L’orage au ventre

Dans L’orage au ventre, on rencontre Diane, une jeune mère de famille qui ne s’entend absolument pas avec son beau-père, Serge. Cette haine la ronge au plus profond d’elle. mais Antoine, son compagnon ne voit pas du tout ce que Diane pourrait reprocher à son père. Et puis il y a Vital, leur enfant, totalement en fusion avec Diane, ce qui ne plaît pas du tout à Serge.

J’ai trouvé ce court roman très bien écrit. C’est en une heure seulement que j’ai pu le dévorer, tellement il était fluide et addictif.

Pourtant, à la base, il n’y a rien de foncièrement original dans l’intrigue mais il est tout bonnement impossible de ne pas rester scotchée face à la consumation de Diane. On ressent fortement ses émotions. Jusqu’où est-elle prête à aller ? Que va-t-elle faire ? Sans même avoir le temps de dire ouf, on se retrouve à la fin, presque pris d’un vertige devant tant d’émois.

J’ai aussi aimé découvrir sa relation avec son fils, cette fusion qu’on lui reproche. Et on découvre aussi le point de vue de Serge, ce qui permet d’avoir vraiment une vue d’ensemble de ce qui se déroule dans cette famille.

En revanche, j’aurais aimé davantage de remise en question par la suite, que l’on passe au delà de la colère . Mais ce n’est pas le sujet du roman.

Que dire de plus ? La couverture est splendide et le titre est parfaitement adapté à cette histoire.

Bref, une belle découverte au final !

Merci à Chrystèle Corbery et Simplement pour cet ebook.

Autrice : Chrystèle Corbery

Commencé le : 13/03/2018

Terminé le : 13/03/2018

Edition : Numeriklivres

Genre : Contemporain

Pages : 195

Sorti le : 23/02/2016

Note : 3/5

Gulzar Joby – Wictorius contre le canard déchaîné, épisode 1

wictorius contre le canard déchaîné

Wictorius est un espion du futur. Lors de ce premier épisode, on découvre qu’il va devoir affronter une personne dont le surnom est “Le canard déchaîné, un être assez doué qui peut faire courir les rumeurs les plus folles et créer la panique en un clin d’oeil.

Ce premier épisode sert surtout à nous faire découvrir le futur farfelu qu’a imaginé Gulzar Joby. Il faut bien avouer que l’intrigue, elle passe au second plan.

Je ne me suis pas vraiment attachée à Wiscorius qui semble être très lunatique et porté sur lui-même. Il faut dire que mettre quelqu’un en dépression alors qu’on le connait depuis seulement quelques pages n’est peut-être pas le meilleur moyen pour s’attacher.. Il m’a aussi paru hautain.

Néanmoins, j’ai apprécié le futur étrange dans lequel nous plonge l’auteur. Il y a pas mal d’éléments interpelants  dans ce futur et je pense que cet aspect est suffisant pour me donner envie de continuer l’aventure.

La plume de Gulzar Joby est, elle, agréable à lire. On ne bute pas contre les mots et l’épisode se lit en quelques minutes.

Auteur : Gulzar Joby

Titre : Wiscorius contre le canard déchaîné, épisode 1

Edition : Numériklivres

Genre : Science-fiction, espionnage

Pages : 60

D’autres avis : Helran

Marie Potvin – Les héros, ça s’trompe jamais, épisode 1

Les héros, ça s’trompe jamais est une série de 6 épisodes de chick litt/romance. J’ai profité de mon RAT (read-a-thon) pour découvrir le premier d’entre eux.

J’avoue que ce n’était pas gagné… Je n’aime pas le format épisode en littérature. J’aime que dans un livre, l’intrigue se termine même si ce n’est qu’une intrigue secondaire comme dans le cas des Anita Blake par exemple. Avec les épisodes, j’ai l’impression que l’action se coupe en plein milieu alors que rien n’est résolu et je déteste ça.

M’enfin, il me fallait une lecture légère pour avancer dans mon RAT car je commençais un peu à fatiguer. Et j’avoue que j’ai passé un bon moment avec ce premier épisode de Les héros, ça s’trompe jamais ! Le style est très fluide, sans prise de tête, ce qui fait qu’on avance assez rapidement. Les dialogues sont également nombreux.

J’ai mis un petit peu de temps à situer tous les personnages de cette saga mais une fois en place, j’ai bien aimé suivre leur évolution et la confrontation entre certains d’entre eux. Pour l’instant, je m’identifie plus à Bernise. Elle me semble une des filles les plus raisonnables. Pour l’instant, les hommes n’ont pas encore réussi à me séduire, peut-être que ça viendra dans la suite.

Bref, voilà une lecture détente qui a parfaitement remplit son rôle. Néanmoins, je déplore vraiment le format. J’ai vraiment eu un goût de trop peu en lisant ce premier épisode. Il y a de grandes chances que je m’enfile tous les autres épisodes avant de vous rendre mon verdict final. Le premier épisode est gratuit alors n’hésitez pas à vous faire votre propre idée !

3 sur 5

Auteur : Marie Potvin

Titre : Les héros, ça s’trompe jamais, épisode 1

Genre : Romance, Chick litt

Edition : Numeriklivres, collection 45 min

Pages : 108

D’autres avis : ThaliaArieste, Quand Pauline lit, Shelbylee,

Valériane Duvivier – Gameuz, level 1

Gameuz, level 1 est la première BD numérique que je lis. Sety suit le conseil d’une amie et se met à jouer au jeu en réseau La dernière légende. Elle rejoint ensuite l’équipe de gameuz, une team constituée uniquement de joueuses !

C’est le dessin de Valériane Duvivier qui m’a donné envie de découvrir Gameuz. Avec ses couleurs pastels et son style épuré, cette nouvelle bande dessinée a tout pour plaire à la gente féminine.

Malheureusement, ce joli trait n’a pas suffi pour me faire adorer cette lecture. C’est au niveau de l’intrigue que le bas blesse. Je ne l’ai pas trouvé assez exploitée. On a à peine le temps de voir Sety acheter son jeu et rencontrer son équipe que le tome est déjà terminé. Je pensais également que l’humour allait être plus présent. Finalement, on n’a que quelques blagues tout à fait banales sur le sujet.

Mais je pense qu’il faut voir ce premier tome comme une simple introduction et vu  le prix très attractif de cet ebook, 1,99 €, j’achèterai surement la suite. Je pense que cette série a quand même du potentiel. A  suivre donc…

3 sur 5

Auteur : Valériane Duvivier

Titre : Gameuz, level 1

Edition : Numeriklivre

Genre : BD

Pages : 33

Couverture : Valériane Duvivier

Nicolas B. Wulf – Par delà l’océan

Avant tout, je tiens à remercier Delph et les éditions Numériklivres pour ce partenariat.

Par delà l’océan est un petit roman fantasy qui nous conte l’histoire de Nicolas, un jeune capitaine qui a tout à prouver pour se faire respecter de ses semblables. Son père était un grand homme qui même après sa mort fait encore de l’ombre sur le jeune Nicolah qui va devoir gagner la confiance de son équipage.

On remarque tout de suite que ce roman de fantasy est assez court, 171 pages. J’étais donc curieuse de découvrir comment un auteur pouvait parvenir à condenser tout un nouvel univers et à nous proposer une aventure en si peu de pages.

Le pari est réussi. Nicolas B. Wulf arrive en si peu de pages à planter le décor de son univers, à nous faire attacher au personnage tout en nous contant une aventure pleine de péripéties. Commençons par les personnages. Trois m’ont particulièrement marqués. Nicolah d’abord qui a de nombreux doutes et craint de ne pas pouvoir faire honneur à son père en reprenant son bateau et son équipage. Ce jeune homme si fragile si sensible au début du roman va peu à peu s’affirmer et devenir un vrai chef. J’ai beaucoup aimé son évolution. Ondéiña qui est quasiment le seul personnage féminin du roman n’est pas en reste. Forte et indépendante, elle semble être le négatif de Nicolah. Enfin, Troits-mâts, le mentor de Nicolah qui représente bien le meilleur ami, une sorte de grand-père à qui on peut se confier quand ça ne va pas.

L’intrigue quant à elle tient la route et promet pas mal d’actions. Néanmoins, je regrette les trop nombreux raccourcis dans ce roman. Ce que je veux dire par là, c’est que quand le héros recherche une information ou est face à un problème, la solution se débloque trop rapidement ou l’information lui tombe dans les mains comme par magie. J’aurais aimé qu’il galère un peu plus, que les épreuves soient un peu plus ardues.

Mais Par delà l’océan reste un bon roman de fantasy sur la piraterie. Tous les ingrédients sont là pour nous faire passer un bon moment. Même si je n’en ai pas parler dans ma chronique, la partie “fantasy” est assez présente et permet de nous évader facilement vers ce monde étrange.

La chronique vidéo se trouve ici.

4 sur 5

Auteur : Nicolas B. Wulf

Titre : Par delà l’océan

Edition : Numeriklivres

Genre : Fantasy

Pages : 171

Couverture : Magali Villeneuve (qui fait un boulot prodigieux !)