Mon avis :
Les hauts de Hurle-Vent est un roman fort connu. Pourtant, je ne savais pas du tout de quoi ça parlait avant d’ouvrir mon livre, euh pardon, avant d’allumer ma liseuse.
Contextualisons. Les hauts de Hurle-Vent est l’unique roman d’Emily Brontë publié pour la première fois en 1847. J’ai déjà lu Jane Eyre de sa sœur Charlotte qui m’avait beaucoup plu.
Ici, l’univers est bien plus sombre. Pas d’histoire d’amour mièvre ici mais des passions dévastatrices, des trahisons et des manigances en tout genre. J’ai été soufflée. Tant de noirceur, tant de violence dans un roman du XIXème siècle, ce n’est pas tous les jours qu’on en voie.
Les personnages sont loin d’être des anges, tous se révèlent cruels à un moment ou un autre. Catherine est sans doute la plus exaspérante à se croire le centre du monde. Quant à Heathcliff, je suis passée de l’état d’admiration profonde à celui de dégoût haineux en quelques centaines de pages. Finalement, c’est Nelly, la narratrice à qui je me suis le plus attachée. C’est facilement compréhensible vu que c’est une des seuls personnages qui apparait tout au long de l’histoire.
L’intrigue est quant à elle diabolique. Impossible de savoir ce qu’il va se passer mais il faut s’attendre au pire. Même si j’ai mis plus d’une semaine à lire ce roman, je peux vous dire qu’il m’a envoutée.

Auteur : Emily Brontë
Titre : Les Hauts de Hurle-Vent
Edition : Le livre de poche ou en ebook gratuit sur ebooksgratuits.com
Genre : Classique
Pages : 392
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