Dan Brown – Le symbole perdu

Comme vous le savez, je ne suis vraiment pas fan des thrillers et des policiers mais j’avais un assez bon souvenir du Da Vinci Code alors quand j’ai reçu ce dernier opus des aventures de Robert Langdon, j’étais curieuse de le découvrir…

Mon avis:

Dan Brown s’intéresse ici aux mystères de Washington et à la franc-maçonnerie. Cette confrérie mystérieuse m’avait toujours attirée alors j’étais contente d’en apprendre un peu plus sur elle. Mais quand j’ai su que l’histoire se déroulait à Washington, je ne voyais pas le rapport et j’étais du coup moins tentée de me lancer sur le roman. C’est bizarre mais les histoires qui se passent aux États-Unis ont souvent un effet répulsif sur moi. J’ai dû trop voir de séries américaines qui m’ont gavées ^^.

Grâce à la lecture commune, je me suis enfin décidée à ouvrir ce livre. Robert Langdon est toujours un personnage sympathique à retrouver. J’ai pourtant trouvé dommage que Le Symbole perdu suive la même trame que le Da Vinci Code. On sait bien que Langdon va devoir résoudre un mystère -oui, comme Scoubidou ! – et qu’on va encore apprendre des tas de choses sur les symboles. Mais le fait de déjà savoir tout ça nous rend la lecture moins agréable.

Et puis, j’ai rapidement deviné (avant la moitié) la fin du roman alors évidemment, c’est moins drôle. Bref, « Le symbole perdu » ne m’a pas réconcilié avec les thrillers mais ne m’a pas déplu pour autant.

Cette lecture ne m’a jamais empêché de dormir et ne m’a pas fait réfléchir comme l’avait fait Da Vinci Code à l’époque. Mes méninges en ressortent intactes. Dommage…

Mais bon, je suis tout de même contente d’en savoir un peu plus sur les franc-maçons et la néotique. A moi maintenant de savoir quel est le vrai du faux…

Comme dit plus haut, « Le symbole perdu » est une lecture commune avec Frankie, Avalon, Véro, Caelina, tinelire et Mallou.

3 sur 5

Extrait:


Maison du Temple

20 h 33


L’important, ce n »est pas la mort… mais le chemin. C’était le secret, depuis la nuit des temps.

L’initié, un homme de trente-quatre ans, baissa les yeux sur le crâne humain qu’il tenait entre les mains. Tel un calice, le crâne était creux, rempli de vin rouge sang.

Bois, se dit-il. Tu n’as rien à craindre.

Ainsi que l’exigeait la tradition, il avait entamé son voyage initiatique vêtu de la tenue rituelle d’un hérétique que l’on menait à l’échafaud ; la chemise flottante ouverte sur son torse pâle, la manche droite retroussée jusqu’au coude, la jambe gauche du pantalon remontée au-dessus du genou. Un gros noeud coulant pendait à son cou – la corde du Récipiendaire, comme l’appelait la confrérie. Mais, ce soir-là, à l’instar de ses frères qui assistaient à la cérémonie, il portait la tenue des maîtres.

Les frères réunis en cercle arboraient les plus riches insignes de l’ordre – tabliers en peau d’agneau, cordons, gants blancs et bijoux de cérémonie qui scintillaient auteur de leur cou tels autant d’yeux fantomatiques dans la lumière tamisée. Nombre de ces hommes faisaient partie des puissants, mais l’initié savait que leurs titres éphémères ne signifiaient rien entre ces murs. Ici, ils étaient tous égaux – des frères qui partageaient un lien mystique.

Bilan: 25/26