Chasseuse de la nuit, tome 1 : Au bord de la tombe

Mi-humaine, mi-vampire, Catherine Crawfield traque les morts-vivants dans l’espoir de tuer son père, le monstre qui a fichu la vie de sa mère en l’air. Elle est alors capturée par Bones, un vampire chasseur de primes, qui lui impose une association contre nature: il aidera Cat dans sa quête et, en échange, ce très sexy prédateur de la nuit fera d’elle une chasseuse aux réflexes aussi acérés que ses crocs. Mais avant de pouvoir jouer les buteuses de démons, Cat est elle-même prise en chasse par une bande de tueurs. Forcée de choisir son camp, elle va vite se rendre compte qu’être une suceuse de sang a ses avantages…

Ça fait très longtemps que j’avais repéré cette série bit lit à l’époque où c’était un genre fort à la mode.

Et même si je comprends l’engouement, j’ai l’impression que ce genre de lecture vieillit assez mal.

C’est un livre divertissant avec énormément d’actions mais pas vraiment de réflexion.

Je l’ai trouvé rapidement lassant malgré que l’autrice ait voulu revisiter le mythe du vampire.

Bref, ce n’est pas mauvais, c’est juste que j’aurais dû le lire plus tôt, à l’époque où la bit lit me bottait.

La forme de l’eau


Nous sommes en 1963, et Elisa Esposito survit tant bien que mal. Née muette, abandonnée par sa famille, elle travaille de nuit comme femme de ménage au Centre Occam de recherche aérospatiale.
Un soir, elle surprend quelque chose qu’elle n’était pas censée voir  : un homme amphibie prisonnier d’une cuve, qui doit être étudié par les scientifiques pour faire avancer la course à l’espace de la Guerre Froide. La créature est terrifiante, mais aussi magnifique –  elle fascine Elisa. Utilisant la langue des signes, celle-ci établit une communication. Bientôt, la créature devient sa seule raison de vivre.
Pendant ce temps, Richard Strickland, le militaire brutal qui a capturé la créature en Amazonie, envisage de la disséquer avant que les Russes ne tentent de s’en emparer.
Elisa doit tout risquer pour sauver la créature. Avec l’aide d’une collègue qui souffre du racisme ambiant et d’un voisin malchanceux qui n’a plus rien à perdre, elle met au point un plan d’évasion. Mais Strickland ne l’entend pas de cette oreille. Et les Russes sont bel et bien sur l’affaire…

J’avais envie de découvrir cette histoire et vu que mon homme, lui, n’était pas motivé à voir le film, je me suis tournée vers le livre écrit par Del Toro et Daniel Kraus.

Dès le début, j’ai trouvé que c’était fort intriguant. J’ai aimé la personnalité, un peu effacée d’Elisa et tout le mystère autour de la créature. Mais bien vite, je trouve que ça s’essouffle.

Au final, j’ai trouvé cette histoire assez longue et ennuyante. Et la fin est assez prévisible.

Bref, bien que ce ne soit pas une lecture désagréable, je ne compte pas vous le recommander. Je l’ai déjà personnellement à moitié oublié !


  • Auteurs : Guillermo Del Toro et Daniel Kraus
  • Commencé le : 26/11/2018
  • Terminé le : 28/11/2018
  • Edition : Bragelonne
  • Genre : Fantastique
  • Pages : 384
  • Sorti le : 07/03/2018
  • Note : 3/5

La quête onirique de Vellitt Boe


Vellitt Boe est enseignante à la prestigieuse université d’Ulthar.
Quand l’une de ses étudiantes les plus douées s’enfuit avec un rêveur du monde de l’éveil, Vellitt décide de
partir sur ses traces avec l’espoir de ramener son élève dans le giron des rêves du monde de Kadath.
Mais après tout, l’Amour ne vaut-il pas le Rêve ?
Quête initiatique au coeur d’une des plus fascinantes créations d’H.P. Lovecraft, récit hommage à la mythologie du Maître de Providence, mais aussi réflexion aiguisée et sans concession sur la place des femmes dans l’une des oeuvres fantastiques majeures du XXe siècle, La Quête onirique de Vellitt Boe réussit l’improbable mariage du vertige de l’émerveillement avec la critique sociale acerbe.

Waw, que de fraîcheur dans ce petit roman fantastique ! J’ai beaucoup aimé le personnage de Vellitt Boe, une femme d’un certain âge, ancienne voyageuse qui est devenue depuis très longtemps une prof à l’université.

Ce voyage pour elle, c’est un peu comme un retour aux sources, une manière de voir ce qu’elle a fait de sa vie. J’ai aimé sa personnalité acariâtre mais tout de même attachante.

Le gros point plus de ce livre est aussi son univers lovecraftien et ses nombreuses créatures fantastiques. Mais je n’en dirai pas plus pour vous laisser un max de mystères. Oh et puis il y a sa très jolie couverture !

En somme, j’ai passé un excellent moment avec ce livre que j’ai trouvé très original. Dommage que la fin fasse vraiment “plouf” pour moi. Un vrai loupé qui fait un peu baisser ma note.


  • Auteur : Kij Johnson
  • Commencé le : 14/11/2018
  • Terminé le : 18/11/2018
  • Edition : Le Bélial
  • Genre : Fantastique
  • Pages : 200
  • Sorti le : 15/02/2018
  • Note : 4/5

Les crimes de Grindelwald

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’échappe de prison et s’attelle à recruter des partisans, dont la plupart ignorent sa réelle intention : faire régner les sorciers de sang pur sur les êtres non magiques. Afin de contrecarrer les plans de Grindelwald, Albus Dumbledore fait appel à Norbert, son ancien élève à Poudlard. Dans ce monde des sorciers de plus en plus divisé, l’amour et la loyauté sont mis à l’épreuve, les amitiés les plus sincères et les liens familiaux ne sont pas épargnés.
Revivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l’auteur: l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra…

Vous le savez, depuis que je suis maman, c’est plus compliqué pour moi d’aller au cinéma. Et ça me fait mal au coeur, d’autant plus quand il s’agit d’une histoire tirée de l’univers d’Harry Potter qui m’est si cher !

Mais c’est sans compter les novellisations des films qui permettent aux gens comme moi de découvrir le film sous une autre forme.

Avant tout, il faut signaler que cet ouvrage est superbe graphiquement. La couverture est douce au toucher, brillante grâce à l’écriture dorée. Il y a du relief. Bref, ça scintille ! Franchement, rien que pour ça, offrez-le à tout Potterhead de votre entourage pour Noël.

Et à l’intérieur ? Ben c’est pareil. Le texte du film est particulièrement mis en valeur par des illuminures, des petits dessins, etc. On prend aussi la peine de nous donner un glossaire des termes cinématographiques

Et l’histoire après tout ? Hé bien, pour moi, c’est toujours très agréable de retourner dans cet univers chéri. Le rythme est soutenu et j’ai aimé les mêmes éléments que pour le premier film à savoir : la personnalité atypique de Norbert et les créatures fantastiques qui pullulent.

Il y a aussi un peu d’humour par ci par là. Après, en tant que fidèle, j’ai grincé des dents sur plusieurs sujets de l’intrigue que je ne vais pas noter pour éviter de vous spoiler.

Bref, même si les Harry Potter sont supérieurs en terme de qualités pour moi, je vous conseille tout de même cet ouvrage, juste pour le plaisir de le voir scintiller dans votre bibliothèque !


  • Autrice : J.K. Rowling
  • Commencé le : 06/12/2018
  • Terminé le : 06/12/2018
  • Edition : Gallimard Jeunesse
  • Genre : Fantastique
  • Pages : 320
  • Sorti le : 15/11/2018
  • Note : 3/5

Un rêve couleur de nuit


Ella Vickers mène une vie en apparence heureuse dans la petite ville de York. Auteure à succès, elle possède une charmante librairie située dans une rue pavée, est mariée à l’homme qu’elle aime et maman d’une adorable fillette. En réalité, Ella lutte pour trouver un équilibre entre sa vie de femme, de mère et ses activités professionnelles. De l’autre côté de l’Atlantique, sa mère, Fabia, remet en question son propre bonheur et ressent à distance la détresse de sa fille. C’est à ce moment-là qu’Ella fait la rencontre de Bryony Darwin, une étrange jeune femme à la recherche d’un livre sur les rêves… Elles dénichent bientôt un ouvrage ancien écrit par une mystérieuse guérisseuse du XVIIe siècle.

J’ai vraiment été charmée à la fois par la couverture, mais aussi par le titre et le résumé de ce livre. On est un peu dans le fantastique et un peu dans la chronique familiale, deux thèmes qui me sont chers.

Les trois femmes dont on parle dans ce roman sont attachantes. Que ce soit Ella (jeune mère de famille dans laquelle je me retrouve beaucoup), la jeune Bryony en proie à ses visions et Fabia, une grand-mère en manque de sa progéniture.

Et j’ai vraiment aimé les sujets abordés dans ce livre : l’ésotérisme, les sorcières, les relations mère-fille, l’épanouissement personnel,… Néanmoins, tous ces bons éléments n’ont pas suffi à en faire une lecture exceptionnelle.

La faute au rythme et à l’intrigue que j’ai trouvé fort mollassonne. J’ai vraiment l’impression qu’il ne s’est quasi rien passé pendant ces plus de 400 pages. 

Bref, c’est avec déception que j’ai bouclé cette histoire malgré ces qualités.


  • Autrice : Sophie Nicholls
  • Commencé le : 22/10/2018
  • Terminé le : 26/10/2018
  • Edition : Préludes
  • Genre : Fantastique
  • Pages : 416
  • Sorti le : 02/11/2018
  • Note : 3/5