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  • Richelle Mead – Georgina Kincaid, tome 2 : Succubus nights

    Mon avis :

    J’ai découvert Georgina Kincaid cet été grâce au premier tome de la saga . J’avais passé un bon moment et je me suis donc décidé à lire ce deuxième tome pour le challenge Combats d’auteurs.

    Georgina s’inquiète pour ses amis humains. Ils semblent être sous l’influence d’une drogue… mais une drogue spéciale qui déstabilise la libraire. De plus, elle a du mal à gérer sa vie de couple avec Seth, son écrivain préféré.

    Je trouve ce deuxième tome moins moins que le premier. Dans celui-ci le manque d’action était déjà présent mais je croyais que c’était nécessaire pour planter le décor, nous présenter la mythologie, les personnages. Or, on retrouve dans ce deuxième tome, toujours autant de blabla. Cela manque de punch. Bon ok, il y a les cabrioles de la succube mais j’avoue que ça a commencé à me gaver, il y en a un peu trop à mon goût.

    Georgina m’a énormément énervée dans ce tome-ci. Je désapprouve la plupart des choix qu’elle fait. Mais on en apprend plus sur le cercle d’amis humains de Georgina, une très bonne chose vu que je les confondais un peu dans le tome 1. Seth, même s’il est un peu mou du genou me plait bien mais mon préféré reste Carter, cet ange mystérieux a l’air d’être vraiment très sympathique et complexe, j’espère qu’on le verra plus dans les tomes suivants.

    La fluidité est toujours présente. Même si le récit n’est pas très prenant, j’ai dévoré ces 500 pages en moins de 48 heures. Bref, Georgina Kincaid reste une très bonne saga bit lit pour moi. Elle est très divertissante, sans prise de tête même si vous comme vous l’avez lu, ce deuxième tome m’a un peu déçue.

    J’ai les deux prochains tomes qui m’attendent dans ma PAL.

    4 sur 5

    Le petit plus : Pour le combat d’auteurs !

    Et ça commence ainsi :

    Les démons sont effrayants.

    C’est une constante – dans toutes les religions et tous les milieux. Bien sûr, il leur arrive de se montrer saugrenus -croyez-en ma longue expérience – mais, dans le fond, les gens ont de bonnes raisons de craindre et d’éviter ces serviteurs diaboliques de l’enfer. Ils sont cruels et sans pitié, ils se délectent des peines et des souffrances d’autrui, et ils occupent leur temps libre à torturer les âmes. Ils mentent. Ils volent. Ils ne paient pas leurs impôts.

    Auteur : Richelle Mead

    Titre : Georgina Kincaid, tome 2 : Succubus nights

    Edition : Milady

    Genre : Bit lit, fantastique

    Pages : 495

  • L.J. Smith – Night World, tome 1 : Le secret du vampire

    Mon avis :

    Je ne m’attendais pas grand chose en commençant cette saga. L.J. Smith nous ressert une histoire de vampires mais cette fois-ci ça colle un peu mieux entre elle et moi. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance.

    Bon allons-y avec l’intrigue. On suit Poppy, une jeune fille de 16-17 ans, éperdument amoureuse de son meilleur ami qui apprend qu’elle va bientôt mourir suite à un cancer foudroyant. Le meilleur ami en question, c’est James, un vampire qui fait partie du Night World, un monde à part qui regroupe toutes les créatures fantastiques. Il décide de sauver Poppy en la transformant.

    Je trouve les personnages assez fades.  C’est Poppy, l’héroïne de ce premier tome qui m’a le moins plu. Elle est un peu conne avouons-le et quand on lui dit qu’elle a peut être un problème avec sa vésicule biliaire. Voilà ce qu’elle pense :

    « Elle ne se rappelait pas trop à quoi servait la vésicule biliaire mais qui pouvait avoir besoin d’un organe au nom si bête ? »

    Mouais… Bizarrement, à son âge, je savais qu’un problème à la vésicule biliaire, ça sent quand même le roussi.

    Le deuxième défaut de ce livre est la fin un peu trop facile à mon goût.

    On reste dans le flou concernant le Night World. Qu’est-il ? Que se passe-t-il ? On n’en sait trop rien en refermant ce premier tome. Plutôt dommage diront certains mais moi, je trouve que ça donne envie de continuer la saga. Le bref aperçu de cet étrange monde ne suffit pas à combler notre curiosité.

    J’ai beaucoup aimé la transformation de Poppy. James ne se limite pas à mordre Poppy et puis basta. Il y tout un processus que j’ai beaucoup aimé suivre. Le reste reprend surtout le quotidien d’une adolescente banale.

    Le style de L.J. Smith est toujours simple, direct. Même si le récit n’est pas palpitant, ce livre se dévore en quelques temps. Les pages se tournent rapidement même si à posteriori je me dis qu’il ne se passe quasiment rien dans ce livre, je ne me suis pas du tout ennuyée pendant sa lecture. La fin est une happy end qui permet de s’arrêter à ce premier tome. C’est ce que je pense faire vu que les prochains tomes se penchent sur d’autres personnages.

    Bref, le premier tome de Night World est une chouette histoire pour adolescent qui a su me convaincre même si ça reste une lecture très détente qui ne m’a pas transcendée.

    3 sur 5

    Le petit plus : Lu pour le combats d’auteurs. J’offre donc 1,5 points à  L.J. Smith : 1 pour la lecture d’un de ses livres, et 0,5 car j’ai apprécié cette lecture !

    Et ça commence ainsi :

    Le Night World ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Aux yeux des humains, les créatures du Night World sont belles, mortelles et irrésistibles. Un ami proche pourrait en faire partie – la personne que vous aimez aussi.

    Auteur : L.J. Smith

    Titre : Night World, tome 1 : Le secret du vampire (VO : Secret vampire)

    Edition : Michel Lafon

    Genre : Fantastique, jeunesse

    Pages : 282

  • Bilan d’octobre 2011

    Bonjour novembre ! Au revoir octobre ! Il est temps de passer au bilan du mois passé.

    Pour les deux derniers, les chroniques viendront dans la semaine. Il manque également une lecture pour le combat d’auteurs. Ce qui fait un total de … 13 livres ! Mais pas un seul manga ou BD, c’est plutôt triste. J’espère me rattraper ce mois-ci.

    La chronique la plus consultée est celle sur Tuer le père d’Amélie Nothomb et la plus visitée est celle sur Sianim, tome 1 : Masques de Patricia Briggs.

  • Challenge combat d’auteurs – Votez pour l’affiche du prochain round !

    Le premier round est à peine entamé que je pense déjà au suivant. Il se tiendra du 1er au 15 février 2012.

    Qui seront les auteurs en compétition ? C’est à vous de le déterminer via le sondage ci-dessous. Vous pouvez voter pour maximum 3 thèmes. Fin du vote : 15 novembre, 20h (GMT + 1)

    J’en profite pour rappeler les règles de ce challenge :

    Le concept : A chaque round, deux auteurs « s’affronteront » par le biais des articles que les blogueurs écriront sur eux. Le but est de déterminer qui aura le plus d’articles, de chroniques.

    En quoi ça consiste ?

    Vous choisissez un des 2 auteurs proposés pour chaque round. Vous écrivez une chronique d’un livre que cet auteur a écrit (et si vous voulez lui donne plus de chances, pourquoi ne pas en écrire plusieurs ? 😉 ) et publiez vos articles durant la période allant du 1er au 15 février. Pour ne pas gâcher le suspens, gardez votre lecture secrète jusqu’au dernier jour ;).

    1 chronique = 1 point pour l’auteur en question. Un deuxième paramètre a fait son apparition : le plaisir pris à lire le livre en question. Ainsi en fonction de votre plaisir de lecture, vous pouvez donnez + ou – 0,5 point.

    A la fin de la session, je vous dévoilerai l’auteur gagnant ainsi que l’affiche du combat suivant. Bien sûr, vous pouvez choisir de ne participer qu’à un seul round.

    Le but de ce rendez-vous n’est pas de déterminer QUI est le meilleur auteur. C’est juste une activité ludique qui nous permet de découvrir 2 auteurs en même temps.

  • Challenge Combat d’auteurs – Round 1 : Richelle Mead vs L.J. Smith

    Ça y est nous y sommes ! Je déclare officiellement le premier round de Combat d’auteurs ouvert !

    Vous avez donc jusqu’au 15 novembre inclus pour me donner les liens de vos chroniques.

    Comment faire ?

    • Soit remplir le formulaire ci-dessous (le plus pratique pour moi 😉 )
    • Soit mettre le lien en commentaire de cet article
    • Soit mettre le lien dans ce sujet sur Livraddict

    Comme vous pouvez le voir, un second paramètre est disponible, totalement facultatif. Il permet de donner plus ou moins de points à un auteur en fonction de si vous avez aimé ou pas.

    Exemples :

    J’ai lu un livre de l’auteur X (+ 1 pt) et j’ai aimé (+ 0,5 pt) = + 1,5 pt

    J’ai lu un livre de l’auteur X ( + 1 pt )et je suis mitigé (0 pt) = + 1 pt

    J’ai lu un livre de l’auteur X (+ 1 pt) et je n’ai pas aimé (-0,5 pt) = + 0,5 pt

    Ne vous inquiétez pas pour les points, je me charge des calculs ;).

    Et n’oubliez pas de voter pour l’affiche du prochain round : ici !

  • C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 6 : Le fauteuil d’argent

    Mon avis :

    Pfff, je ne sais vraiment plus quoi dire sur cette saga qui me pompe l’air. Dans cet avant-dernier tome, Eustache et une de ses amies doivent retrouver un prince disparu. Franchement, les Narniens, ils ne savent rien faire ? J’ai l’impression qu’à la moindre difficulté, Aslan appelle les petits enfants de la terre à la rescousse. Aslan, tu crains !

    J’ai lu cette aventure en diagonale tout simplement car je m’ennuie depuis quelques tomes. On devine des kilomètres à l’avance ce qui va se passer, les enfants deviennent de plus en plus agaçants. Et puis, ça m’énerve qu’on ne voit plus les Penvensie. On arrête pas de changer de personnages.

    Ben, le style c’est toujours la même chose, très enfantin. Et l’histoire franchement bof bof. J’ai l’impression qu’on appelle les enfants pour rien. Retrouver un prince disparu, c’est quand même moins glorieux que sauver le monde d’un hiver qui dure depuis siècles à cause d’une méchante sorcière. Bientôt, Aslan les fera venir pour lui gratter le dos.

    Mon dieu, qu’est-ce que je suis sarcastique ! Mais comme vous le voyez, les aventures de Narnia ont perdu toute leur saveur pour moi, vivement la fin avec le dernier tome dans quelques semaines.

    2 sur 5

    Auteur : C.S. Lewis

    Titre : Le monde de Narnia, tome 6 : Le fauteuil d’argent

    Edition : Gallimard

    Genre : Fantasy

    Pages : ?

    Lecture commune avec Frankie, Mandy88, Luthien, Ptitelfe, bebere

  • Jean-Marc Ligny – Le porteur d’eau

    Mon avis :

    Le porteur d’eau nous plonge à la fois dans un monde utopique et dystopique. Nous avons d’un côté un village qui meurt de soif et une personne, Cédric qui se sacrifie à aller chercher l’eau qui se trouve à 15 km. De l’autre, nous avons une ville suisse très moderne et très verte.

    Cette nouvelle est captivante. Je n’ai pas arrêté de cogiter pour deviner ce qui allait arriver aux personnages. L’ambiance est lourde et on sent bien que ça ne va pas bien se finir. Voilà pourquoi, j’ai tourné les pages à toute vitesse.

    Le style de Jean-Marc Ligny est ici assez descriptif mais cela permet de visualiser facilement le monde étrange qu’il nous propose. Tout cela m’a donc donné envie d’aller plus loin et je vais essayer de me procurer Aqua, un roman qui se déroule dans le même univers. Car oui, s’il y a une chose à reprocher à cette nouvelle, c’est de ne pas être plus longue ;).

    Je n’en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la lecture mais sachez que j’ai été conquise !

    5 sur 5

    Le petit plus : La nouvelle est aussi parue dans le Bitfrost n°56.

    Auteur : Jean-Marc Ligny

    Titre : Le porteur d’eau

    Edition : Le Bélial

    Genre : Science-fiction

    Pages : 44

  • Les bandes dessinées belges qui ont bercé mon enfance

    Pour le mois fritissime, je voulais rendre hommage à ces oeuvres de mon pays qui m’ont donné la passion de la lecture.
    Tintin d’Hergé
    Tintin, ce grand reporter belge devait évidemment se trouver ici. Je ne suis pas une grande fan mais j’ai toujours eu plaisir à découvrir un album de Tintin ou à regarder un épisode du dessin animé.

    Papyrus de Lucien De Gieter

    Ma passion pour l’Egypte ancienne a démarré grâce à Papyrus. En plus de me divertir grâce à des aventures trépidantes, j’ai découvert un pays, une mythologie, une civilisation entière.

    Le petit Spirou de Tome et Janry

    J’ai déjà envie de rigoler en pensant au prof de gym. Une bande dessinée humoristique et bon enfant.

    Cédric de Cauvin et Laudec

    Un peu dans le même genre, j’aimais beaucoup lire Cédric. Et comme lui, je râlais quand Chen choisissait cet horrible Nicolas. Et le grand-père est tout simplement excellent.

    Kid Paddle de Midam

    Kid Paddle m’a aussi beaucoup diverti pendant mon enfance. Ce fan de jeux vidéo qui déteste sa petite soeur (et va même jusqu’à lui bousiller ses poupées) est finalement très attachant. Comme lui, j’ai souvent eu envie de me faire passer pour une grande personne pour aller voir un film d’horreur au cinéma.

    Billy the cat de Stéphane Colman et Stephen Desberg

    Billy est un petit garçon qui a été transformé en chat. Il vit de folles aventures avec les animaux du quartier, j’ai souvent eu envie de me trouver à sa place.

    Pierre Tombal de Hardy et Cauvin

    Pierre Tombal m’a tout de suite attiré. Rire de la mort, quel bon sujet ! On a jamais peur dans cette BD mais c’est à mourir de rire (ok, c’était facile) !

    Rassurez-vous, je lisais aussi des bandes dessinées avec des petites filles comme Nathalie ou Mélusine mais leurs auteurs sont français ;).

  • Mary Ann Shaffer, Annie Barrows – Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

    Mon avis :

    Faut-il encore présenter Le cercle littéraire… ? Ce best seller en a réjoui plus d’un. Le thème de la seconde guerre mondiale est ici exploité d’une manière tout à fait originale. Nous ne sommes pas en France ou en Allemagne sur le front ; nous sommes sur la petite île britannique de Guernesey occupée par les Allemands.

    Je ressors très mitigée de cette lecture. Je m’attendais à autre chose, plus d’humour, plus de discussions littéraires mais il faut bien avouer que ces deux points passent au second plan. On se concentre surtout sur la vie des membres du cercle littéraire ainsi que sur celle de Juliet, la journaliste-romancière londonienne.

    Le tableau idyllique qu’on nous présente ici m’a énormément gênée. Tout le monde est beau et gentil dans le cercle littéraire. Comme si après l’horreur de la guerre, il fallait absolument passer au paradis. Et ceux qui sont nous ont quitté deviennent des Dieux. Je n’aime pas ce tableau tout blanc. Personne n’est parfait, même les martyres de la guerre. Et puis, les cancans de village, franchement j’en ai déjà assez soupé dans la vraie vie, je n’ai pas trop envie de les retrouver en littérature.

    Je n’ai pas été hermétique non plus à ce roman. Certains évènements m’ont bouleversée et la petite Kit m’a vraiment émue car justement c’est la seule qui n’est pas toujours souriante et gentille avec le monde entier.

    Le style épistolaire a su me convaincre. Cela donne un rythme dynamique au récit tout en permettant de  découvrir l’avis de chaque personnage sur la situation.

    Bref, le cercle est pour moi une lecture tout à fait dispensable, même si j’ai parfois vibré avec les personnages, je ne pense pas garder un grand souvenir de ce roman.

    3 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Cher Sidney,

    Susan Scott est une perle. Nous avons vendu plus de quarante exemplaires du livre, ce qui est plutôt réjouissant mais le plus merveilleux de mon point de vue, a été la partie ravitaillement. Susan nous a déniché des tickets de rationnement pour du sucre glace et de vrais oeufs afin de nous confectionner des meringues.  

    Auteurs : Mary Ann Shaffer, Annie Barrows

    Titre : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

    Edition : 10/18

    Pages : 410

  • Yuki Inoue – Mémoires d’une geisha

    Mon avis :

    Ne confondez pas ce livre avec Geisha d’Arthur Golden. Ici, c’est un véritable témoignage que j’ai découvert. C’est le destin de Kinu qui nous est esquissé ici par le biais d’une tierce personne.

    J’entends souvent des gens affirmer que les geishas n’étaient pas des prostituées. Je dirais plutôt qu’elles n’étaient pas QUE des prostituées. Avec ce livre, nous découvrons la vie de Kinu qui nous explique tout en détail les beaux comme les mauvais moments. On rentre vraiment dans la vie de geisha. Alors oui, elles doivent souvent écarter les jambes mais elles sont payées pour des tas d’autres choses. Evidemment, il y a la musique, l’art de la conversation, la danse, etc.

    Le roman d’Arthur Golden est plus romanesque. La destinée de Sayuri est vraiment incroyable et on envie presque sa vie. Rien à voir avec ce qu’a vécu Kinu. Elle n’est pas la plus jolie du quartier ou la plus douée. C’est une destinée somme toute assez banale qu’on nous présente là mais pourtant, ce récit a plus de force tout simplement car il est réel.

    De nombreuses idées que j’avais sur les geisha ont été balayé grâce à ce roman et j’ai appris des tas de choses sur leur métier.

    Toutefois même si j’ai apprécié ce récit, je l’ai trouvé longuet. Les descriptions sont omniprésentes, ce qui n’était franchement pas nécessaires.

    En conclusion, Mémoires d’une geisha permet de vraiment approcher le quotidien d’une geisha sans nous éblouir comme l’a fait Geisha d’Arthur Golden. Un livre qui tire parfois en longueur mais très intéressant !

    4 sur 5

    Le petit plus : Le roman est agrémenté de photographies de Kinu, ce qui renforce l’idée du réel.

    Et ça commence ainsi :

    A Kanazawa, autrefois, il y avait plusieurs quartiers de maisons closes, dont Higashi-Kuruwa, « le quartier réservé de l’Est », que l’on peut comparer au célèbre Gion de Kyôto.

    Deux rivières, la Saigawa au sud et l’Asanogawa au nord, traversent en parallèle cette ville de la province de Kaga et se jettent paisiblement dans la mer du Japon.

    Le pont du Prunier fut construit au-dessus de l’Asanogawa, le cours d’eau qui longe Higashi-Kuruwa, sur une proposition de l’un des habitués de ce quartier. Il souhaitait une passerelle hanamichi permettant à la clientèle de fréquenter ce lieu de plaisir sans se trouver mêlée à la foule de la cité.

    Auteur : Yuki Inoue

    Titre : Mémoires d’une geisha (VO : Kuruwa no Onna)

    Edition : Picquier poche

    Genre : Témoignage

    Pages : 280

  • Bienvenue blogo-lecteur #7 – Littérature et Chocolat

    Derrière le blog Littérature et chocolat se cache Hélène, une montagnarde de 36 ans qui aime les soirées au chaud, un livre entre les mains, à boire et à manger sur la table et des amis pour la convivialité. Son rêve serait de  passer une soirée à boire du champagne avec Amélie Nothomb et à écouter les sorties pleines d’humour de David Foenkinos. C’est tout ce que je lui souhaite bien sûr !

    1. Pourquoi as-tu ouvert ton blog ?

    J’adore lire, écrire, bavarder, échanger, rencontrer de nouvelles personnes, qu’on me conseille des livres, parler des livres que j’ai lus. Peu de personnes autour de moi partagent ma passion !

    Sur Internet, j’ai découvert le paradis : les blogs littéraires, les communautés livresques, et tous ces échanges qui se créent autour.

    Ni une, ni deux, je créais mon blog, comme si cette envie était tapie au fond de moi depuis longtemps et ne demandait qu’à émerger. Depuis, ce n’est que du bonheur, j’adore l’ambiance qui règne entre les bloggeuses/bloggeurs et tous les amateurs de littérature.

    L’avantage du blog, c’est que les personnes qui y passent peuvent me conseiller des lectures en fonction des goûts que j’exprime dans mes chroniques : j’en ai rêvé, Internet l’a fait…

    2. Dans tes articles, tu conseilles tes lectures à des catégories de personnes. D’où t’es venue cette idée ?

    Ça me permet de glisser une petite touche plus personnelle dans mes billets : une note d’humour, un clin d’œil, un petit avis complètement partial… Il est parfois difficile de se retrouver dans les milliers de livres conseillés sur Internet, cette petite rubrique me permet d’interpeler le lecteur plus facilement (j’ose espérer ! 😀 )

    Et surtout, cela m’oblige toujours à trouver un côté positif puisque je m’astreins à conseiller tous les livres, même ceux que je n’ai pas aimés !

    3. As-tu un type de lecture privilégié (essai, fantasy,…) ? Et quels sont les genres qui t’attirent le moins ?

    J’ai des périodes ! Lorsque j’ai eu 20 ans, j’ai lu les classiques : Balzac, Zola, Simone de Beauvoir… J’ai eu quelques années « polars » également, une grande passe Chick Lit que j’ai découvert quand j’habitais à Londres et que j’ai continué de lire en anglais pour ne pas me rouiller.

    En ce moment, je suis plus orientée vers la littérature contemporaine. J’aime aussi énormément les essais engagés qui m’interpellent, m’agacent, m’indignent, me font réfléchir…

    Je suis spontanément moins attirée par la Fantasy ou la Bit Lit (j’ai découvert ce terme dans la blogosphère récemment !), même si j’ai adoré Anne Rice et qu’à force de voir des commentaires, je sens que je vais peut-être remettre le nez dans ces rayons…. Mon frère, grand amateur devant l’éternel de Fantasy, continue de m’initier (Dune, Damasio, etc.)

    En revanche, un grand regret : je suis désespérément hermétique à la poésie. Mais je ne désespère pas que cela change… 😉

    4.  Je vois que tu participes à des meme (rendez-vous tels que c’est lundi que lisez-vous, dimanche en photo, etc.). Qu’est-ce qui te plait là-dedans ?

    J’aime la dynamique d’échange et de rencontre que ça crée. Il se forme une émulation autour d’un thème, on voyage sur des blogs, on découvre de nouveaux horizons littéraires (et de nouveaux horizons tout court !). Comme j’ai horreur des contraintes, il m’arrive cependant de rater des épisodes… 😉

    5. Quel est l’écrivain dont tu as lu le plus de livres ? Qu’aimes-tu dans son écriture ?

    Je crois que mon écrivain fétiche est Simone de Beauvoir. Honte à moi, le seul livre que je n’ai pas réussi à terminer est « Le deuxième sexe » ! J’ai découvert Beauvoir à l’âge de 22 ans, grâce à un livre déniché dans une vente d’occasions. Ca correspondait à mes questionnements de l’époque, j’ai dévoré Simone de Beauvoir.

    Avec cet écrivain, j’ai eu le sentiment de découvrir un style tellement pur et travaillé qu’il se fait oublier au profit du récit : un style parfait, quoi ! (je ne suis pas du tout objective quand il s’agit de Simone 😀 )

    6.  Y a-t-il des livres très connus qui t’ont déplu ? Le tapage médiatique te pousse-t-il à acheter certains romans ?

    Je n’achète jamais de livre qui ne sont pas parus en poche (pour des raisons budgétaires initialement, et finalement ma bibliothèque s’est construite autour du format poche…) donc le battage médiatique ne me pousse pas à acheter de livres. En revanche, je participe au challenge 1% littéraire de la rentrée 2011 car c’est formidable de discuter en temps réel de livres qu’on a récemment découverts (mais je me débrouille pour ne pas acheter ces livres !). Je me suis rajoutée une contrainte : je n’achète aucun des livres de cette rentrée. Du coup, ce sont des cadeaux, des emprunts, des livres que je gagne sur Internet, du troc… J’ai découvert toutes ces possibilités géniales sur la toile, et j’ai envoyé mon premier livre voyageur la semaine dernière. Je compte en faire voyager d’autres très prochainement !

    Effectivement, certains  livres très connus me déplaisent. Je ne comprends pas le battage médiatique autour de Freedom, de Jonathan Franzen (je le trouve horriblement mal écrit), j’ai du mal avec Houellebecq, je trouve le style de Sade terrible…  Il parait que je suis assez exigeante et que j’ai l’esprit critique, même si je reste modérée dans mes chroniques, je n’en pense pas moins ! Plus un auteur est célèbre et encensé, plus je suis dans un état d’esprit méfiant lorsque j’entame son livre. La rançon de la gloire !

    7.  Parle-nous un peu de ton dernier coup de cœur.

    Je crois que c’est Aarto Paasilinna avec son livre Le bestial serviteur du Pasteur Huuskonen. J’aime rire, j’aime être surprise et amusée, ce livre est une pépite du genre, et le style est remarquable (la traductrice aussi). J’aime ces livres dont peu de gens parlent, sans prétention, et qui se révèlent de véritables trésors !

    Désolations de David Vann et Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan m’ont scotchée. J’aime ces univers sombres et troubles…

    8.  Que penses-tu de la blogosphère littéraire ? La trouves-tu élitiste ou au contraire très accessible ?

    Il y a de tout sur la blogosphère, j’apprécie vraiment cette diversité. D’autant plus que les participant(e)s sont très ouverts et les échanges entre bloggeurs et bloggeuses sont indépendants des styles qu’ils apprécient. J’aime le fait qu’Internet rende accessible à tous la littérature, sans qu’elle soit réservée aux critiques officiels et aux Jurés des prix littéraires.

    Du coup, je voyage sur des blogs très différents et j’y recueille de nombreux avis et conseils de lecture.

    9.  Pourquoi as-tu choisi d’ouvrir ton blog sur WordPress ?

    Un peu par hasard… J’ai hésité entre deux plateformes, et c’est M. Choco qui m’a dit qu’il préférait le look du blog créé par WordPress. Mais je galère un peu pour la mise en page, je ne suis pas encore très douée… ceci dit, le forum d’entre-aide est très efficace.

    10. Cette dernière question sera la tienne. Quelle question aurais-tu aimé que je te pose ? Pose-la et répondes-y ;).

    Eheh, c’est un piège cette question, pour une grande bavarde comme moi…

    « Pourquoi Littérature et chocolat » ?

    Bon, le premier terme va vous sembler évident pour un blog qui tourne autour de l’univers du livre. Quant au second, il est symbolique : je suis gourmande de tout, avide de découverte et fin gourmet. J’accompagne toujours mes lectures d’une tasse de thé vert, d’une tisane bio, ou d’un verre de vin et d’un petit quelque chose à grignoter. (et oui oui, je fais du sport pour éliminer tout ça…). Ca devient plus qu’un moment de lecture : un vrai moment de plaisir au cours duquel il est dangereux de me déranger ! 😀

    Chocolat, c’est aussi une porte ouverte vers d’autres chroniques que des chroniques littéraires… peut-être…

    Et voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Vous pouvez retrouver le  blog de Littérature et chocolat en cliquant sur sa bannière :

    Et si vous désirez participer à cette opération, toutes les informations se trouvent ici.

  • Patricia Briggs – Sianim, tome 1 : Masques

    Mon avis :

    Masques est le premier livre qu’a écrit Patricia Briggs. Cette oeuvre de jeunesse a quelques défauts évidemment mais on retrouve déjà la patte de cette reine de la bit lit.

    Masques raconte donc l’aventure d’Aralorn, une changeforme qui est souvent accompagné de Loup qu’on surnomme ainsi car c’est la forme qu’il aime prendre le plus, un magicien dont on ne connait pas l’identité.

    Aralorn m’a beaucoup plu. Elle n’a pas autant de répartie que Mercy mais on sent déjà poindre une femme forte qui fonce parfois tête baissée. Loup est intéressant même si j’ai deviné très rapidement son identité. J’aime ce personnage torturé qui se rétracte dès qu’il fait le moindre pas vers Aralorn.

    J’ai un peu galéré au début de ce roman car je trouvais qu’il manquait de fluidité. Alors que d’habitude, je me laisse entraîner par les romans de Patricia Briggs. Ici, il m’arrivait souvent de ne pas bien visualiser la scène que je lisais. Du coup, je devais souvent relire consciencieusement certains passages avant de continuer. C’est pourquoi, j’ai mis en pause cette lecture après une centaine de pages. Heureusement, quand j’ai repris, l’aventure démarrait pour de bon et la fluidité était de retour.

    L’intrigue en elle-même est assez pauvre. Cela consiste en gros à contrecarrer le gros méchant mais je trouve que la psychologie des personnages est bien traitée ce qui rattrape un peu l’histoire. Le rythme est assez lent ici, Patricia Briggs ne nous avait pas habitué à ça mais pour ma part, ça ne m’a pas dérangé.

    Bref, Masques est un livre de fantasy assez commun mais qui m’a quand même divertie. Les fans de Patricia Briggs, comme moi, apprécieront ce roman même si je pense qu’il n’égalera pas les deux grandes sagas de l’auteur : Mercy Thompson et Alpha & Omega.

    3 sur 5

    Le petit plus : L’histoire pourrait se terminer là mais un deuxième tome m’attend pour clore cette histoire.

    Vous pouvez également retrouver mes avis sur tous les tomes parus en français de Mercy Thompson et Alpha & Omega de la même écrivaine :

    Mercy thompson : tomes 1, 2, 3, 4, 5 + le comic

    Alpha & Omega : tome 0, 1, 2

    Et ça commence ainsi :

    Le loup sortit de la grotte avec difficulté, conscient qu’on le traquait et que, cette fois, il ne serait pas en mesure de se défendre. Il était fiévreux et souffrant. Sa tête l’élançait si fort que le moindre mouvement l’accablait de douleur et l’empêchait de réfléchir.

    Auteur : Patricia Briggs

    Titre : Sianim, tome 1 : Masques

    Edition : Milady

    Genre : Fantasy

    Pages : 462

    D’autres avis : Poison, Matilda, basset, Akajou, wilhelmina, Mutinelle, Belledenuit, Venji, Luthien, everbook,LittleJohn, titepomme (Mam’Schmocker), Galleane, Nennia, Aube, Kassandra, furby71,Novalis, Clairdelune, petit-lips, Tsuki, audel, Micah, Kkrolyn, Zina