La cabane de l’aiguilleur

Une jeune fille étrange et incroyablement belle est enfermée dans la maison de la tante de Travis Fisher. Un vagabond à la force colossale ne laisse pas ses comparses indifférents. C’est l’histoire de ces deux être inadaptés que nous compte ici Robert Charles Wilson.

Ce que j’ai surtout apprécié dans ce livre, c’est cet aura de mystère. Que se passe-t-il ? Qui sont ces étranges personnes ? Et puis, il y a Travis et Nancy, deux autres reclus de la société qui vont tenter de percer à jour ce qui se déroule. J’ai bien aimé ces deux personnages et surtout comment ils se complètent. On ne peut pas vraiment qualifier d’amour leur relation mais j’ai aimé leur lien, la manière dont ils s’entraident sans calcul.

Oui, les personnages sont une des grandes qualités de ce livre, tout comme l’ambiance. Néanmoins, je ne garderai pas de souvenir inoubliable de cette lecture. On se laisse entraîné, c’est plaisant et distrayant mais pas vraiment marquant.

Robert Charles Wilson a écrit d’autres livres qui semblent plus plaire aux lecteurs, la saga Spin par exemple que je lirai peut-être à l’occasion.

Auteur : Robert Charles Wilson

Commencé le : 08/07/2018

Terminé le : 11/07/2018

Edition : Folio SF

Genre : SF

Pages : 272

Sortie : 10/03/2011

Note : 3/5

La ferme des animaux

Voilà un livre qu’on ne présente plus, un grand classique de George Orwell ! Bon néanmoins, essayons : Les animaux se rebellent et forment une communauté où tout le monde est égal, enfin presque !

C’est un livre avec de grandes qualités, le thème est très intéressant et montre les défauts des régimes totalitaristes. Le tout est expliqué dans un langage simple, c’est pourquoi, à mon avis, il est souvent proposé au collège.

Néanmoins, je regrette la prévisibilité de l’intrigue. Et puis, cela manque clairement de nuances à mon goût.

Bref, je suis très mitigée sur La Ferme des animaux et j’avoue ne savoir qu’en dire. Je ne suis pas du tout inspirée par le sujet.

Zoo thématique : La ferme : cochon

Auteur : George Orwell

Commencé le : 20/02/2018

Terminé le : 20/02/2018

Edition : Belin/Gallimard

Genre : Science-fiction

Pages : 192

Sorti le : 25/08/2016

Note : 2/5

Douglas Adams – H2G2, tome 1 : Le guide du voyageur galactique

Tout là-bas, au fin fond des tréfonds inexplorés et mal famés du bout du bras occidental de la Galaxie, traîne un petit soleil jaunâtre et minable.
En orbite autour de celui-ci à la distance approximative de cent cinquante millions de kilomètres se trouve une petite planète bleu-vert totalement négligeable dont les habitants – descendus du singe – sont primitifs au point de croire encore que les montres à quartz numériques sont plutôt une chouette idée.

Je connaissais cette histoire car j’ai vu il y a une petite dizaine d’années le film qui en a été tiré et que j’avais trouvé bien drôle. Hé bien, l’oeuvre originale, c’est pareil !

Arthur Dent est un terrien, comme vous et moi qui voit sa planète détruite un beau matin et qui va parcourir l’espace avec son ami, Ford Prefect, qui était en fait un astrostoppeur en mission sur Terre pour compléter le guide du voyageur galactique.

Avant tout, j’ai trouvé ce livre très court et super fluide. Franchement, je n’ai pas du tout vu le temps passé et j’ai refermé le livre sur un grand “Déjààààà ?”. Et puis, je l’ai déjà dit, mais c’est vraiment drôle. Tout à fait loufoque aussi mais d’une manière qui me fait beaucoup rire et que je trouve assez cohérente et pas du tout lourdingue.

On s’attache quand même rapidement à Arthur vu qu’on vit la même situation que lui, à savoir qu’on débarque complètement dans cet univers et qu’on ne comprend pas grand chose. Il y a aussi le robot dépressif qui est ultra marrant.

Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce premier tome et j’ai très envie de lire les autres rapidement !

Auteur : Douglas Adams

Titre : H2G2,tome 1 : Le guide du voyageur galactique

Commencé le : 26/01/2018

Terminé le : 28/01/2018

Edition : Folio SF

Genre : Science-Fiction

Pages : 288

Sorti le : 31/08/2005

Note : 4/5

D’autres avis : Belykhalil, Lehaurie,

Cécile Duquenne – Les foulards rouges, épisode 1 : Lady Bang and the Jack

On ne parle pas de ceux qui vont sur Bagne. On n’écrit pas à leur sujet. Si mon époux tombait sur ce journal, il n’hésiterait pas une seconde à me dénoncer auprès du Parti pour la Paix. Et il m’oublierait pour toujours, comme le monde se force à oublier ceux qui vont sur Bagne.

Comment résumer ce premier épisode ? Lara est un foulard rouge ce qui signifie qu’elle fait partie d’un groupe qui fait la milice sur Bagne, une planète-prison. Un autre foulard rouge va lui proposer un plan inattendu.

Bon, là vient le moment où je dois vous comprendre comme j’ai adoré ce premier épisode. Car oui, Les foulards rouges est une série et comme telle, elle est déclinée en saisons et en épisodes ! J’avoue que c’est un format que je n’apprécie pas vraiment en littérature en règle générale. Les épisodes sont généralement si courts qu’il ne se passe que peu de choses. Mais ce n’est pas le cas ici !

Ce qui m’a immédiatement plu dans Les foulards rouges, c’est ce mélange de genre : à la fois western, dystopie et steampunk. Et ça déchiiiiire ! Les personnages sont en plus bien rock’n roll, enfin surtout Lara ! Et l’univers est accrocheur : une planète-prison où finissent tous les parias de la société… Et puis, le sort des femmes est dramatique : c’est la prostitution ou la violence et la mort.

Je ne peux pas vraiment en dire plus sans spoiler. Mais, je suis hyper enthousiasmée par ce premier épisode et j’ai très hâte de lire la suite !

Auteur : Cécile Duquenne

Titre : Les foulards rouges, épisode 1 : Lady Bang and the Jack

Edition : Bragelonne, Snark

Genre : Science-fiction

Pages : 133

D’autres avis : Frankie, Cajou, Galleane

Bernard Werber – La Trilogie des Fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

bernard werber le jour des fourmis

J’avais plutôt bien aimé le premier tome des fourmis alors vu que j’ai le reste de la trilogie dans la PAL, je me suis dit : pourquoi ne pas continuer ?

Et en commençant cet ouvrage, j’étais assez enthousiaste car il est totalement dans la même veine du premier. Enfin, jusqu’à un certain point… J’avoue que j’ai fini par me lasser de cette histoire et que les nouveautés pour dynamiser l’intrigue ne m’ont pas franchement emballé. Dès le moment, où on commence à parler de religion, j’ai un peu lâché…

Et puis il y a aussi tout un pan de l’histoire qui se passe chez les humains et comme pour le premier tome, j’ai trouvé cette partie bien faiblarde par rapport à l’épopée des fourmis. Finalement, ce que j’ai préféré, c’est le guide du savoir relatif et absolu que je lirai peut-être à l’occasion.

Le style de Bernard Werber reste pourtant agréable et fluide. Je continue à m’instruire tout en me divertissant grâce à ses livres.

Bref, je trouve que la saga s’essouffle un peu et le changement apporté par ce tome ne m’a pas enthousiasmée. J’hésite à poursuivre l’aventure avec l’ultime tome : La révolution des fourmis.

Auteur : Bernard Werber

Titre : La trilogie des fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

Edition Le livre de poche

Genre : Science-fiction

Pages : 480

D’autres avis : Mistigris, Le millefeuille, Yuya,