Gail Carriger – Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 : Sans coeur

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Après avoir trouvé le tome 3 un peu en deça, j’ai été ravie de retrouver Alexia Tarabotti dans cette quatrième aventure que j’ai adoré de bout en bout ! Pour tout vous dire, il ne m’a fallu qu’un week-end pour venir à bout de ce roman de plus de 400 pages.

On retrouve Alexia quelques mois après les événements du tome 3. Elle est en fâcheuse posture et pour changer, il y a encore des êtres surnaturels qui tentent de la tuer. Oh et puis elle doit mener une enquête très étrange sur une menace qui semble peser sur la reine Victoria. Bref, alors qu’Alexia, vu son état, devrait se reposer, elle va devoir être plus active que jamais !

J’ai retrouvé dans ce tome tout ce que j’adore dans cette saga : les dialogues savoureux entre Alexia et Maccon, les personnages secondaires que j’adore (Lord Akeldama et le Professeur Lyall). Ce tome permet également d’en apprendre plus sur certains personnages ou de découvrir ce qu’est la vie d’un jeune loup grâce au petit dernier de la meute.

Bref, Sans coeur fut un vrai régal et je n’ai plus qu’une hâte : connaître le fin mot de l’histoire grâce au tome 5 : Sans âge !

Auteur : Gail Carriger

Titre : Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 : Sans coeur

Edition : Le livre de poche

Genre : Fantastique, Steampunk

Pages : 445

D’autres avis : Ethernya, Salhuna, Frankie, Mortuum, Nane, Karline, Evy, Acr0, Mina, Mycoton

Hervé Jubert – Magies secrètes, tome 2 : Le tournoi des ombres

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Dans ce deuxième tome de Magies secrètes, Jeanne et Beauregard se rendent à New London pour protéger leur empereur et sa famille. C’est parti pour toute une série d’aventures !

La première chose à retenir concernant ce deuxième volume est certainement qu’il est bien plus abouti que Magies secrètes. L’auteur a su enlever le superflu et se concentrer sur l’essentiel. Exit donc les centaines de notes de bas de pages qui alourdissait le récit au lieu de l’enrichir. L’intrigue est également plus claire et moins confuse.

Autre bonne nouvelle, Hervé Jubert a pris le parti de vraiment approfondir ses personnages. Et quel plaisir de décortiquer le passé de Jeanne et de Beauregard. Et même si j’aurais aimé la même approche pour Sequana, je suis tout de même contente d’avoir découvert et arpenté New London. J’ai toujours aimé l’atmosphère british alors associé à la féerie du monde de Magies secrètes, autant vous dire que c’est un super combo !

Mais malgré mon enthousiasme, je dois tout de même vous avouer que ce tome n’est pas un coup de coeur. Malgré tous ces bons éléments, j’ai tout de même encore du mal avec le style d’Hervé Jubert. Je décroche très facilement de ses livres. Résultat, j’ai lu ce livre en 2x plus de temps que je ne l’aurais fait pour un ouvrage du même acabit.

En bref, j’ai vraiment trouvé ce tome meilleur que le précédent. Les principaux défauts de cette saga ont été gommées et les qualités ont été mises en avant, ce qui en fait un ouvrage très agréable à lire. Néanmoins, j’ai souvent eu l’impression de ne pas avancer car je ne lisais pas assez vite à mon goût. Ce sera donc une lecture pas mal mais pas géniale pour moi. Je le conseillerais tout de même à ceux qui n’ont pas été enchantés par Magies secrètes. C’est une saga qui mérite une deuxième chance.

Je tiens à remercier les éditions Le Pré aux Clercs et Livraddict pour ce partenariat.

Gail Carriger – Le protectorat de l’ombrelle, tome 2 : Sans forme

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Ah quel plaisir de retrouver Alexia Tarabotti ! Dans cette seconde aventure, la jeune femme va encore être mêlée aux problèmes des surnaturels. A croire qu’elle les cherche !

Directement, ce roman m’a donné la pêche. J’adore la répartie d’Alexia et tout l’humour qui se dégage de ce bouquin. Et puis il faut dire que les personnages sont des plus excentriques entre Lord Akedalma et les surnoms ridicules qu’il donne aux personnes qu’il apprécie et les affreux chapeaux d’Ivy, j’ai rigolé plusieurs fois en imaginant ces situations.

Cette deuxième intrigue est plutôt lente à se mettre en place, l’auteure n’hésitant pas à nous faire poireauter avant de nous donner quelques éléments de réponse. Mais c’est un des seuls reproches que j’ai à lui faire. Car l’histoire tient la route. Je n’ai pas su deviner ce qui se tramait derrière tout ce schmilblik.

Mais s’il y a bien une chose qui m’a marqué dans ce deuxième volume, c’est cette horrible fin ! Un énorme cliffhanger qui m’a tout simplement laissé -pardonnez-moi l’expression- sur le cul. Si j’avais le tome 3 sous la main, je m’y serai directement plongée dedans mais malheureusement, je vais devoir ronger mon frein et attendre que Sans honte.

Sans forme m’a donc tout autant convaincue que le premier tome. C’est vraiment une saga excellente qui mêle fantastique, humour, action et de l’amour pas nunuche. Bref, tout ce que j’aime !

Merci à Mamzelle_Sweety d’avoir lu ce tome en ma compagnie 🙂 !

5 sur 5

Auteur : Gail Carriger

Titre : Le protectorat de l’ombrelle, tome 2 : Sans forme

Edition : Le livre de poche

Genre : Fantastique

Pages : 456

D’autres avis : Matilda, Mycoton, Heclea, Phooka, Dup, Mina, Frankie, Evy

Jacques Fuentealba – Emile Delcroix et l’ombre sur Paris

Emile Delcroix et l'ombre sur paris

Mais quel est cet OLNI (Objet littéraire Non Identifié) ? Ah mais c’est le premier roman de Jacques Fuentealba !

Emile Delcroix est étudiant aux Beaux-Arsestranges, une école d’art. Lorsqu’enfin, il arrive à créer une muse après l’avoir dessinée. Il se la fait immédiatement enlever ! Ne pouvant pas vivre sans elle, Emile part directement à sa recherche en compagnie de la jolie Floriane, une enfant de la fée verte.

Waow, que cet univers m’a plu ! Bien qu’il soit très fouillis, j’ai adoré découvrir toutes les créatures qui co-existent dans ce monde. J’ai également beaucoup apprécié la manière dont l’auteur utilise l’art comme une sorte de pouvoir magique. Ce monde est vraiment enchanteur et rien que pour ça, il mérite une bonne note. Il rendrait très bien dans un film d’animation.

L’intrigue m’a semblé bien décousue par moment et je ne savais du tout où l’auteur voulait m’emmener. Heureusement, la fin permet de reconstruire le puzzle et de tout bien comprendre. Le rythme est quant à lui très bon. On n’a pas trop le temps de souffler car plein d’évènements arrivent à Emile.

Emile, qui est le personnage principal d’ailleurs, ne semble pas avoir de bol. Dès le début du roman, on sent qu’il n’arrive pas à séduire la fille dont il est amoureux et à l’école, il n’est pas le meilleur élève non plus. Et puis, on va lui voler sa muse et les problèmes vont encore s’accentuer pour lui. On finit donc par la prendre en affection. Floriane, m’a paru encore trop mystérieuse pour que je puisse m’y attacher mais j’ai bien aimé le meilleur ami d’Emile, l’homme-chat qui a vraiment un caractère de félin.

Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. Je me suis éclatée à imaginer l’univers loufoque dans lequel évoluent les personnages. Et l’histoire tient bien la route. Un bon moment de détente finalement.

4 sur 5

Dans le cadre du challenge Globe-Readers :

1ère escale : Paris

Du même auteur :

Le syndrome de la page noire

La Boîte de Schrödinger, saison 2

 

Auteur : Jacques Fuentealba

Titre : Emile Delcroix et l’ombre sur Paris

Edition : Walrus

Genre : SF, fantasy, Steampunk

D’autres avis : Fraizochocolat

 

 

Jean-Claude Mouëza – Lucile Rhodes

Lucile Rhodes

J’ai directement été intriguée par la quatrième de couverture de ce nouveau roman pour la jeunesse. Nous découvrons donc la vie de Lucille Rhodes qui va un jour recevoir dans sa boîte aux lettres personnelle une liasse des feuilles contenant une histoire fantasy dans laquelle elle apparaît. Il ne lui reste plus qu’à mener l’enquête !

Rapidement, j’ai été charmée par l’univers steampunk que nous propose Jean-Claude Mouërza. L’auteur a su nous proposer un monde original sans délaisser l’intrigue. Les diverses petites inventions steampunk sont sympa à découvrir mais personnellement, c’est le problème du charbon qui a retenu toute mon attention. Le charbon devient une denrée rare et on commence à couper de plus en plus souvent le chauffage dans les familles aisées. Inutile de vous dire ce qui se passe pour les pauvres !

Lucille est une héroïne attachante. C’est une adolescente comme les autres mais qui a vraiment l’intention de percer à jour tous les mystères qui entourent sa vie. On prend grand plaisir à la suivre. Les personnages secondaires ne m’ont par contre pas beaucoup marqué. A part Frédéric qui est un garçon complexe. On ne sait pas trop si on peut lui faire confiance ou non.

J’ai bien apprécié le style de Jean-Claude Mouëza. On rentre facilement dans le récit. L’auteur nous fait « gruger » en nous présentant beaucoup de choses dès le départ, dans le prologue mais pour les explications, il va falloir attendre un peu. J’étais vraiment impatiente de découvrir ce qui se cachait là-dessous mais j’ai du prendre mon mal en patience avant que les premières réponses n’arrivent.

Malheureusement, ce roman ne sera pas un coup de coeur car je trouve qu’il a un problème de structure. Le récit commence par une scène d’action à laquelle nous ne comprenons pas grand chose. Ensuite, l’auteur décide de faire un flash back pour nous expliquer comment nous en sommes arrivés là mais malheureusement, ce flash back est très long et il faut bien attendre la moitié du roman pour commencer à comprendre l’intrigue. Ensuite, un évènement se produit et je ne l’ai pas compris. Je suis restée en décalage avec le récit pendant une cinquantaine de pages avant de piger ce qui s’est passé. Et encore, j’avoue qu’aujourd’hui, je ne suis pas sure d’avoir tout compris…

J’ai donc trouvé ce récit flou, pas clair durant toute la durée de ma lecture. C’est vraiment dommage car l’univers est vraiment chouette à découvrir et que je pense que l’intrigue était bien pensée.

3 sur 5

Auteur : Jean-Claude Mouëza

Titre : Lucile Rhodes

Edition : Oliane

Genre : Jeunesse, steampunk

Pages : 550

D’autres avis : PerrineLivresse_des_LivressteambookAuudreycl0o