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  • Manga no Mokuyobi [15]

    Bonjour à tous !

    Manga no Mokuyobi

    J’ai décidé de rejoindre Azilis et TheChouille dans leur rendez-vous Manga no mokyubi qui a lieu chaque jeudi et qui va me permettre de vous parler des mangas que j’ai lu chaque semaine. Vu qu’en général, j’ai du mal à faire de longues chroniques et que j’ai envie de lire plus de mangas en ce moment, ce rendez-vous tombe à pic ! Je chroniquerai désormais les sagas que lorsqu’elles seront complètes. J’aurais alors plus de choses à raconter ^^.

     

    Princess Jellyfish, tome 10 d’Akiko Higashimura

    princess jellyfish 10

    Cette semaine, j’ai repris Princess Jellyfish et je suis plutôt satisfaite de ce 10ème tome. On sent que l’histoire avance bien. J’aime beaucoup le questionnement de Kuranosuke et la positiion qu’il va prendre ensuite envers Tsukimi. Les autres amars m’ont semblé un brin moins barges dans ce tome mais j’espère qu’elles vont vite le redevenir car c’est vraiment ça qui donne du piquant à cette saga.

  • 4 jours à Londres

    Au mois de septembre, je suis partie quelques jours à Londres avec mon amoureux. J’étais super contente de retrouver la capitale anglaise qui est pour moi la meilleure grande ville que j’ai eu l’occasion de visiter. Alors pourquoi pas vous parler de mon voyage ? J’espère que mon expérience vous aidera à trouver des bons plans pour votre prochain citytrip.

    Photo Londres 7

    Plutôt que de vous faire un énoncé chronologique de mon séjour, je vais vous présenter via des thèmes.

    Commençons donc d’abord par…

    Le transport

    Parce que parler de Londres c’est bien mais il faut déjà s’y rendre ! Pour nous, la solution était évidente : nous avons choisi l’Eurostar. Nous pouvons nous rendre facilement à la gare de Bruxelles-midi en train. Puis, il suffit d’être là minimum 30 minutes à l’avance pour l’enregistrement. L’enregistrement est d’ailleurs fort semblable à celui pour un vol, je n’avais jamais vu ça pour prendre un train grande vitesse : bagages passés au peigne fin, passage dans les portiques (et fouille au corps pour ceux qui ont le malheur de bipper comme moi ^^’), contrôle des douanes (au pluriel oui : belge + britannique), etc. A noter que la carte d’identité belge suffit pour rentrer en Angleterre.

    C’est une solution moins chère que l’avion vu que l’aller retour Bruxelles-Londres est à partir de 88 euros (et  104 € pour l’avion)  et ô combien pratique pour gagner du temps. En un peu plus de deux heures, on arrive à la gare St-Pancras sans devoir attendre les bagages. Il y a également des trains quasiment toutes les heures dans les deux directions.

    Sur place, nous nous sommes essentiellement déplacés à pied. Si vous êtes de bons marcheurs, il y a vraiment moyen de vadrouiller dans le centre (British Museum, Oxford Street, Trafagal Square, Soho, etc.). Nous avons également pris quelques fois le métro en optant pour l’Oyster Card. C’est une carte que l’on recharge avec l’argent que l’on désire. Dès qu’on dépasse le quota d’un pass 1 jour sur une journée, on ne paie plus. Bref, avec ce système, on est sûr de payer le métro au meilleur prix. La carte qui coûte 5 £ si je me souviens bien, peut être remboursée avec le montant qu’il reste dessus à la fin de votre séjour. Pratique, non ? Et si vous avez l’intention de revenir à Londres une autre fois, pas de soucis, elle n’a pas de date limite !

    Le logement

    Nous avons opté pour un hôtel 4 étoiles près des gares King’s Cross et Saint-Pancras : le Pullman St-Pancras. Un hôtel ultra chic (mais il y a parfois de bonnes ristournes  sur les chambres !) qui a tout le confort moderne.  Les chambres Deluxe sont bien spacieuses. Les douches « eau de pluie » sont une merveille. Je regrette de m’être moqué de ce nom que je trouvais un peu surfait, je rêve de reprendre ma douche avec ce système qui permet d’avoir toujours la bonne température et une pression parfaite. Il y a également une salle de sport gratuite bien équipée.

    Et que dire du petit-déjeuner ? Gargantuesque ! Il y en avait vraiment pour tous les goûts : petit déjeuner continental ou anglais, salé ou sucré, des yaourts et des fruits à gogo. Bref, on part avec le ventre bien plein !

    Les musées

    Photo Londres 1

    Le British Museum était un indispensable. C’est pour moi le musée le plus complet ! J’étais ravie d’arpenter à nouveau ses couloirs. Les momies m’avaient beaucoup impressionnées lorsque je les ai vu pour la première fois à 12 ans. Et c’est toujours le cas aujourd’hui. Mais le British Museum est loin de se limiter à cela. C’est un vrai voyage dans le monde et dans le temps que l’on fait. Bon nombre de civilisations et d’époques y sont présentes. Si vous avez le courage de monter au dernier étage, vous y trouverez l’aile japonaise.

    Photos Londres 2

    La Tour de Londres était également un incontournable. Rien de mieux pour plongée au coeur de l’histoire anglaise. Armures, salles de tortures,… tout y est !

    Photo Londres 3

    Le Musée d’Histoire naturelle était une nouveauté pour moi. Malgré que les deux grandes attractions phares du musées étaient fermées (les dinosaures et la simulation d’un tremblement de terre), j’ai vraiment passé un super moment dans cet endroit. Il est vraiment immense, vous pouvez compter une journée entière pour tout visiter à votre aise. Outre les animaux, il y a pas mal d’activités ludiques et éducatives.

    Les autres activités

    Oxford Street est certainement ma déception de ce séjour. Il caracole en tête des endroits à visiter dans de nombreux guides de voyages et je pensais donc qu’il était nécessaire d’aller y jeter un coup d’oeil. Finalement, ce n’est qu’une rue commerçante noire de monde avec des boutiques de luxe. Les autres boutiques ne valent pour moi pas le déplacement vu que ce n’est pas moins cher qu’en Belgique.

    Photo Londres 4

    Le Forbidden Planet en revanche est encore mieux que ce que j’imaginais ! Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un magasin de geeks avec de nombreux comics, livres de l’imaginaire et goodies à gogo.

    Que dire de la Platform 9 3/4 et du magasin Harry Potter ? Je m’attendais à mieux. Il y a une grande file pour faire la photo avec le chariot sur la platform 9 3/4 et le magasin m’a semblé rikiki et bondé. A votre place, j’opterai pour le parc Harry Potter.

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    Nous sommes également passé par Chinatown, un mini quartier asiatique vraiment très sympa. Considéré comme « attrape-touriste » par les guides de voyages, moi, j’ai plutôt apprécié l’ambiance et surtout les odeurs de cuisine qui se dégageaient de ces quelques rues. Il suffit de cela et de quelques portiques pour se croire à des milliers de kilomètres. Dommage qu’on n’ait pas mangé là-bas !

    Le magasin M&M’s World faisait partie des choses que je voulais voir à Londres. Dès notre arrivée, une arôme délicieuse de chocolat se dégage miam ! Et dans ce temple du M&M’s de 4 étages, vous pourrez trouvez tout et n’importe quoi avec pour effigie vos cacahuètes préférées. Bon perso, rien que le visuel m’a suffi car si vous sortez votre porte-feuille, ça risque de faire mal.

    Les restaurants

    Pour les restaurants, j’ai décidé de suivre l’habitude des Londoniens à savoir profiter de la cuisine internationale et vu que le fish & chips me tentait moyen, ça m’arrangeait bien !

    Abeno est mon restaurant coup de coeur de Londres. Je voulais à tout prix tester un okonomiyaki et vu que c’est quasiment le seul en Europe, il fallait vraiment qu’on passe par là. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une sorte d’omelette japonaise agrémentée de tout un tas d’ingrédients à la fois, légumes, viandes ou poissons et avec des sauces onctueuses. C’est tellement délicieux que je salive rien que de vous écrire cet article ! Et c’est à deux pas du British Museum donc vous pouvez faire d’une pierre deux coups ;).

    Romance est un restaurant méditerranéen pas révolutionnaire mais pas mauvais non plus. Les pavés de viande sont de bonne taille.

    Photo Londres 6

    Mai Sushi est vraiment un bon plan pour déguster des sushis à Londres. C’est vraiment peu cher pour la quantité de sushis qu’on vous offre et le personnel est aux petits soins.

    Yauatcha n’a pas su me convaincre. C’est un restaurant spécialisé en dim sum mais j’ai trouvé ça hyper cher, on n’a aucune idée des quantités qu’on aura dans l’assiette et le personnel n’est pas très agréable et veut vous faire dégager dès que vous avez fini vos plats. La clientèle semble être plutôt d’affaire et branché, pas vraiment pour les touristes qui veulent prendre leur temps donc. On est ressorti de là en ayant encore faim.

    Le Pizza Express est une adresse rapide et peu chère bien que les pizzas ne soient pas exceptionnelles.

    Voilà donc pour mon séjour à Londres !

  • Frédéric Mars – Les écriveurs, tome 1 : La cité lumineuse

    les écriveurs tome 1

    Quand on rencontre Lara, on se doute qu’on aura affaire à une histoire peu commune parce que c’est bien lors d’une tentative d’assassinat sur sa personne que nous la découvrons. Cette expérience va lui permettre de se réveiller et de découvrir le monde des écriveurs. Les écriveurs, ce sont des enfants et adolescents chargés d’écrire la vie  des humains. Ils vivent tous sur une petite île inconnue appelée Hometown.

    J’ai bien aimé cet univers des écriveurs, il offre vraiment beaucoup de possibilités d’intrigues mais je pense qu’il doit nécessiter une vigilance toute particulière de l’auteur pour éviter de se contredire. Je sais que certains lecteurs se sont demandés qui était le premier écriveur. Moi, j’ai eu un autre questionnement : où s’arrête le travail des écriveurs et où commence le libre arbitre ? J’ai passé mon temps à me poser cette question pour chaque personnage, à chacune de leurs actions.

    Le récit bien rythmé et le style fluide est parfaitement adapté aux adolescents auxquels s’adresse cet ouvrage. On y trouve pas mal d’actions et de mystères. Peut-être même un peu trop car au bout de ce premier tome, j’ai encore tout un tas de questions.

    Le personnage de Lara m’a beaucoup plu. Je l’ai trouvé vive et loyale. Elle sait ce qu’elle veut et se donne les moyens d’y arriver. Maintenant comme je le disais au-dessus, je ne sais pas si c’est vraiment elle ou seulement la direction que veut lui donner son écriveur… Les autres personnages sont encore trop peu présents à mon goût pour que je puisse m’y attacher.

    En conclusion, j’ai vraiment été très agréablement surprise par ce premier tome des écriveurs et son univers énigmatique. J’ai hâte de me plonger dans le deuxième volume en espérant qu’il offre quelques éléments de réponses tout de même.

    2014 1 mois 1 consigne

    La consigne de janvier pour le challenge 1 mois = 1 consigne était de lire un premier tome. Voici donc le mien !

    Auteur : Frédéric Mars

    Titre : Les écriveurs, tome 1 : La cité lumineuse

    Edition : Baam !

    Genre : Fantastique, jeunesse

    Pages : 340

    D’autres avis : Jess, Karline, Voz’, Ptitetroll, Phooka, Dup

  • C’est lundi, que lisez-vous ? 150ème rendez-vous

    C'est lundi 2

    Le logo est de Galleane.

    Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Galleane s’occupe maintenant du récap des liens.

    Et c’est déjà le 150ème rendez-vous, l’air de rien !

    Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

    les écriveurs tome 1princess jellyfish 10

    J’ai terminé Les écriveurs, tome 1 : La cité lumineuse et j’ai beaucoup aimé. J’ai aussi lu Princess Jellyfish, tome 10 d’Akiko Higashimura.

    Que lis-je en ce moment ?

    Berlin Boris Bouscayrol

    J’ai entamé Ber\in de Boris Bouscayrol et il risque de me durer toute la semaine.

    Que vais-je lire cette semaine ?

    zombies tome 3

    Pour ne pas finir le mois sans BD, je pense lire Zombies, tome 3 : Précis de décomposition d’Olivier Péru, Sophian Cholet et Simon Champelovier.

  • Philippe Breton – L’utopie de la communication, le mythe du village planétaire

    L'utopie de la communication

    Ce livre de communication traînait dans ma bibliothèque depuis quelques années et ce n’est qu’en retombant dessus tout récemment que je me suis rappelée de son existence. Ni une, ni deux, me voilà replongée dans la littérature scientifique. Cela faisait longtemps que je n’avais plus d’ouvrages sur la communication.

    Le principal intérêt de ce livre est qu’il s’attarde sur le contexte à la fois géopolitique mais aussi historique qui a permis l’émergence de cette utopie de la communication. Il permet vraiment de brosser en long et en large ce thème.

    Néanmoins, je regrette les jugements de valeur que l’auteur distille de temps en temps. Le plus flagrant pour moi est son avis tranché sur la science-fiction qu’il trouve mal écrit sans nous expliquer pourquoi il pense cela. Je ne comprends pas trop l’intérêt de parler de cela si le sujet n’est pas approfondi par la suite. L’ouvrage a également un peu vieilli et certaines visions de l’auteur semblent aujourd’hui anachroniques.

    De plus le style est assez lourd et non vulgarisé. Après, mon impression est peut-être liée au fait que cela fait un certain temps que je n’ai pas lu un ouvrage scientifique. Je ne pense pas être du tout objective là-dessus.

    Malgré cela, L’utopie de la communication reste une lecture intéressante pour tous les initiés à la communication.

    Auteur : Philippe Breton

    Titre : L’utopie de la communication, le mythe du village planétaire

    Edition : La découverte

    Genre : Essai, Ouvrage scientifique

    Pages : 182

  • Hubert Mingarelli – Un repas en hiver

    un repas en hiver

    Par un rude hiver dans une forêt polonaise, trois soldats allemands sont envoyés à la chasse à l’homme. Mais vu le froid rigoureux, lorsqu’ils attrapent un Juif, ils vont d’abord décider de se réchauffer et se restaurer dans une petite cabane. Un repas qui risque de changer la donne…

    Un repas en hiver est un tout petit livre de 124 pages. Déjà, je tenais à dire comme j’aime cette couverture à la fois sobre et énigmatique et qui donne vraiment envie de se plonger dans ce livre. Mais dommage que la quatrième de couverture en dise autant et nous gâche ainsi une partie de l’histoire. De plus j’avoue être légèrement déçue par ce récit. Je m’attendais à un vrai électrochoc, que la petite longueur du récit soit compensée par une histoire hors norme.

    Finalement, cela reste une bonne lecture mais pas inoubliable pour moi. L’auteur a su me faire apprécier ces trois soldats car il nous parle de leur intimité, de leurs doutes, de leurs espoirs. C’est un bon moyen de se rendre compte qu’ils sont des hommes comme les autres et pas seulement des ennemis comme on peut parfois le penser. La fin m’a également surprise mais j’ai trouvé qu’elle arrivait trop vite et qu’elle n’était pas assez bien amenée.

    Un repas en hiver est un tout petit livre de 124 pages. Dommage que la quatrième de couverture en dise autant et nous gâche ainsi une partie de l’histoire. De plus j’avoue être légèrement déçue par ce récit. Je m’attendais à un vrai électrochoc, que la petite longueur du récit soit compensée par une histoire hors norme.

    Finalement, cela reste une bonne lecture mais pas inoubliable pour moi. L’auteur a su me faire apprécier ces trois soldats car il nous parle de leur intimité, de leurs doutes, de leurs espoirs. C’est un bon moyen de se rendre compte qu’ils sont des hommes comme les autres et pas seulement des ennemis comme on peut parfois le penser. La fin m’a également surprise mais j’ai trouvé qu’elle arrivait trop vite et qu’elle n’était pas assez bien amenée.

    Voici donc un court roman plutôt intime. La plume d’Hubert Mingarelli est très jolie et permet d’arriver au bout de ce récit en moins d’une heure. Bref, malgré ma légère déception, je trouve que c’est une belle petite incursion durant la seconde guerre mondiale.

    Challenge des globe-readers

    Escale : 19/+75 : Pologne

    Auteur : Hubert Mingarelli

    Titre : Un repas en hiver

    Edition : J’ai lu

    Genre : Historique

    Pages : 124

    D’autres avis : Ollie, jerome, Nyenna, Radicale, Alex-Mot-à-Mots, la fleur des mots, Pampoune, paikanne

  • #LeFilmDeLaSemaine Le monde fantastique d’Oz de Sam Raimi

    Le monde fantastique d'Oz

    Le Monde fantastique d’Oz raconte comment Oscar Diggs, petit magicien de pacotille est arrivé sur Oz et comment il y fit sa place.

    Ce film est vraiment un bel hommage au long métrage de 1939. Je n’ai plus revu ce film depuis des années et pourtant j’ai tout de suite remarqué tous les clins d’oeil. C’était une vraie madeleine de Proust de retrouver le début en noir et blanc, la tournade, la brique jaune des chemins ou encore les horribles singes ailés. Et encore je ne vous dis pas tout ;).

    Néanmoins, je me demandais si celui qui ne connaissais pas le chef d’oeuvre de Victor Fleming pouvait apprécier ce film mais il semblerait que lui. Car même sans réagir aux nombreux hommages, Le monde fantastique d’Oz reste un bon divertissement.

    Une ambiance toute particulière se dégage de ce long métrage. Pour moi, c’est comme une sorte de fascination mais aussi une gêne car j’ai toujours trouvé Oz à la fois intriguant et effrayant. Sam Raini a su parfaitement reproduite cette atmosphère pour moi.

    James Franco remplit bien son rôle du magicien d’Oz et même si son sourire niais m’a part moment énervé, aucun doute qu’il incarne parfaitement ce personnage. C’est d’ailleurs très chouette de découvrir davantage ce magicien qui restait très mystérieux dans le film de 39. Quant à Rachel Weisz, Mila Kunis et Michelle Williams, elles ne m’ont pas su me subjuguer dans leur rôle de sorcières mais leur jeu d’actrice est tout de même passable.

    Au niveau de l’intrigue, ceux qui connaissent déjà l’histoire du magicien d’Oz vont rapidement avoir une petite idée de comment elle va se terminer vu que ce film est un préquelle mais ce n’est pas pour autant qu’on s’ennuie car à la différence de l’ancien film, ici, on peut vraiment profiter du merveilleux mondes d’Oz grâce aux effets spéciaux actuels.

    Bref, ce ne sera pas le film de l’année mais il ne m’a pas déçu pour autant !

    Le film de la semaine

  • Manga no Mokuyobi [14]

    Bonjour à tous !

    Manga no Mokuyobi

    J’ai décidé de rejoindre Azilis et TheChouille dans leur rendez-vous Manga no mokyubi qui a lieu chaque jeudi et qui va me permettre de vous parler des mangas que j’ai lu chaque semaine. Vu qu’en général, j’ai du mal à faire de longues chroniques et que j’ai envie de lire plus de mangas en ce moment, ce rendez-vous tombe à pic ! Je chroniquerai désormais les sagas que lorsqu’elles seront complètes. J’aurais alors plus de choses à raconter ^^.

     

    La cité Saturne, tome 4 d’Hisae Iwaoka

    La cité saturne tome 4

    Il était temps que je reprenne La cité Saturne même si le dernier tome m’avait laissé mitigée. J’ai eu la même impression en commençant ce quatrième volume mais heureusement les nuages ont laissé place au soleil et je commence enfin à voir le fil rouge de cette histoire. Et ça me donne même très envie de continuer. Donc, je suis bien contente d’avoir repris la saga avec ce tome charnière. Espérons que la suite sera à la hauteur de mes espérances !

  • François Buschaud – Cours toujours

    cours toujours

    En Floride, et précisément à Avalon dans le comté de Sarasota, l’athlétisme est roi. Alors quand le corps d’une jeune athlète très prometteuse de 17 ans est retrouvé calciné, toute la ville est en émoi. Et si ce n’était qu’un début ?

    Comme le montre la couverture, Cours toujours est un « fast thriller », c’est-à-dire un thriller sans temps mort et c’est certainement le gros plus de ce livre. Je ne me suis pas ennuyée une seconde durant cette enquête. Je n’avais même qu’une envie : dévorer les pages !

    Il faut dire que le programme est plutôt alléchant, un meurtre si horrible dans une petite ville idyllique donne vraiment envie de savoir plus et débusquer le coupable. A ce propos, même si j’ai su en partie découvrir la vérité, je suis tout de même très satisfaite de cette intrigue que j’ai trouvé bien construite et pas trop simpliste.

    Ce livre était aussi une belle plongée dans le monde de l’athlétisme. Ce sport est vraiment la toile de fond de cette histoire et rend le récit plus original justement par ce sport assez méconnu de ma part.

    Le style de François Buschaud est accrocheur et très fluide. Il a su parfaitement maîtrisé le suspense et m’a amené jusqu’au bout de son histoire en moins de deux.

    Bref, je ne m’attendais pas à grand chose en ouvrant cet ebook et j’ai finalement fait une agréable découverte. Je vous le conseille !

    Challenge des globe-readers

    Escale 18/+75 : Sarasota, Floride, USA

    Auteur : François Buschaud

    Titre : Cours toujours

    Edition : Bookstory

    Genre : Thriller

    Pages : 219

    D’autres avis sur Bookstory.fr

  • C’est lundi, que lisez-vous ? 149ème rendez-vous

    C'est lundi 2

    Le logo est de Galleane.

    Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Galleane s’occupe maintenant du récap des liens.

     

    Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

    cours toujoursun repas en hiverLa cité saturne tome 4L'utopie de la communication

    Belle semaine de lectures ! J’ai bien apprécié Cours toujours de François Buschaud. Un repas en hiver d’Hubert Mingarelli était pas mal mais je m’attendais à mieux. C’était sympa de me plonger dans La cité Saturne, tome 4 d’Hisae Iwaoka. Enfin, j’ai terminé L’utopie de la communication de Philippe Breton, pas trop tôt n’est-ce pas ?

    Que lis-je en ce moment ?

    les écriveurs tome 1

    Je viens juste de commencer Les écriveurs, tome 1 : La cité lumineuse de Frédéric Mars. On va voir ce que ça donne…

    Que vais-je lire cette semaine ?

    Berlin Boris Bouscayrol

    Je vais ensuite entamer Ber\in de Boris Bouscayrol, un récit steampunk de tout de même 642 pages qui va donc me tenir un petit temps.

  • Tao Lin – Richard Yates

    richard yates

    J’étais vraiment impatiente de découvrir ce roman. Les critiques étaient plus qu’élogieuses sur ce livre qui brosse le quotidien de la génération Y. Et effectivement, c’est un livre qui marque. Attention, c’est un O.V.N.I littéraire !

    Dakota Fanning et Haley Joel Osment aiment chatter ensemble. Non, ce ne sont pas les acteurs éponymes mais bien de simples inconnus. Leur quotidien est morose et leur relation en dents de scie.

    Bon, c’est typiquement le roman que je ne vous conseillerai pas si vous êtes un brin déprimé. Le mal-être des personnages est omni-présent et ils ont continuellement envie de mettre fin à leur jour. Mais cela reste tout de même un portrait très instructif de la jeunesse actuelle. Jeunesse qui a perdu tous ses repères, qui n’a aucune foi en l’avenir, qui a des difficultés à se projeter plus loin que quelques jours en avant mais surtout une jeunesse qui ne sait plus comment entretenir des relations. Dans ce monde où l’individualisme est devenue une valeur, il est difficile de mener à bien une aventure amoureuse. Ce sujet sera au coeur de la deuxième partie de ce roman. Dakota et Haley sont touchants par leur incapacité à mener à bien leur amour. Haley demande toujours plus à Dakota qui tente d’être à la hauteur des exigences de Haley mais qui se sent complètement nulle et misérable par rapport à lui.

    Un sujet donc captivant et intéressant. Mais le style de Tao Lin qui fait certainement partie de ce tout m’a empêché de dévorer ce livre. L’auteur a pris le parti d’en faire un récit très oral et répétitif. Le nom de Dakota Faning et Haley Joel Osment est repris en intégralité dès qu’ils sont mentionnés, ce qui donne vraiment un aspect répétitif à l’ensemble.

    Ce livre ne sera donc pas un coup de coeur même s’il restera une lecture marquante.

    Auteur : Tao Lin

    Titre : Richard Yates

    Edition : J’ai lu

    Genre : Contemporain

    Pages : 213

    D’autres avis : Tuc & Moshi, Davidhbrt

  • Isabelle Bouvier – Meutres low cost, saison 1, tome 2 : Le Bichon maltais

    le Bichon maltais

    Je n’ai pas attendu longtemps avant de me plonger à nouveau dans les aventures d’Anna. Le titre m’a déjà interloquée. Qu’est-ce qu’un bichon a à voir avec cette tueuses à gages pour petits budgets ? C’est effectivement le sujet de cette nouvelle intrigue.

    Au niveau de l’histoire, Anna est toujours en train de raconter sa petite vie au journaliste. Elle continue à nous confier ses affaires les plus marquantes. Et oui, c’est toujours aussi drôle de voir son détachement face à tous ces meurtres !

    La fin est arrivée bien trop vite à mon goût. J’aurais vraiment aimé passer plus de temps avec Anna. C’est pourquoi, je pense attendre que toute la saison soit sortie pour dévorer tous les épisodes en une fois et éviter la frustration.

    Donc, si vous n’avez pas encore découvert cette saga, je vous la recommande vivement car elle est addictive et très divertissante !

    Auteur : Isabelle Bouvier

    Titre : Meurtres low cost, saison 1, épisode 2 : Le Bichon maltais

    Edition : La Bourdonnaye

    Genre : Policier, humour

    Pages : 25

    D’autres avis : Virginie Fleuranceau, Un peu de lecture