Brenda Novak – Le danger invisible

le danger invisible

Le Danger Invisible, c’est l’histoire de 2 collègues Rachel et Nate qui vont tenter de s’infiltrer dans une secte car de drôles d’événements s’y déroulent : une femme ayant su s’échapper affirme avoir été lapidée, une autre est portée disparue…

Ce qu’il faut avant tout savoir sur ce récit, c’est que la romance constitue la moitié de l’intrigue. Ce n’est pas pour me déranger mais mieux vaut être au courant car moi, qui ne l’ai pas été, je me suis parfois demandé pourquoi on s’intéressait à leur petite histoire de coeur alors qu’un drame se joue juste à côté dans la secte.

Nate m’a paru un peu trop « lisse », courageux mais un peu réticent à s’engager, le personnage est un peu sous-exploité. Rachel est plus intéressante, de par son passé, vu qu’elle a grandi elle-même dans un groupuscule religieux assez fermé. Se retrouver à cotoyer une secte lui fait remonter des tas de souvenirs douloureux. Mais on sent que c’est une femme forte, qui a tendance à vouloir montrer à tout le monde de quoi elle est capable. Elle en fait même un peu trop mais c’est ce qui la rend crédible et attachante.

Pour moi, le suspense n’est vraiment présent que dans la deuxième moitié du récit. La première servant plus à « tâtonner le terrain » et nous présenter la relation ambiguë de ce duo d’enquêteurs. Mais la suite m’a vraiment plu, j’ai commencé à tourner les pages avec avidité et j’avais hâte de savoir comment tout cela allait se terminer, quels allaient être les éléments qui pouvaient ébranler cette communauté.

Le style de Brenda Novak est clair, sans fioritures et permet une lecture agréable bien qu’on ne s’extasie pas sur l’écriture.

Bref, malgré ses quelques défauts, Le danger invisible est une lecture sympathique et efficace. A tenter !

Auteur : Brenda Novak

Titre : Le danger invisible

Edition : Harlequin

Genre : Thriller, romance

Pages : 448

D’autres avis : Jbyali

Akira Mizubayashi – Mélodie, chronique d’une passion

Mélodie

Parfois, on achète un livre pour des raisons futiles. Par exemple, parce que le chien sur la couverture est magnifique et qu’il nous rappelle un être qu’on a chéri. C’est exactement ce qui est arrivée avec Mélodie, Chronique d’une passion. Dans cette couverture, j’ai eu comme une bouffé de nostalgie, c’était comme si ma golden retriever disparue me jetait ce regard rempli de tendresse. J’ai ensuite vu que ce livre avait reçu le prix 30 millions d’amis et que de nombreux écrivains le plébiscitaient.

Mélodie, comme le précise le sous-titre est l’histoire d’une passion entre un maître et son chien et en l’occurrence entre Akira Mizubayashi et Mélodie. Loin d’être « niannian » comme peuvent l’être les livres qui parlent de nos animaux domestiques, ces mémoires est avant tout un chant d’amour sincère. Car tout n’est pas rose ici. Il y a des moments douloureux entre les personnages.

Et c’est tout en pudeur comme seuls savent le faire les Japonais qu’Akira Mizubayashi nous explique la relation qu’il a eu avec sa chienne. Je me suis retrouvée dans bon nombre des situations décrites dans ce livre. Les larmes me sont souvent montées au nez et j’avoue que même en écrivant cette chronique, j’ai du mal à garder mes yeux secs. J’espère que vous ne fuirez pas ce récit car il est parfois triste. Car il y a également énormément de joie dans la vie de Mélodie, je pense même que l’essentiel de sa vie n’a été faite que d’allégresse et d’amour.

Akira Mizubayashi pousse également la réflexion sur la relation entre l’homme et l’animal et cite de nombreux philosophes.  Je crois que ce livre est parfait à offrir à ceux qui ne comprennent pas comment on peut s’attacher à un animal ou qui sont certains qu’ils n’éprouvent pas de sentiments.

Voilà un magnifique livre en somme et on ne peut en ressortir qu’en ayant envie de partager la vie d’un animal.

Auteur : Akira Mizubayashi

Titre : Mélodie, chronique d’une passion

Edition : Folio

Genre : Non fiction, mémoires

Pages : 270

Challenge des globe-readers

Escale 38/+75 : Tokyo, Japon

Nicholas Sparks – A tout jamais

à tout jamais

Avant tout, je tiens à dire qu’il ne  faut pas se fier à la couverture. En la regardant, on pense presque qu’il s’agit d’un ouvrage érotique vu la sensualité de la photo alors que ce n’est pas du tout ça. Non, c’est simplement l’histoire d’une amourette entre Landon Carter et Jamie Sullivan.

Non, il n’y a rien de torride dans ce récit. On y suit Landon Carter, un jeune homme de 17 ans qui se voit forcer d’inviter la fille la plus ringarde de la ville au bal car les autres sont déjà prises. Et petit à petit, il va s’attacher à elle. Nicholas Sparks décrit bien les émotions de son personnage même si je regrette que le basculement entre l’amitié et l’amour se fasse trop rapidement à mon goût.

Autre gros point noir : je n’ai pas cru du tout à cette histoire. Pourquoi ? Hé bien parce que Jamie Sullivan n’est pas du tout réaliste. Elle est beaucoup trop parfaite, n’a jamais un mot de travers et ne semble avoir aucune faiblesse. Bref, je n’ai pas su du tout m’attacher à elle car elle m’apparaissait trop fausse. C’est ce qui a du gâcher ma lecture car je pense que l’auteur voulait que le lecteur s’attache tellement à Jamie qu’il finit par être totalement bouleversé par ce qui lui arrive. Mais ce ne fut pas mon cas !

L’auteur dévoile également beaucoup trop rapidement son jeu. Pendant tout un bout de l’histoire, Landon tente de savoir ce qui ferait plaisir à Jamie alors que l’auteur nous l’écrit noir sur blanc dès le début. Il ne faut pas être savant pour deviner ce qui va se dérouler dès lors…

Bref, même si ça se lit bien et qu’il y a des faits tragiques dans ce roman, je n’ai apprécié cette lecture car je la trouve trop clichés et les personnages pas assez approfondis. J’y suis restée totalement insensible et ce fut une déception. A mon avis, il va être très vite oublié.

Lu pour le challenge Un genre par mois de Nathalie.

Auteur : Nicholas Sparks

Titre : A tout jamais

Edition : Pocket

Genre : Romance

Pages : 212

D’autres avis : HecleaKincaid

Veronica Roth – Free four

Free Four

Free four est une nouvelle qui raconte l’histoire du lancer de couteau du point de vue de Quatre.

Quatre est vraiment un personnage que j’apprécie énormément. Je me demande même si je ne le préfère pas à Tris. Je le trouve posé, sexy comme un diable et très droit. Bref, un peu un homme parfait ! J’étais donc intéressée d’être un peu dans sa tête.

Finalement, c’est une petite histoire agréable. On comprend mieux le comportement de Quatre après l’avoir lu et on ressent tout l’amour qu’il a pour Tris.

Néanmoins, ce n’est franchement pas une lecture nécessaire. C’est  clairement du « fan service » et je ne pense pas lire le livre Quatre qui est sorti récemment et qui reprend cette nouvelle et d’autres du même style.

Pour ceux que Free four intéresse, je vous conseille de le lire entre le tome 1 et le tome 2.

Auteur : Veronica Roth

Titre : Free Four

Edition : Katherine Tegen Books

Genre : Jeunesse, Science-fiction, Young Adult, Dystopie

Pages : 16

D’autres avis : Marinette, Simi

Mathias Malzieu – Le plus petit baiser jamais recensé

Le plus petit baiser jamais recensé

Après Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi et La mécanique du cœur, Mathias Malzieu nous offre un nouveau conte moderne et poétique. C’est donc l’histoire d’un jeune homme qui va se faire embrasser par une jeune fille invisible, le plus petit baiser jamais recensé. Et cela va le chambouler complètement et il va donc commencer une quête pour retrouver la jeune demoiselle qui lui a offert ce tout petit bisou.

C’est un roman léger et mignon comme tout que je chronique ici. Les personnages ont la joie de vivre et sont plein d’espoir pour que notre inventeur retrouve sa dulcinée. Par la suite, l’intrigue se complexifie et on voit que notre héros a encore du mal à cicatriser de sa dernière relation amoureuse. Ah l’amour que ça peut-être compliqué !

Au centre du livre, on retrouve un carnet de poèmes. J’imagine que c’est l’impression qui a contraint à le mettre en plein milieu mais il aurait été plus logique de le mettre plus loin là, où on commence à parler de ce carnet car au moment où on tombe dessus à la moitié du récit, on ne sait pas de quoi il en retourne.

En tout cas, Le plus petit baiser jamais recensé est une jolie parenthèse lyrique qui se lit en une bonne heure sans peine.

Auteur : Mathias Malzieu

Titre : Le plus petit baiser jamais recensé

Edition : J’ai lu

Genre : Conte

Pages : 154

D’autres avis : Karline, Marinette, Nane