
Et oui, c’est seulement tout récemment que j’ai lu ce livre culte qu’est devenu Les fourmis de Bernard Werber. Pourquoi un intérêt si tardif ? Hé bien comme beaucoup j’imagine, le sujet ne m’intéressait pas au départ. Lire la vie des fourmis sur plus de 300 pages ? Ce n’était vraiment pas pour moi, j’allais m’ennuyer !
Mais quand j’ai trouvé la trilogie à prix dérisoire en occasion, je me suis dit « Après tout, pourquoi pas ? Si cette série a eu autant de succès, il y a bien une raison ». Et j’ai donc finalement lu ce livre car je trouve la couverture particulièrement horrible et que je voulais l’ajouter au challenge Oh My cette couverture de Cess mais je suis en retard, dommage !
Bref, voici déjà deux paragraphes et vous ne savez toujours pas si j’ai aimé ou non… Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire, on va suivre deux histoires : celle d’une famille humaine qui va s’installer dans la maison d’un oncle qui vient de décéder et le quotidien d’une fourmilière. Et bizarrement, j’ai adoré toute la partie fourmi. J’étais super empathique envers ces créatures. Je trouve d’ailleurs leur organisation et leur mode de vie particulièrement fascinante. A se demander si elles ne sont pas une des espèces les plus évoluées de l’univers ! Finalement, la partie humaine que j’imaginais plus comme ma bouée de secours pour éviter de me lasser des fourmis est celle que j’ai le moins aimé. Je n’ai pas su m’attacher aux personnages que j’ai trouvé assez vite exaspérants.
Voilà donc un premier tome qui se lit bien et qui a su me passionner. Le petit plus est certainement le style de Bernard Werber, qui, fidèle à lui-même, distille de la philosophie dans toute son oeuvre. Bref, comptez sur moi pour lire la suite. Je ne vous dis pas comme je suis contente d’avoir acheté toute la trilogie d’un coup.
Auteur : Bernard Werber
Titre : Les fourmis
Edition : Le livre de poche
Genre : Science-fiction
Pages : 306
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