
L’Assassin royal… Voilà une saga fantasy très reconnue de par le monde. Un succès mérité, voyons ça tout de suite…
J’avais une certaine appréhension en commençant cette première intégrale. Je n’ai entendu que du bien de cette série et je savais que si j’accrochais, j’étais partie pour lire des dizaines de tomes.
Et maintenant, si vous saviez comme je regrette d’avoir attendu pour commencer cette saga… Le coup de foudre fut immédiat. Il faut dire que Robin Hobb est très douée. En nous présentant Fitz, un garçonnet de 6 ans abandonné au pied du château, on a directement envie de le prendre sous son aile. Quand on apprend qu’il est le bâtard de Chevalerie, le roi-servant (autrement dit le prince héritier), on se doute que sa vie ne va pas être facile. Encore moins lorsque le roi lui propose de devenir l’assassin royal.
Mon coup de coeur pour ces trois premiers tomes pourrait se résumer en quelques mots : cette saga rend insatiable. Pour mieux vous expliquer, je vais faire un parallèle avec la nourriture. Chaque jour, j’ai une faim de lecture à assouvir. Je suis repue avec seulement quelques pages pour les livres qui m’accrochent moins et au bout d’une ou de deux centaines de pages pour les très bonnes lectures. Enfin, il y a un petit nombre d’ouvrages que je pourrais dévorer à l’infini sans jamais me sentir lassée. Ces livres, ils sont peu nombreux, je pense que je peux les compter avec les doigts d’une main. Et l’assassin royal en fait donc partie.
Vient maintenant la délicate question : Pourquoi cette saga rend addict ? Tout simplement, car elle possède tous les ingrédients qui la rendent parfaite !
Les personnages sont hautement travaillés. Pas de bons, pas de méchants dans cette saga mais bien des intérêts individuels qui convergent… oui qui divergent. Fitz est un personnage qui évolue constamment au cours de ces trois premiers tomes. Loin d’être un « fils modèle », il fait parfois des erreurs, agit parfois trop fougueusement. Mais qu’est-ce que je me suis attachée à lui… On pourrait trouver lassant de suivre en permanence le même personnage mais ce n’est pas le cas avec Fitz qui est toujours au coeur de la tourmente qui agite ce royaume. D’autres personnages gravitent autour de lui comme Kettricken, une jeune dame des montagnes qui a énormément de cran, le prince Vérité rongé par l’Art, Burrich, l’homme d’écurie au coeur tendre ou le fou, toujours aussi énigmatique après ce milliers de pages.
Robin Hobb peut également être fière de son écriture ultra-fluide. Sans être simpliste, son style permet vraiment de dévorer cette saga rapidement, tellement il est au service du récit. Elle sait également parfaitement manié le rythme de sa saga. Dès que le calme apparaît, une nouvelle intrigue prend place. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je n’avais qu’une envie, en savoir toujours plus.
Bref, j’ai adoré ces trois premiers tomes de l’Assassin royal. Et si vous n’avez pas encore eu le bonheur de découvrir cette série, je vous supplie de vous jeter dessus ! En plus, J’ai lu vient de publier cette première intégrale en semi-poche avec une magnifique couverture de Marc Simonetti. Ne résistez plus !
Auteur : Robin Hobb
Titre : L’assassin royal, première époque, livre 1
Genre : Fantasy
Edition : J’ai lu
Pages : 1112