J. K. Rowling – Harry Potter et l’enfant maudit

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Jamais je n’aurais espéré une suite à Harry Potter… Mais voilà, elle est bien là sous forme d’une pièce de théâtre.

J’ai vraiment adoré replonger dans l’univers des sorciers que j’ai tant affectionné adolescente. Quel plaisir aussi de retrouver nos personnages fétiches : Harry, Hermione, Ron,… Les Malefoy sont également mis à l’honneur dans cette suite, j’en étais évidemment ravie vu que ça a toujours été une famille qui me fascinait.

Ce huitième volume est assez sombre, encore plus que ces derniers livres hors Harry Potter. Je ne sais pas si J.K. Rowling broie du noir mais ça se ressent dans ce qu’elle écrit. La relation père-fils entre Harry et Albus par exemple est vraiment très triste.

Quant à l’intrigue, j’ai trouvé l’idée plutôt pas mal même si je trouve la nouvelle génération moins attachante que la première.

Bref, une très bonne lecture que je conseille à tous les aficionados d’Harry Potter mais à mon avis, si c’est le cas, vous l’avez sûrement déjà isolé.

Auteur : J.K. Rowling

Titre : Harry Potter et l’enfant maudit

Edition : Gallimard

Genre : Fantastique, Jeunesse

Pages : 341

Jón Kalman Stefansson – D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds

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Carnet de voyage

Il y a quelques semaines, je me suis envolée pour l’Islande. Mais avant d’arriver à l’aéroport de Keflavik, j’ai rencontré Ari qui m’a raconté l’histoire de sa famille sur plusieurs générations. La vie de son grand-père d’abord puis son enfance à côté de la base américaine de Keflavik et enfin sa vie actuelle. Ari revenait sur son pays natal après 2 ans passés au Danemark.

J’ai adoré découvrir les paysages islandais à travers les yeux de Ari et de sa famille. La terre noire se mélange à la glace. Et dans cet univers si inhospitalier, il y a une âme qui vit, l’âme des islandais. Même si c’est un peuple qui peut paraître très froid au premier abord, en les écoutant un peu, on se rend compte qu’ils sont tous un peu poètes. Leur caractère fermé n’est juste qu’une retenue, qu’une sorte de bouclier face aux événements (climatiques ou non) qui se déchaînent sur ce peuple.

Même si l’histoire que m’a conté Ari peut sembler lugubre, tellement le sort semble s’acharner sur sa famille que le bonheur ne semble pas atteindre, j’ai adoré l’écouter me parler de toutes leurs aventures. Il m’a parlé de thèmes divers comme la condition de la femme à travers sa grand-mère Margret ou l’occupation américaine pendant les années 80 ou la vie de pêcheurs au début du siècle dernier. En peu de mots, on peut découvrir les multiples aspects de cette île mystérieuse.

J’ai été tout de même déboussolé par les consonances de la langue islandaise. Il y a plusieurs caractères qui m’étaient inconnu et en voyant certains prénoms, je ne savais pas vraiment comment les prononcer. Mais une petite recherche Google et hop, tout rentre en ordre.

J’ai été happée par ce pays et je ne crois pas m’en être sorti indemne. Même si, comme vous l’avez deviné, ce voyage ne fut que littéraire, il m’a profondément marquée et m’a donné envie de partir, pour de vrai cette fois, en Islande, juste pour toucher du bout du doigt ce pays aux contrastes saisissants.

D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds de Jón Kalman Stefansson a été lu dans le cadre des Matchs littéraires de Price Minister #MRL15.

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Challenge des globe-readers

Escale 44/+75 : Keflavik, Islande

Auteur :  Jón Kalman Stefansson

Titre : D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds

Edition : Gallimard

Genre : Contemporain

Pages : 442

D’autres avis : jeromeDOMMSKurelina

C. S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 7 : La dernière bataille

Mon avis :

C’est la fin ! Dans ce dernier tome, un singe décide de déguiser son ami Puzzle, un âne, en Aslan. Le roi de Narnia qui se fait prisonnier demande alors de l’aide. Et pouf qui voilà ? Les enfants terriens of course.

J’ai un peu plus apprécié ce dernier tome. Ça m’a fait plaisir de revoir tous les enfants qui ont un jour été à Narnia. Néanmoins, mon avis reste mitigé, il y a encore trop de longueurs dans ce livre. On voit tout arriver à des kilomètres et après six tomes, j’avoue que j’en avais un peu marre de lire ces aventures très enfantines.

Comme souvent, on remarque un vrai parallèle entre certains éléments de cette aventure et la religion catholique. C’était déjà bien marqué dans les autres tomes mais le final ne fait plus aucun doute là-dessus.

Le final m’a relativement surprise. C’est vrai que l’auteur nous avait déjà donné quelques pistes à ce sujet dans d’autres tomes mais je ne m’attendais pas à ça. Comment dire… C’est un final grandiose, une sorte de grand happy end mais voilà, c’est un gros n’importe quoi. J’ai vraiment fermé ce livre très frustrée. Tout ça pour en arriver là ?

Mon avis général sur cette saga est très mitigé. Le lectorat visé ne doit pas dépasser les 10 ans. Le style est très enfantin et si vous désirez découvrir cette série, je vous conseille de faire de longues pauses (plus qu’un mois comme je l’ai fait) entre les différents tomes. Sinon, vous risquez comme moi d’être gavé très vite. Il y a de bons éléments dans les Narnia, surtout dans le deuxième très féérique mais je trouve que l’auteur nous propose sensiblement la même chose dans chaque histoire. Et puis, les leçons de morales sont bien trop présentes. Je pense que même les enfants risquent d’être saoulés.

3 sur 5

Le petit plus : Les avis des autres participants à la LC : Frankie, petit-speculoos, Felina.

Auteur : C.S. Lewis

Titre : Le Monde de Narnia,  tome 7 : La dernière bataille

Edition : Gallimard jeunesse

Genre : Fantasy, jeunesse

Pages : 216

Alison Goodman – Eon, tome 2 : Eona et le collier des dieux

Mon avis :

Vous souvenez vous d’Eon et le douzième dragon, le premier tome de cette saga ? Je crois que c’est un de mes plus grands coups de cœur pour cette année 2011. Ce deuxième et dernier opus suit le même chemin.

Je suis vraiment impressionnée par la psychologie des personnages. Tous ne sont jamais tout noir ou tout blanc. Même Eona, à laquelle je m’étais fortement attachée montre sa plus sombre nature par moment dans ce dernier tome. Sa soif de pouvoir est de plus en plus grande ! Vous cherchez des personnages gentils, tout mignons avec la main sur le cœur ? Vous n’en trouverez pas ici. Chacun se range dans un camp, celui de Séthon ou celui de Kygo, le prince héritier mais tout le monde le fait pour des raisons personnelles. Toute action, toute amitié semble reposée sur la tactique.

Cela peut vous paraitre effrayant mais en fait, c’est passionnant d’essayer d’imaginer ce que chaque personnage va faire pour sauver sa peau. Mais je vous rassure, il n’y a pas que ça dans ce roman !

Comme le laisse supposer la 4ème de couverture, une love story aura bien lieu mais ce n’est pas un bête triangle amoureux vu que Eona n’hésite jamais. Elle sait où va son cœur, mais ses racines et son dragon la font pencher vers un autre bord.

Ce roman très dense ne manque pas non plus d’action. Comme pour le premier tome, il se passe de nombreuses choses ici et les certitudes du premier tome sont rapidement balayées. On ne peut absolument pas deviner ce qui va se passer. Et c’est grisant !

C’est donc une très jolie aventure qui se termine là. C’est une de mes plus belles lectures de l’année. De la haute littérature jeunesse où on passe par tous les sentiments.

5 sur 5

Le petit plus : mon avis sur le tome 1 : Eon et le douzième dragon

Auteur : Alison Goodman

Titre : Eona et le collier des dieux

Edition : Gallimard jeunesse

Pages : 657

C.S. Lewis – Le monde de Narnia, tome 6 : Le fauteuil d’argent

Mon avis :

Pfff, je ne sais vraiment plus quoi dire sur cette saga qui me pompe l’air. Dans cet avant-dernier tome, Eustache et une de ses amies doivent retrouver un prince disparu. Franchement, les Narniens, ils ne savent rien faire ? J’ai l’impression qu’à la moindre difficulté, Aslan appelle les petits enfants de la terre à la rescousse. Aslan, tu crains !

J’ai lu cette aventure en diagonale tout simplement car je m’ennuie depuis quelques tomes. On devine des kilomètres à l’avance ce qui va se passer, les enfants deviennent de plus en plus agaçants. Et puis, ça m’énerve qu’on ne voit plus les Penvensie. On arrête pas de changer de personnages.

Ben, le style c’est toujours la même chose, très enfantin. Et l’histoire franchement bof bof. J’ai l’impression qu’on appelle les enfants pour rien. Retrouver un prince disparu, c’est quand même moins glorieux que sauver le monde d’un hiver qui dure depuis siècles à cause d’une méchante sorcière. Bientôt, Aslan les fera venir pour lui gratter le dos.

Mon dieu, qu’est-ce que je suis sarcastique ! Mais comme vous le voyez, les aventures de Narnia ont perdu toute leur saveur pour moi, vivement la fin avec le dernier tome dans quelques semaines.

2 sur 5

Auteur : C.S. Lewis

Titre : Le monde de Narnia, tome 6 : Le fauteuil d’argent

Edition : Gallimard

Genre : Fantasy

Pages : ?

Lecture commune avec Frankie, Mandy88, Luthien, Ptitelfe, bebere