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  • Nadia Coste – Fedeylins, tome 2 : Aux bords du mal

    Ce deuxième tome reprend là où on avait laissé Cahyl. Après une brève piqûre de rappel,  le roman démarre fort. Et oui, on est loin du long fleuve tranquille qu’était le premier tome Les rives du monde. Malheureusement, le rythme retombe un peu vers le milieu. Enfin,  je n’ai ressenti aucune lenteur en lisant cette partie mais a posteriori,  je me dis qu’il ne se passe pas grand-chose finalement durant une petite centaine de pages.

    L’intrigue de ce deuxième tome est un peu gâchée par la quatrième de couverture qui en dévoile un peu trop à mon goût. Heureusement, que je ne les lis qu’à la fin des livres pour comparer. Mais si comme moi, vous décidez de ne pas la lire, vous découvrirez une riche aventure. Je ne savais jamais ce qui aller se passer, comment l’histoire allait évoluer. Le roman a su me tenir en haleine du début à la fin. La fin, parlons-en d’ailleurs. Un terrible cliff-hanger qui nous donne l’envie irrépressible de commencer le troisième tome dans la foulée. Mais malheureusement, celui-ci ne sort qu’en mars prochain.

    La superbe amitié qui lie Cahyl et Glark est le point que j’ai le plus apprécié dans ce second volume. Déjà, dans le premier tome, on sentait les prémisses de cette relation mais elle est encore plus développée ici. On se rend compte que les 2 amis ne sont pas toujours d’accord, que parfois même ils ne se comprennent pas mais ils s’aiment, se respectent et cela dépasse tous les petits tracas, tous les petits accrochages. Et c’est vraiment la vision que j’ai de l’amitié. En parlant de personnages, un nouvel individu fait son apparition. Je n’en dirais pas plus mais sachez qu’on s’y attache très rapidement !

    Bref, j’ai passé un agréable moment en compagnie de Cahyl et de Glark dans ce deuxième tome. C’est un joli coup de cœur de fin d’année et je peux remercier Bambi Slaughter de m’avoir suggéré de le sortir dans ma PAL. J’avais besoin d’évasion, de dépaysement et je peux vous dire que j’ai été servie. J’en veux encore ! Mais il va falloir attendre le mois de mars pour la sortie du 3ème tome qui s’intitulera Sous la surface. Une autre saga de Nadia Coste va également sortir au printemps prochain, j’essaierai de me la procurer.

    5 sur 5

    Auteur : Nadia Coste

    Titre : Fedeylins, tome 2 : Aux bords du mal

    Edition : Gründ

    Genre : Fantasy, jeunesse

    Pages : 391

  • Naoki Urasawa, Osamu Tezuka – Pluto, tome 2 à 8

    Mon avis :

    Suite et fin de la saga Pluto, un des plus beaux mangas que j’ai pu lire cette année. Je vous rappelle l’histoire : les plus grands robots de la planète se font buter les uns après les autres. C’est un d’eux, Gesicht qui est chargé de l’enquête.

    Comme pour le tome 1, les autres tomes se terminent en cliff hanger. Impossible pour moi de ne pas enchaîner donc ! C’est pourquoi j’ai pris plaisir à dévorer les volumes les uns après les autres et ai terminé la saga en 3 jours seulement.

    Un point qui m’a énormément plus dans cette série est le souci du détail de Naoki Urasawa. Il est déjà plutôt rare de voir des mangas qui se passent en dehors du Japon mais alors quand un mangaka arrive à vous faire des croquis quasi parfaits des monuments d’Europe, d’Asie ou d’Amérique, on ne peut que rester bluffer. Mon plaisir n’en était que décuplé car l’auteur donnait l’impression de connaitre parfaitement son sujet.

    L’intrigue, d’ailleurs, est parfaitement maîtrisée. Elle tient la route tout du long et même si c’est une histoire hautement futuriste qu’on nous sert là, moi j’étais à deux doigts d’y croire tellement ce qu’il se passe me semble réaliste (et réalisable).

    Les personnages dont la plupart sont des robots ont vraiment su m’émouvoir. Ma préférée est la petite Uran, un robot qui ressent les émotions des êtres vivants tels que la tristesse ou la colère. Astro, le grand héros de cette saga avec Gesicht a aussi su me convaincre.

    Pas besoin de connaitre Astro Boy pour apprécier cette saga, d’ailleurs, je n’ai jamais ni lu un manga ni vu un anime de ce fameux robot inventé par le talentueux Osamu Tezuka.

    Bon, que dire de plus à part que c’est une saga tout à fait émouvante et intelligente. En plus, elle n’est qu’en 8 tomes et un coffret est déjà sur le commerce. Ne résistez plus !

    5 sur 5

    Auteurs : Naoki Urasawa, Osamu Tezuka

    Titre : Pluto, tome 2 à 8

    Edition : Kana

    Genre : Manga, seinen

    Pages : Environ 200 pages/tome

  • Emily Brontë – Les Hauts de Hurle-Vent

    Mon avis :

    Les hauts de Hurle-Vent est un roman fort connu. Pourtant, je ne savais pas du tout de quoi ça parlait avant d’ouvrir mon livre, euh pardon, avant d’allumer ma liseuse.

    Contextualisons. Les hauts de Hurle-Vent est l’unique roman d’Emily Brontë publié pour la première fois en 1847. J’ai déjà lu Jane Eyre de sa sœur Charlotte qui m’avait beaucoup plu.

    Ici, l’univers est bien plus sombre. Pas d’histoire d’amour mièvre ici mais des passions dévastatrices, des trahisons et des manigances en tout genre. J’ai été soufflée. Tant de noirceur, tant de violence dans un roman du XIXème siècle, ce n’est pas tous les jours qu’on en voie.

    Les personnages sont loin d’être des anges, tous se révèlent cruels à un moment ou un autre. Catherine est sans doute la plus exaspérante à se croire le centre du monde. Quant à Heathcliff, je suis passée de l’état d’admiration profonde à celui de dégoût haineux en quelques centaines de pages. Finalement, c’est Nelly, la narratrice à qui je me suis le plus attachée. C’est facilement compréhensible vu que c’est une des seuls personnages qui apparait tout au long de l’histoire.

    L’intrigue est quant à elle diabolique. Impossible de savoir ce qu’il va se passer mais il faut s’attendre au pire. Même si j’ai mis plus d’une semaine à lire ce roman, je peux vous dire qu’il m’a envoutée.

    5 sur 5

    Auteur : Emily Brontë

    Titre : Les Hauts de Hurle-Vent

    Edition : Le livre de poche ou en ebook gratuit sur ebooksgratuits.com

    Genre : Classique

    Pages : 392

  • Mini-chroniques ciné, séance 10

    C’est déjà la dixième fois que je vous présente les 5 derniers films que j’ai visionné. Aujourd’hui, on parlera d’un chat, d’un panda, de singes, de vampires et aussi de la planète Mars. Let’s go !

    1) Le chat du rabbin de Joann Sfar

    Le chat du rabbin raconte l’histoire d’un chat qui un jour se met à parler et décide de se convertir à la religion de son maitre, le judaïsme.

    Voilà un dessin animé qui faisait de l’oeil. En effet, les quelques extraits que j’avais vu laisser présager un film drôle et cynique à la fois. Une histoire qui se moque bien de la religion. Au début, j’ai été comblé. Le chat n’hésite pas à montrer l’absurdité de certaines croyances. Mais à partir de la moitié, le rythme ralentit et on part dans un road movie lassant et qui n’a pas beaucoup d’intérêt. Dommage, c’était pourtant bien parti…

    2) Kung Fu Panda 2 de Jennifer Yuh

    Un nouvel ennemi veut conquérir la Chine. Il possède des armes de guerre hautement destructrices. Le kung fu peut-il vaincre contre ces machines infernales ?

    Po et ses amis sont de retour ! Ce dessin animé est vraiment très réussi. Très drôle, souvent absurde, le film propose aussi quelques moments touchants. Pour une suite, Kung Fu Panda 2 est donc assez réussi. Je le conseille !

    3) Twilight chapitre 4 : Révélation, partie 1 de Bill Condon

    Bella et Edward se marient enfin mais durant la lune de miel, la jeune fille ne se sent pas très bien…

    Je pensais plus m’ennuyer dans ce film où il ne se passe pas grand chose. Mais finalement, j’ai passé un très bon moment, surtout en compagnie de Jacob et des autres loup-garous. Au début, le mariage est un peu longuet mais la suite m’a vraiment happée.

    4) Total Recall de Paul Verhoeven

    Doug Quaid fait chaque nuit des cauchemars où il se retrouve sur Mars avec une étrange inconnue. Ce phénomène est d’autant plus bizarre qu’il n’a jamais été sur la planète rouge…

    Un film que j’avais commencé à regarder cet été et que j’ai finalement revu complètement cette semaine. C’est une histoire de science fiction rondement menée. Bien sûr, il est devenu un peu kitch. J’ai hâte de voir le remake qui devrait sortir en août 2012. Ah et pourquoi pas lire le livre de Dick aussi ?

    5) La planète des singes : Les origines de Rupert Wyatt

    Un jeune chercheur fait des test sur une guenon afin de trouver un remède à la maladie d’Alzheimer. La guenon, devenue très intelligente, devient alors agressive et sera abattue. On se rendra compte plus tard qu’elle protégeait juste son nouveau-né. Le petit héritera des dons de sa mère et la surpassera même grandement.

    Suuuuper ! Les effets spéciaux sont géniaux. Les singes sont parfaits, leurs expressions sont tellement réalistes. Et le scénario bien que présentant quelques incohérences est parvenu à me faire un très bon moment. Vraiment, un chouette divertissement !

    C’est tout pour cette fois-ci ! A bientôt pour une nouvelle séance.

  • Alexandra Adornetto – Halo, tome 1 : L’amour interdit

    Mon avis :

    Regardez-la couverture de ce roman et vous saurez tout ce qu’on y trouve. 3 anges, Gabriel, Ivy et Bethany, viennent d’arriver dans une petite ville côtière pour ramener la solidarité parmi les humains. Sur place, Bethany, la jeune ange de 17 ans va un peu trop s’attacher à un humain. Et les ennuis commencent…

    Ce roman pour adolescentes remplit complètement sa fonction. Il offre une jolie histoire d’amour impossible et présente les petits tracas de la vie au lycée. Mais malheureusement, il ne va pas beaucoup plus loin.

    Pas de grande réflexion sur la mort ou d’approfondissement sur la mythologie angélique par exemple. On survole la plupart des thèmes pour s’attacher à la romance entre Bethany et Xavier.

    Celui-ci m’a beaucoup plu au début. Ce n’est pas le mec mystérieux qui doute de ses sentiments. C’est un ado franc et sûr de lui qu’on rencontre. Il est prêt à tout pour Bethany. Mais bon, il est prêt à tout mais doute d’elle dès que le moindre obstacle arrive aussi. Bethany est également un personnage intéressant. Elle est un des anges les plus empathique envers les humains. Elle n’a aucun problème à se fondre parmi eux. Les deux autres anges restent malheureusement en retrait. Ces rôles secondaires auraient pu être intéressants mais ils restent très fades. Quant au méchant, on le repère tout de suite et je me suis ennuyée jusqu’à ce que nos protagonistes découvrent enfin qui c’est. C’était tellement évident que c’était lassant.

    Le style de l’auteur est assez simple, les dialogues sont nombreux, ce qui fait que le roman se lit très vite (2 jours pour ma part).

    Pour conclure, Halo l’amour interdit est une romance pour adolescents qui remplit bien son rôle mais qui n’offre rien de plus à se mettre sous la dent.

    3 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Notre arrivée ne s’est pas tout à fait passée comme prévu. Nous avons atterri un peu avant l’aube, alors que les lampadaires étaient encore allumés. Nous avions espéré passer inaperçus, mais un garçon de 13 ans se trouvait justement là.

    Auteur : Alexandra Adornetto

    Titre : Halo, l’amour interdit

    Edition : Pocket jeunesse

    Genre : Romance, jeunesse

    Pages : 319

  • Christine et Madeleine Féret-Fleury – Atlantis, tome 1 : L’héritière

    Mon avis :

    Atlantis est un roman que j’ai reçu en troc grâce à Lia (merci encore miss 😉 ). C’est donc l’histoire d’Adel, une jeune fille de 13 ans qui vit dans un orphelinat. En fouillant le grenier de l’établissement, elle trouve les affaires que ses parents lui avait laissé. Elle découvre entre autres un carnet de notes et un médaillon étrangement chaud. L’aventure commence !

    J’avais déjà lu la trilogie Chaân de Christine Féret-Fleury. C’était une chouette aventure mettant en scène une jeune chasseresse de la préhistoire. Ici, on retrouve une autre héroïne. Mais là où Chaân était forte et déterminée, la jeune Adel parait plus fragile, plus sensible.

    L’histoire pas forcément originale reste distrayante. On suit Adel qui découvre son passé, son histoire tout en vivant des aventures trépidantes avec des lutines, des monstres cauchemardesques et de méchants hommes qui la traquent sans relâche.

    L’écriture est entraînante, pas trop enfantine. Les écrivaines jonglent bien entre descriptions et dialogues. Le rythme est également adapté. Ni trop vite ni trop rapide, il permet de se questionner sur cet univers tout en enchaînant les aventures.

    Sans être le roman du siècle, le premier tome d’Atlantis reste une très bonne histoire fantasy pour les jeunes lecteurs. Néanmoins, ce roman ne fait qu’esquisser le sujet de cette saga, l’Atlantide. J’ai hâte de me plonger dans les 2 autres tomes pour en apprendre plus.

    3 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Paris, novembre 1863

    – Adel, viens tout de suite ! Je te l’ordonne, tu entends, je te l’ordonne ! Sors immédiatement de ta cachette ou je te…

    La voix aigre et criarde de Melle Lelonbec marqua une pause, comme si la vieille mégère peinait à imaginer une punition appropriée à l’indiscipline de sa pupille.

    Auteur : Christine et Madeleine Féret-Fleury

    Titre : Atlantis, tome 1 : L’héritière

    Edition : Hachette jeunesse

    Genre : Jeunesse, fantasy

    Pages : 310

    D’autres avis : Pauline, Ethernya, Archessia

  • Alona Kimhi – Journal de Berlin

    Mon avis :

    Journal de Berlin est une nouvelle sur la dépression, sur le mal-être. C’est dans la peau d’une jeune femme que nous découvrirons le calvaire de cette maladie. Loin d’être larmoyante, la patiente a même un humour incisif et n’hésite pas à se moquer des événements que l’on peut retrouver dans un hôpital psychiatrique, ces événements pour lesquels de nombreuses personnes – même les infirmières – préféreraient jeter un voile pudique plutôt que d’en parler.

    Outre son état, la patiente se lamente souvent en pensant à son passé, à son voyage à Berlin et à sa relation avec un Irlandais qu’elle adulait. Et puis la dure réalité prend le dessus et les larmes reviennent.

    Mais qu’ai-je pensé de tout ça au final ? Je trouve l’angle d’approche d’Alona Kimhi assez original. Son style est assez percutant. Mais malheureusement, je ne pense pas garder grand souvenir de cette lecture. Elle est passée trop vite et pourtant, je me suis ennuyée dans de nombreux passages que j’ai parfois trouvé confus.

    Bref, c’est une lecture en demi-teinte que j’ai passé avec Journal de Berlin même si j’ai envie de lire d’autres livres d’Alona Kimhi. Son style grinçant me plait beaucoup, je pense juste que le thème ne m’a pas assez accroché.

    2 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Ce qui me fait le plus rire dans le service est que les gens ont des noms de choses. C’est affreux comme ça les rend susceptibles. Ceux qui sont hospitalisés ici, moi je les appelle des fous. Carrément. Fous. Comment veulent-ils que je les appelle ? Des patients ? Des malades ? Des internés ? Ça me rend dingue ces noms monstrueux. 

    Auteur : Alona Kimhi

    Titre : Journal de Berlin

    Edition : Folio

    Genre : Contemporain

    Pages : 128

    Autres avis : Laetitiabruxelles qui n’a pas du tout aimé et  Cynthia qui a beaucoup apprécié.

  • Christopher Pike – La Vampire, tome 1 : La promesse

    Mon avis :

    Alisa Perne n’est pas une vampire comme une autre. Déjà, elle est la dernière de son espèce mais ce qui m’a tout de suite plus en elle, c’est sa froideur. La belle n’hésite pas à tuer des humains de sang froid.

    Ah ça change des vampires de la bit lit et de la romance paranormale tout ça ! Enfin, c’est ce que je me suis dit au début… Pas mal d’actions jonchent ce livre et ce qui m’a vraiment plu c’est que la belle reste dans son rôle de vampire qui ne considère les humains que comme un morceau de viande vivant. Avec moins de 200 pages, Christopher Pike arrive tout de même à nous présenter en long et en large la vie immortelle d’Alisa. On en apprend plus sur son passé, sur sa transformation et sur l’Histoire en général.

    Vous devez vous dire : Mouis rien de révolutionnaire en semble. Et bien que nenni ! Car les vampires s’inscrivent ici dans la mythologie hindoue et on en apprend donc plus sur Krishna et l’Inde ancienne, une époque ma fois assez peu connue pour moi.

    Bref, j’étais vraiment emballée par cette nouvelle série originale avec une héroïne semble-t-il insensible. Et puis badaboum, on retombe dans les travers du genre avec Alisa qui tombe fall in love d’un humain qui lui rappelle son ancien mari et c’est parti pour des scènes niaises à souhait.

    Finalement, j’hésite donc à continuer cette saga qui était bien partie pour moi. N’allons-nous retrouver que des scènes romantiques dans les tomes prochains ou l’Alisa si glaciale qui m’avait tant plu sera-t-elle de retour ? Une question à éclaircir en lisant peut-être le deuxième tome.

    4 sur 5

    Auteur : Christopher Pike

    Titre : La vampire, tome 1 : La promesse

    Edition : J’ai Lu

    Genre : Bit lit

    Pages : 188

  • Bilan de novembre 2011

    Novembre a maintenant laissé place à Décembre. Il fait de plus en plus froid, le soleil est de moins en moins présent mais c’est une saison propice à la lecture. Enfin, c’est ce qu’on dit, mon bilan de ce mois est pourtant inférieur au précédent. En voici le détail :

     

    11 lectures pour ce mois de novembre. Je régresse ! On y retrouve 2 mangas, 1 BD, 1 comics, 6 romans et 1 témoignage. Tous les avis sont publiés (sauf celui sur La vampire). Vous pouvez les retrouver en cliquant sur les couvertures.

    Mon coup de coeur va ce mois à Eona, une très jolie suite pour cette saga qui m’a emballée du début à la fin :

    Et vous ? Qu’est-ce qui vous a plu ce mois-ci sur le blog ? La chronique la plus lue est celle sur Zombies, tome 2 : De la brièveté de la vie d’Olivier Péru, Sophian Cholet et Simon Champelovier.Et le billet le plus commenté est celui sur Viens plus près de Sara Gran.

    Il ne me reste plus qu’à vous donner rendez-vous début janvier pour faire le bilan de décembre ainsi que le bilan de l’année. Bon mois de décembre à tous !

     

  • C. S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 7 : La dernière bataille

    Mon avis :

    C’est la fin ! Dans ce dernier tome, un singe décide de déguiser son ami Puzzle, un âne, en Aslan. Le roi de Narnia qui se fait prisonnier demande alors de l’aide. Et pouf qui voilà ? Les enfants terriens of course.

    J’ai un peu plus apprécié ce dernier tome. Ça m’a fait plaisir de revoir tous les enfants qui ont un jour été à Narnia. Néanmoins, mon avis reste mitigé, il y a encore trop de longueurs dans ce livre. On voit tout arriver à des kilomètres et après six tomes, j’avoue que j’en avais un peu marre de lire ces aventures très enfantines.

    Comme souvent, on remarque un vrai parallèle entre certains éléments de cette aventure et la religion catholique. C’était déjà bien marqué dans les autres tomes mais le final ne fait plus aucun doute là-dessus.

    Le final m’a relativement surprise. C’est vrai que l’auteur nous avait déjà donné quelques pistes à ce sujet dans d’autres tomes mais je ne m’attendais pas à ça. Comment dire… C’est un final grandiose, une sorte de grand happy end mais voilà, c’est un gros n’importe quoi. J’ai vraiment fermé ce livre très frustrée. Tout ça pour en arriver là ?

    Mon avis général sur cette saga est très mitigé. Le lectorat visé ne doit pas dépasser les 10 ans. Le style est très enfantin et si vous désirez découvrir cette série, je vous conseille de faire de longues pauses (plus qu’un mois comme je l’ai fait) entre les différents tomes. Sinon, vous risquez comme moi d’être gavé très vite. Il y a de bons éléments dans les Narnia, surtout dans le deuxième très féérique mais je trouve que l’auteur nous propose sensiblement la même chose dans chaque histoire. Et puis, les leçons de morales sont bien trop présentes. Je pense que même les enfants risquent d’être saoulés.

    3 sur 5

    Le petit plus : Les avis des autres participants à la LC : Frankie, petit-speculoos, Felina.

    Auteur : C.S. Lewis

    Titre : Le Monde de Narnia,  tome 7 : La dernière bataille

    Edition : Gallimard jeunesse

    Genre : Fantasy, jeunesse

    Pages : 216

  • Charlie Adlard, Robert Kirkman – Walking dead, tome 4 : Amour et mort

    Mon avis : 

    Après 7 mois de pause, je reprends les Walking dead. Regarder la deuxième saison m’a vraiment donné envie de m’y replonger !

    Comme le laisse présager le titre, les histoires d’amour et la mort sont omniprésents dans ce quatrième volume. Il se passe de nombreuses choses dans ce tome. Il y a encore plus de pétage de plomb aussi. Et même les personnages qu’on pense plus solides commencent à craquer tandis que d’autres essaient de faire semblant que tout se passe bien.

    Je m’attache de plus en plus aux personnages, beaucoup plus que dans la série. Et puis, on en découvre d’autres aussi, ce qui met pas mal de piment dans les relations.

    Je ne me souviens plus si c’était ainsi dans les tomes précédents mais j’ai parfois du mal à reconnaître les personnages masculins. Je confonds facilement Rick avec les autres barbus.

    Pour conclure ce 4ème tome se dévore et est la digne continuité du 3ème (qui se finissait un peu en cliffhanger). Bon le 5ème tome risque de passer sous mes yeux rapidement ;).

    4 sur 5

    Auteur : Charlie Adlard, Robert Kirkman

    Titre : Walking dead, tome 4 : Amour et mort

    Edition : Delcourt

    Genre : BD, SF

    Pages : 133

  • Toshio Suzuki – Dans le studio Ghibli – Travailler en s’amusant

    Mon avis :

    Dans le studio Ghibli – Travailler en s’amusant reprend le témoignage de Toshio Suzuki, le producteur du studio. Mélange de biographie et d’anecdotes, ce petit livre nous transporte au cœur de cette petite entreprise.

    Bon, je commence par le gros défaut de ce livre : il n’a ni queue ni tête. C’est une suite de petites histoires concernant le studio Ghibli. Toshio Suzuki confond aussi certaines dates, il s’en excuse d’ailleurs dès le début du livre.

    Mais n’empêche que ce livre m’a énormément plu ! Maintenant, je connais le contexte de production d’à peu près toutes les oeuvres du studio et j’ai envie de tous les regarder à nouveau. Je pense que j’aurai un tout autre regard sur ces dessins animés.

    Dans ce livre, on en apprend aussi énormément sur Hayao Miyazaki et sur Isao Takahata, les deux grands réalisateurs. Ils ont une manière de travailler très différente. Pourtant, on se rend compte qu’au fond, ils sont restés de grands enfants.

    Voilà donc un livre à offrir à tout amoureux des studio Ghibli mais je vous préviens, il risque d’être encore plus fan ;).

    A noter que ce livre est sorti en 2008, on n’y parle donc pas d’Arrietty – le petit monde des chapardeurs.

    4 sur 5

    Et ça commence ainsi :

    Je n’ai jamais songé à revenir sur ce qu’a été mon travail, à en faire l’inventaire. Parce qu’il me semblait qu’en classant les choses et en faisant le bilan on quittait le terrain.
    C’est pourquoi je ne cherche pas à garder en mémoire ce que j’ai fait. Ou plutôt je crois qu’il vaut mieux oublier, et, parfois, il m’arrive même de m’y efforcer. « Quand je remets les compteurs à zéro, le projet suivant se passe bien » : pour moi, c’est une formule consacrée. Dans quelles circonstances en suis-je venu à raisonner ainsi ? À vrai dire, même cela est flou, mais il est possible qu’il y ait un lien avec le fait qu’à l’université je lisais les poèmes de Kenji Miyazawa (1896-1933) et que j’étais influencé par Shûji Terayama (1935-1983). Voilà ce que j’ai appris d’eux, à ma façon : ce qui est fini est fini ; ce qui compte, c’est l’instant présent. L’important, c’est maintenant, l’immédiat. Le passé n’a plus d’intérêt. Avec Hayao Miyazaki – Miya, comme je l’appelle -, voilà une trentaine d’années que nous nous parlons presque quotidiennement, mais nous n’avons jamais discuté du passé. Nous parlons toujours de maintenant. Nos conversations portent sur ce que nous devons faire maintenant, et aussi sur ce que nous ferons dans un an. Rien qu’avec ça, nous avons une multitude de choses à nous dire. Miya est un spécialiste de l’oubli. Et je crois que son secret de fabrication des films est lié à ça. Quand on a autant d’oeuvres à son actif, normalement, on se base dessus pour le prochain projet, n’est-ce pas ? On mise sur sa technique et son savoir-faire, on les creuse, c’est vers cela qu’on se tourne en premier. Mais Miya, non. Sa façon de relever le défi est celle d’un réalisateur débutant. C’est son originalité en tant qu’artiste, mais c’est peut-être aussi parce qu’il ne se souvient pas de ce qu’il a produit.

    Auteur : Toshio Suzuki

    Titre : Dans le studio Ghibli – travailler en s’amusant

    Edition : Kana

    Genre : Témoignage

    Pages : 226