Étiquette : Harlequin

  • Playing with fire

    Playing with fire

    Note : 4 sur 5.

    4ème de couverture

    Sexy, indomptable, torturé… Sera-t-il sa perte, ou sa seule chance ?
    Elle : reine de lycée déchue, rescapée d’un incendie, déteste son reflet dans le miroir, West et la vie en général.
    Lui : bad boy le plus populaire du campus, addict aux combats clandestins, écrase tous les cœurs sur son passage.
    Depuis que West St. Claire, le mec le plus populaire du campus, a été embauché pour travailler avec elle dans ce minuscule food-truck, Grace a de plus en plus de mal à garder son sang-froid. Car West est dangereux, libre, imprévisible, et son charme magnétique lui rappelle tout ce qu’elle a perdu depuis l’accident. Pire, on dirait qu’il fait exprès de se balader torse nu et de la provoquer pour la pousser à bout… Mais, dans les couloirs de la fac, c’est une tout autre personne et il ne lui adresse même pas la parole. Alors, si elle ne veut pas se brûler les ailes, Grace va devoir rester de glace…

    Mon avis sur Playing with fire

    Pour le challenge Un genre par mois, j’ai voulu tester un nouveau genre de romance et je me suis donc penchée sur le new adulte. J’ai alors regardé les titres que je pouvais emprunter et j’ai vérifié les avis sur le net pour ne pas prendre un titre au hasard, tombé sur un mauvais et bouder le genre alors que c’était juste une mauvaise pioche. J’ai donc trouvé Playing with fire qui a beaucoup d’adeptes.

    On y suit donc Grace, une jeune fille qui était autrefois assez populaire mais qui suite à un incendie est devenue défigurée et a trouvé une vie plus recluse. West St-Claire est l’archétype du bad boy intouchable. 2 personnages qui semblent à des dimensions l’un de l’autre mais qui vont devoir travailler ensemble.

    Même si West m’a semblé bien cliché au début, j’ai vraiment fini par m’attacher à lui et également à Grace, qui est l’héroïne principale. C’est loin d’être une romance plate. On va beaucoup y parler des souffrances des personnages mais de manière saine. On n’est pas dans la dark romance et ses nombreux red flag.

    Les personnages ont également de nombreuses joutes verbales savoureuses qui donnent du pep’s au récit.

    Non, franchement, j’ai beaucoup aimé et cela aurait pu être un coup de cœur. Pourquoi cela ne l’a pas été ? Je n’ai pas apprécié le langage parfois trop cru, surtout quand il s’agit de sexe. Personnellement, c’est vraiment le genre d’élément qui gâche le moment.

  • Fais-moi taire si tu peux !


    Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Quelle personne impitoyable faut-il être pour détruire le plus beau jour de la vie d’un couple ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. Car sa responsable l’a mise en garde : La dame au cabanon ne pourra être associé à une autre débâcle nuptiale. Si Louise assiste à un nouvel esclandre, les alliances ne seront pas les seules à finir au placard. 

    Oh mais quelle chouette romance rafraîchissante ! Vraiment au départ, le résumé et la couverture ne me tentaient pas du tout. Je m’attendais à une histoire plus traditionnelle et culcul la praline.

    Et au final, ben non, j’ai adoré ! J’ai adoré le caractère de Louise, bonne travailleuse mais qui se laisse marcher sur les pieds professionnellement.

    Loïc est plus énigmatique et si on se plait à le détester par moment comme Louise, on se rend vite compte qu’il a peut-être un bon fond. J’ai pas mal craqué sur lui, j’avoue !

    Ah oui et autre détail crucial : ça se passe à Lille et je ne sais comment Sophie Jomain a fait pour retranscrire aussi bien l’âme de cette ville et des ses habitants. Je m’y suis vraiment crue !

    Bref, si vous aimez les romances, je vous conseille vraiment de le prévoir pour votre PAl de printemps.


    • Autrice : Sophie Jomain
    • Commencé le : 08/11/2018
    • Terminé le : 10/11/2018
    • Edition : Harlequin
    • Genre : Chick Lit
    • Pages : 306
    • Sorti le : 07/03/2018
    • Note : 5/5
  • Nora Roberts – La promesse de Noël

    J’ai commencé le Cold Winter Challenge par cette petite romance de Noël. Et j’avoue que c’était plutôt chouette !

    Shane Abbott vient d’hériter de la maison de sa grand-mère. Elle décide de la retaper et de monter un magasin d’antiquités et un musée. De l’autre côté du bois, un nouveau voisin arrive : Vance Banning, un bûcheron mystérieux qui ne la laisse pas de marbre.

    J’ai apprécié pas mal de choses dans cette romance. Tout d’abord, le caractère de Shane, une jeune femme pétillante, qui sait exactement ce qu’elle veut. Elle a des réactions franchement badass par moment, dommage qu’elle ne s’y tienne pas toujours. J’ai aussi aimé le décor de ce petit village de montagne dans le Maryland. Les gens sont simples et très gentils. On a envie d’y rester !

    La romance, quant à elle, est plutôt classique tout comme le caractère de Vance, mystérieux, mélancolique, bourru. Bref, le type, pas bien dans sa peau qui a besoin d’une femme pour se reconstruire.

    Bref, dans l’ensemble, c’est une romance assez convenue mais qui présente tout de même quelques atouts. Elle se lit sans difficulté !

    Escale 54/+75 : Montana, Etats-Unis

    Auteur : Nora Roberts

    Titre : La promesse de Noël

    Edition : Harlequin

    Genre : Romance

    Pages : 288

  • Brenda Novak – Le danger invisible

    le danger invisible

    Le Danger Invisible, c’est l’histoire de 2 collègues Rachel et Nate qui vont tenter de s’infiltrer dans une secte car de drôles d’événements s’y déroulent : une femme ayant su s’échapper affirme avoir été lapidée, une autre est portée disparue…

    Ce qu’il faut avant tout savoir sur ce récit, c’est que la romance constitue la moitié de l’intrigue. Ce n’est pas pour me déranger mais mieux vaut être au courant car moi, qui ne l’ai pas été, je me suis parfois demandé pourquoi on s’intéressait à leur petite histoire de coeur alors qu’un drame se joue juste à côté dans la secte.

    Nate m’a paru un peu trop « lisse », courageux mais un peu réticent à s’engager, le personnage est un peu sous-exploité. Rachel est plus intéressante, de par son passé, vu qu’elle a grandi elle-même dans un groupuscule religieux assez fermé. Se retrouver à cotoyer une secte lui fait remonter des tas de souvenirs douloureux. Mais on sent que c’est une femme forte, qui a tendance à vouloir montrer à tout le monde de quoi elle est capable. Elle en fait même un peu trop mais c’est ce qui la rend crédible et attachante.

    Pour moi, le suspense n’est vraiment présent que dans la deuxième moitié du récit. La première servant plus à « tâtonner le terrain » et nous présenter la relation ambiguë de ce duo d’enquêteurs. Mais la suite m’a vraiment plu, j’ai commencé à tourner les pages avec avidité et j’avais hâte de savoir comment tout cela allait se terminer, quels allaient être les éléments qui pouvaient ébranler cette communauté.

    Le style de Brenda Novak est clair, sans fioritures et permet une lecture agréable bien qu’on ne s’extasie pas sur l’écriture.

    Bref, malgré ses quelques défauts, Le danger invisible est une lecture sympathique et efficace. A tenter !

    Auteur : Brenda Novak

    Titre : Le danger invisible

    Edition : Harlequin

    Genre : Thriller, romance

    Pages : 448

    D’autres avis : Jbyali

  • Anne Hampson – Paradis tropical

    paradis tropical

    « Voici l’île des cascades et des montagnes, l’île des palmiers et des fleurs exotiques ! » s’écrie Jenny, quand, du bateau qui la conduit à la Dominique, paradis des Antilles, elle aperçoit la côte découpée à travers la brume.

    Son père va épouser la mère de Max. Le jeune homme deviendra donc son frère par alliance. Et Jenny est ravie à cette perspective ! Elle aura enfin une famille, elle qui ayant perdu sa mère, en fut longtemps privée. Hélas… l’accueil de Max est glacial. Pourquoi manifeste-t-il une telle hostilité ?

    Soooo… J’étais chez mes parents et je me suis dit que c’était l’occasion idéale de partir à la recherche d’un petit Harlequin pour participer aux Harlequinades Vintage organisée par Karine:). Je savais que la collection dont j’avais hérité datait des années 80 et rentrait donc pleinement dans le challenge mais j’ai voulu trouvé un des plus vieux et je suis tombée sur celui-ci écrit en 1970. En plus, il nous emmène en Dominique dans les Antilles et me permettait également d’avancer dans le challenge Globe-reader. Bref, je n’ai pas hésité longtemps et j’ai commencé direct cette petite romance.

    Jenny, qui est donc l’héroïne de cette histoire est une jeune femme assez fougueuse. Sa rencontre avec celui qui est supposé devenir son frère par alliance est électrique. Il faut savoir que Max est une saleté de mâle dominateur qui ne supporte pas du tout qu’on lui désobéisse. Pour lui, vu qu’il loge sous son toit, il doit complètement régir son existence. Euuh ok… Vous êtes surs que c’est lui le prince charmant ? Non, parce que là c’est plutôt mal parti.

    Les pages défilent… Max donne de plus en plus d’ordre et Jenny les enfreint systématiquement. Et puis hop, en un éclair, le comportement de Max change et il devient tout doux (enfin, il continue à diriger la vie de Jenny mais il le fait avec plus de tact en fait). Jenny se rend compte que Max a toujours raison alors elle décide de toujours suivre ses injonctions, pardon, ses « conseils ». Et voilà le happy end tant attendu arrive. Même si Max promet d’être plus conciliant, on sent bien que c’est Jenny qui a fait 95 % de l’effort pour s’approcher de lui.

    Morale de l’histoire ? Ben, je suis un peu estomaquée ! On nous montre au début une femme indépendante et têtue qui sait très bien ce qu’elle veut pour finir par trouver une femme qui s’écrase devant un homme dominateur. Personnellement, cela ne me fait pas rêver du tout. Était-ce le cas des femmes des années 70 ou un message subliminal pour leur dire :  tu vois, ça sert à rien de rêver d’aventures et d’indépendance, retourne à ta cuisine, femme !

    Challenge des globe-readersChallenge Globe-Reader : 12ème escale : Dominique, Antilles

    Harlequinades-Vintage

  • Christine Merrill – La duchesse insoumise

    la duchesse insoumise

    Pourquoi mais pourquoi ai-je voulu lire ce livre ? La duchesse insoumise était mon premier Harlequin historique. Après avoir balayé mes préjugés de lire de la romance en découvrant leur collection YA Dark Kiss, j’avais envie de voir ce qu’Harlequin pouvait nous proposer en romance historique. Après avoir traîné dans ma liseuse pendant des mois, c’est finalement lorsque Thalia me l’a proposé dans le cadre du Livr’A Deux pour Pal’Addict que j’ai décidé de le lire.

    Verdict ? Je n’ai pas été très loin, je ne pense pas avoir atteint la page 50. L’histoire est celle d’un jeune duc qui jure à sa mère sur le point de mourir qu’il va enfin se décider à se marier. Et lorsque la jeune fille arrive dans son château, ni une ni deux, un mariage arrangé est organisé. Et… je me suis arrêté là. Non parce que ce bon monsieur qui s’appelle Marcus est antipathique. Même envers sa mère, il joue le snob et l’être détestable. J’imagine bien que par la suite, il va devenir doux comme un agneau mais je n’ai pas eu la patience d’attendre que cela arrive. Quant à la jeune Miranda, elle m’a paru tout sauf insoumise. Il n’y a qu’à voir comment l’arrangement de leur mariage se fait en une poignée de mots. Emballé, c’est pesé !

    Bref, déjà à bout de nerfs au bout d’une quarantaine de pages, j’ai préféré m’arrêter là pour cette fois. Mais je n’ai pas de regrets, cet ebook était gratuit lorsque je me le suis procurée. En attendant, je vais probablement retourner à mes Dark Kiss pour mes prochaines romances, à moins que je ne fasse un détour par chez Milady…

    1 sur 5

    livradeux

    Auteur : Christine Merrill

    Titre : La duchesse insoumise

    Genre : Romance historique

    Edition : Harlequin

    D’autres avis : Fée lectrice, Paumadou,  Edenia, Eien, Megworld, Edenlalu, Roza-Maria, Tigrouloup, Vilvirt

  • P.C. Cast – Partholon, tome 2 : Chamane

    Deuxième tome de la saga Partholon en français (mais 5ème en VO, ne cherchez pas à comprendre…), Chamane se penche sur l’histoire de la centaure Brighid et de Cuchulainn, le frère d’Elphame. Dans ce tome, Cuchulainn est inconsolable et Brighid va devoir renouer avec son passé.

    663 pages de romance… Voilà qui a de quoi me faire peur ! Mais heureusement, P.C. Cast nous offre pas mal d’intrigues secondaires. Brighid est vraiment au coeur de ce récit. C’était vraiment agréable de voir l’univers des centaures et de connaitre le passé de Brighid. Et comme le titre le laisse supposer, on en apprend également plus sur les chamanes. Mais à part ça, évidemment, l’histoire d’amour prend beaucoup de place et est assez prévisible. Même si pour ma part, je me suis longuement questionnée sur le fait que cette romance puisse se réaliser. En effet, « techniquement », les deux personnages ne peuvent pas s’accoupler. Et ça m’a beaucoup titillée alors que pourtant, la solution était sous mes yeux.

    J’ai largement préféré le couple de cette histoire de celui du premier tome. Cela m’a semblé moins niaiseux dans un premier temps. Les deux personnages ont des caractères assez forts et il est donc plus agréable de les voir évoluer. Néanmoins, c’est loin d’être une lecture coup de coeur. Ça se lit bien mais je pense que ça s’oublie vite. Ce n’est pas une lecture marquante.

    Bref, comme pour le premier tome, La prophétie maudite, Chamane est un roman agréable mais sans plus. Il est idéal si vous cherchez un moment de détente mais ne vous attendez pas à un récit haletant. Mais je suis plutôt contente d’avoir terminé cette saga. Une de moins en cours !

    3 sur 5

    Auteur : P.C. Cast

    Titre : Partholon, tome 2 : Chamane

    Edition : Harlequin, collection Darkiss

    Genre : Fantasy, romance

    Pages : 663

    D’autres avis : Fildediane, Axylite, Melisende, Poison, Mia

  • Rowan Kirby – Une faim de tendresse

    C’est l’été, la saison des Harlequinades ! J’ai donc repioché dans ma longue pile d’harlequins ce petit livre dont le titre en anglais est « Hunger ». En français, il est traduit par « Une faim de tendresse ». Mais qu’est-ce que la faim a avoir avec la passion amoureuse ? Lisez cet article, je vais tout vous dire !

     

    Tout vous dire n’est pas une exagération, je vais spoiler au maximum ce livre. Vous êtes prévenus ;).

    Tout d’abord, j’ai choisi ce livre car la quatrième de couverture nous apprend qu’on va suivre l’histoire d’une libraire qui passe sa vie plongée dans ses livres à rêver du prince charmant. Elle s’appelle Betty (Pascal Obispo l’aurait appelé Lucie je suppose). Harlequin, champion de l’amour nous offre donc ici une héroïne qui nous ressemble, nous, lectrices compulsives.

    Évidemment, Betty est jolie, gentille, intelligente, la perle rare pour un homme. Prouvons-le par un extrait :

    Celle-ci répondait aux questions avec clareté, d’une voix douce et ferme, retirant ses lunettes d’un geste gracieux pour mieux regarder ses interlocuteurs de ses grands yeux sombres, où se lisait l’intelligence et la droiture. Lorsqu’elle parlait, son beau visage habituellement grave s’illuminait souvent d’un sourire plein de charme, qui mettait chacun à l’aise.

    Un jour, une adolescente qui s’appelle Amy fait irruption dans la librairie. Elles discutent donc de livres… (Là, on retrouve un formidable spoiler des 4 filles du docteur March, plus besoin de le lire !).  Amy lui raconte aussi qu’elle ne va plus à l’école et qu’elle est canadienne. Mais elle a alors un malaise. Heureusement, son père vient d’entrer dans la librairie. Vous l’avez compris, ce sera LE mâle irrésistible.

    L’adolescente étendue près d’elle et l’homme à la stature imposante qui se dressait dans l’embrasure de la porte n’avait pourtant rien en commun, bien au contraire : les boucles blondes d’Amy constrataient avec cette crinière vigoureuse presque noire qui couvrait la nuque robuste de l’homme ; la paleur délicate du visage enfantin, avec  cette peau hâlée creusée par la fatigue et l’expérience , le bleu limpide de ses prunelles innocentes avec le regard dur, pénétrant des yeux gris fer de l’inconnu. Il frappait par sa taille remarquable, la puissance de sa carrure et l’intense impression de virilité qui se dégageait de toute sa personne.

    Il sert la main de Betty, laquelle est toute retournée bien entendue.

    Elle sentit l’emprise irrésistible de la main chaude et puissante qui se refermait sur la sienne.

    Betty engage Amy comme assistante et va rapidement se rendre compte (en une demi-journée !) qu’elle est anorexique, une maladie que les médecins ne savent pas vraiment soigner mais Betty, elle est tellement géniale qu’elle va la guérir en quelques jours. Regardez comme elle est sûre d’elle, le jour même où elle devine la maladie d’Amy :

    – Monsieur Franklyn, je sais ce qui ne va pas chez votre fille. Ne vous évertuez donc pas à la protéger contre moi. J’ai beaucoup d’affection pour elle, je crois qu’elle a confiance en moi et j’aimerais faire mon possible pour l’aider.

    Tout se passe bien dans ce petit village anglais. Mais lors d’un dîner de famille, Betty apprend que son affreux ex est de retour. Oh my God, non pas ce méchant Nick ! Nick qui a d’ailleurs très mauvais goût pour s’habiller…

    Mûrie, forte de ses succès universitaire et professionnel, Betty considéra avec suspicion ce magnifique échantillon de sensualité masculine, qui s’ingéniait à l’aborder, élégamment vêtu d’un pantalon de cuir moulant et d’une chemise impeccablement coupée, confiant dans le magnétisme redoutable dont il usait auprès des femmes.

    Bon Dieu, Nick, le pantalon en cuir, moulant de surcroit, ça fait fuir toutes les filles (sauf Betty évidemment sinon ce ne serait pas drôle). Bref, ce méchant ex qui l’a plaqué il y a 3 ans en piquant plein d’argent dans la caisse de la librairie est de retour. Betty espère de tout cœur ne pas croiser sa route.

    Notre Betty évidemment tombe de plus en plus amoureuse de Karl, le père d’Amy qui de surcroit est un écrivain renommé de quoi rendre folle notre grande lectrice. Betty ne sait toujours pas se contenir quand Karl la touche :

    – Betty, je vous remercie.

    Ce soupir plein d’émotion, ce geste inattendu et le contact brûlant de ces doigts sur sa peau la firent frissonner de tous ses membres, comme si les mots avaient été hurlés.

    La jeune Amy est presque guérie de son mal maintenant et Karl invite Betty à diner chez eux. Tout se passe bien, tellement que notre futur couple s’embrasse. Et là, qui rentre à la maison (ou plutôt au château ?) : Nick ! Betty apprend alors que Nick est le beau-frère de Karl (le frère de son ex-femme, vous suivez toujours ?). . Karl raconte à Betty que son ex-femme Caroline est comme son frère Nick : une manipulatrice. Elle s’est enfuie il y a un an en brisant le cœur de Karl et celui d’Amy. Bref, il lui raconte que le champ est libre. Quand les tourtereaux arrivent à se retrouver seuls à nouveau, ils se jettent l’un sur l’autre. C’est parti pour la scène torride du roman :

    Leurs mains, leurs lèvres menaient à l’unisson une danse éfrénée. La peau s’embrasait, la chair se consumait. Enfin vaincue par la puissance intolérable des sensations, la jeune femme enfonça les doigts dans la chevelure de Karl en pressant fougueusement sa tête contre ses seins gonflés, le corps raidi, gémissante, implorante.

    Mais elle va l’étouffer ! Mais non, ouf, tout va bien. Après s’être un peu reposée, Betty avoue :

    – Betty, tout va bien ?

    – Je n’ai rien éprouvé de tel de toute mon existence, Karl.

    Ah qu’il est doué le Karl ! Il lui propose un petit week-end à Londres. Notre Betty est aux anges mais cette histoire manque de rebondissements. Juste avant que Karl ne vienne la chercher, Nick se pointe à la librairie. Il simule un malaise pour que Betty se penche sur lui et il commence à pleurer « Betty, je suis un minable de t’avoir laisser tomber, et gnagna et gnagna ». Karl arrive et voit les deux corps enlacés (ben oui Betty console Nick) et notre héros s’en va chagriné. Il retourne au Canada avec Amy mais heureusement, tout finit bien et la petit famille revient. C’est une vraie happy end, voyez comme je n’exagère pas :

    Tu vas m’épouser, nous achèterons les Ormes  (NDLR: Le château) et nous en feront un palais où nous vivrons heureux jusqu’à la fin de nos jours. Tu garderas la librairie, pour ton plaisir et le sien (NDLR: celui d’Amy), tandis que je continuerai à écrire avec l’appui de ta précieuse présence à mes côtés. Nous aurons deux ou même trois superbes enfants et Amy t’aidera à t’en occuper, quand elle en trouvera le temps bien entendu.

    Nous avons donc eu affaire dans ce récit au sexy papa canadien. De plus, l’homme est le plus beau fantasme qu’il soit pour une lectrice: un écrivain. Et sa chevelure est telle qu’il aurait pu faire de la pub pour Petrole Han. Bref, c’est un héros harlequin puissance 10 !

    Dans cet harlequin, l’anorexie se règle en un claquement de doigts même si évidemment l’adolescente en a souffert atrocement. C’est quand même dingue, le premier jour où elle assiste au repas de Betty, Amy se goinfre de deux paquets de biscuits. Elle est vraiment trop forte Betty…

    Merci pour cette passion dévastatrice Harlequin !

    Lu dans le cadre :

     

    Créé par Fashion et Chiffonette

    Auteur: Rowan Kirby

    Titre: Une faim de tendresse

    Édition: Harlequin bien sûr !

    Genre: Romance

    Pages: 153

  • Harlequinades 2009 : Jessica Steele – Aux confins du paradis

    Hé bien voilà mon premier Harlequin terminé !Découvrez avec moi la vie de Ashlie, une petite bonne femme de 22 ans, elle vit avec sa belle-soeur (la femme de son mari) Lynette. Lynette n’a pas vu son mari depuis longtemps car il travaille au Brésil, elle emménage avec Ashlie pour se sentir moins seule. Ashlie en profite pour quitter sa demeure familiale et surtout pour essayer d’oublier la douloureuse histoire d’amour qui vient de se finir avec Kevan qui n’était en fait qu’un coureur de jupon ! Tout commence bien donc dans ce roman, les deux belles-soeurs s’entendent à merveille mais tout d’un coup Lynette commence à avoir un comportement bizarre, elle n’arrête pas de parler de Chase Marriner, son patron qui est aussi un coureur de jupon !

    Lynette rentre tard le soir, reçoit des fleurs de Chase et décide même de partir en week end à Paris avec Chase. Ashlie ne sait pas quoi faire, les tentatives pour empêcher Lynette de voir Chase sont désespérées. Lynette qui a toujours été une femme indépendante ne veut rien entendre, elle partira en week end de libertinage (ce mot qui a mal vieilli m’a bien fait rigoler !) avec son patron. Ashlie en dernier recours décide d’aller voir Chase et de lui dire qu’il n’est qu’un salaud de profiter ainsi des femmes mariées si fragiles ! Mais elle ne tombe pas sur le cruel monstre qu’elle pensait voir mais sur un séduisant jeune homme charismatique. Qu’importe, Ashlie est décidée à lui dire ses quatre vérités. Chase lui propose alors de prendre la place de Lynette ce week-end. Ashlie s’en va furibonde, quel goujat ce type !

    Pendant la nuit, elle pense à son frère si amoureux de sa femme et décide d’accepter la proposition de Chase. Ce week-end là elle va découvrir que les baisers de Chase sont divins et va tomber amoureuse de lui, oui lui, ce séducteur ! La passion emmène nos deux individus très loin mais lorque le moment de faire l’amour arrive, Ashlie confie à Chase qu’elle est encore vierge et se rend compte alors qu’elle est dans les bras d’un véritable salopard. Ashlie s’enfuit, le contrat est respecté, elle a passé le week end avec lui, il ne doit plus s’approcher de Lynette. A son retour, elle remarque que son frère Noris est de retour pour quelques jours et voit le couple Lynette/Noris plus amoureux que jamais. Chase essaie par tous les moyens de parler à Ashlie. Il arrive enfin et lui explique le complot : Lynette n’a jamais été sa maitresse et ne le sera jamais, Lynette a inventé cette histoire pour que Ashlie prévienne son frère et que celui-ci revienne du Brésil pour passer du temps avec Lynette à qui il manque atrocement. Chase en foyant cette furie de Ashlie arrivait chez lui alors qu’il n’a rien fait décida de lui donner une bonne leçon: échanger sa place avec Lynette mais Chase tomba amoureux de Ashlie ce week-end là.

    Enfin bon, tout finit bien, Chase est un gentil garçon et même le futur mari de Ashlie. Lynette décide d’apprendre le portuguais pour rejoindre Noris au Brésil le plus vite possible. Tout le monde est gentil, Happy end !

    Ce qu’essaie de nous montrer ce roman est clair: il ne faut pas mentir car ça fait souffrir les gens. Lynette et Chase ont tous deux menti à Ashlie et cela a eu des conséquences dramatiques. Ashlie apparait comme une sainte prête à se sacrifier pour préserver le mariage de son frère. Et l’amour peut naitre de quelqu’un qu’on déteste. J’ai également appris que les peignoirs très courts étaient à la mode et à voir très sexy sur les hommes vu qu’ils dévoilent leurs jambes musclées. Il suffit désormais que d’un baiser pour succomber sous le charme d’un ennemi.

    Mesdames, faites donc attention à vos lèvres ! De plus, si vous avez envie de voir votre mari, dites-lui directement plutot que d’inventer un amant car votre belle-soeur n’attend que ça pour se sacrifier à offrir son corps.