Rafael Nadal, John Carlin – Rafa

Rafa

A l’heure où je viens d’apercevoir Rafa avec sa médaille d’or aux Jeux Olympiques pour les doubles messieurs, je me suis dit qu’il était temps de vous parler de sa biographie. De plus, je suis en train de lire l’auto-biographie d’un autre joueur de tennis donc pour éviter de confondre, il était temps que j’écrive cette petite chronique bien que ma lecture date de Mathusalem.

Avec ce livre, on comprend mieux qui est ce grand champion. Même si l’on est pas fan, on ne peut qu’être admiratif de son parcours et de sa rage de vaincre même quand les médecins lui disent de tout arrêter. Rafael Nadal peut paraître froid aux premiers abords. Mais on se rend vite compte qu’il n’est finalement qu’un grand timide et un grand angoissé également d’où ses petits « tocs ».

Sa force, c’est certainement sa famille, un cocon dans lequel il se sent bien et dont il a besoin de se ressourcer. On se rend aussi compte qu’il est très attaché à sa patrie en général et suit avec assiduité les exploits de tous les sportifs espagnols. Alors, je ne peux qu’imaginer aujourd’hui ce qu’il doit ressentir d’avoir décroché une nouvelle médaille d’or pour son pays.

J’ai aimé découvrir Rafa, cet être ultra sensible dans cet ouvrage tout en finesse. Si vous avez envie de savoir ce qui se passe dans la tête d’un champion, lisez ce livre !

Auteur : Rafael Nadal et John Carlin

Titre : Rafa

Edition : J’ai lu

Genre : Autobiographie

Pages : 349

Amélie Nothomb – La nostalgie heureuse

La nostalgie heureuse

Qui dit rentrée littéraire, dit nouveau Nothomb ! Pour la première fois, j’ai été fébrile de découvrir son nouvel ouvrage. En effet, c’est la première fois que je dois attendre pour lire un nouveau Nothomb. Les années précédentes, il m’en restait toujours à découvrir dans ma PAL.

Ce nouveau Nothomb fait d’ailleurs partie de ceux que je préfère c’est-à-dire les romans autobiographiques même si comme le souligne Amélie – après 22 romans, j’ai bien le droit de l’appeler par son prénom, non ?-, tout ce que l’on aime et donc ce que l’on vit devient une fiction.

J’ai à nouveau été bluffée par ce nouveau Nothomb. Celui-ci est plus intimiste que les autres. Amélie se confie à nous sans filtre. J’ai vraiment eu l’impression d’écouter les confidences d’une amie. C’est certainement le moins « bizarre » des romans de Nothomb. Un roman vrai qui pourtant est bien signée d’Amélie Nothomb. On y retrouve tout de même ses interrogations, ses pensées sur la vie.

Dans ce livre, on la suit donc de retour au Japon pour un reportage tourné par France 5. Je ne sais que vous conseiller : d’abord regarder ce reportage ou lire ce livre ? Une chose est sûre : mieux vaut avoir lu les autres livres autobiographiques d’Amélie Nothomb pour comprendre son amour infini pour le pays du soleil levant. A travers son regard, j’ai vraiment eu l’impression de voyager au Japon. C’est un pays qui me ronge et dont je rêve depuis que je suis toute petite et c’est grâce à ce genre de témoignage que j’assouvis mon envie de Japon avant j’espère, de pouvoir le découvrir de mes propres yeux.

Bref, j’ai adoré ce dernier Nothomb qui m’a fait passer par tout un tas d’émotion. J’ai également appris le concept de « nostalgie heureuse » typiquement japonaise. Un régal en somme !

Challenge des globe-readers

Escale 15/+75 : Kobe, Japon

Jean-Marcel – Quand j’étais gone…

Quand j'étais gone

Quand j’étais gone… est une série d’anecdotes auto-biographiques de l’auteur Jean-Marcel. Ces petites histoires se déroulent durant l’enfance de l’écrivain.

J’ai de suite été frappé par le très joli style de Jean-Marcel. Ce fut vraiment un régal que de suivre ces nouvelles. Les anecdotes en elles-mêmes sont également bien sympathiques. Elles permettent se de remémorer sa propre enfance. Toutefois, je pense que Quand j’étais gone… saura encore plus toucher les Lyonnais et les personnes de la même génération de Jean-Marcel. En effet, certains détails m’ont échappé. Le nom de certains joueurs de foot par exemple m’étaient totalement inconnus.

J’imagine bien ce livre paraître par épisode dans un journal quotidien ou hebdomadaire. Vu que les histoires sont indépendantes les unes des autres, on pourrait les découvrir au fur et à mesure sans besoin de pré-requis.

Difficile de détailler plus ce livre sous peine de vous gâcher la lecture mais sachez que j’ai trouvé qu’une grande tendresse se dégageait de ce bouquin . C’est même mon principal sentiment après l’avoir refermé.

Voilà donc une lecture agréable, qui nous berce et nous rappelle des tas de souvenirs.

4 sur 5

Challenge des globe-readers

7ème escale : Lyon, France/+75 escales

Auteur : Jean-Marcel

Titre : Quand j’étais gone…

Edition : Atramenta

Genre : Contemporain

Pages : 96