C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 5 : L’odyssée du passeur d’aurore

Mon avis :

J’ai vu l’adaptation cinématographique quelques jours seulement avant de lire ce tome. Mon avis sur celui-ci risque d’être très court car je n’ai pas grand chose à dire et surtout j’écris ma chronique à peu près deux semaines après ma lecture, outch ça va être dur !

Ce qui est sûr, c’est que je m’ennuie de plus en plus en lisant les histoires de Narnia. Je suis déçue que Suzan et Peter ne fassent plus partie de l’aventure surtout qu’on parle à peine d’eux dans ce tome-ci. Mais on a un nouveau personnage pour les remplacer : Eustache. Il m’a énervé tout du long ! C’est un petit gamin insupportable qui pouf, en un chapitre va devenir quelqu’un de bien.

C’est vraiment ce qui me gêne dans Narnia, certains évènements sont vite expédiés comme les batailles par exemple et d’un autre côté, il peut y avoir des passages hyper longs où il ne se passe rien.

Ce cinquième tome est donc une odyssée. Comme Ulysse, le prince Caspian et sa troupe vont rencontrer des contrées étranges et vont au devant de nombreux dangers. Le récit est vite lassant vu qu’on sait où on va arriver, et je ne dis pas ça parce que j’ai vu le film mais parce que dès le début, on nous annonce le but de la quête. On s’attend donc l’atteindre à la fin de ce cinquième tome.

Bref, je suis lassée du monde de Narnia qui commence à patiner. C.S. Lewis tente de donner un nouveau souffle à cette saga mais je trouve que les histoires deviennent inintéressantes et surtout qu’on perd tout le charme du début.

2 sur 5

Et ça commence ainsi :

« Il était une fois un garçon qui s’appelait Eustache Clarence Scrubb, et l’on est tenté de dire qu’il le méritait bien.  Pour ses parents, il était Eustache Clarence, pour ses professeurs Scrubb. Je serais bien incapable de vous dire comment l’appelaient ses amis, car il n’en avait aucun. A ses parents, il ne disait pas « papa » et « maman », mais Harold et Alberta. C’étaient des gens très évolués. Végétariens, non fumeurs et ne buvant pas d’alcool, ils portaient des sous-vêtements d’un genre particulier. Chez eux, il y avait très peu de meubles, très peu de couvertures sur les lits, et les fenêtres restaient ouvertes en permanence. »

Auteur : C.S. Lewis

Titre : Le monde de Narnia, tome 5 : L’odyssée du passeur d’aurore

Edition : Gallimard

Genre : Fantasy, jeunesse

Pages : 262 pages dans la version poche

Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Frankie, Felina,

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