Auteur/autrice : iluze

  • Matthew G. Lewis – Le Moine

    Mon avis :

    J’avais commencé ce roman au mois de février ou mars. Aux environs de la page 60, j’ai décidé de le mettre en pause car cette lecture ne correspondait pas à mes attentes du moment. Il est vrai que le début de ce livre est plutôt lent, l’action est quasi inexistante. Mais ce travail est nécessaire pour pouvoir comprendre les personnages et ainsi pouvoir appréhender les événements qui vont leur arriver par la suite.

    Mais j’en oublie presque de vous faire le topo de ce roman gothique.  Nous sommes à Madrid, au XVème siècle. D’Ambrosio est un orateur hors pair, la droiture même. Il représente parfaitement l’église. En même temps, nous suivons deux autres intrigues mettant en scène deux jeunes filles en fleur, Agnès et Antonia qui n’ont pas la vie facile.

    J’avoue qu’à de nombreuses reprises, je me suis demandée si je ne m’étais pas trompée de livre. Durant une bonne partie du livre, on nous parle d’amours impossibles. Or, ce roman est classé comme un roman gothique, d’horreur. Il m’a donc fallu attendre quelque temps avant de découvrir le côté mystérieux de cette œuvre.

    Globalement, mon ressenti est plutôt bon. Bien que le style ardu m’a imposé une lecture lente, j’ai beaucoup aimé cet univers. La fin m’a particulièrement plu. Je ne m’attendais pas à ça.

    En quelques mots, je résumerais Le moine comme une histoire sur le péché. C’est une lecture très intéressante dans le contexte actuel où les scandales sexuels de l’Église s’affiche dans les journaux. Bref, une lecture plaisante mais pas un coup de cœur.

    4 sur 5

    Le petit plus : Je ne l’ai pas fait exprès mais figurez-vous qu’une adaptation de ce roman sort au cinéma demain, avec dans le rôle d’Ambrosio, l’incroyable Vincent Cassel. Découvrez la bande-annonce !

    Et ça commence ainsi :

    « Il y avait à peine cinq minutes que la cloche du couvent sonnait, et déjà la foule se pressait dans l’église des Capucins. N’allez pas croire que cette affluence eût la dévotion pour cause, ou la soif de s’instruire. L’auditoire assemblé dans l’église des Capucins y était attiré par des raisons diverses, mais toutes étrangère au motif ostensible. Les femmes venaient pour se montrer, les hommes pour voir les femmes : ceux-ci par curiosité d’entendre un si fameux prédicateur ; ceux-là faute de meilleure distraction avant l’heure de la comédie ; d’autres encore, parce qu’on leur avait assuré qu’il n’était pas possible de trouver des places dans l’église ; enfin la moitié de Madrid était venue dans l’espoir de rencontrer l’autre. Les seules personnes qui eussent réellement envie d’entendre le sermon étalent quelques dévotes surannées, et une demi-douzaine de prédicateurs rivaux, bien déterminés, à le critiquer à le tourner en ridicule. »

    Auteur : Matthew G. Lewis

    Titre : Le Moine

    Édition : Babel ou en disponible gratuitement en e-book sur ce site.

    Genre : Classique, horreur

    Pages : 512

  • Benoit Feroumont – Le Royaume, tome 3 : Le prétendant

    Mon avis :

    C’est avec grand plaisir que je me suis replongée dans les aventures du Royaume avec ce troisième tome. Doté d’une aventure à part entière (et pouvant donc être lu indépendamment), ce volume fait la part belle à la princesse Cécile et à son prétendant. J’ai encore une fois beaucoup rigolé en lisant cette bande-dessinée. Les oiseaux infernaux font toujours autant de bêtises et

    Comme d’habitude, Benoit Feroumont nous livre des dessins simples qui peuvent plaire à tout public. Les couleurs vives offrent une atmosphère joviale à cette saga.

    Je regrette la relative absence d’Anne durant les 30 premières pages mais par la suite, elle reprend le rôle qui lui est dû c’est-à-dire l’héroïne principale. Ce tome-ci nous permet d’en apprendre un peu plus sur Thibault, le conseiller du roi et j’ai été ravie de découvrir Candice, qui est folle de François. La rivalité entre cette dernière et Anne est exquise et j’espère qu’on les retrouvera dans les prochains tomes.

    Que dire de plus de ce troisième tome ? Il est tout aussi bien que ses deux prédécesseurs avec toujours autant d’humour bon enfant dans cette atmosphère moyen-âgeuse. Si vous ne connaissez pas encore le Royaume, je vous conseille vivement de vous le procurer.

     5 sur 5

    Le petit plus : Découvrez les premières planches sur Izneo. Mais également mon avis sur le 1er tome : Anne et le deuxième : Les deux princesses.

    Auteur : Benoit Feroumont, Christelle Coopman pour les couleurs

    Titre : Le Royaume

    Édition : Dupuis

    Genre : BD, humour

    Pages : 48

    Lu dans le cadre de Masse critique de Babelio. Merci aux éditions Dupuis de m’avoir permis de poursuivre l’aventure !

  • Jonathan Aycliffe – La chambre de Naomi

    Mon avis :

    La chambre de Naomi est une ghost story. Tout commence, à la veille de Noël, lorsque le professeur Hillenbrand perd sa fille adorée, Naomi. Peu de temps après sa disparition, des bruits inquiétants se font entendre la nuit dans la maison.

    Ce roman a totalement rempli son contrat. J’ai vraiment eu les jetons en le lisant ! Nous accompagnons Charles dans sa quête de la vérité. Le suspense monte à crescendo au fur et à mesure que le puzzle se forme. Et quand la fin est arrivée, je suis restée estomaquée car c’est vraiment effroyable ! J’ai vraiment du mal à m’en remettre.

    Le style de Jonathan Aycliffe m’a vraiment plu. Je le comparerai volontiers à celui d’Ira Levin dans Un bébé pour Rosemary. On a ici affaire à la même ambiance malsaine qui augmente en intensité jusqu’à la révélation finale.

    Mon personnage préféré est sans nul doute le photographe Lewis qui a un courage incroyable et qui veut vraiment aller au bout de cette enquête. Laura, la mère de Naomi, m’a parfois agacée dans ces actions mais je ne peux pas l’en blâmer. Qui ne serait pas prêt à tout pour revoir ou parler à nouveau à son enfant ?

    En quelque mot, j’ai trouvé cette histoire glauque, sombre et surtout terriblement angoissante ! J’ai dévoré les 200 pages de ce livre en moins de 24 heures tellement le suspense est insoutenable. Il me fallait à tout prix connaitre le dénouement !

    Bref, comme vous pouvez vous en doutez, j’ai vraiment adoré ce roman. J’ai vraiment frémi tout le long jusqu’à sursauter de peur lorsqu’une porte claquait chez moi à cause d’un courant d’air ;). C’est un très bon livre d’horreur que je vous conseille.

    5 sur 5

    Le petit plus : Si comme moi, vous appréciez cette couverture, n’hésitez pas à visiter le site de l’illustrateur : Vincent Madras.

    Et ça commence ainsi :

    « Je les ai retrouvées hier presque, par accident. Les photos. Celles que nous avions prises ce Noël-là, il y a si longtemps. Et puis aussi, celles, plus récentes de notre voyage en Égypte. Survivances d’un hiver entier. Je les avais crues égarées ou détruites. Peut-être que cela m’arrangeait mieux ainsi, finalement. »

    Auteur : Jonathan Aycliffe

    Titre : La chambre de Naomi (VO : Naomi’s room)

    Édition : J’ai Lu

    Genre : Fantastique, horreur

    Pages : 222

    D’autres avis: Czar, petit-lips, Bambi_slaughter

  • Lauren Oliver – Le dernier jour de ma vie

    Mon avis :

    Au premier abord, ce livre ne me tentait pas trop. Mais en lisant les critiques plus qu’enthousiastes de mes copines blogueuses, je n’ai pas su résister et je l’ai emprunté dès que je l’ai vu à la bibliothèque. Comme pour Immortels, ce livre ne me parait pas mériter toutes les éloges qu’on en fait. Je crois que je devrais plus me fier à mon instinct à l’avenir.

    Attention, ce livre n’est absolument pas mauvais pour autant ! La psychologie de chaque personnage est finement détaillée. D’ailleurs, on ne dirait pas qu’on a à faire à des personnages mais à de réelles personnes dans toute leur complexité. Au début, Samantha m’agaçait énormément. C’était une petite garce populaire. Bref, tout ce qui m’horripile ! Mais en effet, son évolution est très intéressante. Je trouve que Lauren Oliver a su parfaitement dépeindre les émotions des adolescents. En lisant certains passages, j’avais vraiment l’impression de me retrouver à certains moments de mon existence.

    Le gros bémol pour moi est que ce livre n’est absolument pas surprenant. On devine très facilement ce qui va se passer. Il n’y a qu’une certaine journée (la 4ème) c’est-à-dire un chapitre qui m’a vraiment scotchée. J’ai adoré comment Sam franchit toutes les limites. J’ai trouvé ce passage totalement grisant. A me dire à moi-même « Nooon, elle ne va pas faire ça quand même ! ». Bref, ce quatrième chapitre était une réelle surprise.

    La question de la mort est omniprésente ici mais je n’ai pas trouvé que les idées de ce roman étaient spectaculaires. Ce sont un peu des morales universelles : « c’est mieux de faire le bien que le mal ». Résultat, j’ai un peu de mal à comprendre comment certaines personnes ont ressenti une vraie claque en lisant ce roman. Ce n’est absolument pas une critique envers ces lecteurs mais plutôt une incompréhension. Je n’arrive pas à voir ce qui les a autant scotché.

    Le style de Lauren Oliver est vraiment très bon. Simple, fluide, agréable à lire sans être neutre, son style nous captive sans nous parler comme à des enfants.

    Bref, Le dernier jour de ma vie fut pour moi une lecture agréable mais pas une réelle révélation. Le côté trop prévisible de ce livre m’empêche définitivement d’en faire un coup de cœur. En lisant le résumé de Délirium de la même écrivaine, j’ai l’impression que ce deuxième roman serait plus adapté à mes goûts, à ma personnalité. Je pense donc le lire prochainement.

    3 sur 5

    Le petit plus : Les droits ont été acheté par la Fox. Attendez-vous donc prochainement à entendre parler de cette adaptation cinématographique ;).

    Et ça commence ainsi :

    « D’après certains, juste avant de mourir, on voit sa vie entière défiler devant ses yeux.  Ça n’a pas été mon cas.

    Pour être honnête, la perspective de ce passage en revue final m’a toujours fait frémir. Comme dirait ma mère, certains souvenirs méritent de rester aux oubliettes. Personnellement, j’aimerais autant ne pas me rappeler la dernière année du primaire (époque bénie où je portais des lunettes et un appareil dentaire rose). Et qui aimerait revivre sa rentrée au collège ? Ajoutez à ça les vacances familiales rasoir, les cours de maths sans intérêt, les règles douloureuses et les baisers ratés, qui donnent suffisamment de fil à retordre la première fois… »

    Auteur : Lauren Oliver

    Titre : Le dernier jour de ma vie (VO : Before I fall)

    Édition : Black Moon

    Genre : Jeunesse

    Pages : 456

    D’autres avis : Aube, Liliebook, Heclea, Mallou, Fée Bourbonnaise, L@ura, madoka, Jess, Soleya, deliregirl1, devoreuse2livre, Book’A’Croc, gerry29, MyaRosa, Avalon, Hidile, Sphinxou, Galleane, Mabiblio1988, Cathy, Slay, La Mordue, Sophielit.ca, Radicale, Acsylé, alittlematterwhatever, Nastasia, Sara, Tiboux, Plumeline, Liyah, Sunniva

  • François Emmanuel – L’enlacement

    Mon avis :

    Il y avait déjà longtemps que je n’avais plus lu de littérature belge. Ici, François Emmanuel nous propose une magnifique histoire d’amour qui commence devant un tableau « L’enlacement » d’Ego Schiele.

    Cette histoire d’amour impossible nous plonge dans la vie de deux personnes, un poète et une femme qui a déjà énormément souffert. J’ai beaucoup aimé le style de François Emmanuel. Il joue avec les mots. J’avais l’impression d’être dans un poème modèle. Il arrive à très bien décrire les sentiments de ces personnages. Le thème est touchant même s’il a déjà longuement été traité en littérature.

    Ce très court roman m’a donc permis de réfléchir sur cette grande idée de l’amour. Ce livre est vraiment une agréable découverte. Néanmoins, je suis heureuse que cette histoire se conclut rapidement car je pense qu’elle aurait pu sembler ennuyeuse si elle s’était poursuivie sur une centaine de pages par exemple.

    L’enlacement se lit vraiment très rapidement. Comptez moins d’une heure. Je pense relire d’autres œuvres de François Emmanuel car ce roman est une agréable surprise.

    3 sur 5

    Le petit plus : Vous pourrez trouver le site de l’auteur à cette adresse. Son prochain roman, Cheyen sortira à la rentrée littéraire.

    Et ça commence ainsi :

    « Ah c’est vous, m’avait-elle dit, le visage illuminé d’un sourire étrange, extravagant, comme si elle venait de me reconnaitre, que nous nous retrouvions après un long temps, qu’elle avait oublié ma présence à ses côtés quelques instants plus tôt alors que nous déambulions dans les salons déserts du musée du Belvédère et que rien ne s’était apparemment passé, ou presque, nous n’avions échangé que peu de mots, son intérêt pour les œuvres m’avait paru distant, jusqu’à ce qu’elle pénètre dans la pièce où donnait soudain le soleil, avec sur toute la largeur du mur L’enlacement de Schiele, et je l’avais vue alors s’immobiliser devant le tableau, avancer de quelques pas vers la fenêtre et s’écrouler d’un coup sans plus de bruit qu’un tissu qui s’affaisse. »

    Auteur : François Emmanuel

    Titre : L’enlacement

    Édition : Seuil

    Genre : Littérature générale

    Pages : 88

    Bilan : 4/5

  • Jean-François Chabas, David Sala – Le bonheur prisonnier

    Mon avis:

    Le petit Lao est fort intrigué par le grillon qui est enfermé dans une cage dans sa propre maison. Son aïeule lui explique qu’il apporte le bonheur à la maisonnée. Mais lorsque le grillon commence à parler à Lao et lui demande de le libérer, le petit garçon hésite…

    Le bonheur prisonnier est un charmant conte à la sauce asiatique. Par certains aspects (le grillon !), il m’a un peu rappelé Mulan. C’est une jolie histoire qui cache une morale universelle : peut-on être heureux si c’est au dépend des autres ?

    Les couleurs chatoyantes de cet album ont immédiatement accroché mon regard. Même si je n’ai pas aimé certains dessins (je les trouve par moments trop figés), je trouve que les couleurs sont magnifiques.

    En conclusion, Le bonheur prisonnier est un album à part qui nous fait voyager et réfléchir tout en émerveillant. Le dessin très original risque de ne pas plaire à tous les enfants qui risquent d’être déboussolés mais je crois que ça peut être une bonne occasion de leur faire découvrir une autre culture.

    4 sur 5

    Le petit plus: Vous pouvez retrouver quelques illustrations de cet album sur le site de David Sala.

    Auteurs: Jean-François Chabas, David Sala

    Titre: Le bonheur prisonnier

    Édition : Casterman

    Genre: Album, conte

    Pages: 30

  • Patricia Briggs – Alpha & Omega, tome 2 : Terrain de chasse

    Mon avis:

    Nous retrouvons Anna et Charles, le couple de loup-garous le plus romantique de la Terre entière ;). Une réunion doit avoir lieu avec les alphas les plus importants de la planète pour décider si les loup-garous doivent dévoiler leur existence aux humains.

    J’ai eu un peu de mal à rentrer dans ce deuxième tome. En effet, je trouvais que les cent premières pages étaient un peu molles. Il ne se passait pas grand chose. De plus, la relation entre Charles et Anna faisait un réel bond en arrière et ça m’a fort déplu. C’est réellement quand la menace apparait que je me suis passionnée pour ce bouquin.

    A partir de ce moment-là, ce n’est qu’une suite d’aventures palpitantes que va vivre notre jeune couple. Et l’air de rien, on nous introduit de nouveaux personnages prometteurs. On en apprend aussi un peu plus sur les omegas. J’ai eu du mal à dénicher le coupable, le méchant qui est derrière toute cette histoire. La révélation m’a vraiment étonnée !

    Bref, malgré un début difficile, j’ai aimé cette deuxième aventure d’Alpha & Omega. J’ai bien aimé l’aspect politique et découvrir de nouveaux loups. Comme d’habitude, Patricia Briggs m’a pris par la main pour m’offrir une intrigue palpitante. Vivement la sortie du tome 3 !

    4 sur 5

    Le petit plus: Découvrez mon avis sur le tome 0 : L’origine ainsi que sur le tome 1 : Le cri du loup. Pour le tome 3, il va falloir s’armer de patience car il n’est prévu qu’en 2012 en anglais.

    Et ça commence ainsi:

    « Elle l’observait depuis la cachette qu’elle s’était choisie, comme elle l’avait déjà fait à deux reprises. Les deux premières fois, il coupait du bois, mais ce jour-là, après d’importantes chutes de neige propres à cette mi-décembre, il pelletait l’allée. Aujourd’hui, elle le défierait. »

    Auteur: Patricia Briggs

    Titre: Alpha & Omega, tome 2 : Terrain de chasse

    Édition: Milady

    Genre: Bit lit, fantastique

    Pages: 346

    D’autres avis: Poison, Matilda, Aube, Aily, Endorphinage, Otsü, wilhelmina, AmyB, basset, titepomme (Mam’Schmocker), Book’A’Croc, Akajou, mariiine, Scende, leschroniquesdedementia, Mutinelle

  • Bilan du mois de juin 2011

    Nous voilà déjà en juillet, c’est l’été mais aussi l’heure de faire le point sur le mois antérieur.

    J’ai donc lu 9 livres. Pas terrible…Voici les titres:

    P.C. et Kristin Cast – La maison de la nuit, tome 1 : Marquée

    Nadia Coste – Fedeylins, tome 1 : Les rives du monde

    Collectif – Au bonheur de lire

    Oscar Wilde – Salomé

    Cate Tiernan – Immortels, tome 1

    Brandon Mull – Fablehaven, tome 4 : Le temple des dragons

    Amélie Nothomb – Mercure

    C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 2 : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

    Frédéric Brrémaud, Paola Antista – Chats !, tome 1 : Chats-tchatcha

    Mon coup de cœur du mois va à :

    C’est un récit magnifique. Le meilleur Nothomb à mes yeux !

    Le billet le plus consulté et le plus et le plus commenté est celui sur le deuxième chapitre de Narnia. Étonnant vu qu’il a seulement été publié hier !

    Je vais essayer de faire un  meilleur score pour juillet.

    Vous pourrez retrouver un récapitulatif des bilans sur le blog de Liliebook.

    Bonnes lectures à tous !

  • Frédéric Brrémaud, Paola Antista – Chats !, tome 1 : Chats-tchatcha

    Mon avis:

    J’ai trouvé cette BD à la bibliothèque un peu par hasard. J’ai tout de suite craqué pour cette couverture ! Chats ! raconte l’histoire de 4 adolescentes qui vont toutes avoir leur propre petit chaton. Nous suivrons leurs parcours à travers une séries de gags.

    Cette bande dessinée est mignonne, gentillette. Les petites filles (le public visé est les 8-12 ans) apprécieront probablement cette histoire de matous. J’ai souvent souri en lisant ce livre mais je n’ai jamais éclaté de rire. L’humour est assez simple, bon enfant.

    J’ai aussi été perturbée par Erika, la fille de la bande qui est « pro-chien » mais qui va finir pas suivre le mouvement et se procurer un chat. Je trouve que c’est plutôt dommage cet effet mouton (même si le chat d’Erika, Bouboule est le plus drôle !). Si Erika avait eu un chien comme elle le désirait, je pense qu’il y aurait eu plus de gags.

    Le dessin de Paola Antista m’a beaucoup plu. Elle a étudié à la Disney Academie et je trouve que ces croquis font vraiment pensé à un dessin animé. J’ai aimé ce style dynamique et ces couleurs pastels.

    En conclusion, j’ai plutôt aimé cette histoire même si elle est très axée jeunesse et kawaï. Si ma bibliothèque dispose du tome 2 : Chats-bada-bada, je pense que je l’emprunterais.

    3 sur 5

    Le petit plus: Vous pouvez découvrir 2 planches sur ce site.

    Auteurs: Frédéric Brrémaud, Paola Antista

    Titre: Chats !, tome 1 : Chats-tchatcha

    Édition: Hugo & Cie

    Genre: BD, jeunesse

    Pages: 48

    D’autres avis: Emeralda, Lire pour le plaisir

  • C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 2 : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

    Mon avis :

    Dans ce deuxième tome de la saga, nous découvrons Peter, Suzan, Edmund et évidemment la charmante petite Lucy. J’avais déjà vu l’adaptation cinématographique qui en avait été faite et je n’ai pas été fort surprise durant cette histoire. En effet, l’adaptation est tout à fait fidèle et je n’ai pas appris grand-chose de nouveau.

    J’aime beaucoup le personnage de Lucy qui est une petite fille gentille comme tout à laquelle il est facile de s’attacher. Edmund m’a beaucoup moins agacé dans ce roman que dans le film éponyme. J’aurai aimé que le personnage de Peter soit plus exploité car après Lucy, c’est celui que j’apprécie le plus. Peut-être que mon vœu sera exaucé dans les tomes à venir… Quant à Susan, elle me laisse totalement indifférente.

    Le style de C.S. Lewis n’évolue pas beaucoup dans ce deuxième opus. Je dénote tout de même pas mal de répétitions qui m’ont rapidement agacée. Je crois qu’il explique bien 4 fois qu’il faut laisser la porte de l’armoire ouverte. Quatre fois en un très petit nombre de pages, je pense que même les enfants risquent de se lasser !

    La dualité entre le bien et le mal est toujours aussi présente : la méchante sorcière versus le merveilleux Aslan. Mais heureusement, avec Edmund, on apprend qu’on peut changer de côté à tout moment.

    Bref, ce deuxième tome est assez sympathique malgré les nombreuses répétitions. J’ai hâte de voir comment l’histoire va évoluer.

    4 sur 5

     

    Le petit plus: J’ai adoré la dédicace que l’auteur fait à Lucy (la vraie !) pour laquelle il a écrit cette histoire. C’est très touchant. Retrouvez également mon avis sur le premier tome : Le neveu du magicien.

    Et ça commence ainsi:

    « Il était une fois quatre enfants qui s’appelaient Peter, Susan, Edmund et Lucy. Cette histoire raconte une aventure qui leur arriva lorsqu’ils furent éloignés de Londres, pendant la guerre, à cause des raids aérien. On les envoya chez un vieux professeur qui vivait en pleine campagne, à seize kilomètres de la gare la plus proche et à trois kilomètres du bureau de poste. Ce professeur n’était pas marié et vivait dans une très vaste maison avec une gouvernante, Mme Macready, et trois autres servantes. (Elles se nommaient Ivy Margaret et Betty, mais elle ne jouent pas un grand rôle dans l’histoire.) »

    J’ai lu ce deuxième tome dans le cadre d’une lecture commune avec Harmony, Mandy88, bebere, TheChouille, Frankie, Kactusss, Murielle, Simi, Felina, Ptitelfe, Comicboy, Sylveig, Luthien, Sunflo, Mara, Petit_speculoos, Siana, Mia, Lolo.

    Auteur : C.S. Lewis

    Titre : Le monde de Narnia, tome 2 : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

    Édition : Gallimard Jeunesse ou Folio

    Genre : fantasy, jeunesse

    Pages : 196

  • Amélie Nothomb – Mercure

    Mon avis:

    J’ai acheté Mercure à la dernière Foire du livre de Bruxelles. J’adore la couverture de cette nouvelle édition. En plus, elle est tout à fait dans le ton. Je regrette un peu de l’avoir laisser trainer dans ma PAL car ce livre est un véritable coup de cœur.

    Amélie Nothomb nous raconte ici l’histoire d’Hazel, une jeune fille qui ne peut pas voir son visage car tous les miroirs (vitres, objets brillants, etc.) sont interdits. Elle vit recluse sur l’île de Mortes-Frontières avec un vieux rabougri: Loncourt. La vie de ces deux personnages va basculer lorsque rentre Françoise, l’infirmière.

    Mercure est un concentré de tout ce que je préfère de cette écrivaine : des dialogues intéressants, un sujet qui amène à réflexions et bien sûr des personnages haut en couleurs. J’ai adoré ce court roman du début à la fin. L’histoire est tout à fait singulière et je trouve qu’Amélie a très bien travaillé son intrigue (qui est un peu son grand handicap à mon coup). Ici, tout est parfaitement maitrisé, même la fin. Enfin, les fins, je devrais plutôt dire car l’auteure nous en propose deux. Je n’arrive d’ailleurs pas à choisir entre elles. Les deux sont tout à fait intéressantes !

    J’ai également beaucoup apprécié cette ambiance glauche et le côté machiavélique de Loncourt. Je n’oublierai pas cette lecture de sitôt !

    Je crois que c’est le meilleur Nothomb que j’ai lu jusqu’à présent. C’est celui que je vous conseillerai si vous souhaitez découvrir son œuvre. Même si je l’ai terminé hier, ce roman me hante encore. C’est une véritable réflexion sur la beauté que nous propose Amélie Nothomb.

    Bref, voici un roman court mais excellent, éblouissant même. Je vous le recommande vivement !

    5 sur 5

    Le petit plus: La magnifique couverture et les 2 fins proposés par l’auteure

    Et ça commence ainsi:

    « JOURNAL DE HAZEL

    Pour habiter cette île, il faut avoir quelque chose à cacher. Je suis sûre que le vieux a un secret. Je n’ai aucune idée de ce que ce pourrait être ; si j’en juge d’après les graves précautions qu’il prend, ce doit être grave.

    Une fois par jour, un petit bateau quitte le port de Nœud pour gagner Mortes-Frontières. Les hommes du vieux attendent au débarcadère ; les provisions, le courrier éventuel et cette pauvre Jacqueline sont fouillés. C’est cette dernière qui me l’a raconté, avec une indignation sourde : de quoi peut-on la soupçonner, elle qui est au service du vieux depuis trente ans ? J’aimerais le savoir. »

    Auteur: Amélie Nothomb

    Titre: Mercure

    Édition: Le livre de poche

    Genre: Littérature générale

    Pages: 189

  • Brandon Mull – Fablehaven, tome 4 : Le temple des dragons

    Mon avis:

    En ouvrant un Fablehaven, je suis certaine de passer un bon moment. Ce quatrième tome est bien plus que ça. L’action démarre immédiatement. On est directement happé par ce qui arrive aux protagonistes auxquels nous sommes déjà attachés.

    Seth prend tout son importance dans ce quatrième tome. Jusqu’à présent, Kendra était mon personnage préférée mais en fermant cet opus, mon cœur balance. Seth a muri, tout en gardant sa personnalité. Il devient un personnage bien plus important dans Fablehaven.

    Le style de Brandon Mull est toujours adapté à une lecture rapide. On ne peut qu’être plongé dans cet univers fabuleux. Quant à l’intrigue, elle est toujours aussi bien ficelée. Nos héros font face à de nombreuses aventures et je ne me suis pas ennuyée un seul instant.

    Et ce n’est pas tout, la fin est époustouflante. De nombreuses révélations sont faites et je peux vous le dire, ça va vraiment être difficile d’attendre la sortie du dernier tome !

    Vous l’avez compris, c’est un coup de cœur pour moi. Je trouve que, pour l’instant, c’est le meilleur livre de la saga. Brandon Mull excelle à nous faire voyager dans son monde fantasy où il arrive à chaque tome à nous faire découvrir des créatures fabuleuses. Bref, dépaysement et détente garantis !

    5 sur 5

    Le petit plus: retrouvez mes avis des tomes 1, 2 et 3 ! Le tome 5 est prévu pour octobre 2011.

    Et ça commence ainsi:

    « Kendra Sorenson craqua l’alumette. Tout en protégeant la flamme de sa main, elle porta le bâtonnet incandescent vers la mèche noircie de la chandelle, qui s’enflamma.

    Elle observa les restes de l’allumette et fut saisie par la rapidité avec laquelle le feu avait consumé le bois, le laissant mince et calciné, méconnaissable. »

    Auteur: Brandon Mull

    Titre: Fablehaven, tome 4 : Le temple des dragons

    Édition: Nathan

    Genre: fantasy, jeunesse

    Pages: 540