La force du sourire


«  Un sourire est plus qu’une manifestation de joie. C’est une sorte de velcro qui nous accroche les uns aux autres et un remède contre bien des maux. En France, nous avons besoin d’en découvrir les bienfaits.  »
Dans La Force de sourire, l’auteur a mené une véritable enquête sur le sourire, dont on a tendance à oublier  les nombreux bienfaits, pour soi, pour autrui, pour nous tous collectivement. À travers des découvertes en psychologie, neurosciences et sociologie, mais aussi de nombreuses anecdotes personnelles, elle démontre que le sourire est au cœur de nos relations sociales et de notre bien-être. Elle nous entraîne à la découverte des secrets du sourire  :
–  Un seul sourire suffit à  ralentir le rythme cardiaque, baisser la pression artérielle et diminuer le niveau de cortisol, l’hormone du stress.
– Plus on sourit, plus on est heureux. Le sourire provoque la joie autant qu’il l’exprime.
– Sourire désamorce les conflits, pilote et régule les émotions et les interactions sociales. Il installe la connivence dans un monde de plus en plus dématérialisé.En France, nous sommes avares de sourire. Et si le sourire n’était que la partie émergée de la sérénité, de la confiance en soi et de la bienveillance  ? Après la lecture de ce livre, vous aurez envie de sourire partout, même dans le métro. Car sourire, c’est le premier pas vers une vie épanouie.

Le sourire, ah quel vaste sujet ! Et cet ouvrage permet justement de nous donner un premier aperçu de tout ce qu’il signifie et des études dont il a fait l’objet.

Si je sors un peu mitigée sur cet ouvrage, c’est justement pour son aspect très généraliste. j’aurais aimé qu’on se penche davantage sur certains sujets (comme comment le nourrisson interprète le sourire, comment il fait ses premières esquisses, etc.) ou tous ses aspects sur la santé. Le côté culturel du sourire m’intrigue aussi énormément mais n’est pas assez développé à mon goût.

Bref, c’est un essai, idéal pour faire ses premiers pas sur le sujet mais qui me donne un goût d’inachevé. Mais j’ai adoré les petites citations, souvent bien choisies en début de chapitre. J’avoue que ce sont plutôt eux que le texte qui m’ont donné le sourire !

En somme, je ne recommanderai ce livre qu’à ceux qui ne voient pas l’intérêt de sourire pour qu’ils se rendent compte de la palette de pouvoirs qu’a ce simple petit mouvement musculaire.


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Une éducation

Tara Westover n’a  jamais eu d’acte de naissance. Ni de dossier scolaire, car elle n’a  jamais fréquenté  une salle de classe. Pas dossier médical non plus, parce que son père ne croyait pas en la médecine, mais à la Fin des temps.
Enfant, elle a regardé  son père mormon s’enfermer dans ses convictions, et son frère céder  à la violence. Et, à seize ans, Tara décide  de s’éduquer toute seule. Son combat pour la connaissance la mènera  loin des montagnes de l’Idaho, au-delà des océans, d’un continent à l’autre, d’Harvard à Cambridge. C’est à ce moment seulement  qu’elle se demande si elle n’est  pas allée trop loin. Lui reste-t-il un moyen de renouer avec les siens ?
Une éducation est le récit d’une  construction  de soi, l’histoire d’une fidélité farouche envers la famille, et du chagrin dû à la rupture. Forte de la lucidité qui constitue la marque des  grands auteurs, Tara Westover nous livre son expérience singulière : son combat pour  entrer  dans l’âge adulte grâce à  une éducation qui  lui a permis de poser un regard neuf sur la vie  et donné  la volonté de changer.

Waow, quel parcours ! Dans cette autobiographie, Tara nous raconte donc son enfance isolée dans une famille mormone qui croit que la Fin des temps est proche. Puis elle grandit, se rend à l’université et voit toutes ses certitudes volées en éclat.

J’ai adoré cette lecture. Bon, c’est bizarre de dire ça car Tara Westover a quand même vécu un vrai calvaire. Mais justement, je me suis rapidement attachée à elle et j’avais hâte de la voir évoluer.

C’est un livre très utile qui permet de voir comment un endoctrinement se fait. Comment aussi on a tendance à croire tout ce que nos parents nous disent surtout lorsqu’on a pas d’autres références.

Le parcours de Tara Westover est exemplaire, presque cinématographique. Puisse son histoire faire écho pour éviter que d’autres enfants subissent le même sort !


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Eloge de la passoire

Waouw ! Voici un super livre pour tout savoir sur la mémoire. J’ai beaucoup aimé le ton donné par Anne de Pomereu, assez simple et accessible. Elle nous donne en plus d’infos sur comment fonctionne notre mémoire et surtout des tas d’astuces pour l’entraîner. Alors, si vous aussi, vous avez du mal à assimiler le prénom d’un nouveau collègue ou à retenir un sujet complexe, lisez-le sans tarder ! Cette lecture m’a vraiment donné une grande soif de savoir, et nous donne envie d’apprendre de nouvelles choses, parce que oui, il n’y a pas d’âge pour ça même si c’est plus aisé lorsqu’on est jeune.

C’est vraiment un essai passionnant que je rangerai volontiers à côté du Charme discret de l’intestin de Giula Enders car c’est avec la même vulgarisation que ces deux scientifiques ont pu nous faire passer leur passion en toute simplicité. On avale les pages sans s’en rendre compte. Les petites anecdotes permettent de donner un peu de légèreté à l’ensemble mais c’est vraiment la deuxième partie où on rentre dans le concret sur comment exercer sa mémoire que j’ai vraiment pris mon pied. Je note bien scrupuleusement toutes ces techniques afin d’entraîner ma chère matière grise.

Le livre est en plus assez court, et séparé en de courts chapitres, ce qui permet de donner du rythme à l’ensemble. Bref, je ne sais plus que dire pour vous convaincre mais foncez !

Autrice : Anne de Pomereu

Commencé le : 07/10/2018

Terminé le : 07/10/2018

Edition : JC Lattès

Genre : Essai

Pages : 300

Sorti le : 10/10/2018

Note : 4/5

Dehors, les enfants !

Je vous le dis tout de suite. Cet essai m’a totalement secouée l’esprit et l’estomac ! Saviez-vous que la plupart des enfants actuels ne savent pas faire les standards de gymnastiques des années 80 ? Que des enfants de 6 ans tombent de leur chaise en classe car ils manquent d’équilibre ? Que certains sont incapables d’imaginer des jeux ?

Ça fait peur hein ? Et la raison est toute simple : les enfants ne passent plus assez de temps à l’extérieur en jeu libre. Un enfant entre 1 et 3 ans par exemple a besoin de 5 à 8 heures par jour de jeu libre et idéalement 2 à 3 heures devraient se dérouler dans la nature. Passer du temps dans la nature apaise les enfants mais leur permet également de développer des tas d’autres compétences telles que la concentration, l’imagination, l’équilibre, la prise de risque contrôlée, une meilleure vue, une meilleur système immunitaire.

Cet ouvrage m’a totalement convaincu du bien fondé du jeu dans la nature. Et je vais essayer désormais de répondre un maximum aux demandes de ma fille qui adore passer du temps hors de la maison.

Bref, un livre essentiel que je conseille à tous les parents et éducateurs ! Aidons-nos enfants à ne pas se transformer en personnages de Wall-E !

Autrice : Angela J. Hanscom

Commencé le : 01/05/2018

Terminé le : 02/05/2018

Edition : JC Lattès

Pages : 280

Sorti le : 02/05/2018

Note : 5/5

Priscilla Dunstan – Parler le langage sensoriel de votre enfant

Priscilla Dunstan part du principe que nous pouvons classer tous les êtres humains en fonction de leur langage sensoriel dominant, celui auquel il est le plus réceptif. Il y a 4 catégories :

Les visuels sont ceux qui ont souvent un intérieur digne d’un magasin de décoration, tellement tout est bien rangé sans aucune fausse note. Ce sont des enfants qui aiment avoir leurs parents dans leur champ de vision ou admirer des livres.

Les auditifs ne supportent pas les bruits forts ou les endroits saturés de bruit. Ils aiment qu’on leur parle doucement et qu’on leur explique le déroulement de leur journée. Ce sont souvent des enfants qui parlent jeunes.

Les tactiles ont besoin d’avoir toujours quelque chose dans les mains. Ce sont généralement des enfants plein d’énergie qui courent partout.

Et enfin, il y a les olfacto-gustatifs. Difficiles pour la nourriture, ce sont des êtres plutôt sensibles qui ont tendance à s’oublier pour faire plaisir à leurs proches.

Evidémment, ici, je caricature un peu, l’auteur nous explique tout cela en détail. J’ai trouvé le sujet vraiment très intéressant et j’ai aujourd’hui tendance à essayer de découvrir le langage sensoriel  dominant de toutes les personnes que je rencontre. Néanmoins, je trouve que l’auteur va un peu trop loin lorsqu’elle affirme que la plupart des tensions quotidiennes avec nos enfants vient de ce décalage entre l’enfant et l’adulte qui n’ont pas le même langage sensoriel dominant. Je pense que c’est tout de même bien plus compliqué que ça.

L’auteur donne aussi des clés pour gérer les enfants dans les moments clés de leur enfance : naissance d’un petit frère ou d’une petite soeur, déménagement ou entrée à l’école.

Bref, c’est vraiment un ouvrage utile qui permet de mieux comprendre notre enfant et de mieux communiquer avec lui.

PS : Il vient de sortir donc vous le trouverez facilement en librairie !

Auteur : Priscilla Dunstan

Titre : Parler le langage sensoriel de votre enfant

Edition : JC Lattès

Genre : Non fiction

Pages : 324