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  • Osez l’autonomie !

    Un petit livre type essai ou manifeste sur l’autonomie (personnelle, émotionnelle, intellectuelle, matérielle…).Une sorte de plaidoyer entre madeleine de Proust et héritage pour les générations à venir, avec des pistes d’actions concrètes pour le lecteur/citoyen. » Avec mes 10 doigts, je pouvais faire une cabane, avoir des poules et un jardin. Je me suis débrouillé avec ça pour établir des diagnostics, réparer moi-même… 
     » Jean-Louis Etienne » A 14 ans, j’allais à la Hutte ou au Vieux Campeur pour me fournir du matériel, et j’allais me confronter à la nature, camper dans les Pyrénées en hiver. Je m’inventais des défis dans la nature, moi qui étais très timide.  » Jean-Louis EtienneAux jeunes :  » Visez le plus possible l’autonomie émotionnelle pour ne pas être démunis dès qu’il se passe quelque chose.  » Jean-Louis Etienne » Se créer quelque chose à soi qui devient une ressource. 
     » Jean-Louis Etienne

    Voici donc un manifeste (assez court) de Jean-Louis Etienne pour promouvoir l’autonomie des individus.

    Son discours est engageant, stimulant. Néanmoins, j’avoue que je n’ai rien vu de nouveaux dans ses idées. C’est une lecture qui pourrait être utile pour tous ceux qui commencent ou veulent commencer une tradition mais pour ceux, qui, comme moi, sont déjà avancés, vous n’allez pas vraiment trouver de nouveaux souffles ou de nouvelles idées pour accroître votre autonomie.

    Du fait du format, tous les sujets sont vaguement abordés mais vraiment pas détaillés. Je ressens un certain manque mais j’imagine qu’il faut plus lire ce livre comme une porte d’entrée que comme un recueil exhaustif.

    Le style est plutôt direct et jovial. On lit les quelques pages de ce manifeste en moins d’une demi-heure.

    Bref, malgré les bonnes idées, j’avoue ne pas retirer grand chose de cette lecture. A vous de tester !


    • Auteur : Jean-Louis Etienne
    • Commencé le : 04/03/2019
    • Terminé le : 04/03/2019
    • Edition : Rustica Editions
    • Genre : Manifeste, discours
    • Pages : 80
    • Note : 2/5
  • La prisonnière de la mer

    5 mai 1809, cinq mille soldats de l’armée napoléonienne sont déposés sur la petite île déserte de Cabréra, en Méditerranée. Les accompagnent vingt et une femmes, dont une jeune cantinière de dix-huit ans qui vient juste de perdre son mari. Sur tous les visages, la même question : les a-t-on abandonnés à leur propre sort sur ce rocher aride ? Pour survivre, un maigre filet d’eau douce, une poignée de fèves délivrées en ration insuffisante, quelques branchages pour construire des abris précaires. Les hommes sont désespérés et les femmes seules victimes de leur avidité. Héloïse n’a pas d’autre choix que de trouver protection auprès d’un officier. Mais, lors d’un nouvel arrivage de prisonniers, elle croise les yeux de Louis. Les mois passent, le ciel et la mer en colère s’acharnent, les squelettes tapissent le sol de l’île. Partagée entre la raison et la passion, Héloïse survivra-t-elle ?

    Je connais assez peu les éditions Mazarine mais quand j’ai aperçu ce roman historique sur Netgalley, je n’ai pas résisté longtemps !

    On suit donc l’épopée d’Héloïse, une toute jeune femme prisonnière d’une petite île espagnole qui veille sur les blessés de guerre. Ce qu’elle vit est éprouvant : ils ont très peu à manger, à boire et les morts s’amoncellent. Et elles ne sont que quelques femmes pour des milliers d’hommes sur cette île, ce qui attire la convoitise.

    Je me suis rapidement attachée à cette jeune femme volontaire et débrouillarde qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment.

    Je connaissais très peu cette époque napoléonienne et grâce à ce roman, j’ai pu en découvrir plus sur les prisonniers de guerre.

    L’intrigue est haletante et très intéressante. Je ne me suis pas ennuyée une seconde et j’avais vraiment hâte de savoir comment tout cela allait terminer.

    Un très beau roman historique au final, avec beaucoup d’aventure et une belle romance.


    • Autrice : Elisa Sebbel
    • Commencé le : 25/02/2019
    • Terminé le : 27/02/2019
    • Edition : Mazarine
    • Genre : Historique
    • Pages : 304
    • Sorti le : 30/01/2019
    • Note : 4/5
  • Un genre par mois : Janvier et ses bulles

    Avec un peu (beaucoup :D) de retard, voici le bilan de janvier pour le challenge Un genre par mois.

    MissTeaC a lu cette adaptation en manga.
    Mercedes a opté pour la légende arthurienne.
    Mypianocanta a opté pour une suite.
    Solessor a lu les 5 premiers tomes de Barracuda
    Solessor a aussi lu Animosity
    … et cette BD !
    Gaëlle a opté pour un Pedrosa.
    Et Frankie s’est attaqué à un Walking Dead.

    Thalia a lu 2 comics. Voici le premier.
    Et voilà le second !

    Soundandfury a lu le dernier tome des Nombrils.
    Undinoquilit a lu beaucoup de manga. Voici le premier !
    …. les tomes 6 à 10 de cette saga
    …cette suite
    …cette trilogie
    Undinoquilit a aussi commencé cette série.
    Cette série-là aussi.
    Ah et il a aussi commencé Monster
    Oh et celle-là aussi…
    Et aussi ce manga !

    Nathnoisette a découvert ce Zidrou
    Et moi j’ai lu cette BD.
    Et enfin cette suite !
    Et cette saga.
    MissTeaC a aussi lu cet ouvrage.
    J’ai aussi lu Vénus Noire.
    Vous croyez en avoir fini avec Undinoquilit ? Mais pas du tout, il a aussi lu ce manga d’horreur.

    Et ce sera tout pour ce mois de janvier bien rempli. On se retrouve très bientôt pour que je vous parle des romans épistolaires lus en février.

  • Cultiver ses forces

    Nous croyons rendre nos enfants forts et les aider à réussir en corrigeant leurs défauts, en relevant ce qui ne va pas, leurs mauvaises notes, leurs erreurs et autres points faibles. S’appuyant sur trente années d’études scientifiques en neurosciences et psychologie positive, Lea Waters démontre que détecter et renforcer les points forts et qualités d’un enfant s’avère bien plus productif. Dans ce livre, l’auteure nous détaille le parentage basé sur les forces (PBF). Elle nous accompagne pas à pas dans la découverte des forces cachées ou inapparentes de nos enfants et nous explique comment faire pour les aider à les développer. L’approche par les forces n’ignore pas les faiblesses et ne consiste pas à inonder les enfants de louanges. L’auteure le souligne, les compliments sont souvent contre-productifs. L’approche de Lea Waters se révèle d’une stupéfiante efficacité, tant pour les parents que pour les enfants. Car les parents aussi gagnent à repérer leurs forces et talents !
    Changer son regard et se focaliser sur les forces est une expérience magique. Non seulement la relation parent-enfant est plus confiante et joyeuse, mais les enfants gagnent en assurance, leurs résultats scolaires s’améliorent, les parents observent une inimaginable coopération à la maison… l’atmosphère familiale est transfigurée.

    Encore un chouette ouvrage dans la collection Education positive de JC Lattès.

    Dans celui-ci, on se penche donc sur les forces de nos enfants. Comment les repérer ? Comment l’aider à les développer ? Comment passer moins de temps à pointer ses faiblesses ?

    C’est à toutes ces réponses que cet essai répond. L’essai nous propose aussi de dresser notre propre portrait. Car pour bien accompagner ses enfants, il faut aussi bien se connaître.

    L’ouvrage est facile à lire, dans un langage clair et compréhensible pour tous.

    Bien que j’ai déjà lu pléthore de livres sur l’éducation positive, je n’avais jamais pensé à aider mon enfant à développer ses forces. Cultiver ses forces est donc un livre fort utile que je vous conseille d’avoir dans votre bibliothèque, ou à emprunter à vos amis.

    Il permet de changer notre regard sur la vie et sur nos enfants et d’avoir des relations plus apaisées entre adultes et enfants.


    • Autrice : Lea Waters
    • Commencé le : 19/02/2019
    • Terminé le : 19/02/2019
    • Edition : JC Lattès
    • Genre : Essai
    • Pages : 250
    • Sorti le : 13/02/2019
    • Note : 4/5
  • Jardiner bio en bandes dessinées

    En route vers la reconversion écologique grâce à ce livre qui, avec humour et néanmoins précision, vous donne les clés d’un savoir jardiner éco-responsable.
    Vous saurez tout sur l’humus, les graines, les petites bêtes et les pratiques qui font du bien aux plantes comme à la planète, et aident à faire pousser fruits ou légumes savoureux et sains. Et aussi des fleurs superbes.
    Compost bokashi ou biodynamique, permaculture, vortex, bioponie : ces mots, et bien d’autres, vont s’animer sous vos yeux et n’auront plus aucun secret pour vous.
    Avec les dessins de Pic, qui s’appuie sur le travail de Karel le jardinier, on touche à l’essence même du jardinage : le plaisir. Plaisir de lire, d’abord ! Et plaisir de cultiver, plaisir de voir pousser, plaisir de récolter, plaisir de déguster et enfin, plaisir de savoir que l’on protège la Terre.
    Florilège de stratégies innovantes et de conseils éprouvés, ce guide plein d’humour est un must pour tout jardinier qui souhaite cultiver en conscience.

    La bande dessinée n’est pas qu’un support pour la fiction. On peut parler de tas de choses sous cette forme ! Et avec cette lecture, j’ai pu découvir un ouvrage pratique pour apprendre à jardiner bio.

    La bande dessinée se prête d’ailleurs super bien aux propos. On peut faire des pleines planches pour expliquer les différentes couches du sol. On peut utiliser les cases pour les dialogues ou pour montrer une évolution.

    Au départ, je me disais que cette lecture serait idéale pour les grands enfants à partir de 9-10 ans mais finalement, on rentre tellement dans les détails que je le conseillerai plutôt à partir de 15 ans.

    Ce livre est plutôt à considérer comme une petite bible où on recense les bonnes pratiques en terme de compost, de permaculture, d’apprentissage de la terre.

    J’ai beaucoup appris grâce et je crois qu’il va me suivre pendant de nombreuses années pour améliorer mon jardin et mon potager.

    Il y a également des petites touches d’humour ainsi q’un dessin simple et bon enfant (celui de Pic) qui permettent de rendre la lecture agréable et aérée.

    Bon aller, tous au jardin maintenant !


    Et c’est Moka qui nous accueille dans son espace aujourd’hui

    • Auteurs : Karel Schelfhout, Michiel Panhuisen, Denis Pic Lelièvre
    • Commencé le : 18/02/2019
    • Terminé le : 18/02/2019
    • Edition : Mama éditions
    • Genre : BD
    • Pages : 128
    • Sorti le : 28/02/2019
    • Note : 4/5
  • J’arrête de surconsommer

    Devenons des « consomm’acteurs » ! Nous sommes tous des consommateurs, mais nous avons le choix de réguler nos achats pour que notre consommation coïncide avec les valeurs qui nous sont chères. Herveline Verbeken et Marie Lefevre proposent un programme ludique et décomplexé en 21 jours pour repenser notre consommation et prendre conscience de nos actions sur notre environnement. Exercices et témoignages à l’appui, elles nous aident à déterminer notre profil de consommateur, puis à agir concrètement dans notre quotidien grâce à des alternatives économiques et écologiques. Elles proposent des conseils et astuces pour réaliser nos produits cosmétiques et d’hygiène, revoir notre alimentation, réduire nos déchets, apprendre à nos enfants à consommer moins et mieux…  Grâce aux points planète, éthique, bien-être et économies, chacun mesure ses progrès dans la « Green conquête » ! Finie la passivité, place à l’action et à la prise de conscience pour un monde solidaire et éthique.

    Un superbe livre avec des tas d’astuces pratiques pour se consommer moins ! Les autrices sont aussi à l’origine du groupe Facebook des licornes dont vous avez peut-être entendu parler.

    Le livre est assez court et suis le format de cette collection à savoir que c’est un programme de 21 jours avec des étapes à accomplir chaque jour.

    Moi, je lis toujours tout d’une traite mais ça reste très intéressant comme cela également.

  • Emilie et ses cousins


    Aujourd’hui, Émilie reçoit ses cousins. Trois garçons et une fille, quatre d’un coup ! Tout le monde monte dans la chambre d’Émilie, pour jouer au loup et à cache-cache. Mais l’un des cousins, Nicolas, se met en colère et s’isole, parce que lui veut jouer… à la bagarre ! Faut-il le laisser bouder tout seul, ou bien lui redire qu’on l’aime quand même ?

    La petite Emilie reçoit ses cousins et cousines ! Et ça ne se passe pas très bien…

    Mais Cacahuète apprécie ses histoires. Il faut dire qu’il y a très peu de texte et de couleurs, on va direct à l’essentiel !

    Je regrette toujours la violence de ses ouvrages qui ont pris de l’âge mais il faut bien avouer qu’ils charment toujours les plus jeunes.

  • Femmes de dictateur


    Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler… Ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles. Épouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. À leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu.
    Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique et les destinées des femmes qui ont croisé le chemin et sont passées par le lit des dictateurs.

    Voici un essai qui se penche sur les femmes de dictateur comme l’évoque si bien le titre.

    Bien que le propos soit intéressant, j’ai trouvé que tout un livre sur le sujet était un peu redondant, ennuyant. A part certaines anecdotes, je ne garderai pas grand souvenir de cette lecture.

    Inutile de vous dire donc que je ne lirai pas le tome 2, n’est-ce pas ?

  • Les vieux fourneaux, tome 1 : Ceux qui restent

    Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

    Plébiscité de toutes parts, Les Vieux Fourneaux est devenu en quelques années une référence en bande dessinée. Il était donc temps que je découvre enfin ce premier tome.

    Et il faut dire que j’ai vraiment apprécié découvrir cette bande de potes du 3ème âge. Ils ont chacun leur personnalité, leur petit charme.

    L’intrigue est rocambolesque et m’a fait passer un superbe moment de détente.

    Le dessin de Cauuet dessert bien cette histoire avec un graphisme classique et agréable.

    Bref, c’est drôle, attachant et rafraîchissant et j’ai très envie de lire la suite désormais !


    D’autres BD à découvrir cette semaine chez Noukette
  • Mon imagier de l’école maternelle


    Mon Imagier de l’école maternelle propose d’accompagner, pas à pas, les enfants dans leur découverte et leur connaissance de la petite école. Ce livre s’adresse aussi bien aux enfants qui vont entrer à la maternelle, qu’à ceux qui y sont déjà. Il permettra aux petits nouveaux de se familiariser avec ce monde si secret. Quant aux grands, il les aidera à mettre des mots sur leur quotidien.

    Voilà un superbe imagier, rempli de photos réalistes sur la vie dans une classe maternelle. Tout y est repris : les différentes pièces, les activités,…

    Cacahuète a adoré se plonger dans cet ouvrage et imaginer sa prochaine rentrée à l’école.

  • Chasseuse de la nuit, tome 1 : Au bord de la tombe

    Mi-humaine, mi-vampire, Catherine Crawfield traque les morts-vivants dans l’espoir de tuer son père, le monstre qui a fichu la vie de sa mère en l’air. Elle est alors capturée par Bones, un vampire chasseur de primes, qui lui impose une association contre nature: il aidera Cat dans sa quête et, en échange, ce très sexy prédateur de la nuit fera d’elle une chasseuse aux réflexes aussi acérés que ses crocs. Mais avant de pouvoir jouer les buteuses de démons, Cat est elle-même prise en chasse par une bande de tueurs. Forcée de choisir son camp, elle va vite se rendre compte qu’être une suceuse de sang a ses avantages…

    Ça fait très longtemps que j’avais repéré cette série bit lit à l’époque où c’était un genre fort à la mode.

    Et même si je comprends l’engouement, j’ai l’impression que ce genre de lecture vieillit assez mal.

    C’est un livre divertissant avec énormément d’actions mais pas vraiment de réflexion.

    Je l’ai trouvé rapidement lassant malgré que l’autrice ait voulu revisiter le mythe du vampire.

    Bref, ce n’est pas mauvais, c’est juste que j’aurais dû le lire plus tôt, à l’époque où la bit lit me bottait.

  • Pompon joue à cache-cache


    Jouer à cache-cache, c’est très amusant. Mais quand la cachette est un peu trop sombre, mieux vaut ne pas y rester trop longtemps… Pompon l’ourson n’est pas très rassuré, blotti dans le grenier : il attend avec impatience qu’on vienne le trouver. Dépêchez-vous les amis!

    Un petit album tout mignon sur une partie de cache-cache. C’est un livre qui a beaucoup plu à Cacahuète qui se met désormais à jouer à ce jeu.

    Les dessins sont très doux et parfaits pour un petit album jeunesse. Encore une bonne surprise des éditions Milan