Delphine de Vigan – Rien ne s’oppose à la nuit

rien ne s'oppose à la nuit

Rien ne s’oppose à la nuit raconte l’histoire de Lucille, la mère de Delphine de Vigan. L’auteure tente d’écrire la biographie de sa mère avec justesse mais elle n’hésite pas également à nous parler de ses réflexions, de ce qui la pousse à vouloir nous raconter son histoire.

C’est grâce à ce livre que je découvre la plume de cette écrivaine et je suis vraiment sous le charme. J’ai été très rapidement envoûtée par la vie peu banale de Lucile. Delphine de Vigan arrive vraiment à retranscrire le charme et également le caractère changeant de sa mère.

J’ai trouvé ce récit très sincère, l’auteure ne cherchant pas à nous présenter sa mère sous un meilleur ou plus mauvais jour que ce qu’elle n’était réellement. Cela n’a pas dû être facile vu l’enfance de l’auteure et ses sentiments ambivalents envers celle qui lui a donné la vie.

Lucille n’a pas eu une vie très palpitante mais on ne peut nier la singularité de son destin. Du début à la fin, j’étais vraiment fascinée par cette femme me demandant bien ce qui allait lui arriver malgré que l’on sache l’épilogue depuis le début.

Bref, c’est vraiment une histoire qui m’a marquée et  je ne peux que vous le recommandez chaudement si vous vous intéressez aux secrets de famille ou à la relation mère-fille.

Pour ma part, je vais lire « D’après une histoire vraie » qui peut être considéré comme la suite mais je compte bien également découvrir les autres écrits de Delphine de Vigan car j’ai beaucoup apprécié sa plume.

Auteur : Delphine de Vigan

Titre : Rien ne s’oppose à la nuit

Edition : Le livre de poche

Genre : Biographie

Pages : 408

D’autres avis : Pauline, Hajar, Aniouchka, Hylyirio

Kenizé Mourad – De la part de la princesse morte

de la part de la princesse morte

Bizarrement, je n’avais jamais entendu parler de ce livre avant de l’acheter d’occasion. Et c’est finalement en le commençant que je me suis rendue compte que beaucoup de personnes l’avaient lu et apprécié. J’avais donc fait une bionne pioche sans m’en rendre compte !

Ce qui m’avait intéressé dans le résumé, est que l’auteur y raconte l’histoire rocambolesque de sa  propre mère, qui naît fille de sultane à Istanbul et qui est ensuite condamnée à l’exil. Quel destin l’attend !

L’auteur prend bien le temps de décrire chaque période de la vie de sa mère et des différents des pays dans lesquels elle va séjourner. Cela compense le fait qu’il n’y ait quasiment pas de suspense dans ce récit étant donné que la quatrième de couverture spoile tous les grands événements de cette biographie.

Selma, qui est donc l’héroïne de ce roman est une jeune fille forte et indépendante. Elle ne comprend pas toujours tout à la géopolitique mais elle est futée et sait tirer son épingle du jeu. Elle est probablement considérée comme trop moderne pour son temps car les femmes, dans certains pays, doivent continuer à porter le hijab et à ne pas quitter la demeure familiale, ce que Selma a beaucoup de mal à accepter.

Le style de Kenizé Mourad est toujours aussi agréable. Les descriptions sont toujours légion et je regrette, comme pour De la ville d’or et d’argent que ces passages cassent vraiment le rythme du roman. Il y a parfois des dizaines de pages où on a l’impression de faire du surplace.

Je comprends que ce livre ait marqué de nombreux lecteurs car le destin de Selma est exceptionnel. Je vous conseille ce pavé pour vos lectures d’été, il vous entraînera vers des contrées lointaines avec une héroïne très attachante. Et pour ceux qui veulent prolonger l’aventure, une suite existe : Le jardin de Badalpour.

Challenge des globe-readers

Escale : 43/+75 : Istanbul, Turquie

Auteur : Kenizé Mourad

Titre : De la part de la princesse morte

Edition : Le livre de poche

Genre : Biographie

Pages : 857

D’autres avis : Maghily, Exulire, La livrophile

Gail Carriger – Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 : Sans coeur

sans coeur

Après avoir trouvé le tome 3 un peu en deça, j’ai été ravie de retrouver Alexia Tarabotti dans cette quatrième aventure que j’ai adoré de bout en bout ! Pour tout vous dire, il ne m’a fallu qu’un week-end pour venir à bout de ce roman de plus de 400 pages.

On retrouve Alexia quelques mois après les événements du tome 3. Elle est en fâcheuse posture et pour changer, il y a encore des êtres surnaturels qui tentent de la tuer. Oh et puis elle doit mener une enquête très étrange sur une menace qui semble peser sur la reine Victoria. Bref, alors qu’Alexia, vu son état, devrait se reposer, elle va devoir être plus active que jamais !

J’ai retrouvé dans ce tome tout ce que j’adore dans cette saga : les dialogues savoureux entre Alexia et Maccon, les personnages secondaires que j’adore (Lord Akeldama et le Professeur Lyall). Ce tome permet également d’en apprendre plus sur certains personnages ou de découvrir ce qu’est la vie d’un jeune loup grâce au petit dernier de la meute.

Bref, Sans coeur fut un vrai régal et je n’ai plus qu’une hâte : connaître le fin mot de l’histoire grâce au tome 5 : Sans âge !

Auteur : Gail Carriger

Titre : Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 : Sans coeur

Edition : Le livre de poche

Genre : Fantastique, Steampunk

Pages : 445

D’autres avis : Ethernya, Salhuna, Frankie, Mortuum, Nane, Karline, Evy, Acr0, Mina, Mycoton

Bernard Werber – La Trilogie des Fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

bernard werber le jour des fourmis

J’avais plutôt bien aimé le premier tome des fourmis alors vu que j’ai le reste de la trilogie dans la PAL, je me suis dit : pourquoi ne pas continuer ?

Et en commençant cet ouvrage, j’étais assez enthousiaste car il est totalement dans la même veine du premier. Enfin, jusqu’à un certain point… J’avoue que j’ai fini par me lasser de cette histoire et que les nouveautés pour dynamiser l’intrigue ne m’ont pas franchement emballé. Dès le moment, où on commence à parler de religion, j’ai un peu lâché…

Et puis il y a aussi tout un pan de l’histoire qui se passe chez les humains et comme pour le premier tome, j’ai trouvé cette partie bien faiblarde par rapport à l’épopée des fourmis. Finalement, ce que j’ai préféré, c’est le guide du savoir relatif et absolu que je lirai peut-être à l’occasion.

Le style de Bernard Werber reste pourtant agréable et fluide. Je continue à m’instruire tout en me divertissant grâce à ses livres.

Bref, je trouve que la saga s’essouffle un peu et le changement apporté par ce tome ne m’a pas enthousiasmée. J’hésite à poursuivre l’aventure avec l’ultime tome : La révolution des fourmis.

Auteur : Bernard Werber

Titre : La trilogie des fourmis, tome 2 : Le jour des fourmis

Edition Le livre de poche

Genre : Science-fiction

Pages : 480

D’autres avis : Mistigris, Le millefeuille, Yuya,

Brandon Sanderson – Alcatraz, tome 2 : Alcatraz contre les ossements du scribe

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Je n’ai pas attendu longtemps avant de lire la deuxième aventure d’Alcatraz Smeldry. Dans cet opus, Alcatraz et toute sa famille vont devoir s’infiltrer dans la bibliothèque d’Alexandrie. Quoi ? Vous croyez qu’elle a disparu ? Ah vous vivez bien en Chutland vous…

Ce deuxième tome permet de nous en apprendre sur les Smeldry, on en découvre d’ailleurs de nouveaux mais aussi sur tous les gadgets existants dans les Royaumes libres. Bref, on arpente ce monde nouveau avec grand intérêt. Evidemment, qui dit petit livre jeunesse, dit également pas mal d’aventures palpitantes pour nos jeunes héros.

Alcatraz est fidèle à lui-même. Il est toujours aussi farceur, interromps les scènes de combat pour parler de tout et n’importe quoi. Bref, bien que ça pourrait paraître agaçant, j’avoue que toutes ses petites touches d’humour font vraiment mouche chez moi !

Et l’air de rien, Brandon Sanderson fait passer de jolis messages sur la tolérance et sur le savoir. Qu’il est doué tout de même.

Bref, Alcatraz et les ossements du scribe fut un vrai bon moment de détente. J’ai hâte de poursuivre la saga avec le tome 3 : Alcatraz contre les traîtres de Nalhalla.

Auteur : Brandon Sanderson

Titre : Alcatraz contre les ossements du scribe

Edition : Le livre de poche

Genre : Jeunesse, Fantasy

Pages : 301

D’autres avis : Rose, Elessar