Auteur/autrice : iluze

  • Top Ten Tuesday – Les 10 plus gros pavés que vous avez lus

    Le Top Ten Tuesday propose chaque mardi de faire un top 10 des livres selon un thème particulier. L’idée originale est de The broke and the bookish et Iani s’occupe de l’adaptation pour la francophonie. Ce sont les tops de cette dernière que vous retrouverez ici.

    Le thème de cette semaine est donc : Les 10 plus gros pavés que vous avez lus

    Je ne vais citer qu’une fois une saga pour éviter la redondance. Bon, je vais un peu tricher aussi pour ce top car  2 des 10 livres présentés sont encore en cours. Mais ce n’est pas très grave vu que les sagas présentées auraient  fait déjà partie de ce top grâce aux tomes précédents ;).

    1. L’épée de vérité, tome 1  : La première leçon du sorcier de Terry Goodkind : 1072 pages

    Oui, j’ai découvert l’épée de vérité grâce à sa version poche. Bon, j’ai été un peu triste quand j’ai su que Pocket ne poursuivait pas cette version et j’ai donc du me rabattre sur les grands formats de Bragelonne.

    2. Fils-des-brumes, tome 2 : Le puits de l’ascension de Brandon Sanderson : 1070 pages

    Je suis en plein dedans ! Il est un peu plus gros que le premier tome mais bon dieu que je me régale. Et me dire que j’ai plus de 1000 pages à savourer, c’est génial ^^.

    3. Les piliers de la terre de Ken Follett : 1050 pages

    Ah enfin un livre non fantasy ! Les piliers de la terre est une grande fresque historique qu’on ne présente plus.

    4. Harry Potter, tome 5 : L’ordre du phénix de J.K. Rowling : 975 pages

    Je pense que c’était mon premier pavé. Quand j’ai vu qu’il faisait presque 1000 pages, j’ai eu un peu peur mais comme toujours avec Harry, ça passe comme une lettre à la poste ;). D’ailleurs, j’aimerais bien relire tous les Harry Potter. Je sais que beaucoup d’entre vous l’ont déjà fait mais y a-t-il des retardataires comme moi qui aimeraient se lancer dans l’aventure ?

    5. Le trône de fer, l’intégrale 2 de George R.R. Martin : 954 pages

    Là aussi, c’est un livre qui est toujours en cours de lecture. Et dire que le tome 3 fait 200 pages de plus ! Encore une bonne grosse saga fantasy donc.

    6. Le monde de Narnia de C.S. Lewis : 868 pages

    La saga complète réunie en un seul tome n’a pas vraiment su me charmer. Heureusement qu’il y avait une LC derrière pour me forcer à terminer ;).

    7. La pierre et le sabre d’Eiji Yoshikawa : 856 pages

    La pierre et le sabre est la première partie du roman Musashi. Ce classique japonais a donc été scindé en deux tomes. C’est un des livres les plus compactes que j’ai jamais lus. C’est écrit fort petit et pour les chapitres, pas de retour à la page mais juste un retour à la ligne et un titre en gras. Bref, c’est chargé ! Je dois encore lire la suite : La parfaite lumière.

    8. Les bannis et les proscrits, tome 5 : L’Etoile de la Sor’cière de James Clemens : 829 pages

    Le grand final de la saga dans sa version poche approche des 900 pages. Et oui, plus on avance dans la série, plus tomes grossissent ;).

    9. Twilight, tome 4 : Révélation : 760 pages

    J’avoue que je ne m’attendais pas à le voir dans ce top ! Mais il est vrai que ce dernier tome de Twilight est un sacré pavé.

    10. Da Vinci Code de Dan Brown : 745 pages

    Un thriller tiens, moi qui en lis si peu ! Bon, on ne le présente plus celui-ci n’est-ce pas ? Moi, j’avais bien aimé !

    Voilà, il est maintenant temps de conclure ce Top Ten Tuesday. Quelles en sont les conclusions ? Pour caracoler dans ce classement, lisez de la fantasy et si possible en poche et croyez-moi, vous vous mangerez des kilomètres de pages 😛 !

  • Nadia Coste – Fedeylins, tome 3 : Sous la surface

    Alors que le premier tome était une découverte du monde des fedeylins, le deuxième était beaucoup plus orienté action. Dans ce troisième volume, nous nous rapprochons du premier tome dans le sens où le rythme est plus lent.

    Néanmoins, que de choses s’y passent ! Dans Sous la surface, Cahyl remet totalement en question les bases de son espèce. Durant une bonne moitié du roman, les questions ne font que se multiplier. La clôture de ce troisième volume permet à Nadia Coste de nous donner déjà quelques révélations. Alors maintenant qu’il est dur d’attendre la sortie du quatrième et dernier tome de cette saga !

    Si je devais reprocher certaines choses à Sous la surface, ce serait la relative absence de certains personnages principaux. Alors que dans ma tête, je m’étais toujours imaginer ces personnages en premier plan, ici, ils apparaissent avec parcimonie. Cahyl est souvent seul dans ce tome. Mais ce n’est pas pour autant que l’ennui s’installe car notre jeune héros a pas mal de tâches à exécuter et d’énigmes à résoudre devant lui.

    Résultat, les pages se tournent toujours aussi vite. Et pourtant cette fluidité n’est pas synonyme de style simple ou simpliste. L’écriture de Nadia Coste est toujours aussi gracieuse et contribue au charme de ce roman.

    Bref, encore une excellente lecture pour ce troisième tome de Fedeylins qui a bien fait tourner ma petite tête. En effet, j’ai passé une bonne partie du roman à élaborer les théories les plus incongrues.

    4 sur 5

    Lu en lecture commune avec Dup, Heclea et Acr0

    Lu dans le cadre du Mois2 de Nadia Coste sur Bookenstock, merci pour votre confiance les filles :).

    Auteur : Nadia Coste

    Titre : Fedeylins, tome 3 : Sous la Surface

    Edition : Gründ

    Genre : Fantasy, jeunesse

    Pages : 357

  • Pauline Doudelet – Fugues

    Durant un week-end, Paumadou nous offrait son roman Fugues. Ni une, ni deux, me voilà en possession d’un nouveau livre dans ma PAL. Après 1 mois et demi de repos dans ma liseuse, je l’en ai enfin sorti.

    Et waw ! Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de récit. L’histoire commence lorsqu’un homme, habillé comme clochard, achète cash, une vieille bâtisse sans électricité et sans eau qu’il n’a jamais visité. Cette maison a été le théâtre de meurtres perpétrés par l’ancien propriétaire sur sa propre famille. Bref, ça commence bien n’est-ce pas ?

    Dès le début, j’ai été intriguée par cette histoire. Les questions se sont rapidement bousculées dans ma tête. Quel est cet homme ? Que lui est-il arrivé et surtout que va-t-il lui arriver ?

    Le roman navigue entre drame et polar. On côtoie des personnages que l’on pourrait dire « malsains », le genre de personnages que l’on voie dans les faits divers et que l’on maudit ou rejette. Et pourtant dans cette histoire, on s’y intéresse, on commence à comprendre ce qu’ils ressentent et finalement, oui, on les aime.

    Fugues est un puzzle que l’on reconstitue petit à petit. Toutes les hypothèses qui germaient dans ma tête ont été balayées. J’ai pris énormément de plaisir à découvrir cette histoire pleine de suspense. Mais je craignais une chose : le dénouement. J’avais peur qu’il soit raté. Hé bien non ! J’ai encore une fois de plus été surprise par cette fin.

    Fugues est donc presque un coup de coeur pour moi. Je regrette néanmoins que Tom, un personnage secondaire n’ait pas plus d’envergure. J’ai eu l’impression que c’était un juste gros salopard mais j’aurais aimé le voir dans d’autres rôles ou découvrir également ses qualités.

    Bref, je suis ravie d’avoir enfin découvert un livre de Pauline Doudelet que je suivais depuis longtemps sur Twitter @paumadou. D’ailleurs, je vous conseille également de la suivre sur son blog Paumadou.com qui est très enrichissant pour les écrivains en herbe. Maintenant, il ne me reste plus qu’à acquérir ses autres livres.

    4 sur 5

    Auteur : Pauline Doudelet

    Titre : Fugues

    Edition : Autoédition

    Genre : Drame, polar

    Pages : 270

    D’autres avis : Hisvelles, Kitty 

  • Akiko Higashimura – Princess Jellyfish, tome 1

    Commençons par rendre à César ce qui est à César. C’est grâce à une vidéo d’Eien que j’ai découvert ce petit manga humoristique.

    Tsukimi est une jeune fille un peu spéciale. Elle est en fait une fujoshi (littéralement fille moisie, le penchant féminin d’otaku. Elle ne vit que pour sa passion : les méduses. Elle habite avec d’autres …, chacune avec une passion toute aussi extravagante. Un jour, Tsukimi rencontre une jeune fille aux antipodes (et c’est tellement peu dire) d’elle, une fashion victim, une vraie princesse qui va rapidement s’attacher à notre fujoshi.

    Princess Jellyfish est un manga totalement déjanté. Dès le début, on est plongé dans la vie des filles otakus de ce pensionnaire. J’ai eu un peu de mal à m’y faire au début. Tellement de personnages loufoques en peu de pages, je me suis demandée où j’étais tombée. Mais rapidement, j’ai su prendre mes marques et apprécier ce qui arrivait à Tsukimi.

    Les situations sont souvent exagérées au possible mais bon dieu que c’est drôle de voir ces jeunes filles repliées sur elle-même faire face à cette fille populaire ! Mais il y a aussi des moments plus tendres dans ce manga comme lorsque Tsukimi nous parle de son passé, de l’origine de sa passion pour les méduses.

    Bref après un bref déboussolement, ce premier tome m’a fait passer un excellent moment. J’ai hâte de me plonger dans la suite qui est déjà dans ma PAL.

    4 sur 5

    Auteur : Akiko Higashimura

    Titre : Princess Jellyfish, tome 1

    Edition : Delcourt

    Genre : Manga, Shojo

    Pages : 234

    D’autres avis : Myiuki22, Archessia

  • Richelle Mead – Georgina Kincaid, tome 3 : Succubus dreams

    5 mois… Oui 5 mois déjà que j’ai lu le deuxième tome. Il était donc plus que temps d’entamer ce troisième volume. Je ne peux malheureusement pas vous résumer l’intrigue où je risquerai de vous spoiler sur les tomes précédents. On va donc surtout parler de mon ressenti (oui comme d’habitude donc ^^).

    Hé bien, j’avoue que jusqu’aux  3/4 du récit, je n’ai pas trouvé cette histoire terrible. D’abord, la situation amoureuse de Georgina n’avance pas depuis le début du 2ème tome et en sachant que c’est le sujet principal de cette saga, il y a de quoi être déçu. De plus, il est facile de trouver qui se cache derrière les problèmes qui arrivent à notre héroïne. Ben oui, les ennemis sont si peu nombreux qu’on fait rapidement le rapprochement.

    Ce tome aurait donc pu être très moyen. Oui mais voilà, le dernier quart a tout changé. Vu comme c’était parti, je pensais que Richelle Mead allait nous faire poireauter avec la vie amoureuse de Georgina durant encore quelques tomes. Et bien non ! Cette fin, ce brusque bouleversement m’a totalement scotchée. J’ai même eu les larmes aux yeux, c’est pour dire.

    Le sexe est fort présent dans ce troisième tome mais il est totalement justifié. Comme dans les deux premiers tomes, ce genre de scènes est bien pensée et pas trop cru. Je pense que Richelle Mead a trouvé le juste milieu.

    Au niveau des personnages, j’avoue que je suis de plus en plus emballée par les personnages secondaires tels que Carter ou Jérôme. Je regrette d’ailleurs qu’ils ne soient pas plus présents dans la saga pour l’instant. Les personnages principaux me plaisent moins, ils m’agacent même. Entre Georgina qui se contredit à tout bout de champ et Seth qui est une vraie loque, il n’y a pas à dire, ça donne envie de donner quelques baffes.

    Succubus dreams est donc meilleur que le deuxième tome grâce à cette fin rocambolesque. L’action n’est toujours pas le fort de cette série mais Georgina Kincaid reste une saga de bit lit divertissante. J’ai le quatrième tome, Succubus Heat, dans ma PAL, j’espère qu’il sera aussi passionnant que la fin de ce tome-ci.

    4 sur 5

    Dans la même série :

    Georgina Kincaid, tome 1 : Succubus blues

    Georgina Kincaid, tome 2 : Succubus nights

    Auteur : Richelle Mead

    Titre : Georgina Kincaid, tome 3 : Succubus dreams

    Edition : Milady

    Genre : Bit lit

    Pages : 480

    D’autres avis : jellybells, Elphaba, Stieg, sofiaportos, Fée Bourbonnaise, Otsü, titepomme (Mam’Schmocker),basset, Flof13, Tatsu, mariiine, Azariel87, Frankie, Galleane, Azilys, Eden1487, Ch0u:),kyanah, Korto, Kassie, latite06, pierre de jade, Asuna, Heclea, Kincaid40, Alily, Czar,karline05, Book-Addict, deliregirl1

  • Olivier Péru, Léoni – Zombies, tome 0 : La mort et le mourant

    Le tome 0 de la bande dessinée Zombie s’attarde sur le passé de Bobby Lapointe, personnage récurrent de la saga. Nous découvrons ici sa vie avant l’épidémie zombie.

    Ce préquelle est fort intéressant. Il permet d’apprendre le pourquoi de cette bande dessinée. On sait enfin ce que l’auteur a voulu faire en créant cette série. Nous n’en savons pas plus sur la raison qui a provoqué l’émergeance des zombies par contre, dommage… La fin m’a bien surprise et me donne un tout nouvel intérêt pour cette série. J’espère donc prendre autant de plaisir avec le tome 3.

    Sophian Cholet a ici laissé sa place à Alberto Léoni pour les dessins.  Et personnellement, je préfère le trait de Léoni que je trouve plus précis, plus agréable à l’oeil.

    En conclusion, ce préquelle de Zombies permet d’en apprendre plus sur la vie de Bobby Lapointe avant l’invasion. Cette bande dessinée est toujours aussi agréable à lire, même un peu plus passionnante que les 2 premiers tomes.

    3 sur 5

    Pour aller plus loin :

    Zombies, tome 1 : La divine comédie

    Zombies, tome 2 : De la brièveté de la vie


    Auteurs : Olivier Péru, Léoni

    Titre : Zombies, tome 0 : La mort et le mourant

    Edition : Soleil, collection Anticipation

    Genre : BD, horreur

    Pages : 48

    D’autres avis : Azilice

  • Ellen Schreiber – Vampire Kisses, tome 1

    Je me suis procurée le premier tome de Vampire Kisses grâce à l’offre spéciale que Bragelonne organisait dimanche dernier. Après avoir eu une petite panne lecture où je n’avais envie de ne rien lire, je me suis dit qu’un roman pour adolescents serait l’idéal pour me redonner goût à ma passion préférée et ça n’a pas raté !

    Raven est l’héroïne de cette histoire. Cette jeune gothique de 16 ans n’a qu’une ambition dans la vie : devenir vampire. Alors quand une étrange famille débarque dans le vieux manoir qu’on dit hanté, Raven n’a qu’une envie, les rencontrer.

    Tout ce roman repose sur le personnage de Raven, elle porte le récit comme personnage. Sa répartie est sans égale et son caractère de fonceuse m’ont tout de suite fait l’apprécier. Elle s’habille et pense autrement que les autres adolescents de sa ville et alors ? Ne comptez pas sur elle pour suivre les autres, elle a sa propre personnalité et ne va pas tenter de se changer pour se faire mieux voir. On aurait tous aimé être comme elle à son âge !

    Bon concernant l’intrigue, rien de nouveau à l’horizon. C’est une banale histoire de romance paranormale pour adolescentes. Une grande partie de l’intrigue consiste à savoir si oui ou non les nouveaux habitants du manoir sont des vampires. Mais Ellen Shreiber insuffle tellement d’humour dans ce roman qu’on ne peut s’empêcher de passer un très bon moment.

    Le style est ultra simple et parfaitement adapté à ce roman pour ados. Il permet de lire très rapidement cette histoire.

    Bref, ce premier tome de Vampire Kisses est une franche réussite pour moi.  Beaucoup d’humour, une histoire pas mal et sans prise de tête, j’ai vraiment été charmée par ce roman. J’espère autant accrocher à la suite ;).

    4 sur 5

    Auteur : Ellen Schreiber

    Titre : Vampire Kisses, tome 1

    Edition : Castelmore

    Genre : Fantastique, Young Adult

    Pages : 254

    Couverture : Ellen Schreiber

    D’autres avis : Liliebook, Poison, Alys, wilhelmina, Thalia, Belladouce, Simi, Galleane, karline05, mariiine,Avalon, Cathy, didi8921, Moody, Jess, Sookies, Tessa, Soleya, chilila, Setsuka, Alohomora – Vanessa, Archessia, platinegirl, Agnah, Jotman, livr0ns-n0us, Mlle.Lib3llule, Kassandra,anelyse, Krikri

  • Jean Avril – Orianor, tome 1 : La Cité des sept murailles

    Cela faisait longtemps que je ne vous avais plus présenté un roman de fantasy. Celui-ci est plutôt court, 116 pages en papier, 74 en numérique.

    Nous découvrons un nouveau monde appelé Orianor. Après 40 ans de siège, la cité de Rihel rend l’âme face aux rakhanes, le peuple de la Montagne Noire. Suite à cela, nous suivons deux groupes de voyageurs. Le premier est constitué de Kahel, un héros légendaire et d’un orphelin. Le second groupe, représenté par trois jeunes personnes va essayer de rejoindre la résistance. On suit également le devenir d’Uriss, l’ancien roi de Rihel emprisonné par les rakhanes.

    Mon verdict après ce premier tome est que ce récit commence de façon assez classique. Une poignée de héros doit faire face à des forces obscures qui ont presque envahi tous les territoires. Comme vous pouvez voir, les personnages sont assez manichéens. Néanmoins, j’ai bien aimé les grands méchants de cette histoire, les seigneurs de la guerre. Leur noirceur et leur cruauté promet de grands moments pour la suite de cette aventure. Dans ce monde, d’autres  nouvelles créatures ont été créées par l’auteur. Ce premier tome ne permet pas  vraiment de les approfondir, j’espère que ce sera plus le cas dans les épisodes suivants.

    Le style de Jean Avril est très agréable et fluide. Parfaitement adapté à la fantasy, son écriture alterne bien entre les descriptions de ce nouveau monde et les actions qui s’y déroulent.

    Malgré un récit assez classique, cette introduction au monde d’Orianor a quelques bonnes idées à développer. Je me laisserai surement tenter par la suite.

    Il ne me reste plus pour clôturer ma chronique à remercier Jean Avril de m’avoir fait partager le début de sa saga.

    3 sur 5

    Auteur : Jean Avril

    Titre : Orianor, tome 1 : La Cité des sept murailles

    Edition : Cima

    Genre : Fantasy

    Pages : 116

    Couverture : ?

    D’autres avis : Fanadefantasy, Mélisande, Madoka

  • Valériane Duvivier – Gameuz, level 1

    Gameuz, level 1 est la première BD numérique que je lis. Sety suit le conseil d’une amie et se met à jouer au jeu en réseau La dernière légende. Elle rejoint ensuite l’équipe de gameuz, une team constituée uniquement de joueuses !

    C’est le dessin de Valériane Duvivier qui m’a donné envie de découvrir Gameuz. Avec ses couleurs pastels et son style épuré, cette nouvelle bande dessinée a tout pour plaire à la gente féminine.

    Malheureusement, ce joli trait n’a pas suffi pour me faire adorer cette lecture. C’est au niveau de l’intrigue que le bas blesse. Je ne l’ai pas trouvé assez exploitée. On a à peine le temps de voir Sety acheter son jeu et rencontrer son équipe que le tome est déjà terminé. Je pensais également que l’humour allait être plus présent. Finalement, on n’a que quelques blagues tout à fait banales sur le sujet.

    Mais je pense qu’il faut voir ce premier tome comme une simple introduction et vu  le prix très attractif de cet ebook, 1,99 €, j’achèterai surement la suite. Je pense que cette série a quand même du potentiel. A  suivre donc…

    3 sur 5

    Auteur : Valériane Duvivier

    Titre : Gameuz, level 1

    Edition : Numeriklivre

    Genre : BD

    Pages : 33

    Couverture : Valériane Duvivier

  • Inio Asano – Bonne nuit Punpun (tomes 1-2)

    Bonne nuit Punpun est une saga que j’avais hâte de découvrir. Inio Asano est devenu en quelques années mon mangaka préféré. J’étais donc très impatiente de découvrir cette nouvelle série, d’autant plus qu’elle promet pas mal de tomes (déjà 9 de parus au Japon). Ne vous fiez pas à sa couverture, c’est bien un seinen !

    Punpun est un jeune garçon représenté sous forme de poussin (comme toute sa famille d’ailleurs). Sa situation familiale n’est pas au beau fixe. Mais Punpun a d’autres problèmes : Aiko, une fille vient d’arriver dans sa classe et il en tombe éperdument amoureux.

    Inio Asano nous sert encore un magnifique manga tranche de vies.  C’est une vie comme toute les autres qu’il nous présente ici. J’ai l’impression qu’il y a beaucoup du mangaka dans le personnage de Punpun, au bord de l’adolescence. Les nombreuses situations que vivent les personnages nous rappellent notre propre vie, notre propre expérience.

    Finalement, Bonne nuit Punpun est une des oeuvres les plus lumineuses d’Inio Asano pour moi car même si elle reprend les thèmes de société cher à ce mangaka, elle offre également un humour un peu surréaliste qui nous permet de souffler un peu. L’auteur n’hésitant pas à se mettre lui-même en scène à certains moments.

    J’ai toujours énormément de mal à exprimer mon opinion sur les mangas d’Asano. Je n’y peux rien entre ces écrits et moi, il y a une réelle alchimie que je ne parvient pas à expliquer. Ce manga, c’est simplement la vie d’un enfant, la vraie mais sublimée par le talent d’Inio Asano.

    Que dire du deuxième tome ? La vie de Punpun évolue avec d’autres petites joies mais également de nouveaux tracas. J’aurais pu passer des heures à lire une dizaine de tomes à la suite mais ce n’est pas encore possible. Le troisième tome ne sort que le 4 mai prochain. Mon dieu, que c’est long !

    5 sur 5

    Auteur : Inio Asano

    Titre : Bonne nuit Punpun, tome 1 et tome 2

    Edition : Kana

    Genre : Seinen

    Pages : 224 et 208

    D’autres avis : Natiora, Choco, Hop, Zaelle

  • Amélie Nothomb – Les Catilinaires

    Les Catilinaires est un roman assez ancien d’Amélie Nothomb. On y suit un couple de jeunes retraités qui emménage dans une maison à la campagne. Peu après leur arrivée, leur voisin leur rend visite. Il s’imposera ensuite tous les jours de 16h à 18h.

    Ce Nothomb s’apparente à un thriller. Ce voisin qui vient tous les jours m’a tout de suite énervée. Pourquoi vient-il tous les jours ? Pourquoi n’a-t-il aucune conversation à part oui ou non ? Il y a vraiment de quoi devenir fou !

    Et petit à petit, la tension monte, on suit le couple imaginer plusieurs stratagèmes pour que le voisin se lasse de sa visite quotidienne. J’ai beaucoup aimé que les rôles du couple s’inversent. Alors que la femme veut tout de suite agir pour le faire partir, l’homme préfère rester courtois et poli. Et puis peu à peu, on sent que leurs sentiments vis-à-vis de leur voisin changent.

    Amélie Nothomb nous offre ici presque un huis-clos. Malgré le cadre idyllique de cette petite campagne, le malaise persistant provoque une atmosphère lourde et oppressante. Ce roman m’a vraiment tenu en haleine et je l’ai terminé en une après-midi. C’est vraiment un bon cru, je le conseille !

    Tout petit bémol, je ne comprends pas le lien entre l’intrigue et la couverture… Si quelqu’un peut m’éclairer, il est le bienvenu !

    4 sur 5

    Auteur : Amélie Nothomb

    Titre : Les Catilinaires

    Edition : Le livre de poche

    Genre : Contemporain

    Pages : 151

    Couverture : Bernard Flagueul

    D’autres avis : MeL, Craklou, Yumiko, Sokitty, Ollie, angellovekitty

  • Ai Yazawa – Nana (tomes 1 à 7)

    J’ai découvert le manga Nana, il y a quelques années mais ce n’est que tout récemment que j’ai lu les 2 derniers tomes que j’avais en ma possession c’est-à-dire les volumes 6 et 7.

    Nana est un shojo mature qui nous plonge dans la vie de deux jeunes filles qui s’appellent Nana et qui vont finir par loger ensemble. Nous suivons leur vie amoureuse et professionnelle.

    Pour Nana Osaki, il n’y a toujours eu qu’un seul homme, Ren, mais malheureusement celui-ci est parti il y a des années pour percer à Tokyo, ce qu’il a réussi à faire vu qu’il fait maintenant partie de Trapnest, un groupe majeur. Pour l’autre Nana (qu’on surnomme Hachi), la situation est bien plus compliquée. Elle est en couple avec Shoji mais tout ne se passe pas idéalement pour autant. Elle a énormément de mal à trouver sa place dans sa nouvelle vie à la capitale.

    Nana est un des seuls shojo que je prends autant de plaisir que lorsque j’étais adolescente. Car ici, je trouve que les relations amoureuses sont plus justes, plus probables. Il n’y a pas de coup de foudre avec le prince charmant qui partagera toujours la vie de l’héroïne mais des situations complexes qui font parfois souffrir. Les deux filles ont également des relations amoureuses fort différentes et des façons diverses de réagir à ce qui leur arrivent. Je crois que c’est ce qui fait la force du manga. Chaque personne pourra se retrouver dans une des situations vécues par les Nana.

    De plus, ce manga prend place dans le domaine de la musique. Nous suivons donc le groupe de Nana, Blast, qui tente de percer à Tokyo. Bref, Nana est un manga complet qui me charme depuis des années. Vite, il faut que je me procure la suite !

    5 sur 5

    Auteur : Ai Yazawa

    Titre : Nana

    Edition : Delcourt, collection Akata

    Genre : Shojo

    Pages : Environ 180 par tome

    Couverture : Ai Yazawa