Sandoval ! Et j’ai également beaucoup apprécié cette grenouille fort impertinente.

Quant aux dessins, c’est toujours du grand art pour moi. Je pourrais passer des heures à regarder les planches de cette BD.

Bref, encore un chouette titre de Sandoval. Vivement la suite !

Auteur : Tony Sandoval

Titre : Futura Nostalgia, tome 1

Edition : Muertito Press

Genre : BD

Pages : 64