Annie Degroote – D’infinies promesses

d'infinies promesses

Les romans historiques sont vraiment sur le point de devenir mon genre préféré. Il faut dire qu’à part la SFFF, il n’y a pas mieux pour s’évader et en plus, cela permet de nous en apprendre plus sur l’histoire ! Avec D’infinies promesses, le voyage ne fut que temporel vu que ce roman se passe dans ma région d’origine à savoir la métropole lilloise.

L’héroïne de ce roman est une jeune fille de 15 ans, Naëlle, fille d’une enlumineuse et d’un vitrailliste. J’ai toujours aimé découvrir l’histoire à travers des personnages plus effacés plutôt que par les ceux qui ont marqué l’histoire ! Être dans une famille de marchands permet également d’avoir un autre point de vue sur le Moyen-âge.

L’intrigue est assez classique et reprend ce qui s’est passé dans le duché de Bourgogne vers 1430. On y parle évidemment un peu de Jeanne d’Arc mais ce n’est pas le sujet principal de ce roman. On se concentre plus sur le règne de Philippe le Bon et la création de l’ordre de la toison d’or. C’est également l’occasion de découvrir la vie quotidienne de la famille de Naëlle ainsi que son amour pour un jeune noble, Thibault de Ghiselin.

Le style d’Annie Degroote est agréable. Sans être simpliste, il permet tout de même une lecture fluide.

Bref, D’infinies promesses est une lecture idéale si vous désirez faire une incursion en Flandres au Moyen-Âge. On y apprend plein de choses tout en suivant le destin passionnant de « petites gens ». Je vous le recommande !

Challenge des globe-readers

Escale 45/75 : Lille, France

Auteur : Annie Degrotte

Titre : D’infinies promesses

Edition : Calmann-Lévy

Genre : Historique

Pages : 384

Deborah Harkness – Le livre perdu des sortilèges, tome 3 : Le noeud de la sorcière

le noeud de la sorcière

Ouuuh mais qui voilà ? Mais c’est l’ultime tome de la saga Le livre perdu des sortilèges ! Rappelez-vous, j’ai adoré le premier tome, j’ai un soupçon moins aimé L’école de la nuit. Alors qu’en sera-t-il du nœud de la sorcière ? Hé bien, je le trouve quasiment aussi bon que le premier !

Dans le tome 2, on était quasiment en huis clos avec Matthew et Diana et j’avoue que je trouvais ça un peu étouffant. Surtout que je trouve que leur amour est très guimauve et que ça a tendance à vite me lasser.  Mais le cliffhanger ne pouvait que me donner envie de continuer l’aventure. Et j’ai bien fait car j’ai trouvé le tout très chouette à lire.

Dans ce troisième tome, on se rend bien compte à quel point Matthew et Diana ont mûri depuis les débuts de la saga. Ce sont maintenant des personnes fortes, sûres d’elles, de vrais meneurs ! J’ai également aimé retrouvé les personnages secondaires que j’affectionne comme Gallowglass, en découvrir de nouveaux comme Fernando ou avoir la surprise de voir certains réapparaître mais là, je vais vous laisser la surprise ! En tout cas, niveau personnages, Deborah Harkness fait fort car en plus de ces héros charismatiques, elle nous livre également un ennemi cauchemardesque qui est vraiment très flippant.

Les pages se tournent rapidement malgré le rythme soutenu mais ô combien agréable de Deborah Harkness. C’est toujours un réel plaisir de plonger dans cette saga, ne serait-ce que pour retrouver cette exquise écriture.

L’intrigue, dans ce troisième tome, présente peu de temps morts et est rempli de surprises en tout genre. J’avoue ne pas du tout m’être ennuyée et être vraiment très satisfaite de cette fin. Les révélations sont vraiment très intéressantes et j’ai aimé voir les vampires, les sorcières et les démons se rapprocher. L’auteure a vraiment su mener sa saga jusqu’au bout sans fausse note avec un univers complexe et des personnages attachants.

Bref, c’est pour moi une des meilleures sagas fantastiques de ces dernières années. Je lirai bien volontiers les prochains ouvrages de cette romancière !

Auteur : Deborah Harkness

Titre : Le livre perdu des sortilèges, tome 3 : Le noeud de la sorcière

Genre : Fantastique

Edition : Calmann-Lévy

Pages : 573

D’autres avis : Mycoton, Frankie, Marmotte, Mina