Blog

  • Harlequinades 2009 : Jessica Steele – Aux confins du paradis

    Hé bien voilà mon premier Harlequin terminé !Découvrez avec moi la vie de Ashlie, une petite bonne femme de 22 ans, elle vit avec sa belle-soeur (la femme de son mari) Lynette. Lynette n’a pas vu son mari depuis longtemps car il travaille au Brésil, elle emménage avec Ashlie pour se sentir moins seule. Ashlie en profite pour quitter sa demeure familiale et surtout pour essayer d’oublier la douloureuse histoire d’amour qui vient de se finir avec Kevan qui n’était en fait qu’un coureur de jupon ! Tout commence bien donc dans ce roman, les deux belles-soeurs s’entendent à merveille mais tout d’un coup Lynette commence à avoir un comportement bizarre, elle n’arrête pas de parler de Chase Marriner, son patron qui est aussi un coureur de jupon !

    Lynette rentre tard le soir, reçoit des fleurs de Chase et décide même de partir en week end à Paris avec Chase. Ashlie ne sait pas quoi faire, les tentatives pour empêcher Lynette de voir Chase sont désespérées. Lynette qui a toujours été une femme indépendante ne veut rien entendre, elle partira en week end de libertinage (ce mot qui a mal vieilli m’a bien fait rigoler !) avec son patron. Ashlie en dernier recours décide d’aller voir Chase et de lui dire qu’il n’est qu’un salaud de profiter ainsi des femmes mariées si fragiles ! Mais elle ne tombe pas sur le cruel monstre qu’elle pensait voir mais sur un séduisant jeune homme charismatique. Qu’importe, Ashlie est décidée à lui dire ses quatre vérités. Chase lui propose alors de prendre la place de Lynette ce week-end. Ashlie s’en va furibonde, quel goujat ce type !

    Pendant la nuit, elle pense à son frère si amoureux de sa femme et décide d’accepter la proposition de Chase. Ce week-end là elle va découvrir que les baisers de Chase sont divins et va tomber amoureuse de lui, oui lui, ce séducteur ! La passion emmène nos deux individus très loin mais lorque le moment de faire l’amour arrive, Ashlie confie à Chase qu’elle est encore vierge et se rend compte alors qu’elle est dans les bras d’un véritable salopard. Ashlie s’enfuit, le contrat est respecté, elle a passé le week end avec lui, il ne doit plus s’approcher de Lynette. A son retour, elle remarque que son frère Noris est de retour pour quelques jours et voit le couple Lynette/Noris plus amoureux que jamais. Chase essaie par tous les moyens de parler à Ashlie. Il arrive enfin et lui explique le complot : Lynette n’a jamais été sa maitresse et ne le sera jamais, Lynette a inventé cette histoire pour que Ashlie prévienne son frère et que celui-ci revienne du Brésil pour passer du temps avec Lynette à qui il manque atrocement. Chase en foyant cette furie de Ashlie arrivait chez lui alors qu’il n’a rien fait décida de lui donner une bonne leçon: échanger sa place avec Lynette mais Chase tomba amoureux de Ashlie ce week-end là.

    Enfin bon, tout finit bien, Chase est un gentil garçon et même le futur mari de Ashlie. Lynette décide d’apprendre le portuguais pour rejoindre Noris au Brésil le plus vite possible. Tout le monde est gentil, Happy end !

    Ce qu’essaie de nous montrer ce roman est clair: il ne faut pas mentir car ça fait souffrir les gens. Lynette et Chase ont tous deux menti à Ashlie et cela a eu des conséquences dramatiques. Ashlie apparait comme une sainte prête à se sacrifier pour préserver le mariage de son frère. Et l’amour peut naitre de quelqu’un qu’on déteste. J’ai également appris que les peignoirs très courts étaient à la mode et à voir très sexy sur les hommes vu qu’ils dévoilent leurs jambes musclées. Il suffit désormais que d’un baiser pour succomber sous le charme d’un ennemi.

    Mesdames, faites donc attention à vos lèvres ! De plus, si vous avez envie de voir votre mari, dites-lui directement plutot que d’inventer un amant car votre belle-soeur n’attend que ça pour se sacrifier à offrir son corps.

  • Ira Levin – Un bébé pour Rosemary

    Rosemary et Guy Woodhouse venaient de signer un bail de location pour un appartement de cinq pièces dans un immeuble tout neuf et tout blanc de la Première Avenue, quand une certaine Mrs Cortez leur téléphona pour leur annoncer qu’un quatre-pièces se trouvait libre au Bramford. Le Bramford est une monstrueuse bâtisse éléphantesque et victiorienne où s’imbriquent une quantité d’appartements très hauts de plafond, particulièrement recherchés pour leurs cheminées de marbre et leur cachet vieillot. Rosemary et Guy étaient inscrits sur une liste d’attente depuis leur mariage, mais ils avaient fini par abandonner tout espoir.L’histoire de Rosemary… une de mes premières découvertes d’un univers fantastique (hors Harry Potter). Le début m’avait paru fort long mais la fin vaut son pesant d’or ! D’ailleurs, encore aujourd’hui, je peux me représenter cette scène mentalement tellement elle m’a interpelée. Un tout bon roman !

    4 sur 5

    Titre: Un bébé pour Rosemary (Rosemary’s baby)
    Auteur: Ira Levin
    Genre: fantastique
    Edition: J’ai lu
    Pages: 314

  • Françoise Dorin – Et puis après…

    Vendredi soir.
    Je rentre en Belgique. Dans un chez moi qui est un chez nous. Depuis deux ans déjà. Depuis deux ans seulement.
    Dominique vient de me déposer devant la gare du Nord. Il ne pouvait m’accompagner. Il devait aller en Italie voir sa mère… sans doute pour la dernière fois. Il était triste à cause de cela. Moi, j’étais triste parce qu’il l’était. Mais pas profondément : c’est touchant, c’est rassurant, un grand garçon de quarante-six ans, bouleversé parce qu’il va devenir orphelin.

    Quand mon compagnon parle de ‘histoire de bonne femme’, je crois que c’est à ce genre de livre qu’il fait référence. Durant le roman, nous vivons au rythme de la vie d’Agnès, quinquagénaire s’étant séparée de son mari deux ans auparavant pour filer le grand amour avec Dominique. Sa meilleure amie Aline a fait la même fugue sentimentale. Après deux ans d’idylle, les deux amants meurent le même jour et nos deux copines se rendent compte qu’ils n’étaient finalement pas les princes charmants de leurs rêves.

    Il ne se passe pas grand chose dans ce livre, j’avais plus l’impression de lire des potins de quartier qu’un véritable roman sur l’amour. Mais c’est tout de même distrayant. Ce qui est navrant, c’est que je n’ai rien appris de ce roman, aucun enrichissement personnel comme je m’attendais à en trouver sur la vie de couple.

    Un roman de bonne femme voilà tout ! Une seule chose m’agace vraiment dans ce roman: les fleurs que se jette l’auteur. Et oui car Françoise Dorin apparait vraiment dans ce roman mais j’ai toujours trouvé ses interventions inappropriées.

    4 sur 5

    Auteur: Françoise Dorin
    Titre: Et puis après…. (C’est la suite de Tout est toujours possible mais même sans l’avoir lu, on peut lire ce livre)
    Edition: Pocket
    Genre: Roman léger
    Pages: 309

  • Amélie Nothomb – Le fait du prince

    -Si un invité meurt inopinément chez vous, ne prévenez surtout pas la police. Appelez un taxi et dites lui de vous conduire à l’hôpital avec cet ami qui a un malaise. Le décès sera constaté en arrivant aux urgences et vous pourrez assurer, témoin à l’appui, que l’individu a trépassé en chemin. Moyennant quoi, on vous fichera la paix.
    -Pour ma part, je n’aurai pas songer à appeler un taxi mais un médecin.
    -Cela revient au même. Ces gens-là sont de mèche. Si quelqu’un a qui vous ne tenez pas a une crise cardiaque à votre domicile, vous êtes le premier suspect. 

    Oui, je sais encore un Nothomb mais promis c’est le dernier avant un petit temps (enfin je vais essayer de ne pas vous parler des autres que j’ai déjà lu quoi ^^).  L’histoire: un homme prend la place d’un autre, dans sa maison, auprès de sa femme, etc… Le roman nous garde bien en éveil mais comme un soufflé qu’on a raté, il retombe et fait ‘pouf’. Dommage, j’étais bien partie dans cette histoire. En lisant ce genre de roman, je me demande si Mme Nothomb sait vraiment tout de son livre avant de le commencer car on dirait qu’elle l’a fini vite fait et mal fait en l’occurence. Pressée de le sortir avant la rentrée littéraire peut-être ? Va savoir…

    3 sur 5

    Auteur: Amélie Nothomb
    Titre: Le fait du prince
    Editeur: Albin Michel
    Genre: Roman
    Pages: 169

  • Stephenie Meyer – La saga Twilight

    Allez je me lance… Je ne sais pas pourquoi mais j’ai beaucoup de mal à parler des oeuvres qui ont (ou ont eu) un gros succès. Je suis partagée entre une envie de critiquer dans le sens péjoratif du terme et une envie de clamer que « c’est génial » comme tout le monde… Néanmoins, c’est quand même la deuxième idée qui ressemble le plus à ce que j’ai ressenti. Mais je ne suis pas une fan absolue d’Edward, ah ça non ! Moi c’est Carlisle qui a toujours tenu toute mon attention ! Un personnage vraiment hors du commun qui arrive à mettre quasi tout le monde de son côté.

    Enfin bref, j’ai dévoré les quatres tomes fin de l’année dernière et début de cette année. Une petite pointe de tristesse quand arrive le moment de la fin. Je suis navrée de ne pas avoir un avis plus nuancé mais c’est mon ressenti !

    5 sur 5

    Auteur: Stephenie Meyer
    Titre: Twilight
    Edition: Black Moon
    Genre: Fantastique, vampirique, Ado

  • Olivier Ledroit & Pat Mills- Requiem Chevalier Vampire

    Cette série de bande dessinée est une pure merveille !

    Parlons d’abord de l’histoire:
    Heinrich, odieux officier nazi meurt durant la seconde guerre mondiale, il se retrouve alors en « enfer » que l’on nomme Résurrection. Ce monde est un négatif du notre. Au plus on a été cruel durant sa vie humaine, au plus notre grade sera élevé. Les différents grades sont vampires, goules, loups-garous, lémures, etc… Le temps est inversé aussi: on commence sa vie sur Resurrection à l’âge où on a quitté la vie terrestre et on la finit en nourrisson. Heinrich, individu de la pire espèce sera donc au plus haut grade : un chevalier vampire. Sa bien aimée Rebecca était une juive, elle est donc une innocente et sera réincarnée en lémures. Les lémures sont donc de simples victimes qui n’ont qu’un but dans la vie : tuer leur bourreau pour pouvoir quitter Résurrection et avoir enfin la paix. Les réincarnés n’ont plus souvenance de leur vie terrestre, pourtant Requiem reste attaché à Rebecca…

    On retrouve des personnages cultes comme Dracula, la bête 666

    Le style :
    La particularité de cette BD est que 3 couleurs principales dominent : le rouge, le noir et le blanc (mais surtout le rouge).  Qu’est que ce je bave dès que je vois une planche de Ledroit ! Je n’arrive pas à décrire son style. En tout cas, je peux vous affirmer que les personnages sont très bien détaillés physiquement.

    J’espère vous avoir transmis ma passion pour cette bande dessinée qui est vraiment un pur chef-d’oeuvre !

    5 sur 5

    Auteur: Olivier Ledroit, Patt Mills
    Titre: Requiem Chevalier Vampire
    Edition: Nickel
    Genre: BD vampirique, apocalyptique

  • Amélie Nothomb – Journal d’hirondelle

    On se réveille dans l’obscurité sans plus rien savoir. Où est-on, que se passe-t-il? L’espace d’un instant, on a tout oublié. On ignore si l’on est enfant ou adulte, homme ou femme, coupable ou innocent. Ces ténèbres sont-elles celles de la nuit ou d’un cachot ?
    On sait seulement ceci, d’autant plus d’acuité que c’est le seul bagage : on est vivant. On ne l’a jamais tant été : on n’est que vivant. En quoi consiste la vie en cette fraction de seconde où l’on a le rare privilège de ne pas avoir d’identité ?
    En ceci: la peur.

    Pour ne plus souffrir, notre héros se fait « enlever » les sentiments. Il devient tueur à gage car le meurtre est le seul acte qui lui procure encore des émotions. Un homme pareil peut-il encore connaître l’amour ?

    Un début prometteur, j’ai beaucoup aimé le fait que l’héros n’avait plus de sentiment ! On pourrait faire des livres et des livres sur ce thème ! Par contre la fin m’a laissé sur ma faim (très mauvais jeu de mot, je l’avoue !). 136 pages, c’est vraiment trop court pour finir cette histoire, enfin Nothomb en a fait des autres beaucoup mieux donc oublions celui-ci !

    3 sur 5

    Titre: Journal d’hirondelle
    Auteur: Amélie Nothomb
    Edition: Albin Michel
    Genre: Roman
    Pages: 136

  • L.J. Smith – Journal d’un vampire, tome 1

    Voici encore un avis à chaud ! Ceux qui ne l’ont pas lu pourraient penser que ce n’est qu’une copie de Twilight mais pas du tout. Ok, ça parle de l’histoire d’amour entre une humaine et un vampire mais la ressemblance s’arrête là. Car Elena n’a rien à voir avec Bella, elle a un caractère fort et bien plus courageux. Stephan n’a rien à voir avec Edward non plus, c’est un gentleman italien torturé par son passé. Ce premier tome nous évoque déjà le passé douloureux de Stephan mais aussi la rivalité qu’il entretient avec son frère. Comme par hasard, celui-ci a aussi jeté son dévolu sur la jolie Elena. Pour en savoir plus, lisez le livre !

    Un bon moment de détente ! Voilà comment résumer ce bouquin. Un roman qui se lit très vite car le style est fluide. Je suis rapidement entrée dedans (même si au départ, l’attitude d’Elena m’exaspérait !). Néanmoins, on remarque que c’est un livre pour ado. Ce qui me fait penser à ça ? Hé bien quand une « énigme » se présente, je découvre ce qui se cache derrière en quelques lignes alors que l’héroïne met quelques pages voir quelques chapitres !

    3 sur 5

    Auteur: L. J. Smith
    Titre: Journal d’un vampire, tome 1 (The Vampire Diaries : The Awakening and the struggle)
    Editeur: Black Moon
    Genre: Fantastique, vampirique
    Pages: 448

  • Jules Verne – Le tour du monde en quatre-vingt jours

    Honte à moi ! Moi qui adore Jules Verne que j’ai pu découvrir grâce à de nombreux films et dessins animés, je ne m’étais jamais lancée dans l’aventure d’en lire un. Et bien voilà, chose faite. Pour ce faire, j’ai pris « Le tour du monde en 80 jours » qui a toujours été mon histoire préférée et même si l’histoire nous fait voyager (dans le temps et dans l’espace -que demander de plus ?-), je dois avouer que j’ai eu du mal à le finir. Malheureusement, je ne sais pas vous dire précisément pourquoi, je crois que le style de Verne ne me plait pas en fait. Je trouvais les phrases trop longues, trop complexes. Enfin bref, c’était un peu « chiant » mais j’ai quand même beaucoup aimé l’histoire. Néanmoins, je ne me relirai pas un Jules Verne de si tôt  ! J’espère que vous accrocherez plus facilement que moi.

    Extrait de la première page :
    En l’année 1872, la maison portant le numéro 7 de Saville-Row, Burligton Gardens – maison dans laquelle Sheridan mourut en 1814 – était habitée par Phileas Fogg, esq., l’un des membres les plus singuliers et les plus remarqués du Reform-Club de Londres, bien qu’il semblât prendre à tâche  de ne rien faire qui pût attirer l’attention.
    A l’un des plus grands orateurs qui honorent l’Angleterre, succédait donc ce Phileas Fogg, personnage énigmatique, dont on ne savait rien, sinon que c’était un fort galant homme et l’un des plus beaux gentlemen de la haute société anglaise.
    On disait qu’il ressemblait à Byron – par la tête, car il était irréprochable quant aux pieds -, mais un Byron à moustaches et à favoris, un Byron impassible, qui aurait vécu mille ans sans vieillir.

    3 sur 5

    Auteur: Jules Verne
    Titre: Le tour du monde en quatre-vingts jours
    Editeur: Pocket
    Genre: Roman d’aventure
    Pages: 280

  • Blandine Le Callet – Une pièce montée

    Pauline

    Elle a bien cru qu’on n’y arriverait jamais. Le voyage a été terrible. Elle n’aime pas la nouvelle voiture de papa, à cause de l’odeur du cuir. Elle a failli être malade. Mais on s’habitue, au bout d’un moment.
    Les parents n’ont pas arrêté de se disputer. Pas une grosse dispute. Jamais de grosse dispute. Très peu de mots, quelques phrases, sans crier. Ca a duré des heures, tout le temps du voyage en fait. Elle n’est pas idiote ; elle sait que la dispute a commencé bien avant le départ de Sceaux. On peut dire que ça fait plusieurs semaines, et même plusieurs mois.
    De temps en temps, ils font semblant de ne pas se disputer : on va se promener au parc, en famille. Pendant deux heures, papa joue avec eux, et maman prend des photos. Ils rient fort, ils sont gais. Ils croient que ça suffit pour qu’elle ne se rende compte de rien. Mais il ne faut pas croire : elle n’est pas idiote.

    Un roman très intéressant. Chacun des personnages narre l’histoire de ce mariage avec ce point de vue. C’est vraiment très touchant de voir l’avis d’une petite fille, de la mariée, du marié, de la grand-mère, etc…

    J’ai lu ce roman l’été dernier et je l’ai trouvé très rafraichissant, oui comme une bonne limonade figurez-vous ! Le style est simple et fluide.

    Ce fut un très bon moment de lecture.

    4 sur 5

    Auteur: Blandine Le Callet
    Titre: Une pièce montée
    Editeur: Le livre de poche
    Genre: Roman
    Pages : 252

    L’adaptation cinématographique sortira bientôt. J’ai hâte de voir ce que ça va donner !

  • Richard Matheson – Je suis une légende

    Par temps couvert, Robert Neville se laissait parfois surprendre par la tombée de la nuit; « ils » se répandaient alors dans les rues avant qu’il fût rentré.
    Un esprit plus analyptique aurait pu calculer l’heure approximative de leur arrivée, mais Neville avait gardé l’habitude de s’en remettre à l’aspect du ciel, une méthode que les nuages rendaient inopérante. En conséquence, il préférait ne pas s’éloigner de chez lui, ces jours-là.
    Il fit le tour de la maison dans la grisaille de l’après-midi, une cigarette au coin des lèvres, trainant derrière lui un mince cordon de fumée. Il inspecta chaque fenêtre, vérifiant qu’aucune planche ne branlait. Les assauts les plus violents les laissaient souvent fendues ou en partie arrachées. Il fallait alors les changer, un travail qu’il détestait. Ce jour-là, une seule avait du jeu. Etonnant, pensa-t-il.

    C’est un avis à chaud auquel vous aurait droit aujourd’hui ! En effet, je viens juste de finir ce roman de science-fiction. Hé bien, je me suis pris au jeu ! L’histoire m’a vraiment plu et j’ai fini le livre en à peine quelques heures. J’ai lu plusieurs critiques disant que le livre avait mal vieilli et bien pas du tout ! Moi j’ai frissonné, eu les larmes aux yeux, enfin bref, j’ai vraiment vécu le roman.

    4 sur 5

    Auteur: Richard Matheson
    Titre: Je suis une légende (VO: I am legend)
    Editeur: Folio SF
    Genre: Science-Fiction
    Pages: 228

    Je précise que ça n’a rien à voir avec les films qui en ont été tirés ! C’est bien mieux !

  • Terry Goodkind – L’épée de vérité, tome 1, 2, 3

    Une étrange variété de plante grimpante…
    Des feuilles panachées brunâtres s’enroulaient autour de la liane qui étranglait lentement le tronc lisse d’un sapin baumier. De la sève suintant de son écorce blessée, ses branches desséchées inclinées vers le sol, l’arbre semblait appeler au secours dans l’air frais et humide de la matinée. Sur toute la longueur de la liane, à intervalles irréguliers, des cosses scrutaient les alentours comme si elles redoutaient que des témoins surprennent cet assassinat végétal.
    Evoquant une créature déjà immonde de son vivant, l’odeur de décomposition avait attiré l’attention de Richard. Il passa une main dans ses cheveux épais pendant que son esprit émergeait des brumes du désespoir, ramené à la réalité par la découverte de la plante tueuse. Puis il regarda autour de lui pour voir s’il y en avait d’autres. Rien. Tout semblait normal. Caressés par la brise, les érables du haut plateau de la forêt de Ven arboraient fièrement leur nouveau manteau cramoisi. Avec les nuits plus froides, leurs cousins des bois de Hartland, dans les plaines, se mettraient bientôt à l’unisson. Derniers à succomber aux assauts de l’automne, les chênes conservaient stoïquement leur feuillage vert sombre.

    Quelle magnifique saga qu’est l’Epée de vérité ! J’ai seulement lu les trois premiers tomes mais ils sont tous aussi bien. Richard Cypher habite en Terre d’Ouest où la magie est proscrite. Il vit paisiblement en tant que garde forestier mais sa vie bascule lorsqu’il sauve Kahlan. Son monde est en danger et seul Richard accompagné de ses amis Kahlan et Zedd peuvent changer les choses…

    Comment ne pas aimer L’Epée de vérité ? Ces romans mélangent habilement l’action, l’amour, l’amitié et la souffrance comme jamais je ne l’avais lu avant. Un grand moment de lecture vous attend. Dans chaque livre, on apprend une leçon du sorcier qui sont de très belles morales qu’on peut appliquer dans notre monde.

    5 sur 5

    Auteur: Terry Goodkind
    Titre de la saga : L’épée de vérité (VO: Sword of Truth)
    Edition: Bragelonne
    Genre: Fantasy