Bernard Werber – La Trilogie des Fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

bernard werber le jour des fourmis

J’avais plutôt bien aimé le premier tome des fourmis alors vu que j’ai le reste de la trilogie dans la PAL, je me suis dit : pourquoi ne pas continuer ?

Et en commençant cet ouvrage, j’étais assez enthousiaste car il est totalement dans la même veine du premier. Enfin, jusqu’à un certain point… J’avoue que j’ai fini par me lasser de cette histoire et que les nouveautés pour dynamiser l’intrigue ne m’ont pas franchement emballé. Dès le moment, où on commence à parler de religion, j’ai un peu lâché…

Et puis il y a aussi tout un pan de l’histoire qui se passe chez les humains et comme pour le premier tome, j’ai trouvé cette partie bien faiblarde par rapport à l’épopée des fourmis. Finalement, ce que j’ai préféré, c’est le guide du savoir relatif et absolu que je lirai peut-être à l’occasion.

Le style de Bernard Werber reste pourtant agréable et fluide. Je continue à m’instruire tout en me divertissant grâce à ses livres.

Bref, je trouve que la saga s’essouffle un peu et le changement apporté par ce tome ne m’a pas enthousiasmée. J’hésite à poursuivre l’aventure avec l’ultime tome : La révolution des fourmis.

Auteur : Bernard Werber

Titre : La trilogie des fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

Edition Le livre de poche

Genre : Science-fiction

Pages : 480

D’autres avis : Mistigris, Le millefeuille, Yuya,

Ian Watson – L’enchâssement

l'enchassement

L’enchâssement est un livre de science-fiction assez particulier. La science qui est mis en avant ici est la linguistique. Et si la vraie richesse de notre monde était la diversité de nos langages ?

J’avoue que rien qu’avec cette idée, j’étais emballée pour lire ce roman. Je craignais toutefois que le propos soit trop compliqué pour moi, n’ayant jamais particulièrement excellé dans les matières de la sémiotique et de la linguistique à l’université. Mais pas de panique, L’enchâssement reste une lecture agréable et accessible pour tous.

Plusieurs histoires s’entremêlent dans ce récit, comme si Ian Watson avait voulu poussé le principe de L’enchâssement jusqu’au bout. On a donc d’un côté Chris Sole, linguiste qui fait une expérience sur de jeunes enfants en leur apprenant un langage enchâssé. Et au fin fond de l’Amazonie, les Xemahoa ont un langage sacré compréhensible uniquement sous l’emprise d’une drogue.

Il y a franchement des tas de bonnes idées dans ce livre. J’avoue que j’aurais aimé en voir certaines plus développées comme par exemple les autres expériences sur les enfants qui me semblaient très intéressantes. J’ai aussi été fascinée par ce peuple primitif de la forêt amazonienne. J’ai beaucoup aimé leur côté mystique. La fin, un peu rapide à mon goût, n’est pas aussi bonne que les deux premiers tiers du livre et j’ai eu l’impression que l’auteur ne savait pas trop comment terminer son histoire. Néanmoins, je garderai un très bon souvenir de L’enchâssement qui offre une manière tout à fait révolutionnaire d’imaginer la science-fiction.

Le style d’Ian Watson est assez soutenu pourtant je n’ai eu aucun mal à lire les quelques 300 pages de ce roman. C’est comme si l’auteur nous prenait par la main. On n’est jamais perdu dans ce récit et l’auteur explique ses différentes théories.

Bref, L’enchâssement est certainement un livre de SF marquant qui mérite sa place sur vos étagères.

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Auteur : Ian Watson

Titre : L’enchâssement

Edition : Le Bélial

Genre : Science-Fiction

Pages : 352

Veronica Roth – Divergente, tome 3

divergente tome 3

Et voilà, c’est la fin. Je fais mes adieux à Tris et Tobias avec cet ultime tome.

Mais ce tome n’a clairement pas à rougir face à ses prédécesseurs. Il y a toujours autant d’actions et de rebondissement dans ce 3ème volume. Autre petite nouveautée bienvenue : Quatre s’exprime ! Je l’avais découverte dans la nouvelle Free Four et c’est un personnage que j’aime beaucoup. J’avoue que comme beaucoup de filles, j’ai un petit faible pour ce garçon viril, droit mais fragile en fin de compte.

Sa relation avec Tris est plus au centre de cette histoire. J’aime vraiment bien leur couple et leurs interactions ne m’ont pas paru tiré par les cheveux comme peuvent souvent l’être les romances dans les romans pour ados ou YA. Tris, quant à elle, est plus mature que précédemment. C’est fou de voir l’évolution de la jeune fille timide du premier tome à celle de la femme de cette fin de trilogie.

Le style de Veronica Roth est toujours pareil : efficace mais on ne s’attarde pas dessus.

En revanche, ce qui m’a plus remué, c’est cette fin que j’ai un peu senti venir et que je craignais. Sans spoiler, disons qu’elle est pour le moins audacieuse et j’ai fini la saga avec le coeur tout meurtri.

Bref, Divergent reste une saga YA efficace et intéressante jusqu’au bout. Un vrai régal !

Auteur : Veronica Roth

Titre : Divergente, tome 3

Edition : Nathan

Genre : Jeunesse, SF

Pages : 468

D’autres avis : Frankie, Mycoton, Karline

Orson Scott Card – La cycle d’Ender, tome 1 : La stratégie Ender

la stratégie ender

Parfois, les adaptations cinématographiques ont du bon ! C’est le cas ici car franchement, si je n’avais pas vu le film, je ne pense pas que je me serais lancée de sitôt dans La stratégie Ender. C’est une saga que je pensais fort complexe et je n’étais pas sûre d’aimer vu qu’il y est question de stratégie militaire.

Mais ce premier tome de la Stratégie Ender, c’est avant tout le parcours d’un enfant prodige : qui sait faire des choses cruelles pour sauver sa peau mais également un être profondément empathique malgré tout. Ses professeurs n’auront de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues, de le faire détester de tous ces compagnons pour faire de lui le commandant qu’ils attendent.

C’est un roman assez dur car Ender n’a que 6 ans au début de son apprentissage. Et pourtant, ce n’est plus un enfant, il doit se battre, trouver sa place dans cette école militaire et finalement commander, développer des stratégies. Et malgré mes réticences, j’ai aimé voir les tactiques qu’il met en place. Je ne me suis pas du tout ennuyée !

Je connaissais évidemment le twist final vu que le film est parfaitement fidèle au roman mais c’est tout de même plus intéressant de le découvrir plus en profondeur ici.

Finalement, La stratégie Ender est un roman d’anticipation plutôt chouette et accessible. Je vous le conseille !

Auteur : Orson Scott Card

Titre : Le Cycle d’Ender, tome 1 : La Stratégie Ender

Edition : J’ai lu

Genre : Science-Fiction

Pages : 380

D’autres avis : Nathalie, Lelf, Ptitetrolle

Ray Bradbury – Chroniques martiennes

chroniques martiennes
Ray Bradbury est un auteur dont j’aime beaucoup découvrir les œuvres car elles sont très singulières. Ces chroniques martiennes n’échappent pas à la règle. Plus que des nouvelles, ces petits textes sont plus les pièces d’un puzzle. Et le puzzle forme une vision et une critique de la société.
J’avoue que certaines m’ont plus touchées que d’autres. Pire, que quelques-unes m’ont même échappé, je n’ai pas su comprendre ce que l’auteur voulait nous transmettre. Néanmoins, je pense que c’est un ouvrage à découvrir car il amène pas mal de réflexion sur l’évolution de notre société (essentiellement américaine pour le tout).  Mars en tant que nouveau monde à découvrir est source d’espoir pour les hommes mais ils sont rapidement rattrapés par leurs vieux démons. Les Martiens m’ont pas mal intrigués et j’aurais aimé les découvrir plus mais ils sont plus là pour nous montrer leur relation avec les humains et surtout comment ceux-ci réagissent face à l’inconnu, l’étrangeté.
L’écriture de Bradbury est accessible et plutôt fluide comme toujours. Je n’ai rien à redire à ce niveau à part que ça ne vieillit pas !
Bref, ce fut une découverte intéressante bien qu’elle soit un peu en demi-teinte pour moi. J’ai tout de même préféré Fahrenheit 451, sûrement car le sujet me plaisait plus.
Auteur : Ray Bradbury
Titre : Chroniques martiennes
Edition : Folio
Genre : Science-fiction
Pages :
D’autres avis : Lelf, Nathalie, Xapur, Mortuum