Étiquette : voyage dans le temps

  • H.G. Wells – La machine à explorer le temps

    la machine à explorer le tempsAaah la machine à explorer le temps ! Voilà un livre que j’avais très envie de découvrir après avoir vu l’adaptation cinématographique qui était sortie il y a quelques années. Mais, après avoir regardé plusieurs blogs, j’ai cru comprendre que l’oeuvre originale n’était pas très épique. J’ai donc attendu pas mal de  temps avant d’enfin me décider car après tout, je voulais vraiment découvrir ce roman.

    Alors aujourd’hui, même si je peux vous dire que c’était une lecture assez sympathique, je comprends la réaction de certains lecteurs. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, parlons un peu de l’histoire. Notre narrateur raconte l’histoire d’un de ses amis qui a voyagé dans le temps grâce à une machine qu’il a conçu. Et en partant dans le futur, il va découvrir deux espèces humanoïdes : les Héloïs et les Morlocks.

    Avant tout, ce qui m’a marqué dans ce roman, c’est qu’il est vraiment typique des romans d’aventure de l’époque. Il y a d’abord le fait que le narrateur n’est pas le grand héros de l’histoire mais quelqu’un d’un peu extérieur qui nous relate tout ça. Les rôles féminins forts sont inexistants comment souvent pour cette époque. Et puis, il y a pas mal de théories mathématiques et scientifiques qui sont abordées.

    Ce qui m’a davantage dérangé dans ce livre est certainement la condescendance avec laquelle le héros regarde les nouveaux « humains », les Héloïs. Ils les trouvent vraiment bêtes et inintéressants . J’imagine qu’il faut remettre cela dans son contexte : les textes des ethnologues du XIXème siècle devaient être empreints de jugement de valeur pour un lecteur actuel.

    Par rapport à l’adaptation, le livre est plus court, l’univers de ces nouveaux humains est peu développé et les aventures du héros manquent un peu de sel.  Les personnages sont également moins complexes que dans le film. Bref, cette lecture fut pour moi divertissante mais pas inoubliable !

    Si vous avez aimé cet ouvrage, je vous conseille Le monde perdu d’Arthur Conan Doyle ou Les premiers hommes dans la lune d’H.G. Wells qui sont tout à fait dans la même veine.

    Auteur : H.G. Wells

    Titre : La machine à explorer le temps

    Edition : Folio

    Genre : Science-fiction

    Pages : 187

    D’autres avis : Thalia, Flo Tousleslivres, Maximelecture

  • Kerstin Gier – Rouge rubis, tome 3 : Vert émeraude

    Kerstin Gier – Rouge rubis, tome 3 : Vert émeraude

    vert émeraude

    Grâce à Thalia (et le challenge Livra’deux pour Pal’Addict), j’ai pu terminer la saga Rouge rubis. Même si cette série n’est pas un coup de coeur pour moi, j’avais tout de même hâte de connaître la fin de cette histoire.

    Et il y a de quoi être satisfait à ce niveau. Grâce à cet ultime tome, on peut complètement restituer le puzzle de cette intrigue, avoir toutes les clés de compréhensions de cet univers et des événements qui ont eu lieu dans les tomes précédents. A ce niveau-là, pas de soucis donc, l’auteur conclut bien l’histoire.

    J’apprécie toujours autant Gwen. Gideon me laisse toujours indifférente. Le seul changement pour moi est l’agacement que j’ai ressenti envers la gargouille Xemerius qui parle vraiment tout le temps, cassant ainsi tous les scènes romantiques et les grandes révélations. Si l’auteure l’a inséré afin donner un peu d’humour à sa trilogie, pour moi, c’est raté…

    J’ai également trouvé ce tome prévisible par moment. J’avais flairé depuis longtemps quel était le secret de Paul et Lucy par exemple. Mais c’est tout de même super agréable de voir comment tous les événements finissent par être expliqués. Je me répète mais vraiment, l’auteur maîtrise parfaitement son univers et ce fut un vrai plaisir de terminer cette série.

    La trilogie Rouge rubis se conclut donc bien. Malgré que certains éléments m’ont agacée, je trouve tout de même cette saga fort charismatique et la recommande à tous ceux qui apprécient le Young Adult et les voyages dans le temps.

    livradeux

    un genre par mois mars

    Auteur : Kerstin Gier

    Titre : Rouge rubis, tome 3 : Vert émeraude

    Edition : Milan, Macadam

    Genre : Fantastique, Jeunesse, Young Adult

    Pages : 419

    D’autres avis : Jess, Galleane, Karline, Frankie, Sia

  • Kerstin Gier – Rouge rubis, tome 2 : Bleu saphir

    Bleu saphir

    On arrive tout doucement à la fin des chroniques des livres lus durant le dernier RAT. J’ai donc lu le deuxième tome de Rouge rubis. Je me disais qu’une petite lecture Young Adult ne me ferait pas de mal.

    J’aime toujours autant Gwen qui est une jeune fille un peu gaffeuse hyper attachante. Mais j’avoue ne pas comprendre pourquoi ceux qui sont autour d’elle sont aussi exigeants. Ils oublient vite que Gwen n’a absolument pas été préparé pour ces voyages dans le temps. En revanche, Gideon ne me séduit toujours pas. Je trouve même leur couple plus saoulant que mignon. Il faut dire qu’il n’arrête pas de jouer au chat et à la souris alors que ça crève les yeux qu’ils doivent être ensemble.

    L’intrigue est toujours intéressante avec des rebondissements et pas mal d’indices disséminés pour savoir ce qui s’est réellement passé une vingtaine d’années avec un autre couple de voyageurs temporels. Il y a toujours quelques petits moments drôles aussi.

    Au niveau du style, c’est toujours aussi fluide même si j’avoue que j’ai un peu peiné à la fin vu que je l’ai lu quasiment d’une traite lors d’un RAT et que je me suis quand même un peu lassée du style de Kerstin Gier.

    Bref, cela reste une bonne petite série agréable. Néanmoins, je ne fais pas partie de ceux qui le classent en coup de coeur. A voir si le troisième et dernier volume saura davantage me conquérir !

  • Kerstin Gier – Rouge rubis

    rouge rubis

    Gwen a 16 ans, elle vit dans une famille où un gène permet à certains membres de sa famille de voyager dans le temps. Vu sa date de naissance, c’est sa cousine Caroline qui doit hériter du don. Mais tout ne va pas se passer comme prévu…

    J’ai su directement m’identifier à Gwen. C’est une héroïne très attachante. Elle n’est pas appelé à vivre un grand destin et possède quelques petits défauts qui la rendent plus humaine, plus fragile. En revanche, Gideon reste pour moi un bellâtre inintéressant. Je n’arrive pas à voir ce qu’il apporte au récit et il semble être une vraie girouette. Il va devoir se surpasser pour me séduire durant les 2 prochains tomes.

    Je regrette aussi le côté manichéen des personnages. Il semble y avoir une frontière infranchissable entre les bons et les méchants. J’espère être surprise par les prochains volumes et voir certains protagonistes changer de camp.

    Cette histoire n’en est pas moins fluide et addictive. Je l’ai lu en moins de 4 heures. J’ai été happée dès le départ par ce roman. L’auteur nous donne juste ce qu’il faut de descriptions et privilégie l’action et les révélations. Tout ce que j’aime !

    C’est un très bon roman YA qui permet de voyager dans le temps et de se distraire sans prise de tête. Parmi ces personnages lisses, Gwen m’est apparu comme un rayon de soleil et j’ai pris un énorme plaisir à suivre ses aventures. La suite de cette histoire pourrait donc être un coup de coeur. J’espère lire le tome 2 rapidement !

    4 sur 5

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    Bilan : 7/26

    Auteur : Kerstin Gier

    Titre : Rouge rubis

    Edition : Milan

    Genre : Jeunesse, YA, Fantastique

    D’autres avis : A venir

  • François Santini – Les aventures de Garigue, tome 1 : Le secret du diamant bleu

    Le secret du diamant bleu

    Quand Garrigue aperçoit d’étranges personnes dans son jardin, il ne se doute pas encore de la folle aventure qu’il va vivre avec François. Au programme, voyage dans l’espace et dans le temps !

    Ce roman jeunesse avait tout pour me plaire. J’aime les histoires de voyages dans le temps et vu que j’aime également beaucoup le XVIème qui est ici en partie mis à l’honneur, je pensais vraiment passer un long moment. Malheureusement, j’ai vite déchanté. Pourquoi ?

    J’ai été gênée par les nombreuses incohérences du récit, que ce soit dans la manière d’utiliser la magie ou le comportement de certains personnages. Par la suite, j’ai aussi été très agacée par le rôle mineur donné aux femmes dans ce roman. Enfin mineur n’est même pas le mot, on peut avoir un petit rôle sans faire passer les filles pour des cruches. La mère de Garigue par exemple ne sert vraiment pas à grand chose. Elle ne donne quasiment son envie sur rien et quand elle le donne, on n’a pas du tout l’impression d’avoir affaire à une femme très intelligente. Je vous montre un petit extrait. Garigue vient d’avoir une discussion très intéressante sur l’écologie avec son père. Lorsqu’il en parle à sa mère, cela donne :

    Ma mère, véritable écolo et complètement passionnée par la cause des baleines et des bébés phoques, est d’accord sur tout ce que je lui explique.

    C’est tout ? Euh bon d’accord. Les rôles féminins ont d’ailleurs deux principales tâches dans ce roman : faire à manger et le ménage et consoler, câliner nos jeunes héros qui vivent de folles aventures. On ne va pas les embarquer avec nous pour ne pas les effrayer vous comprenez ?

    Malgré tous ces reproches, je reste convaincu que ce livre possède un grand potentiel. Mélanger la magie, les voyages dans le temps et donner des clés de compréhension sur l’écologie dans notre monde actuel sont, je trouve, très intéressant. Malheureusement, je trouve ces sujets mal exploités, très vite expédiés afin de ne pas perdre l’intérêt du jeune lecteur. C’est dommage car on a alors l’impression que tout va trop vite !

    Le style est simple, adapté pour les jeunes lecteurs. L’auteur se répète pour bien faire rentrer ses idées dans la tête de nos chères têtes blondes. Les dialogues sont parfois très creux. L’auteur n’a pas su, pour moi, bien retranscrire la façon de parler de François qui finit même par utiliser un langage totalement opposé à celui du début.

    Bref, vous l’avez compris, je n’ai pas vraiment su apprécier cette lecture. Les bonnes idées ne suffisent pas à gommer tous les défauts que j’ai pu apercevoir dans ce texte.

    Je remercie tout de même Book en Stock pour cette lecture commune/partenariat. Voici les avis des autres participantes : Dup, Belledenuit, Heclea, Helran, Hilde.

    1 sur 5

    Auteur : François Santini

    Titre : Les  aventures de Garigue, tome 1 : Le secret du diamant bleu

    Edition : La Simarre

    Genre : Jeunesse, Science-Fiction

    Pages : 320

  • Stéphane Beauverger – Le Déchronologue

    Mon avis :

    Pour une fois, ce n’est pas via un blog que j’ai eu l’envie de découvrir ce livre. Le coupable s’appelle Michel Dufranne et est chroniqueur dans l’émission Livrés à domicile (ex- Mille-feuilles) diffusée sur la chaîne publique francophone belge.

    Le Déchronologue, c’est l’histoire d’Henri Villon, un capitaine du XVIIème siècle qui vogue sur les mers des Caraïbes. Mais le temps est complètement détraqué et les objets du passé et du futur se cotoient.

    Ce roman est vraiment une bonne aventure. Des pirates comme on les aime, avec des chicots à la place de dents blanches impeccables, avec des belles gueules de salopards et de l’alcool à foison. J’ai adoré ce côté exotique. Et puis la vie n’est pas toujours rose sur la mer des Caraïbes. Ce qui arrive à notre héros est très dur, mais ça le rend plus attachant.

    Au niveau des personnages, il y a évidemment Henri Villon qui m’a beaucoup plu ainsi que Sévère, la seule femme de ce roman mais qui a un rôle des plus énigmatiques. Mendoza est aussi très intrigant. En fait, chaque personnage est important à un moment donné de l’histoire mais certains sont plus développés que d’autres.

    Les perturbations dans le temps m’ont aussi également beaucoup plu. Qu’il est étrange de voir mélanger des pirates, Alexandre le grand et Bob Dylan et pourtant, tout cela parait crédible ! On est avide de tourner les pages pour savoir ce que l’auteur nous a encore concocté.

    Mon seul regret est l’incompréhension que j’ai eu de certains passages. Il faut savoir qu’on voyage dans le temps à travers les chapitres. L’un peut se passer en 1640, l’autre 16 ans plus tard puis on revient 7 avant etc. Résultat, j’ai parfois été paumée, je ne comprenais pas tout ce qui arrivait. Mais heureusement, tout s’éclaircit à l’approche de la fin. On reconstruit le puzzle de l’intrigue et on prend vraiment son pied à la fin du récit car enfin, on comprend tout ! Mais voilà, moi, je n’aime pas être dans le flou.

    Ce livre fut donc un vrai moment d’évasion pour moi. J’ai mis du temps à le lire mais c’était peut-être car je voulais rester dans cet univers plus longtemps. En conclusion, le Déchronologue propose un style très agréable, un vocabulaire très riche et une intrigue inédite.

    4 sur 5

    Le petit plus : J’ai créé une petite playlist sur Grooveshark inspirée des titres de chansons que l’on retrouve à chaque début de chapitre. Ce ne sont pas toujours les bons interprètes mais j’espère que vous passerez un bon moment.

    Et ça commence ainsi :

    « Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt.

    Non, ne rigolez pas en lisant cette sentencieuse présentation. N’est-ce pas l’ultime privilège d’un condamné d’annoncer son trépas comme il l’entend ? C’est mon droit. Et si vous ne me l’accordez pas, alors disons que je le prends. Quant à celles et ceux qui liront mon récit jusqu’au bout, j’espère qu’ils sauront me pardonner un peu de mon impertinence et, à l’instant de refermer ces chroniques, m’accorder leur indulgence. »

    Auteur : Stéphane Beauverger

    Titre : Le Déchronologue

    Edition : Folio SF

    Genre : Science-fiction, aventure

    Pages : 560

    Les participants à la lecture commune : Marmotte, Reveline, 

  • John Stephens – Les livres des origines, tome 1 : L’atlas d’émeraude

    Mon avis :

    L’Atlas d’émeraude suit 3 enfants : Kate, Michael et Emma qui ont été abandonnés par leurs parents. Depuis leur petite enfance, ils voguent d’orphelinat en orphelinat jusqu’à ce qu’ils arrivent à Cambridge Falls où leur trépidante aventure commencera.

    J’ai trouvé cette lecture plaisante mais assez dispensable. L’histoire est sympathique. Elle n’est pas cousue de fil blanc mais il n’empêche qu’elle est plutôt adapté à un public assez jeune, 10-11 ans je dirais car les adolescents risquent de ne pas se retrouver dans ces enfants.

    En effet, bien que la fratrie a respectivement 14, 12 et 11 ans, j’ai souvent eu l’impression qu’ils avaient 4 ou 5 ans de moins. Leur comportement, leurs attitudes semblaient bien trop puérils à mon goût. Ce que je trouve plutôt louche vu que j’ai toujours pensé que les enfants grandissant dans des orphelinats murissaient plus vite.

    Petit exemple, Emma, la benjamine de 11 ans, qui est une bagarreuse et qui démarre au quart de tour à la moindre remarque. Un petit extrait pour prouver mes dires :

    « – Tu peux manger toute seule, non ? T’es pas un bébé ?

    – Évidemment répliqua Emma d’un air buté, même si en vérité, malgré la potion de la vieille femme, elle se sentait plus faible que jamais. »

    Autre petit défaut, j’aurais aimé qu’il soit écrit plus clairement (c’est-à-dire sur la couverture, la tranche ou même la 4ème de cover) que c’est une série. On l’annonce juste dans le rabat et le lecteur peut rapidement se laisser tromper s’il croit que ce livre se suffit à lui-même.

    John Stephens reprend un schéma assez classique en littérature. Il ne s’en cache d’ailleurs pas et on pensera souvent à Narnia en lisant ce premier volume. Toutefois,  il nous propose une nouvelle créature surnaturelle : le hurleur. Sa description m’a vraiment glacée le sang. Je n’aimerai pas me retrouver face à eux !

    L’atlas d’émeraude parle de voyage dans le temps. C’est un exercice périlleux. Il est facile de se casser les dents sur ce genre de sujet mais John Stephens s’en sort plutôt bien et on n’est jamais perdu dans cette histoire.

    Bref, L’atlas d’émeraude est une lecture agréable mais elle ne me laissera pas un souvenir inoubliable. J’hésite encore à poursuivre l’aventure.

    3 sur 5

    Le petit plus : Le livre dispose de son propre site web.

    Et ça commence ainsi :

    « La petite fille fut tirée de son sommeil. Sa mère se penchait au-dessus d’elle.

    – Kate, lui disait-elle d’une voix basse et pressante, écoute-moi bien. J’ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi. J’ai besoin que tu t’occupes de ton frère et de ta sœur. Tu comprends ? Il faut que tu t’occupes de Michael et d’Emma.

    – Qu’est-ce…

    – Je n’ai pas le temps de t’expliquer. Promets-moi que tu veilleras sur eux.

    – Mais…

    – Oh, Kate, je t’en prie ! Promets-le moi.

    – Je… je te le promets. »

    Auteur : John Stephens

    Titre : Le livre des origines, tome 1 : L’atlas d’émeraude

    Édition : Milan

    Genre : Jeunesse, fantastique

    Pages : 442

    D’autres avis : Acro, Karine:), Dup, Archessia, LaureduMiroir, Heclea, Herisson08, SophieLJ, EloDesigns, Aily, deliregirl1, Mallou, iwry, Belledenuit, Olya, minifourmi, Hilde