Emmanuel Despujol – Le dixième peuple, tome 1 : Aha

Le dixième peuple

Aujourd’hui, je vous parle d’une BD que j’ai lu l’année passée. Mon souvenir est donc très lointain et la chronique risque d’être fort courte. Désolée !

En tout cas, j’aime beaucoup la couverture de ce premier tome. A l’intérieur, on découvre d’abord une carte et on voit que des civilisations avec des tas d’animaux existent. Déjà, ça, ça me plait j’avoue !

La suite est très agréable aussi vu qu’on suit le nain Aha, pas piqué des vers qui va devoir tenter de réunir les différents peuples. La force de cette BD est sans conteste Aha, son côté ripailleur nous le rend directement attachant. C’est également intéressant de découvrir son pouvoir (mais je ne vous en dirai pas plus 😉 ).

Bref, voilà une bande dessinée qui  a du potentiel ! Mais j’avoue être un peu craintive quand je me rends compte qu’il s’agit d’un diptyque. Cela me semble très peu pour développer cet univers qui parait pourtant foisonnant.

Auteur : Emmanuel Despujol

Titre : Le dixième peuple, tome 1 : Aha

Genre : BD, Fantasy

Edition : Paquet

Pages : 46

Akira Mizubayashi – Mélodie, chronique d’une passion

Mélodie

Parfois, on achète un livre pour des raisons futiles. Par exemple, parce que le chien sur la couverture est magnifique et qu’il nous rappelle un être qu’on a chéri. C’est exactement ce qui est arrivée avec Mélodie, Chronique d’une passion. Dans cette couverture, j’ai eu comme une bouffé de nostalgie, c’était comme si ma golden retriever disparue me jetait ce regard rempli de tendresse. J’ai ensuite vu que ce livre avait reçu le prix 30 millions d’amis et que de nombreux écrivains le plébiscitaient.

Mélodie, comme le précise le sous-titre est l’histoire d’une passion entre un maître et son chien et en l’occurrence entre Akira Mizubayashi et Mélodie. Loin d’être « niannian » comme peuvent l’être les livres qui parlent de nos animaux domestiques, ces mémoires est avant tout un chant d’amour sincère. Car tout n’est pas rose ici. Il y a des moments douloureux entre les personnages.

Et c’est tout en pudeur comme seuls savent le faire les Japonais qu’Akira Mizubayashi nous explique la relation qu’il a eu avec sa chienne. Je me suis retrouvée dans bon nombre des situations décrites dans ce livre. Les larmes me sont souvent montées au nez et j’avoue que même en écrivant cette chronique, j’ai du mal à garder mes yeux secs. J’espère que vous ne fuirez pas ce récit car il est parfois triste. Car il y a également énormément de joie dans la vie de Mélodie, je pense même que l’essentiel de sa vie n’a été faite que d’allégresse et d’amour.

Akira Mizubayashi pousse également la réflexion sur la relation entre l’homme et l’animal et cite de nombreux philosophes.  Je crois que ce livre est parfait à offrir à ceux qui ne comprennent pas comment on peut s’attacher à un animal ou qui sont certains qu’ils n’éprouvent pas de sentiments.

Voilà un magnifique livre en somme et on ne peut en ressortir qu’en ayant envie de partager la vie d’un animal.

Auteur : Akira Mizubayashi

Titre : Mélodie, chronique d’une passion

Edition : Folio

Genre : Non fiction, mémoires

Pages : 270

Challenge des globe-readers

Escale 38/+75 : Tokyo, Japon

Roald Dahl – La girafe, le pélican et moi

La girafe, le pélican et moi

La girafe, le pélican et moi est le livre le Roald Dahl le plus court que j’ai pu trouver. Il est destiné à public plus jeune (7-10 ans) que pour Matilda (9-13 ans). De ce fait, il est plus court et davantage illustré par Quentin Blake. L’histoire démarre rapidement. On découvre Billy, un petit garçon qui va se rendre compte que l’ancien magasin de confiseries qui était en vente depuis un certains temps a été racheté. Quelle ne sera pas sa surprise lorsqu’il découvrira que ce sont une girafe, un pélican et un singe qui l’habite !

Roald Dahl nous propose ici une histoire courte et charmante. Nous sommes directement embarqué dans l’aventure que vont vivre Billy et ses nouveaux amis. Evidemment, le roman n’est pas dépourvu d’humour. Néanmoins, je regrette un peu que les personnages ne soient pas davantage développées. Roald Dahl va droit au but ici et je n’ai pas eu le temps de m’attacher au petit garçons ou animaux.

Les dessins de Quentin Blake, dont je n’avais pas parlé dans ma chronique de Matilda, illustrent très bien les propos de Roald Dahl. Loin d’être superflus, ils sont au contraire complémentaires avec le récit.

Bref, un Roald Dahl sympathique mais qui m’a moins plu que Matilda. Nul doute que ce récit saura séduire les plus jeunes lecteurs toutefois.

3 sur 5

Lu dans le cadre du :

Combat d'auteurs 6 MAM vs Roald Dahl

Auteur : Roald Dahl

Titre : La girafe, le pélican et moi

Edition : Folio Cadet

Genre : Jeunesse, Humour

Pages : 62

D’autres avis : EthernyaFlof13