Dormant dans ma PAL depuis des mois, ce roman a du attendre qu’il fasse l’objet d’un book club sur Livraddict pour que je l’en sorte. Si vous savez comme je regrette… de ne pas l’avoir lu plus tôt !
Car avec Sans âme, Gail Carriger nous propose une excellente aventure. Son héroïne, Alexia Tarabotti est une « vieille » fille de 26 ans au caractère bien trempé qui va se retrouver bien malgré elle dans une mare de problèmes. Mêlé à tout ça, des vampires et des loup-garous, une aristocratie londonienne tordante pendant l’époque victorienne et un univers steampunk. Voilà un cocktail détonant !
Je vous l’avoue de suite, ce livre fut un gros coup de coeur. Cela fait très longtemps que je n’étais plus autant éclaté en lisant un roman. Même si l’intrigue est finalement assez prévisible, la personnalité d’Alexia fait que l’on ne s’ennuie pas une seule seconde. Ses joutes verbales avec Lord Maccon sont vraiment exquises !
J’ai tout de même apprécié que Gail Carriger nous offre dans ce premier tome, une intrigue complète. Ce n’est pas juste une introduction à un univers. Néanmoins, le tout est assez devinable. Il n’y a pas trop d’originalité à ce niveau-là et j’ai rapidement su résoudre l’énigme qui occupait les protagonistes de ce roman.
Mais comme je le disais plus haut, les personnages rattrapent bien ce petit défaut. Alexia est vraiment une lady fascinante, à la répartie acide. C’est vraiment un plaisir de suivre toutes ses aventures. Lord Maccon a su également me charmer mais c’est un loup-garou alpha donc ça ne m’étonne qu’à moitié. J’aime son côté grognon et la manière dont il agit avec les femmes. C’est rude et mignon en même temps ! Le professeur Lyall est un personnage secondaire de poids que j’espère voir développer par la suite. Comme certains participants du book club l’ont remarqué, c’est un peu le « docteur Watson » de Maccon.
Venons-en au style de Gail Carriger. Comme beaucoup de monde je pense, j’ai eu un peu de mal à m’y faire mais par la suite j’ai vraiment apprécié cette écriture assez désuète et ses dialogues tout droits sortis du XIXème siècle. Il parait que la traduction française n’est pas très bonne donc si vous avez l’occasion de la lire en VO, jetez-vous dessus ;). Personnellement, je continuerai l’aventure en VF et en poche.
Le côté historique est bien présent. On retrouve bien la mentalité de l’aristocratie à l’époque. La touche steampunk qui y est ajouté est très appréciable mais j’aurais aimé qu’elle soit plus présente. Ce sera peut-être le cas dans les autres tomes.
Bref, j’ai vraiment trouvé ce livre excellent. Je vous le recommande très volontiers. Moi, il ne me reste plus qu’à ronger mon frein jusqu’en avril 2013, date de sortie poche de « Sans forme ».
Auteur : Gail Carriger
Titre : Le protectorat de l’ombrelle, tome 1 : Sans âme
Edition : Le livre de poche
Genre : SF, Steampunk, bit lit
Pages : 425
D’autres avis : Jess, Matilda, Heclea, Bambi_Slaughter, Archessia, Mutinelle, Frankie, Acr0, Karline, Mypianocanta, TheChouille, Galleane, Ptitetrolle, Phooka, Mycoton, Cajou, Benjamin, Dup, Lauredumiroir, Mamzelle_Sweety
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