Le fiasco du Labrador

Cela fait longtemps que je voulais découvrir Margaret Atwood et son roman La servante écarlate. Malheureusement, il était déjà emprunté lorsque j’ai voulu le prendre à la bibliothèque. Du coup, je me suis rabattue sur Le fiasco du Labrador. Et c’était une fort mauvaise idée…

Dans ce livre, Margaret Atwood nous distille ses souvenirs d’enfance sous formes de nouvelles qui ont un lien entre elles. Après seulement une trentaine de pages, j’ai refermé le livre car je m’ennuyais. Je pense que ça peut être intéressant pour un fan de découvrir l’enfance de l’écrivaine mais comme première découverte, ce n’était vraiment pas le meilleur choix.

Bref, je ne désespère pas et je compte toujours découvrir La servante écarlate ou découvrir un autre de ses romans.

Autrice : Margaret Atwood

Commencé le : 07/08/2018

Abandonné le : 07/08/2018

Edition : Robert Laffont

Genre : Contemporain, nouvelles

Pages : 306

Sorti le : 17/09/2009

Note : 1/5

Le chef de rang désenchanté

Pour Jason, c’est comme un couteau planté en plein coeur lorsqu’il apprend que deux de ses collègues, moins expérimentés et moins qualifiés que lui vont être promus alors que lui va rester chef de rang. Ce roman raconte sa longue descente aux enfers dans le monde de l’hôtellerie.

Je reste assez mitigée avec ce roman. Même si le style est très agréable et que l’intrigue reste palpitante et qu’on se demande toujours ce qu’il va arriver à Jason, je n’ai pas su m’attacher à lui.

Je pense que c’est parce que je n’ai pas eu l’occasion de le découvrir longtemps avant qu’il ne devienne aussi agressif et vindicatif auprès des autres. Finalement, c’est à la fin que face à tant d’épreuves, j’ai commencé à avoir de la pitié pour lui. Mais il n’empêche que j’aurais préféré que le personnage soit davantage acteur de sa destinée. Mais il semble se laisser faire et même s’il est très virulent dans ses propos avec les autres (parfois à tort de mon opinion), il n’agit pas pour changer la situation et se lamente beaucoup.

J’ai bien apprécié l’écriture et surtout les petites, ou grosses piques que lancent Jason à sa hiérarchie tout au long du roman. Il n’y va pas de main morte ! Mais ça aurait été encore plus savoureux s’il y avait eu plus de répondant de l’autre côté.

Bref, si ce livre se veut une critique du monde l’hôtellerie, moi, j’y vois plutôt un plaidoyer pour être davantage maître de son destin !

Auteur : James Barrier

Commencé le : 30/07/2018

Terminé le : 31/07/2018

Edition : Vérone

Genre : Contemporain

Pages : 278

Sorti le : 03/05/2018

Note : 2/5

La reine des lectrices

Et si la reine Elizabeth II d’Angleterre devenait une insatiable lectrice ? Qu’arriverait-il ?

Voici le postulat d’Alan Bennett. C’est une histoire contemporaine plutôt mignonne au final. J’ai aimé découvrir la reine Elizabeth sous un nouveau jour. Elle est lucide et pleine d’esprit ! Il y a évidemment plein de références littéraires dans ce livre. J’ai trouvé aussi que le garçon de cuisine qui finit assistant littéraire était un personnage très attachant.

Bon évidemment, ça semble être de la pure fiction mais c’est divertissant ! Je vous le conseille si vous ne l’avez pas encore lu. En plus, il est très court.

Auteur : Alan Bennett

Commencé le : 11/07/2018

Terminé le : 11/07/2018

Edition : Folio

Genre : Contemporain

Pages : 128

Sorti le : 07/05/2010

Note : 4/5

Mon midi, mon minuit

Je voulais lire ce livre pour le Challenge Un mot, des titres mais je suis en terriblement en retard (un mois aheum). Bon ben tant pis ! Cela ne m’a pas empêché de dévorer cette jolie petite histoire.

Emma est une jeune femme de 26 ans, elle a un petit ami depuis ses 16 ans, une bande de potes qui la soutiennent dans toutes ses épreuves. Lorsqu’un jour John, son compagnon meurt dans un tragique accident. Dans ce livre, Anna McPartlin nous explique comment chacun de ses proches a essayé ou non de remonter la pente suite à cette épreuve.

Autant vous le dire tout de suite : j’ai adoré ! Je me suis directement attachée à Emma dans laquelle je me reconnais beaucoup. J’ai apprécié toute sa bande d’amis aussi : Jo, Séan, etc.

J’ai aussi beaucoup aimé le contexte : on est à Dublin, fin des années 90.

Mon coeur s’est serré à de nombreuses reprises lors de la lecture et j’ai trouvé la fin, tout simplement waow !

Bref, un coup de coeur !

Escale 58/+75 : Dublin, Irlande

Autrice : Anna Mcpartlin

Commencé le : 02/05/2018

Terminé le : 05/05/2018

Edition : Le cherche midi

Genre : Contemporain

Pages :

J’ai perdu Albert

Ma dernière lecture de Didier Van Cauwelaert, à savoir L’éducation d’une fée, m’avait permis de me réconcilier avec l’auteur après Un aller simple que je n’avais pas du tout aimé. Néanmoins, j’étais un peu réticente avec ce titre. Il s’agit d’une comédie et comme souvent avec ce genre, ça passe ou ça casse !

Et heureusement, j’ai plutôt passer un bon moment aux côtés de Albert Einstein, qui squatte depuis de nombreuses années la tête de Chloé, qui a profité de ce don pour se lancer dans la voyance. Mais tout bascule lorsque Albert décide de s’exiler dans la tête de Zac, un garçon de café qui est également apiculteur. La première est horrifiée de ne plus pouvoir exercer son métier, le second, franchement dérangé par cette petite voix dans sa tête.

Les personnages sont vraiment attachants. J’avoue que j’ai quand même eu plus de mal avec Chloé mais en apprenant son passé, j’ai su mieux l’apprécié. Zac, en revanche, m’a plu immédiatement. C’est un garçon qui a des convictions et qui a du mal à trouver les fonds pour arriver à ses fins. Ce qu’on entrevoit d’Albert est plutôt singulier mais j’ai également aimé sa présence.

Le style est plutôt simple et le roman se lit rapidement. C’est un parfait petit moment de divertissement. en somme !

Auteur : Didier Van Cauwelaert

Commencé le : 05/04/2018

Terminé le : 09/04/2018

Edition : Albin Michel

Genre : Contemporain

Pages : 224

Sorti le : 28/03/2018

Note : 4/5