
- Auteur : Vish Dhamija
- Edition : Mera
- Genre : Thriller, policier
- Pages : 350
- Publié le 16 janvier 2026
4ème de couverture
À New Delhi, Baby, seize ans, fille d’une domestique, est violée. Son agresseur présumé, Maheep Singh, est un élève aisé et arrogant, protégé par le statut de son père, un homme d’affaires influent. Très vite, le système judiciaire, gangrené par le pouvoir et les intérêts, commence à vaciller. La justice semble hors de portée pour ceux qui n’ont ni argent, ni nom. Vansh Diwan, avocat réputé et employeur de la mère de Baby, refuse d’intervenir, paralysé par ses liens avec la famille du suspect. Sa femme, indignée, décide alors de faire appel à un vieil ami, un avocat charismatique et engagé, pour défendre la victime et faire éclater la vérité.
Ce que j’ai pensé d’Au nom de la justice
J’avais hâte de découvrir cet ouvrage car j’apprécie vraiment la littérature indienne et surtout le cynisme de cette culture. Je pense évidemment à un de mes coups de coeur à vie à savoir Le tigre blanc d’Aravind Adiga.
Dans ce récit, nous sommes donc dans un thriller juridique. J’ai volontairement coupé la 4ème de couverture pour vous le présenter car elle en disait un peu trop. Ce que je peux vous dire c’est qu’on voit 2 clans s’affronter. D’un côté, un mafieux bien riche dont l’héritier va violer avec violence une jeune fille de domestique. De l’autre, la famille qui emploie la domestique et sa fille adolescente et qui veut faire dévoiler la vérité. Un bras de fer les oppose alors.
Même si on ne peut qualifier ce thriller d’haletant, j’ai vraiment été happée par cette histoire. J’ai voulu comprendre comment la victime allait être défendue, comment l’accusé allait essayer de retourner les preuves, etc.
On se prend au jeu et finalement la fin arrive rapidement. Pour moi, elle a été à la hauteur de mes attentes. J’ai maintenant bien envie de découvrir l’autre livre traduit de Vish Damija : Le magnat.
Je remercie Netgalley et les éditions Mera pour ce service presse.
