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  • Challenge Le zoo littéraire

    Un petit article aujourd’hui pour vous parler du challenge Le zoo littéraire de MamzelleFrog.

    Le principe est de peupler son zoo littéraire avec les animaux que nous croisons dans les livres (soit en couverture, soit dans le titre).

    Il y a plusieurs options mais j’ai choisi le zoo complet qui regroupe :

    Le ZOO GEOGRAPHIQUE  est composé de 6 secteurs ( ce qui fait donc 30 lectures )
    – l’Afrique
    – l’Europe
    – l’Asie
    – l’Océanie
    – l’Amérique du Nord
    – l’Amérique du Sud
    ( et un secteur optionnel : l’Antarctique )

    Le ZOO THEMATIQUE est composé de 9 secteurs ( ce qui fait 45 lectures )
    – l’aquarium ( pour tous les animaux aquatiques )
    – le vivarium ( là, vous pouvez placer les araignées, les reptiles, les batraciens … )
    – l’insectorium ( pour tous les insectes donc, mais attention seulement les insectes ! )
    – la volière ( pour tous les oiseaux mais aussi les chauve-souris )
    – la ferme ( pour tous les animaux de la ferme )
    – les animaux de compagnie ( pour tous les animaux de compagnie )
    – les animaux sauvages ( pour tous les animaux sauvages )
    – le musée ( pour tous les animaux disparus )
    – l’imaginatorium ( pour tous les animaux imaginaires )

    Il existe aussi des bonus avec des badges :

    – badge « big five » :   pour cela vous devez avoir un éléphant, un lion, un rhinocéros, un buffle et un léopard ( ce badge est inspiré des Big Five des safaris africains )
    – badge « félin pour l’autre » :    plus l’obtenir, il vous faudra détenir 5 félins
    – badge « terriers et souterrains » :   il vous faudra héberger 5 animaux vivant ou dormant sous terre
    – badge « canidés » :    il faut abriter 5 espèces de canidés ( chiens, loup, coyote, chacal, dingo … )
    – badge « espèces protégées » :    vous l’obtiendrez si vous abritez 5 espèces protégées ( il y a de nombreuses listes alors n’hésitez pas à joindre le lien vers la liste où votre animal est cité )
    – badge « Attention venin » :     pour 5 espèces venimeuses.
    – badge « bébés animaux » :      pour avoir lu 5 albums

    Bref, je n’aurai pas le temps de m’ennuyer et je suis très enthousiaste à remplir mon zoo !

    Cela vous tente ? Alors rejoignez-nous !

  • R. J. Palacio – Wonder

    Je ne suis pas un garçon de dix ans ordinaire, c’est certain. Oh, bien sûr, je fais des choses ordinaires. Je mange des glaces. Je fais du vélo. Je joue au ballon. J’ai une Xbox. Tout ça fait de moi un enfant comme les autres. Sans doute. Et puis je me sens normal. Au-dedans. N’empêche, lorsqu’un enfant ordinaire entre dans un square, les autres enfants ordinaires ne s’enfuient pas en hurlant. Quand un enfant est normal, les gens ne le fixent pas partout où il va.

    August Pullman est un garçon difforme qui va rentrer pour la première fois à l’école au collège.

    J’avais de très grandes attentes concernant Wonder. D’abord, tous les avis que je lis dessus étaient hyper enthousiastes. Ensuite, j’ai vu la bande annonce du film qui a fini par me convaincre. Et puis pouf, j’ai commencé. Et j’ai déchanté…

    Je vais avoir un peu de mal à vous expliquer mon avis car honnêtement, je ne trouve pas le livre mauvais. Les personnages sont bien travaillés, l’intrigue tient la route. Et pourtant, j’ai passé ma lecture à être énervée de bout en bout. Il y a énormément de violence et de méchanceté dans ce livre. Et on n’en donne pas forcément toujours la raison. Comme si être difforme suffisait à attirer la haine. J’aurais aimé qu’on approfondisse plus ce sujet là. J’ai aussi désapprouvé l’attitude des parents qui ne respectent pas les envies de leurs enfants et les pousse. Et ce que je sais, et ce qu’apprend aussi un peu ce livre, c’est qu’on ne peut pas forcer la gentillesse. La gentillesse feinte fait plus de mal que de bien. Soyons vrai, bon sang !

    J’ai tout de même apprécié es préceptes de Mr. Browne. Ils étaient fort instructifs. En revanche, j’ai trouvé la fin exagérée.

    Auteur : R.J. Palacio

    Titre : Wonder

    Edition : PKJ

    Genre : Jeunesse

    Pages : 502

    D’autres avis : Mycoton, Galleane, Cajou,

  • H.P. Lovecraft – L’affaire Charles Dexter Ward

    Un personnage fort étrange, nommé Charles Dexter Ward, a disparu récemment d’une maison de santé, près de Providence, Rhode Island. Il avait été interné à contrecœur par un père accablé de chagrin, qui avait vu son aberration passer de la simple excentricité à une noire folie présentant à la fois la possibilité de tendances meurtrières et une curieuse modification du contenu de son esprit. Les médecins s’avouent complètement déconcertés par son cas, car il présentait des bizarreries physiques autant que psychologiques.

    Le docteur va mener l’enquête pour comprendre pourquoi le jeune homme qui s’appelle Charles Dexter Ward est devenu fou.

    Il faut bien dire que la lecture de ces grands classiques de la littérature fantastiques me sont toujours aussi sympathiques. Pourquoi ? Hé bien, j’adore voir le suspense monter crescendo. Le récit est angoissant sans pour autant utiliser d’artifices ou de visions cauchemardesques. Tout est dans l’ambiance au final…

    Le roman se lit, en plus, vraiment rapidement. Alors, même si je regrette la fin un peu prévisible, je ne peux que vous conseiller de lire cette oeuvre du grand H.P. Lovecraft.

    En quelques mots : Efficace et prenant !

    Auteur : H.P. Lovecraft

    Titre : L’affaire Charles Dexter Ward

    Edition : J’ai lu

    Genre : Fantastique, Classique

    Pages : 126

    D’autres avis : Lumance, Melwen

  • Cécile Duquenne – Les foulards rouges, épisode 1 : Lady Bang and the Jack

    On ne parle pas de ceux qui vont sur Bagne. On n’écrit pas à leur sujet. Si mon époux tombait sur ce journal, il n’hésiterait pas une seconde à me dénoncer auprès du Parti pour la Paix. Et il m’oublierait pour toujours, comme le monde se force à oublier ceux qui vont sur Bagne.

    Comment résumer ce premier épisode ? Lara est un foulard rouge ce qui signifie qu’elle fait partie d’un groupe qui fait la milice sur Bagne, une planète-prison. Un autre foulard rouge va lui proposer un plan inattendu.

    Bon, là vient le moment où je dois vous comprendre comme j’ai adoré ce premier épisode. Car oui, Les foulards rouges est une série et comme telle, elle est déclinée en saisons et en épisodes ! J’avoue que c’est un format que je n’apprécie pas vraiment en littérature en règle générale. Les épisodes sont généralement si courts qu’il ne se passe que peu de choses. Mais ce n’est pas le cas ici !

    Ce qui m’a immédiatement plu dans Les foulards rouges, c’est ce mélange de genre : à la fois western, dystopie et steampunk. Et ça déchiiiiire ! Les personnages sont en plus bien rock’n roll, enfin surtout Lara ! Et l’univers est accrocheur : une planète-prison où finissent tous les parias de la société… Et puis, le sort des femmes est dramatique : c’est la prostitution ou la violence et la mort.

    Je ne peux pas vraiment en dire plus sans spoiler. Mais, je suis hyper enthousiasmée par ce premier épisode et j’ai très hâte de lire la suite !

    Auteur : Cécile Duquenne

    Titre : Les foulards rouges, épisode 1 : Lady Bang and the Jack

    Edition : Bragelonne, Snark

    Genre : Science-fiction

    Pages : 133

    D’autres avis : Frankie, Cajou, Galleane

  • Louis et Thomas Verguet – Edgar Allan Poe Hantise

    J’avais envie de lire une BD de la collection 1800 que j’affectionne. Cela faisait longtemps ! Et je n’avais pas envie de commencer une série et me voici donc avec ce one-shote. Bonne pioche ? Mhmm pas vraiment !

    Dans ce récit, on suit donc Edgar Allan Poe qui a une vie plutôt misérable et qui voit ses nouvelles policières se réaliser alors qu’elles n’étaient pas encore publiées.

    On n’a pas vraiment envie de s’attacher à Mr Poe qui n’a rien de charismatique dans cet album. C’est un personnage sombre, tourmenté, aux moeurs étranges. Du coup, je n’étais pas intéressée de voir le sort qui lui était réservé. Et la fin de la BD est arrivée comme un soufflé. Vraiment décevant !

    Heureusement, ça se lit vite et les dessins sont agréables à l’oeil.

    Mais c’est un loupé pour moi !

    Auteurs : Louis et Thomas Verguet

    Edition : Soleil

    Genre : BD, Fantastique, Historique

    Pages : 54

    D’autres avis : Chroniques littéraires

  • John Irving – Le monde selon Garp

    La mère de Garp, Jenny Fields, fut arrêtée en 1942 à Boston, pour avoir blessé un homme dans un cinéma. Cela se passait peu de temps après le bombardement de Pearl Harbor par les Japonais, et les gens manifestaient une grande tolérance envers les militaires, parce que, brusquement, tout le monde était militaire, mais Jenny Fields, pour sa part, restait inébranlable dans l’intolérance que lui inspirait la conduite des hommes en général et des militaires en particulier. Dans le cinéma, elle avait dû changer trois fois de place, mais le soldat s’étant chaque fois rapproché un peu plus, elle avait fini par se retrouver le dos contre le mur moisi, avec, entre elle et l’écran, un stupide pilier qui lui bouchait pratiquement toute la vue ; aussi, avait-elle pris la décision de ne plus bouger. Le soldat, quant à lui, se déplaça une nouvelle fois et vint s’asseoir près d’elle.

    Ben honnêtement, ce livre est une grosse dépression ! J’avais entendu beaucoup d’éloges sur John Irving, je m’attendais à un livre sensationnel. Le début partait pourtant bien. Je trouvais, Jenny, la mère de Garp, très singulière et elle m’intriguait énormément mais ce ne fut pas du tout le cas de Garp que j’ai trouvé antipathique dès le début. Et je n’ai pas du tout su m’attacher à lui alors comprenez-bien que je n’ai pas été enthousiaste de passer plus de 600 pages à ses côtés.

    C’est un roman qui raconte la vie quotidienne mais aussi beaucoup de moments noirs, glauques. Il y a beaucoup de violence ou de sexe crapuleux dans ce livre et j’ai vraiment détesté cet aspect. Je n’ai pas apprécié non plus que l’intérêt de Garp pour l’écriture ne lui vient que pour plaire à une fille.

    Ce n’est pas mal écrit, au contraire ! Mais je trouve le roman très bavard, beaucoup de choses inutiles sont racontées selon moi.

    Bref, je vous avoue que je suis très contente que ce soit terminé et je ne pense pas relire John Irving de sitôt !

    Auteur : John Irving

    Titre : Le monde selon Garp

    Edition : Points

    Genre : Contemporain

    Pages : 680

    D’autres avis : Hajar, Petit Pingouin Vert, Abracadabooks

  • Maria Montessori – L’enfant

    Un mouvement social se développe depuis quelques années déjà en faveur de l’enfant, sans avoir été organisé ni dirigé par aucun initiateur. Il a surgi comme une évolution naturelle dans une terre volcanique où s’allument çà et là des foyers épars. C’est ainsi que naissent les grands mouvements. Sans doute, la science y a-t-elle contribué; on peut la considérer comme l’initiatrice du mouvement social de l’enfant. L’hygiène a commencé par combattre la mortalité infantile; elle a ensuite démontré que, scolairement, l’enfant était une victime du travail, un martyr méconnu, un condamné à vie, en tant qu’enfant, puisque, finie l’époque de l’école, l’état d’enfant est fini, lui aussi. L’hygiène scolaire le décrit malheureux, l’âme contractée, l’intelligence fatiguée, les épaules courbées, la poitrine rétrécie jusqu’à le prédisposer à la tuberculose; ce n’est pas devant un travail d’ouvrier qu’on le met, mais devant sa condamnation.

    Montessori, voilà un mot qu’on utilise aujourd’hui à toutes les sauces : jouets, écoles, méthode d’apprentissages,… J’avais envie de revenir aux sources et donc de lire les écrits mêmes de Maria Montessori. Ce livre-ci est une bonne introduction à sa manière de voir l’enfance.

    Alors, j’ai trouvé ce livre très intéressant. Maria Montessori avait de nombreuses très bonnes idées et je peux comprendre pourquoi elle a du succès aujourd’hui. Néanmoins, je ne sais s’il faut le mettre sur le dos de Maria Montessori ou de la traduction, j’ai trouvé le ton de ce livre très culpabilisant. La doctoresse a l’air de tout savoir mieux que quiconque. Je comprends mieux pourquoi aujourd’hui, la méthode Montessori peut sembler si stricte, si figée. Même si elle a elle-même dit sur la fin de sa vie que son travail devait continuer à évoluer, en lisant ses ses écrits, on a l’impression de lire un manuel à suivre coûte que coûte.

    C’est aussi un livre à remettre dans son temps. Je le redis, même si je suis assez critique, Maria Montessori a eu énormément de bonnes idées et elle a très bien compris comment fonctionnent les enfants. Elle était vraiment novatrice pour l’époque. Toutefois, on ressent tout de même un décalage par rapport à aujourd’hui. La dichotomie qu’elle fait entre les pauvres et les riches, le rôle du père et de la mère, etc. correspondait sûrement à ce qu’elle vivait dans les années 30 mais n’est plus actuel.

    Bref, voici un livre très intéressant. Je suis contente d’avoir enfin lu « la source » même de la méthode Montessori. J’en lirai peut-être d’autres à l’occasion mais cela ne m’empêchera pas d’y avoir un regard critique.

    Auteur : Maria Montessori

    Titre : L’enfant

    Edition : Desclée de Brouwer

    Genre : Non fiction, éducation

    Pages : 216

  • Valérie Espinasse – J’arrête le sucre !

    Au travers de cet ouvrage, je souhaite vous faire comprendre à quel point cette substance, cette douceur, ce nectar qu’est le sucre, qui vous apporte des frissons de plaisir, vous réconforte dans les moments de tristesse, ou même parfois vous enivre… peut être si néfaste pour votre organisme quand il est consommé en excès.

    Oulah, je ne vais pas être tendre avec cet ouvrage, je vous préviens ! D’abord, sachez qu’il s’agit donc d’un livre pour nous aider à ne plus être addict au sucre. Le souci, c’est que l’auteure explique à peine pourquoi il faut le faire. Et surtout, elle ne cite absolument pas ses sources ! « Une étude dit ceci »… Ah oui mais laquelle ? Aucune idée, on ne peut pas creuser davantage. Je trouve que c’est un grand manque de professionnalisme.

    Deuxièmement, l’auteure propose une série de régimes basés sur des profils élaborés 3-4 affirmations. Et les régimes sont vraiment drastiques. Celui qui correspondait à mon « profil » (peut-on vraiment dire ça en se basant sur sur si peu de contenu ?) était draconien. Je devais me passer de fruits, de gluten, de lait pendant 1 mois complet.

    Donner des régimes aussi stricts sans poser de bilan avant me semble potentiellement dangereux. De plus, je ne suis pas sûre que cela évite de replonger dans le sucre par la suite.

    Bon, un point positif peut-être ? Il est très court !

    Bref, je vous conseille d’éviter à tout prix ! Mais si vous connaissez d’autres ouvrages sur le sujet, je serai curieuse de les lire.

    Auteur : Valérie Espinasse

    Titre : J’arrête le sucre !

    Edition : J’ai lu

    Genre : Non fiction, Pratique

    Pages : 190

  • Patrice Lesparre et Roberto Viacava – Oracle, tome 9 : La louve

    Aah que j’aime cette série Oracle ! Plongez ainsi dans les mythes de l’antiquité grecque, voir ses combats et rivalités entre Dieux et humains. Et dans ce neuvième volume, on fait la connaissance de Thalystri, la dernière amazone encore vivante dans ce monde. Elle va s’attaquer à Arès qui combat avec les Spartes. Et pour cela, elle va lever une armée !

    Et bien, ce n’est pas commode de voir ainsi une jeune fille lever une armée mais Thalystri s’en sort très bien. Il faut dire qu’elle est très forte et loyale, du coup, elle attire les foules et sait convertir à sa cause même si elle n’est pas dupe sur les humains qui l’accompagnent.

    L’intrigue est donc tournée autour de la guerre et même si ce n’est pas mon sujet préféré, j’ai quand même passé un bon moment. J’ai aussi aimé que Homère s’implique, lui, qui est si souvent en dehors des histoires qu’il raconte.

    Rien à redire sur les dessins, toujours très soignés !

    Bref, un tome agréable, même si c’est loin d’être mon préféré. Hâte de voir ce que donne le suivant, Le déchu, déjà sorti !

    Auteurs : Patrice Lesparre et Roberto Viacava

    Titre : Oracle, tome 9 : La louve

    Edition : Soleil

    Genre : BD

    Pages : 52

  • Top Ten Tuesday – Vos 10 résolutions littéraires

    Le Top Ten Tuesday propose chaque mardi de faire un top 10 des livres selon un thème particulier. L’idée originale est de The broke and the bookish et Frogzine s’occupe de l’adaptation pour la francophonie. Ce sont les tops de cette dernière que vous retrouverez ici.

    1 Chroniquer dès la fin de la lecture

    J’ai tendance à ne chroniquer que lorsque j’ai rattrapé tout mon retard de chroniques. Du coup, il se passe souvent plusieurs semaines entre la lecture et la chronique. Résultat : j’ai quasi tout oublié et ça n’a plus d’intérêt. Alors que si j’écris le brouillon de ma chronique dès la fin de la lecture, j’ai toujours en mémoire mes impressions.

    2 Noter mes lectures sur Goodreads

    Cette année, j’ai le challenge de lire 120 livres alors autant tenir ça à jour au fur et à mesure.

    3 Me réinscrire à la bibliothèque

    Cela fait des années que je n’y ai plus été et j’ai même déménagé depuis. Mais là, j’ai très envie d’y retourner. De plus, je pourrai emprunter des albums pour ma fille !

    4 Faire de la place dans ma bibliothèque

    Elle déborde de livres que je ne vais jamais relire. Et je ne relis quasi jamais donc bon, autant vendre et faire de la place !

    5 Tenir un carnet de lectures

    Petite nouveauté de 2018, je tiens un carnet de lectures. C’est Jess Livraddict qui m’a inspirée.

    6 Lire plus de mangas et de BD

    Merde, je viens de me rendre compte que je dis ça chaque année dans mes résolutions livresques !

    7 Lire plus de blogs et passer moins de temps sur Booktube et Instagram

    Je sais que ça va un peu à contre courant. Mais je commence à en avoir marre des photos de lectures sur Instagram et des vidéos interminables sur Youtube. Lire les blogs me prend moins de temps et offre plus de contenu.

    8 Lire moins de sagas

    Parce qu’on sait quand on les commence, jamais quand on les finit !

    9 Ne se lancer que dans des petits challenges

    Du genre, hop, tu lis un livre et tu as déjà réussi !

    10 Reprendre les C’est lundi, que lisez-vous ?

    Je ne sais pas combien de temps, je vais tenir mais j’aime ce rendez-vous !

  • Yasunari Kawabata – Pays de neige

    Un long tunnel entre les deux régions, et voici qu’on était dans le pays de neige. L’horizon avait blanchi sous la ténèbre de la nuit. Le train ralentit et s’arrêta au poste d’aiguillage.
    La jeune personne, qui se trouvait assise de l’autre côté du couloir central, se leva et vint ouvrir la fenêtre devant Shimamura. Le froid de la neige s’engouffra dans la voiture. Penchée à l’extérieur autant qu’elle le pouvait, la jeune personne appela l’homme du poste à pleine voix, criant au loin.

    J’avais prévu de lire Pays de neige pour le Cold Winter Challenge mais il est finalement hors sujet. Tant pis ! Ce livre raconte l’histoire d’un tokyoïte qui vient en vacances d’hiver dans les montagnes. Il y rencontrera entre autres une geisha.

    Ce roman est assez spécial j’avoue. Terriblement lent, j’avoue que j’ai fini par passer des pages, tellement je m’ennuyais. Mais Yasunari Kawabata a une écriture très poétique, qu’on aime tout de même se laisser guider par sa plume. Typiquement japonaise, c’est une écriture exquise, pleine de non dits et de suggestions.

    Mais mon intérêt pour les personnages était quasi nul. J’ai donc fini par l’abandonner plutôt que de me forcer. A consommer à petites doses donc pour moi !

    Auteur : Yasunari Kawabata

    Titre : Pays de neige

    Edition : Le livre de poche

    Genre : Classique

    Pages : 191

    D’autres avis : Elanor, Horizon des mots, Cinquième de couv’

  • Royce Buckingham – Démons, tome 2

    Couverture de Démons, tome 2

    Wexford, Irlande – 1739 apr. J.-C.

    « Mon maître est revenu de l’étranger vivant ! » gribouilla George McFeen sur la page de vélin froissée du Grimoire.

    C’était une phrase toute simple : courte, claire, joyeuse, reflétant l’affection que l’étudiant irlandais éprouvait manifestement pour son professeur. McFeen termina de griffonner avec un grand geste de la main, se leva d’un bond et sortit précipitamment de la salle d’écriture pour poursuivre les festivités.

    Nat, Sandy et Richie sont de retour ! En effet, un troll, changé en pierre, vient de se réveiller. C’est encore parti pour une folle aventure !

    Alors, que dire de ce deuxième tome ? On retrouve les ingrédients qui m’avaient plus dans le premier tome : du fun, des monstres ! C’est très divertissant et il n’y a aucun temps mort. Petit plus, l’auteur prend un peu plus le temps de nous en dire plus sur les démons et sur le passé de Nat.

    Néanmoins, j’ai trouvé le livre lourd à lire dans le sens où Sandy est jalouse d’une autre fille et que cela prend beaucoup de place dans le livre. Le livre manque tout de même de profondeur, même si quelques infos sont distillées ici et là, tout va vite pour ne pas ennuyer le jeune lecteur.

    Quant à la couverture, elle n’est toujours pas à mon goût, comme pour le premier tome.

    Bref, j’ai trouvé ce tome un peu décevant au final. Je sais qu’une suite existe mais vu que la fin de ce volume me plaît, je pense que je vais en rester là.

    Mon avis sur le 1er tome

    Auteur : Royce Buckingham

    Titre : Démons, tome 2

    Edition : Castelmore

    Genre : Jeunesse, Fantastique

    Pages : 223

    D’autres avis : Liliebook, Soleya